Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire s’est engagé ce jeudi devant les députés à définir par décret la notion de « client fragile », qui désigne les personnes concernées par le plafonnement des frais d’incidents bancaires (découverts non autorisés et chèques, virements ou prélèvements refusés). Le locataire de Bercy souhaite aussi mettre à jour la charte d’inclusion bancaire et de prévention du surendettement. Les banques qui ne joueront pas le jeu verront leur nom publié en juillet, a prévenu le ministre, qui reprend à son compte la procédure de « name and shame » promise la semaine dernière encore par la Banque de France.
Les mesures prises par les autorités suédoises face à la crise du Covid-19 ont stabilisé le système financier, mais les banques doivent continuer à préserver leur solidité financière et à ne pas rémunérer leurs actionnaires, estime ce jeudi la FSA, le régulateur financier du pays, dans son rapport de stabilité financière. L’institution a suspendu les règles en vigueur pour le remboursement des prêts immobiliers, tout en allégeant les coussins de fonds propres additionnels des banques, comme la plupart de ses homologues en Europe.
La banque d’affaires américaine Evercore propose 25.000 dollars (22.300 euros) aux analystes qu’elle a recrutés s’ils acceptent de décaler d’une année leur arrivée dans l’entreprise, indiquait Bloomberg mercredi soir, confirmant une information du Wall Street Journal. Elle offre 15.000 dollars à ceux qui décalent leur entrée à janvier prochain. La boutique souhaite ainsi atténuer les effets de la baisse du marché des fusions-acquisitions, grippé par la crise sanitaire. Evercore ne fait pas de commentaires.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners va se séparer d’environ 7% de ses salariés, en raison de la crise économique engendrée par le coronavirus, indique Reuters de sources proches du sujet, confirmant une information de Financial News. Ce plan toucherait environ 40 personnes dans toutes les régions et à tous les degrés de responsabilité, y compris des associés.
... des Français pensent que les assureurs devraient rembourser les 2 milliards d’euros d’économies réalisées en automobile et habitation pendant le confinement. Le sondage réalisé par le comparateur Assurland.com confirme la mauvaise image que les assureurs donnent d’eux-mêmes. Les Français estiment qu’ils devraient faire plus dont, pour 73 % d’entre eux, indemniser les pertes d’exploitation des professionnels, même si ce n’est pas dans les contrats.
Apprendre un nouveau métier, assimiler de nouvelles compétences. Pour accompagner les salariés dans ces évolutions, les banques ont créé des dispositifs spécifiques d’« upskilling » et de « reskilling ».
Détruire 18 milliards de dollars de valeur et doubler son bonus, c’est possible. Rajeev Misra, qui préside aux destinées du Vision Fund de Softbank, a reçu 15 millions de dollars de rémunération au titre de l’année achevée à fin mars, contre 7 millions en 2019. Le conglomérat japonais traîne pourtant comme un boulet les piètres performances du fonds technologique, investi massivement dans tout ce que le monde comptait de supposées licornes, à commencer par WeWork. De quoi faire ricaner les professionnels du capital-risque, qui ont vu marcher sur leurs brisées l’ancien trader en obligations de Deutsche Bank. Les mauvaises langues diront que Rajeev Misra a apporté avec lui les pratiques de rémunération notoirement dispendieuses de la banque allemande.
La crise sanitaire n’épargnera pas les pratiques de rémunérations et d’embauches, selon deux enquêtes menées par Korn Ferry en mars et en avril auprès d’entreprises françaises sur l’impact du Covid-19 sur leurs politiques salariales. « Ces enquêtes mettent en avant un sentiment de morosité très fort pour les entreprises en France, qui s’attendent, à 83 %, à une baisse significative de leurs revenus », indique le cabinet de recrutement spécialisé dans les profils de cadres dirigeants. Ce pessimisme se traduit par un gel des augmentations ou une réduction des salaires, avec 33 % des entreprises interrogées en avril qui ont recours ou envisagent des baisses de salaire (contre 27 % en mars), et 57 % qui prévoient ou ont mis en place des gels de salaires (contre 38 % en mars). « Si le gel des salaires est la forme la plus courante du contrôle des coûts, les réductions salariales, bien que plus difficiles à mettre en œuvre, sont également envisagées. Généralement, cette dernière mesure touche les dirigeants et cadres supérieurs », précise Korn Ferry. Les bonus sont aussi concernés par ce tour de vis. Les entreprises sondées ont pris davantage de mesures pour réduire ou reporter le paiement des bonus annuels : 20 % l’ont fait en avril (contre 13 % en mars). Peu d’entreprises (12 %) ont ajusté les niveaux d’objectifs de leurs bonus annuels et les variables des commerciaux (8 %), mais plus de 40 % d’entre elles y songent pour les deux dispositifs.
