Arab Bank (Switzerland) a annoncé qu’elle remboursera la totalité de ses clients victimes de l’affaire Madoff. Les pertes représentent près de 20 millions de francs suisses, précise Le Temps.
En 2008, les investissements de private equity en Europe se sont contractés de 28 % à 54 milliards d’euros dans 5.400 entreprises, mais ils sont revenus au niveau de 2005, selon le rapport annuel de l’European Private Equity & Venture Capital Association (EVCA). La chute a été plus forte (- 40 %) pour les grandes et méga-opérations, aussi bien en montants qu’en nombre de transactions, tandis que les opérations de petite et de moyenne taille diminuaient de 30 % en valeur et de 15 en nombre.Cependant, malgré la crise, les capital-investisseurs ont réussi à drainer 79 milliards d’euros contre 81 milliards pour 2007. Les deuxième et troisième trimestres ont été particulièrement vigoureux, mais les rentrées ont chuté au quatrième.
Le Jupiter Japan Select Fund sera lancé début juillet par Jupiter Asset Management. Ce nouveau produit de 40-55 lignes géré par Simon Somerville (par ailleurs gérant du Japan Income Fund) investira principalement dans les petites et moyennes capitalisations nippones mais pourra placer jusqu'à 20 % en actions hong-kongaises, sud-coréennes, taiwanaises, singapouriennes ou malaises ainsi qu’en emprunts d’Etat. Ce fonds, qui aura le Topix comme benchmark, sera l’un des huit compartiments de la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situeront à respectivement 5 % et 1,5 %. La souscription minimale sera de 1.000 dollars, euros ou livres sterling. Jupiter a prévu de commercialiser ce produits en Allemagne, Autriche, Finlande, France et Suède, au fur et à mesure qu’il obtiendra les agréments correspondants.
Selon Les Echos, une étude de Roland Berger Strategy Consultants estime que le secteur de la banque privée doit revoir son modèle économique. Les acteurs confrontés à la chute des volumes et des marges doivent remettre en cause un certain nombre d’idées reçues et ne ne pas se contenter de faire le gros dos. La première de ces idées reçues concerne la taille du marché, beaucoup d’études ayant surestimé le réservoir de la richesse mondiale en n’isolant pas assez des actifs en fait inaccessibles pour les offres de banque privée, comme l’immobilier ou l’épargne de précaution sous forme de dépôts bancaires. Par ailleurs, la segmentation classique fondée sur le montant des actifs sous gestion ne serait ni suffisante ni même économiquement optimale.
Les gérants de fonds de hedge funds retrouvent leur optimisme. Selon le dernier consensus Hedge Funds réalisée par Seeds Finance, l’indice de confiance, qui mesure les stratégies anticipées des stratégies Hedge funds, remonte à +0,56, à son plus haut niveau depuis le quatrième trimestre 2007 après avoir touché un plus bas historique de 0,37 au deuxième trimestre 2008. «Après le vent de panique de fin d’année 2008 liées aux performances et aux ordres de rachat massifs de la part de leurs investisseurs, les multigérants retrouvent un horizon plus clair et ont commencé à redéployer leur portefeuille», indique Seeds Finance dans son dernier Consensus Hedge Fund (mai 2009, n° 29).Les gérants conservent de façon générale des allocations très orientées sur des stratégies non directionnelles, et bénéficiant pour la plupart d’une bonne liquidité. Autrement dit, les stratégies de trading comme le global macro, ainsi que les stratégies d’arbitrage comme le fixed income arbitrage ou le convertible arbitrage. A l’inverse, les gérants continuent de se méfier des stratégies qui ont le plus souffert l’an dernier : event-driven, multi-strategy et distressed. Et les anticipations sur les stratégies CTA sont passées du vert ou rouge vif, en raison probablement des mauvaises performances de cette stratégie au premier trimestre. Une enquête spécifique sur l’utilisation des «managed accounts» ou comptes gérés par les multigérants indique que 40% des gérants voient dans ces comptes une bonne évolution de l’industrie de la gestion alternative, alors que 44% sont de l’avis inverse. Plus des trois quarts des gérants y voient une sécurité en termes de risque opérationnel, de liquidité et de transparence. Les principales critiques sont un accès à un nombre limité de gérants de qualité, des rendements souvent décevants par rapport au véhicule offshore, une transparence pour la plate-forme mais pas pour l’investisseur final, des frais élevés. Près de 64% des gérants pensent pourtant investir dans des comptes gérés à hauteur de 10-30% de leur portefeuille.
