La reprise des marchés actions après les turbulences de début avril laisse envisager une hausse des primes de fin d'année pour les salariés de la gestion d'actifs traditionnelle, estime Johnson Associates.
Apicil Asset Management, société de gestion de la mutuelle Apicil, va rouvrir à la souscription son fonds Apicil Haut Rendement 2027 du 18 août au 27 février 2026, selon une lettre aux porteurs consultée par L’Agefi.
La société de gestion Monceau Asset Management, focalisée sur les actions européennes, a entériné des changements dans son organigramme début août, a appris L’Agefi.
Norges Bank Investment Management fait état d'un effet devises défavorable de 1.010 milliards de couronnes norvégiennes pour la première moitié de 2025.
Les gérants répondent peu par eux-mêmes aux sollicitations du gendarme financier européen. En dehors de leurs associations attitrées, de rares sociétés de gestion figurent parmi les répondants des consultations et autres appels à témoignages de l'Esma depuis 2020.
Norges Bank Investment Management a pris plusieurs décisions suite à des révélations sur ses investissements dans des sociétés israéliennes associées aux bombardements dans l'enclave palestinienne de Gaza.
La signature d'un décret autorisant l'inclusion de divers actifs alternatifs dans les plans 401(k) américains devrait constituer un nouvel axe de croissance pour les gestionnaires d'actifs alternatifs mais aussi comporter certains risques.
La société de gestion suisse GAM Investments a fait état d’une décollecte nette de 3 milliards de de francs suisses (3,2 milliards d’euros) pour le premier semestre 2025, ce jeudi 7 août. Ses encours s’élevaient à 12,7 milliards de francs suisses (13,5 milliards d’euros) fin juin 2025, en repli de 22% sur le semestre.
En marge de la présentation des résultats trimestriels d’Allianz à la presse, ce jeudi 7 août, le directeur général de l’assureur allemand, Oliver Bäte, a confirmé que la firme ne prévoyait « aucun changement de plan » pour sa filiale de gestion d’actifs, Allianz Global Investors, aux Etats-Unis. Le fait que la société de gestion ne soit plus bannie du marché américain apporte « davantage de liberté et de flexibilité » et « fait qu’il y a moins de papiers à signer », a déclaré Oliver Bäte.