Alors que les investisseurs attendent l’émission d'un milliard d’euros d’Opella, ils vont devoir digérer huit autres opérations, dont quatre déjà bouclées ce mardi.
Les marchés restent hésitants face à l’incertitude concernant les décisions qui seront prises le 2 avril, «jour de la libération» selon le président américain. Et ce, malgré les signes d’une approche progressive, qui reste le scénario privilégié par les investisseurs. Mais cette date n’est qu’un début.
Les émissions de Forvia et le placement privé d’IHO Holding, maison mère de Continental et de Schaeffler, ont été les premières transactions cette année sur ce segment de marché. Des opérations facilitées par un écartement des spreads.
La devise, les actions et les taux se stabilisent lundi malgré une situation politique tendue après l'incarcération du principal opposant au président turc.
Plusieurs classes d’actifs se sont ajustées à la nouvelle donne économique mondiale. Le risque de récession a augmenté. Mais les investisseurs ne semblent pas y croire.
La banque centrale brésilienne a relevé pour la troisième fois son principal taux directeur de 100 points de base, à 14,25%, alors que les anticipations d’inflation sont désancrées, en raison notamment de la situation budgétaire. Elle indique de futures hausses de moindre ampleur.
La BoE a maintenu ses taux jeudi mais la composition du vote montre un ton plus «hawkish» face à un environnement plus incertain. Le marché a légèrement ajusté ses anticipations.
Le positionnement extrême à l’achat sur ce marché a exacerbé la correction après l’annonce de l’arrestation du maire d’Istanbul, le principal opposant du président turc. La banque centrale a dû intervenir sur le change. Certains investisseurs continuent de croire à la belle histoire économique.