Depuis le début de l’année, ING Investment Management a enregistré pour 250 millions d’euros de souscriptions nettes dans l’ensemble des stratégies dividendes, après une année 2008 étale avec toutefois une reprise des souscriptions au quatrième trimestre, a indiqué hier Nicolas Simar, responsable de la gestion value high dividend, à l’occasion d’une conférence d’investissement. A fin avril, les fonds «dividend» totalisaient quelque 4,2 milliards d’euros.
Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse veut offrir aux investisseurs un accès à l’expertise de Glencore, le numéro un mondial du trading de matières premières basé à Zoug. La banque suisse envisage la création d’indices, eux-mêmes réplicables, par exemple par le biais de fonds. Néanmoins, le genre de produit destiné à retracer la performance des indices créés n’a pas encore été défini. Des rumeurs circulent par rapport à une éventuelle extension de la gamme d’ETF XMTCH. Les positions des indices ne seront dévoilées qu’avec un retard de six semaines. Conscient de son impact prépondérant sur le marché, Glencore ne souhaite pas que la divulgation de ses prévisions n’influence l’évolution de la valeur de ses positions.
Selon L’Agefi suisse, les acteurs de la gestion alternative sont plutôt optimistes sur l’avenir du secteur. Lors d’une table ronde au salon Invest09, Dariush Aryeh, cofondateur de la société de conseil spécialisé Fundana, a considéré la baisse drastique du nombre de participants – qu’il estime à -60% – comme un assainissement qui permettra à l’alternatif de retrouver des niveaux de rendements plus importants que ces 5 à 6 dernières années. Le même optimisme prévalait chez Bertrand Bricheux, responsable du développement de la gestion alternative chez UBP, qui a également mis en exergue les importantes opportunités notamment liées aux primes de risques qui restent à des niveaux anormaux.
Il faut attendre le bas de la deuxième page du communiqué consacré aux synergies escomptées pour que BlackRock précise que l’acquisition auprès de la banque britannique Barclays de la totalité de Barclays Global Investors (BGI), dont iShares (300 milliards de dollars dans 350 ETF), annoncée jeudi soir, s’effectue en échange de 37,8 millions d’actions ordinaires de BlackRock et de 6,6 milliards de dollars en numéraire. Cela représente environ 13,5 milliards de dollars. Barclays détiendra 19,9 % de l’entreprise issue de cette transaction, qui portera le nom de BlackRock Global Investors et emploiera 9.000 personnes dans 24 pays pour gérer 2,7 billions de dollars. L’opération devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2009.Le montant de la transaction correspond à seulement 0,9 % de l’encours de BGI, alors que la norme avant la crise était plutôt de 2 %. BlackRock compte financer les 6,6 milliards de dollars de la partie en cash par des liquidités disponibles, une facilité de crédit de 2 milliards de dollars fournie par Barclays, Citi et Credit Suisse ainsi que l'émission d’actions nouvelles à destination d’investisseurs institutionnels. BlackRock précise avoir reçu des engagements de ces investisseurs pour acquérir 19,9 millions d’actions, représentant 2,8 milliards de dollars.
Le gestionnaire de fortune indépendant Flossbach und von Storch va gérer le fonds obligataire FvS Bond Opportunities lancé par Wallberg Invest, l’objectif étant une surperformance de long terme de 2 points de pourcentage au-dessus du taux d’inflation. L'équipe de gestion pourra utiliser des obligations internationales investment grade et des instruments du marché monétaire. Le fonds dispose d’un agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche.Dans un premier temps, le portefeuille de 40-60 lignes sera surpondéré en obligations d’entreprises de très bonne qualité, mais comprendra aussi des obligations indexées sur l’inflation et de nouvelles émissions intéressantes.La sélection de valeurs s’effectue grâce à un outil d’analyse développé spécialement et elle visera à exploiter les inefficiences dans les structures d'échéances. Il est prévu une gestion active du risque ainsi que la couverture des risques de change, de taux et de crédit. La duration sera utilisée par Flossbach & von Storch comme un paramètre stratégique et non tactique. Caractéristiques Dénomination : FvS Bond Opportunities Code ISIN LU0399027613 Droit d’entrée 5 % Frais de gestion 1,20 % Souscription minimale 1.000 euros
La banque d’investissement espagnole Ambers&Co va lancer prochainement le Gawa Microfinance Fund, dont 50 % seront gérés par l’américain Treetops Capital et qui vise une performance nette annuelle de 9 %, rapporte Funds People.Ce nouveau produit, qui prendra un statut de fonds de capital-risque de droit luxembourgeois ou de hedge fund espagnol, investira dans des instruments de dette émis dans le Tiers-Monde par des établissements de micro-crédit ou dans des participations minoritaires dans de tels établissements.La souscription minimale sera de 500.000 euros, ce qui réserve dans la pratique ce produit aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux agences nationales du développement.