Invesco franchit un pas en matière de politique de parentalité. Le gestionnaire d’actifs a annoncé, le 26 mai, la mise en place d’un congé parental pour ses collaborateurs de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), qui prévoit pour tous les nouveaux parents, sans distinction de genre, 26 semaines continues de congés payés rémunérés à hauteur de 100 % de leur salaire de base. Ce régime s’appliquera dans les 12 mois après qu’ils soient devenus parents (depuis le 1er janvier 2020), « que ce soit par naissance, adoption ou maternité de substitution », précise Invesco. Il offrira aussi aux parents la possibilité d’un retour progressif au travail pendant les six premières semaines durant lesquelles ils percevront 100 % de leur salaire pour 80 % de leur rythme de travail habituel. « Le développement d’une approche paritaire de la rémunération et de l’expérience parentale fait partie de notre engagement à promouvoir l’égalité sur le lieu de travail. Etant moi-même un parent qui travaille, je comprends le besoin de flexibilité », a déclaré Doug Sharp, directeur général d’Invesco pour la région EMEA.
Le programme de formation « Agile by CA-TS » de Crédit Agricole Technologies et Services (CA-TS), la filiale au service de l’innovation informatique et technologique des caisses régionales du Crédit Agricole, a été primé aux Trophées du Digital Learning 2020 dans la catégorie « Blended Learning & Accompagnement ». Cette formation menée depuis 18 mois au sein de la filiale IT du Crédit Agricole représente 12.000 heures cumulées pour la totalité de ses 1.500 collaborateurs. L’objectif : diffuser la culture « agile », en particulier en matière de digitalisation totale des parcours clients. La formation a combiné différents formats pédagogiques (apprentissage en ligne et en présentiel), ainsi que trois «hackathons», un e-learning d’acculturation aux pratiques « agiles », des ateliers de « serious games », ainsi que des modules sur les « soft skills » et les connaissances des métiers bancaires.
Projection. Le marché de la cyber-assurance, estimé à 4,8 milliards de dollars en 2018 (4,3 milliards d’euros) devrait atteindre 28,6 milliards de dollars d’ici à 2026, selon une étude d’Allied Market Research. Soit un taux de croissance annuelle de 24,9 % à partir de 2019. Les grandes entreprises, qui représentaient plus des deux tiers des revenus générés par le marché en 2018, devraient conserver un poids prépondérant au cours des prochaines années. Toutefois, les PME prendront une place croissante, avec une progression estimée à 27,2 % par an en moyenne. Sur le plan géographique, si l’Amérique du Nord est la zone la plus représentée, occupant plus de deux cinquièmes du marché, la donne pourrait changer. La région Asie-Pacifique devrait en effet enregistrer une croissance annuelle moyenne de 26,9 %, selon l’étude.
L’art de la rue pour aider les mal-logés. Faisant vœu d’utilité sociale, la Caisse d’Epargne a choisi de renforcer son action aux côtés de la Fondation Abbé Pierre et sa collaboration avec L’Atlas, Jules Dedet pour l’état civil. En lançant une collection de cartes bancaires (Visa Classic, Premier et Platinium) habillées par ce street artist. Deux euros par carte seront reversés à la fondation. Une simple pièce de monnaie pour acquérir « une véritable œuvre d’art de poche, en édition limitée » (53.000 exemplaires), dans un « style singulier inspiré de la calligraphie orientale ». Une œuvre grand format représentant le visuel de la carte rouge sera vendue aux enchères. Celle-là ne rentrera pas dans la poche.
