Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.
L’administration Trump menace de «tariffs» à hauteur de 39% à partir du 7 août. Les actions suisses ont sous-performé l’ensemble des marchés lundi. Les secteurs du luxe, de la chimie et de la pharmacie ont souffert.
Les prix à la consommation ont légèrement progressé en juillet mais les tarifs douaniers américains de 39% risquent d’accroître les pressions désinflationnistes.
Les entreprises ont émis un montant de 310 milliards d’euros d'obligations au premier semestre, un record si l'on exclut le millésime 2020 de la période Covid. La volonté des émetteurs d’anticiper les refinancements avec des taux stables et la soif de rendement des investisseurs ont été plus fortes que la volatilité.
Alors que Renault et ASML ont déjà refroidi l'ambiance avec des avertissements, les résultats du deuxième trimestre des entreprises seront placés sous le signe de la guerre commerciale, mais aussi de la vigueur de la monnaie unique face au dollar.
Alors que le rendement des obligations Microsoft est passé sous celui des bons du Trésor américains, et que de nombreux autres émetteurs traitent non loin des dettes souveraines, certains se demandent si les obligations des entreprises les mieux notées n’ont pas aujourd’hui la caractéristique d'actifs refuges.
A partir du 1er août, les produits brésiliens seront taxés à hauteur de 50%. Une sanction plus politique qu’économique, alors que la première économie d’Amérique latine affiche un déficit commercial avec les Etats-Unis, mais les deux pays s’affrontent sur le terrain agricole. Le real en a durement pâti.
L’annonce de droits de douane de 50% sur le cuivre a fait flamber le métal à New York. Les arbitrages de marché liés aux anticipations de hausse des prix, qui avaient disloqué les cours de part et d'autre de l'Atlantique, ne sont plus possibles.