Les places boursières chinoises ont rebondi, profitant du moratoire sur les tarifs douaniers, après avoir été portées par le pivot budgétaire, le soutien de Pékin au marché et l’engouement pour les valeurs technologiques. Faiblement valorisé, le marché reste volatil.
La devise s’est appréciée de plus de 7%, en partie en raison de la faiblesse du dollar, mais aussi parce que Mexico a adopté une stratégie constructive avec Washington. La négociation de l’accord de libre-échange USMCA pourrait avoir lieu dès la fin de cette année.
La foncière allemande a émis 1,3 milliard d’euros d’obligations convertibles en deux tranches à 5 ans et 7 ans, la transaction la plus importante depuis 2020.
Le nombre de limitations des exportations de matières premières critiques a accéléré, selon la dernière étude de l'OCDE. Sept pays y contribuent, dont la Chine.
Les résultats des trois premiers mois de l'année sont meilleurs qu’attendu, mais les dirigeants notent une grande incertitude macroéconomique. Le consensus des analystes est de plus en plus pessimiste.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.
L’accalmie sur le front de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine a permis aux entreprises de venir en masse sur le marché primaire euro pour une journée record cette année.
Jusqu’à mi-février, les styles croissance et value ont fait jeu égal. Mais l’écart s’est ensuite progressivement accru, en faveur de la value, jusqu’à atteindre 10 points, profitant notamment au marché européen.