L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Pour le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11.000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon L’Agefi suisse, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Julius Baer Holding se prononcera le 30 juin sur la scission en deux groupes autonomes, bien capitalisés et cotés sur le marché suisse des actions, l’un actif dans le private banking, Julius Baer Group, et l’autre dans l’asset management, GAM Holding (composé de GAM, Artio Global Investors et Julius Baer Asset Management). Si tout se passe bien, Julius Baer Group et GAM Holding (anciennement Julius Baer Holding) deviendront cotées à partir de septembre prochain sur le marché SIX Swiss Exchange. Ces deux groupes seront indépendants en termes de leadership, de stratégie, de gestion financière et d’organisation, tout en ayant leur propre équipe de management.
Selon L’Agefi suisse, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier. Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Au niveau des grands patrimoines, une autre tendance se dessine, la volonté de prendre les choses en mains, à travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs.
La Banque Sarasin & Cie SA a ouvert, le 26 juin, une succursale à Berne. Cette dernière constitue le cinquième site suisse de l'établissement après Bâle, Genève, Lugano et Zurich.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.
LCL lance un nouveau fonds de placementLCL propose un nouveau Fonds Commun de Placement (FCP), à destination des particuliers, qui permet d’accéder au marché des émissions obligataires des grandes entreprises françaises : LCL Objectif Rendement (juillet 2009). Eligible au compte de dépôt, ce FCP, qui n’est pas assorti d’une garantie en capital, offre la possibilité d’investir sur une sélection d’obligations de grandes entreprises du CAC 40 et a pour objectif de délivrer un rendement annuel minimum de 4,55 % (hors défaut d’émetteurs) sur 5 ans, en capitalisant chaque année les coupons et les primes d’instruments dérivés perçus. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le fonds associe une sélection d’obligations émises par 25/30 grandes entreprises du CAC 40 d’une maturité de 5 ans, -ce choix étant déterminé à la création du fonds en fonction de la qualité, de la taille et de la santé financière de chaque émetteur- et l’utilisation d’instruments financiers dérivés, destinés à optimiser la performance du fonds. Le fonds est commercialisé jusqu’au 10 juillet 2009. Principales caractéristiques Code Isin FR0010756148 Commission de souscription : 2,50% maximum (jusqu’au 10 juillet 2009) Commission de rachat pour les rachats effectués sur la valeur liquidative du 31 juillet 2014 et postérieurement Néant Commission de rachat pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier et juillet de chaque année civile (de janvier 2010 à janvier 2014) 2% Commission de rachat pour des rachats centralisés à d’autres dates 4% Frais de gestion Valeur liquidative de la part à l’origine Minimum de la première souscription 1,50%/an maximum 100 euros 1 part
Dans le cadre de sa politique Développement Durable centrée sur 4 priorités et 12 engagements, Suez Environnement affiche ses objectifs de progrès à l’horizon 2012 pour une sélection d’indicateurs relatifs à ses engagements et publie pour la première année un bilan «Engagements & Performances».Ce document, vérifié par le Global Reporting Initiative (GRI) et noté B+, vise à informer les parties prenantes sur les progrès accomplis par l’entreprise à fin 2008, au regard des 12 engagements pris en matière de Développement Durable, en détaillant les données et enjeux. Le Développement Durable est l’un des piliers de la stratégie long terme de Suez Environnement, fondée aussi sur l'équilibre du modèle industriel couplé à l’amélioration de la performance opérationnelle.
La France fait partie des pays les plus prisés en matière de distribution de fonds. Ainsi, 89 % des 100 plus grands groupes de gestion d’actifs transfrontières sont présents dans l’Hexagone, montre une étude de Pricewaterhousecoopers réalisée en partenariat avec Lipper et Thomson Reuters. Seule l’Allemagne fait «mieux», avec 95 % des groupes présents, les autres grands marchés de la distribution étant le Luxembourg (86 %), la Suisse (85 %) et le Royaume-Uni (79 %).Et le tout premier groupe de gestion d’actifs en termes d’agréments nationaux est HSBC Investment Funds Luxembourg, actif dans 40 pays (pas uniquement européens). La société est talonnée par Franklin Templeton (39), suivi de BlackRock (Luxembourg) SA (avant fusion avec Barclays Global Investors), FIL (Luxembourg) SA, Société Générale Asset Management, UBS, JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl, Invesco et Fortis Investments. Point commun de ces établissements: ils sont tous domiciliés au Luxembourg. Et si l’on élargit le panel aux 50 plus grands groupes, on constate sans surprise une nette prédominance du Grand-Duché, à peine entamée par l’Irlande, confirmant s’il en était besoin le fait que ces deux pays ont gagné la bataille de la distribution en Europe, comme le disait Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’Efama. Dans la distribution transfrontière, le Luxembourg représente ainsi 75,2 % des agréments pour les produits commercialisés dans au moins trois pays, loin devant l’Irlande, qui est à 13,2 %. La France n’affiche qu’un modeste 1,8 %. En France, 2.748 enregistrements de fonds transfrontières viennent du Luxembourg, 533 d’Irlande et 144 du Royaume-Uni. Aucun n’est recensé en France (pour la distribution transfrontière). Au total, en Europe, PwC recense 36.716 enregistrements de fonds luxembourgeois transfrontières, contre 6.277 irlandais, 1.256 britanniques et 1.025 français.