GLG Partners veut être à l’avant garde de la convergence entre investissements alternatifs et traditionnels, indique le Financial Times Fund Management, qui a interviewé Pierre Lagrange, l’un des fondateurs de la société de gestion. Cette dernière a hérité d’une gamme de fonds «long only» avec le rachat de SGAM UK, renommés GLG, et prévoit de lancer certains de ses fonds offshore dans des enveloppes Ucits III pour le marché retail au Royaume-Uni.
A fin 2008, l’encours de Rensburg Fund Management ressortait à 1,08 milliard de livres contre 1,47 milliard douze mois plus tôt, celui des «unit trusts» pongeant à 770 millions contre 1,08 milliard. Les sorties ont représenté 380 millions de livres, mais la contraction des actifs sous gestion est surtout imputable aux moins-values sur les marchés : les souscriptions se sont montées pour leur part à 470 millions de livres.D’après Investment Week, le bénéfice avant impôt a chuté l’an dernier de 26,5 % à 4,3 millions de livres. Le dividende final reste inchangé à 17 pence, de même que le dividende total, à 25,5 pence.
Bill Nixon, directeur de l’investissement de l'équipe de private equity chez Aberdeen Asset Management, a monté un MBO avec cinq senior executives de cette équipe, Andrew Craig, Jock Gardiner, Stella Panu, Bill Kennedy et Andrew Ferguson, rapporte MoneyMarketing. Leur nouvelle société, Maven Capital Partners, continuera de gérer les venture capital trusts d’Aberdeen (54 millions de livres) et le fonds Capital for Enterprise (30 millions de livres) pour le compte de Capital for Enterprise Managers. L'équipe de back-office en soutien des spécialistes du private equity rejoint aussi Maven.
Axa dégraisse en Grande-BretagneSelon la Tribune, Axa Insurance, filiale britannique de l’assureur français, a annoncé hier la suppression d’environ 560 postes au Royaume-Uni dans les prochains mois. « Nous devons arrêter les lignes de produits qui n’ont pas de succès et ne sont pas rentables », a expliqué le patron de la filiale Philippe Maso cité par le quotidien. Moins de la moitié des suppressions devrait se traduire par des licenciements.
Nic Barnes quitte UBS Asset Management où il dirigeait l'équipe obligataire sterling qui est en pleine réorganisation après une période difficile où elle a accusé une perte de 17,9 % sur les douze mois à fin avril. Les prérogatives de Nic Barnes sont reprises par Bob Jolly, head of currencies, et Alix Stewart, qui est chargée des obligations d’entreprises britanniques, indique The Wall Street Journal.Depuis le début de cette année, UBS AM a également changé de head of US bonds, recrutant John Dugenske chez Neuberger Berman, en remplacement de John PeniCook. Cependant, Rob Gambi demeure en poste comme overall head of bonds.
Le célèbre banquier de Lazard aux Etats-Unis, Gary Parr, a été nommé directeur du New York Philharmonic, le plus ancien orchestre du pays, qui vit actuellement une période difficile du fait de la crise. Il prendra son poste en septembre.
Pour l’exerice au 31 mars, le fonds de pension California Public Employees Retirement System (CalPERS) a affiché une perte moyenne de 29,2 % alors que son benchmark ne reculait que de 26,4 %, indique Global Pensions. Les portefeuilles ont accusé des pertes pour chacune des classes d’actifs, la plus forte étant celle des actions mondiales avec un plongeon de 40,9 %. Cependant, s’il subit une perte de 19 %, le portefeuille de private equity a fait mieux que son benchmark, qui a souffert d’une baisse de 36,2 %.
