Selon L’Agefi suisse, la Suisse va jouer un rôle capital, notamment par le biais des acquisitions, dans le développement de Morgan Stanley à l’international. Sur le marché domestique, Morgan Stanley veut développer ses activités au-delà de la gestion de fortune, son seul métier en Suisse jusqu’à maintenant. Grâce à son nouveau statut de banque que le groupe a dû adopter pour bénéficier du soutien du gouvernement américains à travers le TARP, le groupe veut élargir la palette de services bancaires offerte en Suisse, qui devrait inclure dans un avenir proche la traditionnelle intermédiation financière.
Selon L’Agefi suisse, la banque genevoise reprend la clientèle du broker en liquidation ACH Securities. Elle met la priorité sur la clientèle affluente des pays émergents d’Asie et du Moyen-Orient
Selon les informations de The Sunday Times, Theo Paphitis aurait démissionné du board de la chaîne de lingerie La Senza à la suite de divergences sur la stratégie avec les autres administrateurs et notamment avec le capital-investisseur Lion Capital auquel il avait vendu la société en 2006 pour 100 millions de livres. Il avait repris la barre en février après le limogeage de Rose Foster, la CEO. Deux mois après, il avait entamé des négociations avec Lion Capital en vue de lui racheter une participation majoritaire dans La Senza et il semble que les négociations aient échoué.
Standard Life Investments (SLI) annonce le lancement d’un OEIC, UK Equity Recovery Fund qui investira en actions britanniques affichant un potential de reprise à moyen-long terme. Ce fonds sera géré par David Cumming, head of UK Equities. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à 4 % et 1,6 % respectivement, le TFE (TER) ressortant à 1,8 % et la souscription minimale pour la part retail se situant à 500 livres. Ce compartiment du SLIC II Umbrella utilise comme benchmark le FTSE All Share Index.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) serait intéressé par l’acquisition des fonds gérés pour le compte de tiers par Insight Investment Management, filiale de Lloyds Banking Group. Ce dernier aurait également sollicité comme repreneurs potentiels Schroders, Hellman & Friedman et Advent International, rapporte The Sunday Times.Depuis l’acquisition de HBOS l’an dernier, Lloyds a deux marques d’assurance-vie et deux marques de gestion d’actifs. Les activités en vente représentent environ 75 milliards de livres d’encours et concernent principalement des fonds obligataires ainsi que des produits spécialisés gérés sous contrainte de passif, Insight gérant par ailleurs 80 milliards de livres en fonds d’assurance vie pour Clerical Medical.
Selon la Tribune, Barclays va embaucher 800 personnes pour compléter le rachat de Lehman Brothers. La banque qui vient de céder l’ensemble de sa gestion d’actifs à BlackRock se développe dans la banque d’investissement. Après avoir racheté les activités américaines de Lehman Brothers et dégagé 1 milliard de livres de bénéfice avant impôt au premier trimestre – la banque doit compléter son dispositif en Europe. Outre les 350 personnes recrutées à Londres pour les activités de marchés, Barclays cherche à embaucher 350 personnes supplémentaires pour la vente et la recherche de ses activités de marchés actions. Ensuite, Barclays s’attellera à mettre en place son équipe de banque d’affaires. D’abord dans le «primaire actions» - augmentation de capital, introduction en Bourse - qui comptera quelques dizaines de personnes, note encore la Tribune, puis dans le conseil en fusions-acquisitions dont les équipes européennes compteront 65 banquiers, dont une dizaine en France en phase de recrutement. La banque britannique procède ainsi à un rééquilibrage, ajoute le quotidien, la banque étant déjà présente dans les activités de marché de crédit et taux («fixed income») ainsi que dans les émissions obligataires. Il lui manquait toutes les activités de banque d’investissement liées aux marchés actions.