C’est la moyenne du retour sur fonds propres des banques françaises en 2019, selon le rapport annuel de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution qui a mis en regard celui des banques américaines, à 11 %. Un fossé d’autant plus préoccupant que la crise a déjà fait sentir ses effets sur les comptes du premier trimestre avec, pour les quatre premiers groupes bancaires français, une hausse du coût du risque de 130 % et une baisse de 50 % du résultat net. Le superviseur estime toutefois les banques de l’Union européenne en état de faire face à la crise, avec, chez les françaises, des fonds propres durs de 14,4 % à fin 2019. Le desserrement prudentiel décidé suite au confinement correspond à un niveau de CET 1 de 2,75 % pour un impact estimé entre 2,30 % et 3,80 %.
CAPITAL-INVESTISSEMENT FRÉDÉRIC SUTTERLIN Venture partner, Alpha Blue Ocean. 46 ans, master 2 en corporate finance (Paris II). Frédéric Sutterlin bénéficie d’une expertise reconnue en solutions de financement alternatives destinées aux sociétés cotées de taille moyenne. Acquise ces dix dernières années à la Société Générale, c’est au sein de la banque française qu’il a évolué depuis la fin des années 1990 dans différents environnements. Durant vingt ans, il a construit sa compétence en traitant les diverses problématiques des clients corporate de la banque d’investissement. Expert en fusions & acquisitions, il gère l’exigence propre aux opérations de haut de bilan en conseillant plus d’une quinzaine de transactions, notamment pour des fonds d’investissement. Il est ensuite rattaché aux opérations stratégiques sur actions et prend la responsabilité de l’activité des financements alternatifs, notamment en fonds propres, en mettant en place plus d’une quarantaine d’opérations. GESTION D’ACTIFS NEIL PAREKH Responsable de l’Asie, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande (basé à ingapour), Tikehau Capital. 57 ans, master en finance (université de Delhi), MBA (université Northeastern). Neil Parekh dispose de près de trente ans d’expérience dans les services financiers en Asie-Pacifique, aux Etats-Unis et en Europe. SUNJAY MULOT Responsable de la gestion obligataire, Financière de l’Arc. 40 ans, diplômée de l’EISTI (spécialisation en ingénierie financière). Assistant de gestion sur les marchés obligataires au sein de Groupama Asset Management en 2003, Sunjay Mulot évolue par la suite comme gérant, avant de rejoindre Natexis Asset Management où il occupe une fonction similaire. Il intègre en 2007 les équipes d’Axa Investment Managers en qualité de gérant senior en charge de stratégies aggregate (taux, crédit et inflation). Il développe au cours de ces treize années une expertise sur les marchés obligataires et l’allocation d’actifs, ainsi que sur les stratégies flexibles. GROUPES BANCAIRES PIERRE CREVITS CEO, groupe Dexia. 53 ans, maîtrise en sciences économiques et sociales. Assistant à l’université de Namur en Belgique, Pierre Crevits effectue la suite de son parcours professionnel à la Banque nationale de Belgique. Il y exerce différentes responsabilités, notamment à la tête des statistiques macroéconomiques, avant de prendre la direction du secrétariat général de la banque, fonction qu’il occupait jusqu’à ce jour. Il a été détaché de 2010 à 2014 comme directeur de cabinet au sein du gouvernement fédéral belge. Il a également présidé le comité scientifique des comptes des administrations publiques à l’Institut des comptes nationaux de 2016 à 2020 et préside encore aujourd’hui le conseil d’administration du groupe Namur Invest. DENIS GILLIER Directeur expérience client, membre du comité de direction, Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes. 55 ans, ITB. Denis Gillier lance sa carrière en 1988 dans le réseau de la Banque Populaire Anjou Vendée et gravit les échelons pour occuper la fonction d’auditeur et de responsable d’études marketing. En 2002, il rejoint la Banque Populaire Atlantique comme responsable marketing monétique et communication. L’année 2005 marque son arrivée à i-BP comme chef de projet MOA (maîtrise d’ouvrage) délégué sur le CRM (gestion de la relation client). Il brigue ensuite les fonctions de directeur du marketing, distribution, qualité au sein de BPCE, avant d’intégrer la Banque Populaire