Nouvelle acquisition pour l’UFG. Cette fois, le groupe de gestion d’actifs multispécialiste dans le giron du Groupe Crédit Mutuel Nord Europe renforce sa filiale de gestion immobilière UFG Real Estate Managers (UFG REM) via l’activité de « property management » de sa filiale Colliers UFG Property Managers. Présidé par Jean-Louis Scudier, cette dernière vient d’annoncer l’acquisition d’EXA France dont le conseil aux investisseurs en immobilier d’entreprise et une activité de transactions (locations et ventes à utilisateurs) constituent les deux activités principales. A cela s’ajoutent une activité de Property Management, et un service de Recherche, et d’Etudes de Marché. Créée en 2005, notamment pas son président actuel, Jean-Michel Andrieu, EXA France réalise un chiffre d’affaires de 6,1 millions d’euros et compte une quarantaine de collaborateurs. De son coté, Colliers UFG PM gère plus de 4,2 millions de m2 et dispose d’un réseau d’affiliés de 225 professionnels dans les principales métropoles. La société compte 154 collaborateurs à Paris, Lyon et Montpellier et réalise un chiffre d’affaires de 24 m€. Le nouvel ensemble sous la marque Colliers UFG PM doit se positionner comme un leader des services immobiliers en France.
Selon Les Echos, le comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) devrait bientôt donner le 23 juin son agrément au nouvel organe central issu de la fusion de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne et de la Banque fédérale des Banques Populaires. Il devrait parallèlement retirer l’agrément de la CNCE et de la BFBP, qui seront transformés en simples holdings financiers chargés de porter les actifs tenus à l'écart de la fusion, surtout l’immobiliers.
Dans le cadre de la stratégie mondiale «One Aviva, Twice the Value» du groupe Aviva, Aviva France vient d’annoncer que sa réorganisation a pris effet le 2 juin. Avec cette nouvelle organisation, un nouveau comité exécutif a été nommé. Aux cotés de Jean-Pierre Menanteau, président directeur général, et de Philippe Sorret, directeur général délégué, il sera composé notamment de :- Jean-Luc François, directeur général délégué (Finance et risques)- Sylvain Rivet (en charge du partenariat avec l’Afer)- Nicolas Schimel (en charge de l’ensemble des réseaux de distribution en plus de ses responsabilités de directeur général d’UFF)- Eric Duval de la Guierce et Jean-François Boulier (respectivement directeur général et président du directoire d’Aviva Investors France).
Natixis Interépargne crée, avec l’appui de Natixis Asset Management, deux supports spécifiques de reporting consacrés à la gestion actions socialement responsable et à la gestion de l’épargne solidaire afin de renforcer la transparence des supports d’investissements solidaires et ISR proposés dans le cadre des dispositifs d’épargne salariale. Les épargnants aspirent à davantage de visibilité sur la gestion de leur épargne. Ils souhaitent mieux comprendre les critères extra-financiers appliqués par la société de gestion lors de la sélection des valeurs dites socialement responsables alors que les entreprises placent la transparence de la gestion au premier rang des critères de choix des Fonds Communs de Placement d’Entreprise (FCPE) qu’elles proposent dans leur dispositif d’épargne salariale. C’est pour répondre à cette attente forte des épargnants et des entreprises que NatixisInterépargne et Natixis Asset Management diffusent depuis fin avril 2009 un reporting mensuel dédié à la gestion actions ISR. Convaincu que l’Investissement Socialement Responsable est un vecteur de dialogue social au sein des entreprises, Natixis Interépargne souhaite ainsi permettre aux membres des conseils de surveillance des FCPE et aux salariés épargnants de mieux connaître et comprendre les différents critères et processus de notation ISR appliqués à la gestion de leur épargne. La lecture de ce reporting est également facilitée par un lexique présentant les termes essentiels pour comprendre l’ISR.