Newsmanagers: Comment se comporte le marché des obligations convertibles?Jean-Edouard Reymond: Clairement, avec une performance comprise entre 10 % et 15 %, le marché des obligations convertibles surperforment à la fois le marché des actions et celui des obligations, dont celui des obligations privées. Le marché corrige sa sous-évaluation constatée à la fin de l’année dernière, liée à la faillite de Lehman Brothers. NM: Les nouvelles émissions sont importantes et semblent montrer un regain d’intérêt pour cette classe d’actifs… J.E.R.: Il est difficile de s’exprimer sur l’importance du marché des émissions primaires dans la mesure où, pour en juger, il faut qu’il y ait simultanément un intérêt de la part des investisseurs. Mais il est vrai que l’on revient de loin! Lehman avant sa faillite était un intervenant important sur le marché des obligations convertibles qui utilisait ces titres comme garantie d’emprunt. Avec la déconfiture de l’établissement financier, il y a eu une vente massive de ces titres avec les conséquences que l’on connaît. Ces marchés sont cependant restés très liquides. En revanche, les prix de ces titres ont été naturellement très dépréciés. A tel point qu’il était plus intéressant pour une entreprise d’émettre des obligations classiques que des obligations convertibles, alors qu’en théorie, c’est l’inverse qui se produit. Cette situation totalement anormale a duré jusqu’à la fin du 1er trimestre 2009, jusqu’à l’émission d’Arcelor. Depuis, tout n’est pas totalement rentré dans l’ordre puisque la décote reste notable. Pour autant, on compte de nouvelles émissions comme celles de Capgemini, Eurazeo ou Unibail par exemple, dont les montants, en moyenne de 750 millions d’euros sont très élevés. Plus fort encore, Anglo American a réalisé il y a un peu plus d’un mois une émission de 1,7 milliard d’euros. NM: Comment se présentent vos fonds d’obligations convertibles?J.E.R. : Nos deux fonds affichent pour l’un un profil nettement obligataire avec un delta de 0,20 et pour l’autre un profil plus dynamique avec un delta de 0,35. A titre de comparaison, le marché se trouve entre les deux. Compte tenu de leur positionnement, leurs performances sont remarquables : Ubam Convertibles Euro 10-40 affiche en 2009 un gain de 14,17% (*) et Ubam Convertibles Europe a progressé de 9.38% (*). Ainsi, depuis son lancement le 23 septembre 2008, Ubam Convertible Euro 10-40 a enregistré une plus-value de 19.6% (*) en raison de son profil défensif en matière d’exposition aux actions, ce qui lui a permis de profiter pleinement de la revalorisation des obligations convertibles a faible delta. Il affiche donc une sensibilité crédit plus importante.NM: Quels sont les grands risques de cette classe d’actifs?J.E.R.: Ils restent limités. A titre d’illustration, sur les douze, les vingt quatre ou les trente six derniers mois, et d’une façon générale depuis la faillite de Parmalat en 2003, il n’y a pas eu de défaut majeur dans cette catégorie. Cela s’explique également par le fait qu’en cas de difficultés, les obligations convertibles peuvent être converties en actions, ce qui améliore de facto la dette de l’émetteur. Certes, l’actionnaire pâtit de la dilution du capital mais, le cas échéant, il risque de subir la faillite de l’entreprise. On voit donc tout l’intérêt de cette classe d’actifs. NM: Pourquoi vous êtes-vous limité au marché européen? J.E.R.: Parce que nous souhaitons bien faire ce que nous entreprenons. Aujourd’hui le marché des convertibles européennes offrent à notre avis assez d’opportunités, d’autant plus que les hedge funds et les banques ont déserté ce marché. En conséquence, il nous semble inutile d’aller prendre des risques supplémentaires sur les changes ou sur le crédit inhérents à des investissements en dehors de l’Europe, même si la taille de nos équipes nous le permettrait. Nous disposons de deux gérants convertibles qui bénéficient du support de cinq gérants obligataires et de huit analystes buy side)(*) chiffres arrêtés aux 4/06/2009
Alfredo Sáenz, administrateur délégué du Santander, a indiqué lors d’une conférence à Barcelone devant un parterre de patrons américains que la banque espagnole a l’intention de répliquer aux Etats-Unis la même stratégie qu’il a mise en œuvre au Royaume-Uni en matière d’intégration de banques, rapporte Expansión. Les zones prioritaires pour le Santander sont les Etats du Massachussets, de New York et de Pennsylvanie. Si le banquier se défend de vouloir profiter de la crise économique, il reconnaît que la situation actuelle «offre des opportunités».
