Après août, le mois de septembre a été favorable pour la plupart des actifs financiers malgré les incertitudes persistantes et un historique mitigé. La meilleure performance revient à l’or, signe d’une fragilité des marchés qui atteignent des niveaux très élevés.
Les cours du métal rouge approchent leurs plus hauts historiques atteints mi-2024. La pénurie d’offre soutient le marché. L’Europe craint une pénurie, en raison notamment de la domination de la Chine sur son marché du cuivre à recycler.
L’émission «jumbo» de 18 milliards de dollars d’Oracle illustre les besoins énormes de financement de ces groupes pour leurs investissements dans l’intelligence artificielle, malgré des bilans très riches.
Le métal jaune a atteint ce lundi un nouveau record, au-dessus de 3.830 dollars l’once. Le soutien est venu de nouvelles inquiétudes entourant le budget et les tarifs douaniers américains. Les flux des ETF ont permis une progression de 45% depuis janvier.
Ces valeurs font désormais mieux que les grandes capitalisations, y compris en Europe, après trois années de sous-performance. Un mouvement qui pourrait durer.
L'endettement global a progressé au premier semestre 2025 au même rythme que pendant la crise Covid, pour atteindre 337.800 milliards de dollars. Il devrait continuer d’augmenter au vu des besoins énormes de financement.
Les Etats-Unis ont promis une aide de 20 milliards de dollars via des lignes de swaps ou des achats de dette. Cela a suffi à calmer la panique sur les actifs argentins. La banque centrale a baissé son taux directeur, avant les élections législatives.
La Bourse de Madrid affiche un gain de 30% depuis le début de l’année, dépassant toutes les places européennes mais aussi Wall Street et les Magnificent Seven. Malgré cette progression, tirée par les banques, elle a encore du potentiel.