Au cours d’une conférence de presse organisé jeudi 11 juin, Philippe de Nicolaï, président du conseil de surveillance de Rothschild & Cie Gestion a confirmé l’arrivée de Jean-Louis Laurens en qualité d’associé Gérant à compter du 1er septembre 2009, ainsi que la nomination de Marcel Nicolaï en tant que Senior Advisor (cf Newsmanagers du 13/05/2009). A l’occasion de cette manifestation, Didier Bouvignies, directeur de la gestion, est revenu sur ses convictions et sur les performances de ses fonds. «Pour réaliser nos choix de valeurs, nous ne recherchons pas la croissance à tout prix car cette stratégie se finit généralement mal, a-t-il expliqué. Nous ne sommes pas non plus des ayatollahs de la gestion «value» dont on sait également qu’elle peut réserver de mauvaises suprises. Notre gestion est basée sur la recherche d’avantages compétitifs pour les entreprises.» Adepte de l’approche fondamentale, établie à partir d’éléments tels que le management des entreprises, du business model, du jeu concurrentiel, etc, Didier Bouvignies a expliqué «réaliser un «stock-picking» conforme en veillant ensuite à ce que celui-ci soit cohérent avec ce qu’il pense de l’économie.» Après avoir rappelé le bien-fondé de prise de décision rapide et la philosophie de «contrariants» de l’équipe, Didier Bouvignies a rappelé, à titre d’exemple, qu’en raison d’éléments techniques favorables, de valorisations inférieures aux fonds propres, d’une moindre exposition aux risques liés à la baisse de l’immobilier et d’une amélioration de l’environnement concurrentiel, il avait surpondé au début de l’année 2009 les valeurs bancaires dans le portefeuille de son fonds Elan Euro Valeurs. Depuis peu, il s’intéresse plus particulièrement à des valeurs défensives tels que France Telecom, «offrant des rendements aux cash-flow importants». Dans ce cadre, Didier Bouvignies a rappelé que sur un an, trois ans, et cinq ans – ou depuis leur création – les fonds de la gestion actions et diversifiés classiques, composés de grandes valeurs sur l’Europe ou sur la France, ou investis sur les petites et moyennes capitalisations de la zone, figuraient tous dans le premier quartile de leurs catégories. Répondant à la question de savoir si une gestion de conviction était compatible avec des marchés d’actions en forte baisse depuis deux ans, avec cependant de nettes reprises sur des périodes de court terme comme c’est le cas depuis le mois de mars 2009, Philippe de Nicolay, président du conseil de surveillance de Rothschild & Cie Gestion est intervenu pour rappeler que certaines périodes pouvaient ne pas être favorables aux actions comme ce fût le cas entre 1975 et 1982. Cela étant, Philippe de Nicolay a rappelé qu’une gestion de conviction ne signifiait pas être arc-bouté sur une idée durant dix ans. «Une conviction, a-t’il ajouté, peut aussi se fonder une observation de trois mois ». De son coté, Marcel Nicolaï a tenu à rappeler que si un investisseur attendait des résultats à un horizon donné, il faisait fausse route. «La solution, a-t-il conclu, passe par la réalisation d’une allocation d’actif cohérente.»
Dans le cadre de sa stratégie mondiale «One Aviva, Twice the Value», en France et en Europe, Aviva France vient d’annoncer que sa réorganisation a pris effet le 2 juin. Avec cette nouvelle organisation, un nouveau comité exécutif a été nommé. Aux cotés de Jean-Pierre Menanteau, président directeur général, et de Philippe Sorret, directeur général délégué, il sera composé notamment de :- Jean-Luc François, directeur général délégué (Finance et risques)- Sylvain Rivet (en charge du partenariat avec l’Afer)- Nicolas Schimel (en charge de l’ensemble des réseaux de distribution en plus de ses responsabilités de directeur général d’UFF)- Eric Duval de la Guierce et Jean-François Boulier (respectivement directeur général et président du directoire d’Aviva Investors France).
Filiale d’UFG Real Estate Managers (UFG REM), Colliers UFG PM a annoncé jeudi l’acquisition de la société de conseil en immobilier d’entreprise EXA France, une entreprise de 6,1 millions d’euros de CA créée en 2005 et présidée par Jean-Michel Andrieu.Depuis 2007, Colliers UFG PM, présidé par Jean-Louis Scudier, constitue un pôle autonome de property management et de transactions de dimension internationale. Il gère 4,2 millions de mètres carrés. Titulaire de la master license pour la France de Colliers international, la société dispose d’un réseau d’affiliés de 225 professionnels dans les principales métropoles. Elle compte 154 collaborateurs à Paris, Lyon et Montpellier et réalise un CA de 24 millions d’euros, tandis qu’EXA France emploie une quarantaine de personnes.Cette transaction permet à Colliers UFG PM de «s’associer les compétences de professionnels expérimentés et d’accélérer le développement de la partie conseil en immobilier d’entreprise». Le nouvel ensemble sous la marque Colliers UFG PM «se positionnera ainsi comme un leader des services immobiliers en France», précise le communiqué du groupe UFG.