des Alpes en 2012 au poste de directeur du développement. Il prend en 2016 la fonction de directeur distribution à Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes. PIERRE-HENRI GRENIER Directeur exécutif en charge de la transition énergétique, Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes. 54 ans, Essec. Après avoir passé cinq ans en cabinet d’audit chez Arthur Andersen, puis une expérience à l’Union européenne de CIC, Pierre-Henri Grenier intègre le groupe BPCE en 1998. D’abord à la Banque fédérale des Banques Populaires, puis chez BPCE où il exerce les fonctions de directeur de la consolidation, directeur du contrôle de gestion groupe et directeur des comptabilités. En 2010, il rejoint la Banque Populaire des Alpes en qualité de directeur général adjoint en charge des fonctions supports. A la création de Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes, il entre au comité de direction générale comme directeur général adjoint, en charge du pôle finances, engagements et informatique. Il est également conseiller au Ceser Auvergne Rhône-Alpes et a présidé le fonds Oser ENR de sa création en 2013 jusqu’en 2019. Il était dernièrement directeur général adjoint en charge du pôle finances, engagements et informatiques. THIERRY ZARAGOZA Directeur général adjoint en charge du pôle finances, engagements et informatique, membre du comité de direction générale, Banque Populaire Auvergne Rhône-Alpes. 59 ans, Ecole supérieure de commerce, spécialité en finances comptabilité. Responsable du contrôle de gestion chez SGS Thomson Microelectronics, Thierry Zaragoza intègre en 1989 la Caisse d’Epargne des Bouches du Rhône et de Corse au sein de laquelle il exerce différentes fonctions de responsable, puis devient directeur du contrôle de gestion. En 2000, il entre au directoire de la Caisse, devenue Caisse d’Epargne Provence/Alpes-Corse où il assure la supervision des directions de contrôle de gestion, production bancaire, moyens généraux, informatique et juridique-contentieux. Promu en 2003, il est en charge des finances, des risques et de la production bancaire au sein de cette Caisse d’Epargne régionale. Il rejoint en 2008 la Banque Palatine en qualité de membre du directoire en charge des finances, des financements structurés et des opérations bancaires. Il exerce entre 2014 et 2017 en tant que directeur général délégué en charge des finances, des financements structurés, du juridique/contentieux et des opérations bancaires. Il est nommé en 2017 directeur général de la Banque de Savoie. ASSURANCE CHRISTOPHE NEVES Chief risk and capital officer, Parisienne Assurances. Ecole polytechnique, actuaire Cera, Ensae, IEP. Christophe Neves débute chez Axa, où il se spécialise notamment en B2B2C. Il rejoint dès 2001 le groupe AIG où il occupe les fonctions de head of capital modeling, en charge d’élaborer un outil aidant à la prise de décisions stratégiques. Après une expérience en tant que directeur technique d’Allianz Global Assistance, il devient chief risk officer d’AIG Europe en 2018, et assure ainsi la pleine confiance du conseil d’administration et des régulateurs européens. Entre 2016 et 2018, il cofonde et dirige Yakman, fintech proposant une assurance P2P pour les groupes d’affinités, permettant ainsi une assurance sur mesure et une solidarité collaborative. IMMOBILIER PIERRE BRESSOLLETTE Président, Arkadea. 45 ans, Supaéro, executive MBA (HEC). Pierre Bressollette devient en 2007 responsable du portfolio management puis, en 2010, directeur délégué à la gestion d’actifs au sein de GE Real Estate. Il rejoint en 2013 Poste Immo en tant que directeur de la valorisation en charge de la politique immobilière sur l’ensemble du parc et de la stratégie de création de valeur sur les 4 millions de mètres carrés patrimoniaux. Après avoir participé à la création d’Arkadea, il en devient le directeur exécutif en juillet 2017, puis en prend la direction générale en février 2020. DROIT JÉRÔME LABROUSSE Associé en droit fiscal, De Gaulle Fleurance & Associés. 