Ces petits Etats, fragiles économiquement et très vulnérables au dérèglement climatique, pourraient bénéficier d’un système mutualisé sous l’égide des banques de développement, afin de libérer des marges budgétaires. Leur accès au marché reste ouvert.
Keir Starmer a finalement soutenu publiquement sa ministre des finances Rachel Reeves, ce qui réduit la pression sur les taux britanniques et permet à la livre sterling et aux actions de se reprendre. Mais la situation budgétaire reste difficile.
L’écart de rendement de la dette italienne avec la référence allemande a basculé sous 100 points de base sur le thème de la convergence des fondamentaux et des ratings. La prime de risque avec la France pourrait encore se resserrer dans les prochains mois.
Les rendements des emprunts d'Etat britanniques ont bondi mercredi, rappelant l’épisode du krach d’octobre 2022. L’absence de soutien du premier ministre Keir Starmer à sa ministre des finances Rachel Reeves a provoqué une correction, les marchés craignant une politique budgétaire moins orthodoxe.
Les émetteurs high yield continuent de se ruer sur le marché de la dette, profitant des conditions très favorables avant la période estivale. La première émission notée CCC de l'année a même eu lieu cette semaine.
La hausse des prix a légèrement crû, atteignant la cible des 2%. L’inflation dans les services a été compensée par l’accalmie de l’énergie et des prix des biens industriels.
Les actions ont retrouvé leurs plus hauts historiques alors que le risque de récession s’est éloigné. L’Europe a surperformé le marché américain. Mais l’environnement reste incertain. La nouvelle vision du monde, imposée par Donald Trump, se reflète dans les taux et les devises.
Les indices PMI de juin montrent une amélioration mais le secteur manufacturier reste en contraction. La Chine bénéficie des restockages avant la mise en place des droits de douane. Davantage de stimulus budgétaire est nécessaire, mais pas certain.
Alors qu'une autre enquête judiciaire est ouverte en Belgique, les investisseurs obligataires ne masquent plus leur grogne. Trois semaines après l’émission de 550 millions d’euros d’obligations, celles-ci ont déjà perdu 13%. Soit près de trois années de rémunération.