Les panélistes de L’Agefi mesurent leur enthousiasme sur les taux court terme face à l’incertitude provoquée par les droits de douane de Donald Trump, mais ajustent la partie longue après les soubresauts de mai.
La demande reçue pour une émission d’obligations a tout juste couvert l’offre de papier proposée par Ville de Paris, l’entité émettrice de la capitale française.
La deuxième économie d’Amérique latine a émis sa première obligation en dollars depuis sept ans avec un coupon de près de 30%, ce qui témoigne encore d'une certaine prudence des investisseurs.
Les marchés émergents ont rebondi avec l’accalmie sur le front des tarifs douaniers et continuent de battre le marché américain. Mais les évolutions restent disparates. Le Mexique, le Brésil et la Chine font la course en tête.
Le marché primaire sur ces instruments a également repris, que ce soit les additional tier 1 (AT1) bancaires ou les hybrides corporate, après quasiment deux mois d’arrêt, avec des conditions de prix serrées.
Le ministère des Finances japonais envisage de réduire la part des emprunts au-delà de 20 ans dans son programme d’émission cette année. Un soulagement pour les marchés.
Le marché primaire obligataire corporate euro a enregistré un quart des volumes émis depuis le début de l’année en quinze jours. L’ensemble du marché obligataire européen a dépassé les 1.000 milliards d’euros d’émissions.
Le président américain a une nouvelle fois fait machine arrière, concernant cette fois sa menace de taxer les importations de l’UE à hauteur de 50%, en donnant un délai supplémentaire jusqu’au 9 juillet pour négocier. Les marchés ont rebondi.