Deutsche Bank is now actively offering the DB Dynamic ETF Selector Funds 2, 6 and 8 funds for sale in the United Kingdom, Italy and Spain. The products are UCITS III-compliant Luxembourg-registered absolute return funds, which invest in predetermined baskets of «in-house» ETF products, including both long and short funds, for which the weightings are adjusted on a monthly basis. The performance objectives for the funds, respectively, are the Eonia plus 1 percentage point, with 3% volatility, the Eonia plus 2 points, with 6% volatility, and the Eonia plus 2.5 points, with 8% volatility. The Selector 8 is authorised to invest exclusively in long-only funds. To protect subscribers against sudden falls on the market, the funds have a volatility trigger which automatically shifts all assets into money market ETF funds until the next rebalancing, whenever volatility attains 10%, 15% or 18% in three out of five consecutive trading days.
In the monthly rankings from Feri EuroRating Services on 31 May, only four asset management firms with at least 25 products on sale in Germany (which is the case for State Street, SGAM and Legg Mason) had A or B ratings for over 50% of their products. The firms which achieved this were Threadneedle, with 17 funds rated A or B out of 28, or 60.71%; BNY Mellon AM (28/63 or 52.83%); State Street (13/25 or 52 %), and Union Investment, the first German firm in the rankings (43/83 or 51.61%). The other major German asset management firms trail behind, with 44.34% for DWS (5th), 31.68% for Deka (11th), and 29.09% for Allianz Global Investors (12th). Perfect scores for Vitrivius, Carmignac and DJE In the category of asset management firms with at least eight funds on sale in Germany, 19 firms out of 76 have more than 50% of their products rated A or B by Feri. Three of them stand out: Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8), and DJE (9/9), with 100% of their funds well-rated. In fourth place, StarCapital gets 87.60% (7/8), followed by M&G Securities with 71.43% (10/14).
The largest retail fund in the United Kingdom investing in parks, Hercules Unit Trust (GBP1.5bn), managed by British Land and Schroders, has obtained financial support from the Canada Pension Plan Investment Board, to help pay off its bondholders in a restructuring of a GBP800m debt facility. The North American fund will inject GBP100m in exchange for convertible bonds.
Banque Sarasin & Cie SA on 26 June opened a branch in Bern. With the new location, Bern becomes the bank’s fifth Swiss city, after Basel, Geneva, Lugano, and Zurich.
Gartmore has recruited Luke Newman as a portfolio manager. Newman, who previously worked on long only and long/short funds at Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial and Altima Partners, will start work this Monday alongside Ben Wallace on the Gartmore UK Absolute Return and AlphaGen Octanis funds.
The Financial Times reports, citing the National Archives, that Nathan Mayer Rothschild, patriarch of the eponymous family, and James William Freshfield, founder of Freshfields, financially profited from slavery in British colonies, although the two City figures have often been portrayed as opponents of slavery.
Investment Week reports that Derek Fulton has joined the investment boutique Newscape Capital as CIO and board director, and will be in charge of asset allocation, strategy, and portfolio construction and management. Fulton was previously head of closed international bond portfolios at Aberdeen Asset Management.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals have created a joint venture, which combines CMRA’s risk management consulting services with Risk Fundamental’s risk transparency software. The joint venture will allow the firms to offer integrated quantitative and qualitative risk management services to institutional investors, hedge funds, and funds of funds.
From the end of July, the DWS Invest Global Commodity will be withdrawn from sale, while the DWS Iberia fund will be liquidated in October, Das Investment reports. The DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (EUR120m) will be absorbed into the DWS Deutschland fund on 11 December, while the DWS Zürich Invest Aktien Europa will be merged into the DWS Eurovesta in October. The CO2-Opportunities fund, launched with Aquila Capital in 2008, will be closed, as will the DWS Euro-Geldmarktfonds and the DWS Skandinavien. The DWS Geldmarktfonds will be absorbed by the DWS Geldmarkt Plus fund.
Das Investment reports that DWS Investments (Deutsche Bank) is said to be planning to close or merge 100 open-ended funds in Germany. If the reports are confirmed, the move would represent a serious cutback to the product range from the management firm, which currently includes 400 to 500 products. The rationalisation of the product range would apparently not be limited to exotic or trendy products, and would reportedly also affect the DWS Geldmarktfonds (EUR390m), which would be merged into the DWS Geldmarkt Plus. Lips were tight at DWS in Frankfurt on Friday, except for a statement that closures of funds which have limited potential are ultimately healthy and ongoing occurrences. It doesn’t make economic sense to indefinitely prolong the life of “redundant” funds merely because they were launched by asset management firms which have since been acquired by the Deutsche Bank group.