Le nombre de limitations des exportations de matières premières critiques a accéléré, selon la dernière étude de l'OCDE. Sept pays y contribuent, dont la Chine.
Les résultats des trois premiers mois de l'année sont meilleurs qu’attendu, mais les dirigeants notent une grande incertitude macroéconomique. Le consensus des analystes est de plus en plus pessimiste.
L’Inde et le Pakistan doivent désormais négocier les prochaines étapes après cette trêve. Les actions, les obligations souveraines et les devises intègrent cette accalmie dans le conflit le plus dur entre les deux pays depuis 25 ans.
L’accalmie sur le front de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine a permis aux entreprises de venir en masse sur le marché primaire euro pour une journée record cette année.
Jusqu’à mi-février, les styles croissance et value ont fait jeu égal. Mais l’écart s’est ensuite progressivement accru, en faveur de la value, jusqu’à atteindre 10 points, profitant notamment au marché européen.
Les Magnificent seven, le groupe de valeurs constitué par Meta, Microsoft, Apple, Nvidia, Tesla, Amazon, et Alphabet ont subi à la fois les attaques venues de l'IA chinoise et des tarifs douaniers.
Printemps pourri pour les actifs risqués. Ils ont tous ont décroché, notamment le crédit avec un net écartement des spreads high yield. Le pétrole et les matières premières ont également souffert des craintes sur la croissance mondiale.
L’arrivée en tête du candidat d’extrême droite au premier tour de la présidentielle roumaine, avec la crainte d'un nouveau dérapage des finances du pays, a provoqué une fuite de capitaux, une forte dépréciation de la devise et l’intervention de la banque centrale. En attendant le second tour le 18 mai.
L’endettement mondial a atteint au premier trimestre un nouveau record à près de 325.000 milliards de dollars. Et cette accumulation n’est pas près de s’arrêter, notamment outre-Atlantique.