Joanne Jensen, Pat Janco, Becky Creavin et Jennifer Shaw rejoignent la division gestion de fortune de la Deutsche Bank à New York, où elles seront subordonnées à Chip Packard, head, US private bank - Eastern region, rapporte Hedge Week. Ces quatre nouveaux «managing directors» viennent de The Citi Private Bank.
La Finra aux Etats-Unis a approuvé l’acquisition de Bernard L. Madoff Investment Securities par la société de private equity Castor Pollux Securities, rapporte Il Sole – 24 Ore. Casto Pollux Securities avait remporté la vente aux enchères le 25 avril avec 25,5 millions de dollars. L’activité du pôle vente de titres de la société de Bernard Madoff a été considérée comme légitime par les autorités.
En 2008, les fonds d’actions américains ont perdu 38,9 % en moyenne alors que le S&P 500 chutait de 37 %. Six des dix plus grands fonds gérés activement ont perdu plus que le S&P 500, rappelle The Wall Street Journal. Cette année, le mutual fund d’actions américaines moyen affiche au 10 juin une performance de 9,9 % contre 5,3 % pour l’indice et huit des dix plus grands fonds le battent aussi, le Growth Fund of America d’American Funds (131 milliards de dollars), gagnant 15 % et le Magellan de Fidelity opérant un bond en avant de 19,7 %.Ce n’est pas que les gérants soient devenus futés, cela tient simplement à la préférence pour les actions «growth», qui ont gagné près de 11 % depuis le début de l’année, contre 1 % pour les actions ‘value».Le journal souligne que ces bons résultats n’ont pas pour autant immunisé les fonds contre les retraits : chacun des dix plus grands fonds d’actions gérés activement a subi des remboursement nettes, d’après Lipper.
Selon Les Echos qui cite Dow Jones Newswire, Citigroup serait sur le point de vendre Nikko Asset Management, sa filiale japonaise de gestion d’actifs. Selon Dow Jones Newswire, la banque américaine ne devrait pas obtenir le 1,2 milliard de dollars initialement espéré. Parmi les acquéreurs potentiels figureraient plusieurs institutions financières nippones, dont l’assureur T&D Holdings, la maison de courtage Nomura et Sumitomo Trust & Banking.
Selon Les Echos, le retour au mieux s’est confirmé au mois de mai pour la gestion collective française dans un contexte de marchés plus porteurs. Ainsi, après des mois de disette, la collecte est redevenue significative pour les fonds investis en actions et les produits diversifiés, avec des souscriptions mensuelles respectives de 1,63 milliard et de 1,81 milliard d’euros, selon les statistiques établies par Europerformance-SIX Telekurs. Depuis le début de l’année, les produits investis en actions affichent des gains compris entre 4 % (fonds investis en actions nord-américaines) et 12 % (fonds Asie-Pacifique).
Selon Les Echos, Markit indique que nombre de sociétés du CAC 40, pas moins de 14, et de valeurs moyennes proposent cette année un choix entre dividende en numéraire ou en titres. Une façon de préserver la liquidité en cette période tourmentée. Pour 2010, Markit attend une baisse des dividendes de l’ordre de 20 % à 30 % en Europe, avec des replis marqués dans les secteurs automobile et financier. L’observation des contrats à terme sur les dividendes pour le DJ Stoxx 50 va dans ce sens, suggérant un recul de 29 % en 2010, après 28 % en 2009.
Si le capital-investisseur américain TPG revend sa participation de 17 % dans Shenzen Development Bank (SDB) pour 1,68 milliard de dollars à l’assureur Ping An, il réalisera une plus-value de 154 %. Ce qui suscite une controverse entre réformateurs et conservateurs chinois, souligne le Financial Times. La solution la plus probable est que TPG échange ses parts dans SDP initialement achetées par sa filiale Newbridge contre une participation dans Ping An. Dans ce cas, sa plus-value serait de 250 %, mais l’argent resterait en Chine.
The Reyl Asian Equities fund, which has recently moved to internal management within the firm, is changing its investment strategy. Reyl Asset Management has developed internal expertise in Asian equities, and is reorienting the fund to Asia ex-Japan; it was previously geographically exposed to all of Asia. With its new management strategy, the fund will gradually be more exposed to emerging markets, says Reyl Asset Management.