48 ans, DESS de fiscalité de l’entreprise (Paris Dauphine), DEA de droit des affaires (Paris II). Jérôme Labrousse entame sa carrière au département fiscal du groupe Schneider Electric à Chicago, avant d’exercer comme senior tax manager pour Ernst & Young à New York. Il est ensuite nommé managing director au sein des départements de structuration financière de la Société Générale, puis de Citigroup à Paris. Chargé d’enseignement à Paris II, il est intervenu au sein du master 2 de droit des affaires et fiscalité, du magistère banque finance et du master 2 techniques financières et bancaires. Il participe également à des conférences en France et à l’étranger sur les problèmes de structuration juridiques et fiscales des opérations d’acquisition, comme au sein de la chaire finance de l’Essec. INSTITUTIONS BRUNO ROULEAU Président, Apic (Association professionnelle des intermédiaires en crédits). 56 ans, ITB (au Conservatoire des arts et métiers). Après avoir commencé sa carrière en 1984 au sein de BICS-Banque Populaire, puis l’avoir poursuivie au Crédit Agricole Ile-de-France, Bruno Rouleau intègre en 1993 l’Union des Banques à Paris en tant que directeur d’agence sur plusieurs sites. En 2000, il passe à la Banque Privée Européenne où il ouvre l’agence de Paris République, puis reprend l’agence de Versailles. Entre 2005 et 2010, il rejoint les fondateurs d’In&Fi Crédits, auprès desquels il devient associé, en participant à la création et en prenant la direction de plusieurs structures du groupe (In&Fi Crédits Pro, In&Fi Assurances, et l’Institut de formation des intermédiaires bancaires). Il collabore ensuite chez Cafpi en qualité de responsable grands comptes, directeur de l’organisation interne, et membre du « comex ». En 2015, il crée son cabinet de conseil et formation Mutans Consultants, en même temps qu’il rédige des ouvrages professionnels. Il retrouve In&Fi Crédits en janvier 2018 comme directeur des partenariats et porte-parole de l’enseigne, et est nommé administrateur de l’Apic en novembre 2018, puis secrétaire du bureau en janvier 2019. Pages coordonnées par Laurence Cattelan
HSBC et Standard Chartered ont apporté leur soutien à la décision de la Chine d’imposer une loi de sécurité nationale à Hong Kong, rompant ainsi avec leur habituelle neutralité politique. Le directeur général de HSBC pour l’Asie-Pacifique a signé une pétition soutenant la loi, a déclaré la banque. StanChart a déclaré qu’elle pensait que la loi pouvait « aider à maintenir la stabilité économique et sociale à long terme de Hong Kong ». HSBC a déménagé son siège à Londres en 1993, mais Hong Kong reste son plus grand marché. La banque a investi des milliards de dollars en Chine pour y accroître sa part de marché.
Le CIC va commercialiser la recherche actions de la banque privée allemande M.M. Warburg & Co, qui lui offrira un accès élargi au Mittelstand allemand. « Cette coopération va débuter avec la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada de la recherche sur 200 valeurs allemandes opérée par les 20 analystes de M.M. Warburg & Co, explique à L’Agefi Eric Le Boulch, directeur de CIC Market Solutions. Nous coopérons aussi sur les émissions de primaire actions et reclassements de blocs ou de participations (introductions en Bourse, augmentations de capital) de nos clients corporate respectifs français et allemands, puis dans un futur proche pour leurs opérations sur le marché obligataire et sur le Shuldschein. Nous élargirons aussi la coopération sur le volet de la distribution des produits structurés».
Les banques européennes pourraient devoir renoncer aux bonus pendant un an afin d'être éligibles aux mesures d’urgence envisagées pour soutenir le secteur financier, selon un document consulté par Reuters. Le «paquet» européen prévoit d’alléger certaines exigences en matière de fonds propres afin de soutenir les banques qui représentent un maillon essentiel pour le financement des entreprises. Certains législateurs proposent d’attribuer au régulateur le pouvoir de suspendre temporairement le versement de bonus, d’autres primes ainsi que les rachats d’actions et les dividendes pour ce type d'établissement. Le Parlement européen doit tenir un premier vote sur cet ensemble de mesures le 8 juin. Ensuite, il ouvrira des négociations avec les Etats de l’UE pour obtenir un accord final avant fin juin.
A rebours de l’appel à la suspension de l'Eiopa et de l’ACPR, l’assureur versera la moitié de la rémunération prévue à ses actionnaires, avant un éventuel complément en fin d’année.
