Le marché du travail britannique accuse le coup avant la hausse des cotisations sociales en avril. Et même si les salaires continuent de progresser en rythme annuel, la Banque d’Angleterre devrait baisser ses taux en mai.
Le marché primaire obligataire «corporate» en euros a marqué un net ralentissement depuis le 2 avril. Si le segment «investment grade» reste ouvert pour les émetteurs de qualité, mais avec davantage de prime, le «high yield» est à l’arrêt.
La banque centrale argentine a annoncé la fin de l’ancrage de la devise et le passage à un taux de change plus flexible. Le pays a reçu une nouvelle aide du FMI et le soutien de Washington. Le peso, qui est surévalué, chute, mais les investisseurs apprécient.
La saison des résultats du premier trimestre s’ouvre dans un contexte politique, économique et de marché très incertain et risqué. Malgré la correction récente, les actions restent bien valorisées, d’autant plus si les prévisions de bénéfices sont revues en baisse.
Le métal jaune a repris sa hausse, dépassant ce nouveau seuil à un nouveau record de plus de 3.220 dollars face à l’instabilité provoquée par la politique commerciale de Donald Trump.
Le président américain a rétropédalé, à la marge, sur les tarifs douaniers réciproques, pour éviter le pire sur le marché des taux. L’envolée de Wall Street, qui rebaissait jeudi, a été exacerbée par les rachats de positions vendeuses.
La suspension pendant 90 jours des tarifs douaniers réciproques, hors Chine, ne modifie pas le taux moyen de la taxation désormais appliquée par les Etats-Unis. Le risque de récession se réduit, mais existe toujours. La hausse à 145% des droits de douane pour la Chine ne change pas la donne.
Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
Malgré la baisse observée depuis les annonces de droits de douane par Donald Trump, la correction est loin d’avoir atteint les niveaux des précédents épisodes récessionaires.