Standard Life Investments (SLI) has announced the launch of an OEIC, UK Equity Recovery Fund, which will invest in UK equities with potential for mid to long-term recovery. The fund will be managed by David Cumming, head of UK equities. Front-end fee and management commission are 4% and 1.6%, respectively, while the TER for the fund is 1.8% and minimal subscription for retail shares is GBP500. The sub-fund of the SLIC II Umbrella fund uses the FTSE All Share Index as its benchmark.
France and Switzerland on Friday, 12 June signed signed the Franco-Swiss fiscal convention, which ends banking confidentiality and provides for exchanges of information between the tax authorities of the two countries. According to a statement from the French government, discussions between France and Switzerland “resulted in a new draft penned by the administrations of the two states, including an article which complies with the most recent OECD standards, by the terms of which Swiss legislation can no longer present obstacles to the transmission of banking information.” the French tax authorities will thus be able to obtain information, including details of bank accounts, from the Swiss authorities without restriction from 1 January 2010.
UK City minister Paul Myners has declared that he will fight “tooth and nail” against a European Commission draft directive which would set limits on the amount of debt hedge funds are permitted to take on, the Sunday Times reports. The British politician is planning to meet with the Swedish deputy finance minister in ten days’ time, in an effort to get the draft changed, as Sweden takes over the EU presidency on 1 July. The largest London hedge funds are planning to launch a lobbying campaign against the planned European directive.
Les Echos reports that the recovery phase began in May for French fund managers, in a context of a more positive market environment. After months of bad news, inflows returned to meaningful levels for funds invested in equities and diversified products, with respective monthly subscriptions of EUR1.63bn and EUR1.81bn, according to statistics from Europreformance-SIX Telekurs. Since the beginning of the year, products invested in equities have posted total gains of between 4% (funds invested in North American equities) and 12% (Asia-Pacific funds).
In 2008, US equities funds lost an average of 38.9%, while the S&P 500 fell by 37%. Six of the largest ten actively-managed funds lost more than the S&P 500, The Wall Street Journal reports. YTD the average US equities fund as of 10 June shows performance of 9.9%, compared with 5.3% for the index, and eight of the ten largest funds are also outperforming the index. The Growth Fund of America from American Funds (USD131bn) is up 15%, and the Magellan fund from Fidelity has gained 19.7%.These results don’t mean fund managers have become more savvy; it is merely due to a preference for growth shares, which have gained nearly 11% since the beginning of the year, compared with 1% for value shares.The Journal points out that these good results have not immunised funds against redemptions: all of the ten largest actively-managed equities funds have seen net redemptions, according to Lipper.
The asset management industry is only at the beginning of a major wave of consolidation, says Laurence Fink, CEO of BlackRock, commenting to analysts on his firm’s acquisition of Barclays Global Investors. The CEO has large plans for ETFs on the pension markets, particularly in the United States, the WSJ reports.
The sale of BGI by Barclays is not an isolated case at banks. L’Agefi compares the move to the decision taken by Credit Suisse in December 2008 to sell its management activities outside Switzerland to Aberdeen Asset Management, and the move by Société Générale to merge its affiliate SGAM with Crédit Agricole Asset Management, as part of a joint asset management firm in which it would control only 30%. The crisis has affected management firms in the form of heavy outflows, which is driving banks to sell or merge their asset management activities, “particularly when they do not have critical size, as was the case at SGAM,” the newspaper observes. In the particular case of BGI, the structure had taken on too large a part of the activities of Barclays, L’Agefi says, and the group will now be able to concentrate on its banking activities.