La concurrence entre places financières ne connaît pas de répit. La délégation générale du Québec à Paris et le Centre financier internationale de Montréal (CFI Montréal) ont organisé hier soir à Paris, en partenariat avec le gouvernement du Canada, une conférence à destination des sociétés financières qui souhaiteraient s’implanter au Québec.Les arguments ne manquent pas. Outre les liens historiques et culturels privilégiés entre le Québec et la France, le Québec constitue une tête de pont idéale pour se lancer à l’assaut du marché américain. Par ailleurs, le CFI Montréal, dont la mission est de faciliter l’implantation sur le territoire de la ville de Montréal d’entreprises spécialisées dans le domaine des transactions financières internationales, met aussi en avant les coûts avantageux et un dispositif fiscal très séduisant, avec notamment une exemption de 75% de l’impôt des sociétés du Québec. «Nous ne sommes pas un paradis fiscal mais nous sommes fiscalement paradisiaques», a lancé à ce propos Wilfrid-Guy Licari, délégué général du Québec. Pour promouvoir la place du Québec, le CFI Montréal a réuni un panel représentatif d’entreprises présentes sur place, à l’instar de Newedge qui emploie 45 personnes ou encore de Rothschild (une quinzaine de collaborateurs). La plupart des poids lourds de la finance française sont d’ailleurs présents, notamment BNP Paribas et Société Générale. Il n’empêche. Le rendez-vous d’hier soir a réuni quelque 75 inscrits représentant 55 sociétés financières et, selon Steve Gauthier, vice-président, responsable du développement corporatif au CFI Montréal, le taux de réponse a été exceptionnel, de l’ordre de 10% voire même un peu plus si l’on tient compte des sociétés qui, sans s’engager pour le rendez-vous, ont manifesté un intérêt marqué. Plus connue pour l’aéronautique ou les technologies de l’information ou les sciences de la vie, la place de Montréal n’est pourtant pas quantité négligeable en tant que plate-forme financière puisqu’elle compte 3.000 sociétés employant quelque 125.000 personnes. L’arrivée récente de Morgan Stanley, qui à terme devrait permettre la création de 500 emplois, devrait renforcer l’attrait de Montréal comme terre d’accueil de la finance internationale.
La Financière Responsable, société de gestion spécialisée dans l’investissement socialement responsable détenue en partie par La Française des Placements, annonce qu’elle adhère et devient signataire des Principes de l’Investissement Responsable (PRI), initiative de l’UNEP FI et du Pacte Mondial des Nations Unies.LFR, qui gère près de 25 millions d’euros d’encours (au 30/05/09), vient par ailleurs de lancer son site Internet à l’adresse http://www.la-financiere-responsable.fr/.
Oterom Holding, l’actionnaire de contrôle de Meilleurtaux détenu en majorité par le groupe Caisse d'Épargne, rapporte la Tribune, a annoncé hier son intention de déposer une offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire (Opro) sur les 3,41 % du capital et des droits de vote du courtier en ligne dont il n’est pas propriétaire à ce jour. L’offre, qui doit obtenir l’aval de l’Autorité des marchés financiers, devrait être déposée dans le courant du mois de juin, au prix de 14 euros par action.
Fondé en 1992 par Bruno Narchal et Yves Martin, le cabinet de CGPI Crystal Finance, basé à Montpellier, emploie 38 personnes à son siège et pour l'instant quelques 90 conseillers en France et dans le monde. Il sert 9.000 clients, dont 2.000 sont rentrés en France. La collecte se situe bon an, mal an, entre 65 et 70 millions d'euros, dont environ 20 % dans l'immobilier.
Le président Bruno Narchal fait le point avec Newsmanagers sur la stratégie de développement pour les prochaines années.
La Financière Responsable, an asset management firm specialised in socially responsible investment partly owned by La Française des Placements, has announced that it has signed and will adhere to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), an initiative of the United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-FI) and the United Nations Global Compact. LFR, which manages EUR25m in assets (as of 30/05/09), has also launched a website under http://www.la-financiere-responsable.fr/.