Les banques européennes pourraient devoir renoncer aux bonus pendant un an afin d'être éligibles aux mesures d’urgence envisagées pour soutenir le secteur financier, fragilisé par les conséquences de la pandémie de coronavirus, selon un document consulté par Reuters. Le «paquet» européen prévoit d’alléger certaines exigences en matière de fonds propres afin de soutenir les banques qui représentent un maillon essentiel pour le financement des entreprises au moment où l'économie sombre dans la récession.
L’assureur Axa gagnait encore plus de 7% à la mi-journée, le marché saluant le choix du groupe dirigé par Thomas Buberl de proposer un dividende lors de son assemblée générale du 30 juin, malgré les recommandations des autorités de régulation.
Le CIC, filiale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, élargit son offre à destination des entreprises de taille intermédiaire et des investisseurs par un accord commercial avec la banque privée allemande M.M.Warburg & Co. « Cette coopération démarrera par la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada, des services d’aide à la décision d’investissement produits par M.M. Warburg », précise un communiqué commun diffusé ce mercredi. L’accord « couvre aussi les activités d’intermédiation et de primaire actions », mais ce volet n’est pas détaillé par les deux parties.
Près de la moitié des achats d’ETF d’obligations d’entreprises de la Federal Reserve, qui viennent de commencer, ont concerné des fonds BlackRock, rapporte Barron’s, citant des chiffres d’ETFGI. Entre le 12 mai et le 19 mai, la Fed a acquis pour 1,58 milliard de dollars d’ETF investment grade et haut rendement valorisés à 1,31 milliard de dollars. Six étaient des ETF haut rendement et 11 des ETF investment grade. 83 % des achats sont allés vers les ETF investment grade et le reste vers les ETF high yield. Les cinq plus gros achats de la Fed, dans l’ordre, étaient iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond ETF (LQD), Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond Index Fund ETF Shares (VCIT), Vanguard Short-Term Corporate Bond Index Fund ETF Shares (VCSH), iShares iBoxx $ High Yield Corporate Bond ETF (HYG) et SPDR (JNK). L’acquisition d’ETF iShares suscite la controverse vu que BlackRock gère les trois programmes d’achats de dettes de la Fed. BlackRock a indiqué qu’il ne facturera pas de frais sur les ETF iShares acquis pour le compte de la Fed. Deborah Fuhr, d’ETFGI, indique qu’il n’est pas surprenant que les investissements dans les ETF IG et haut rendement aient concerné principalement BlackRock, vu que la société gère nombre de ces produits.
Le procès en appel d’UBS, condamné en France en 2018 pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale, s’ouvrira le 8 mars 2021, a annoncé hier la banque suisse. Il devrait durer jusqu’au 24 mars 2021. Ce procès aurait normalement dû se tenir du 2 au 29 juin 2020. «Nous prenons acte de cette date du 8 mars 2021 qui nous donnera l’opportunité d’exposer à nouveau les faits et les règles de droit qui s’y appliquent», a déclaré UBS. La banque suisse a été condamnée en février 2019 par le tribunal correctionnel de Paris à payer 4,5 milliards d’euros, dont une amende record de 3,7 milliards, pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé.
Le Royaume-Uni et l’Union européenne, qui négocient leur future relation, s’affrontent sur le dossier des services financiers, rapportait hier Reuters de sources diplomatiques. Le gouvernement britannique veut un traitement particulier pour s’assurer que la City dispose d’un accès plus prévisible au marché européen, son principal client représentant 26 milliards de livres (28,75 milliards d’euros) par an. Sans accord spécifique, l’accès des banques, des assurances et des sociétés gestionnaires de fonds britanniques au marché européen sera basé sur le principe de l'équivalence. Dans ce système, Bruxelles peut révoquer un permis octroyé avec un préavis de 30 jours, alors que Londres veut une période bien plus longue.
Deutsche Bank a procédé hier à l'émission de sa première obligation verte. Ce ‘green bond’ de 500 millions d’euros et d’une maturité de 6 ans paie un coupon de 1,375%. Il a rencontré une demande de plus de 4,75 milliards d’euros, qui a permis de resserrer de 33 points de base le spread final (midswaps + 167 pb) par rapport aux indications de prix initiales. L’obligation financera des actifs verts, qu’il s’agisse de prêts ou d’investissement au bénéfice d’entreprises, d’actifs ou de projets dans l'énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et les bâtiments «verts».