Le marché primaire européen s’anime depuis le début de l’année avec de nouveaux émetteurs investment grade cherchant à réduire leurs coûts de financement. Une diversification bienvenue pour la classe d’actifs.
Après leur bond depuis le début de l’année, certains estiment que les places boursières européennes vont plafonner à court terme avant les tarifs douaniers et les premiers effets des plans européens. Pour d’autres, l’histoire a changé et les actions européennes peuvent encore se revaloriser. La croissance sera clé.
Le marché primaire high yield euro réalise une semaine record avec 9 milliards d’euros émis, signe de la forte demande pour la classe d’actifs. Mais les prix des titres plafonnent sur le marché secondaire.
La baisse du billet vert depuis le début de l’année n’est pas uniquement due à la politique économique de Donald Trump mais prend ses racines dans un mouvement plus profond. Il avait jusque-là été masqué par l’avalanche de capitaux sur la tech américaine.
La banque centrale norvégienne a surpris le marché en abaissant son principal taux directeur, alors que l’inflation a reflué. D’autres baisses de taux sont attendues.
Le gouvernement de Pedro Sanchez est fragilisé par une affaire de corruption. L’opposition réclame des élections législatives anticipées. Mais sur les marchés, la réaction est très limitée, la situation économique atténuant le bruit politique.
Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% en rythme annuel en mai au Royaume-Uni, confirmant que la hausse supérieure aux attentes de 3,5% constatée en avril n'était que passagère.
Une vague d’émissions obligataires a déferlé ces derniers jours sur le segment haut rendement du marché primaire corporate euro. A la clé, un volume record. La demande reste soutenue mais les structures sont toujours plus complexes.