Avec un encours de 2.700 milliards de dollars consécutif à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI), BlackRock Global Investors devient, vingt et un ans après sa création, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, rapporte le Tribune. Cette fusion symbolise la véritable course à la taille que mènent les sociétés de gestion d’actifs depuis quelques années pour travailler sur de gros volumes et réaliser d’importantes économies d'échelles. La vente de BGI illustre aussi la séparation de plus en plus marquée entre la gestion d’actifs et les banques. « Les gérants d’actifs les plus dynamiques sont ceux qui sont indépendants [c’est-à-dire qui n’appartiennent pas à une banque, Ndlr], explique Bob Diamond, le patron de Barclays Capital, cité par le quotidien. En dix ans, la croissance de leurs encours a été deux fois plus rapide. » Selon lui, l’explication vient de la régulation financière, particulièrement aux États-Unis. Dans le cas de Barclays, Barclays Global Investors et Barclays Capital se gênaient mutuellement et le rachat de Lehman Brothers n’a fait qu’accentuer le problème. « La meilleure stratégie était de vendre BGI, conclut Bob Diamond, repris par la Tribune, tout en conservant une participation minoritaire afin de bénéficier d’une partie de ses profits. C’est chose faite avec cet accord, qui donne 19,9 % de BlackRock à Barclays. »
La Tribune reports that Barclays will hire 800 people to complete its acquisition of Lehman Brothers. The bank, which has just sold all of its asset management activities to BlackRock, is planning to focus on investment banking. After acquiting the US activities of Lehman Brothers and earning GBP1bn in pre-tax profits in first quarter, the bank is planning to add to its personnel in Europe. In addition to 350 people recruited in London for market trading activities, Barclays is planning to hire a further 350 for sales and research for its equities markets activities. Then, Barclays will concentrate on putting its business banking activities in order, beginning with “primary actions” - rights issues and IPOs, among others - for which the bank will hire several dozen people, La Tribune reports. The bank will then add to its staff in mergers and acquisitions, where European teams will grow to include 65 bankers, of whom 10 will be based in France, at the conclusion of the recruitment phase. This represents a rebalancing of the activities for the British bank, the newspaper observes. It was already present in credit and fixed income markets, as well as in bond issues, but it had no activities in investment banking related to equities markets.
For 2008, BHF-Bank (Sal. Oppenheim group) has posted pre-tax profits of EUR308m, compared with EUR91m, and net profits of EUR198m, compared with EUR70m, largely due to the sale of the firm’s custodial activities to a holding company controlled by the families that own Sal. Oppenheim. Cost-income ratio totalled 52.3%, compared with 78.7% in 2007.Asset management activities have seen a loss of EUR12m, compared with profits of EUR13m the previous year, while the private bank shows profits of EUR20m, compared with EUR43m.Assets for the asset management affiliates Frankfurt Trust and Frankfurt Trust Invest Luxembourg at the end of December totalled EUR15.9bn, which represents a contraction of only 10%, of which EUR6.3bn were in retail funds, and EUR9.6bn in institutional funds and mandates. However, Frankfurt Trust has posted net subscriptions of EUR1.5bn. The private bank, for its part, has brought in net inflows of EUR4bn.BHF-Bank has announced that it is planning to reduce its costs this year, and has not ruled out the possibility of layoffs.
The acquisition of Barclays Global Investors (BGI) by BlackRock will create an asset management firm of respectable size on the German market, the Börsen-Zeitung reports. The two asset management firms currently manage about USD50bn for German clients, of which USD10bn are in institutional portfolios, USD10bn in retail funds, and about USD30bn in iShares ETF products.
Les Echos reports, citing Dow Jones Newswire, that Citigroup is preparing to sell Nikko Asset Management, its Japanese asset management affiliate. Dow Jones Newswire says the US bank will not be likely to get the USD1.2bn it had initially hoped for. Among the potential buyers are several Japanese financial institutions, including the insurer T&D Holdings, the brokerage firm Nomura, and Sumitomo Trust & Banking.
L’Agefi Switzerland reports that Switzerland will play a major role in the international development of Morgan Stanley, particularly through acquisitions. On the domestic Swiss market, Morgan Stanley will develop its activities outside wealth management, which has previously been its only area of activity in Switzerland. Making use of its new status as a licensed bank, which the group was required to adopt to receive US government aid through the TARP program, the group is planning to extend the range of banking services it offers in Switzerland, which are expected to include traditional financial intermediary services in the near future.
According to reports in the Sunday Times, Theo Paphitis has resigned from the board of directors at the lingerie chain La Senza, due to differences of opinion about strategy with other directors, and particularly with the private equity investor Lion Capital, to whom he sold the company in 2006 for GBP100m. He returned to the helm at the firm following the ousting of Rose Foster, CEO, in February. Two months later, he entered negotiations with Lion Capital to buy back a majority stake in La Senza; it appears that these negotiations were unsuccessful.