Une étude de l’agence de notation munichoise oekom research sur la responsabilité sociale et environnementale de 65 banques commerciales dans le monde montre qu’en moyenne les établissements arrivent à une note C-, ce qui est plutôt un mauvais résultat par rapport aux autres secteurs. Les meilleures notes ont été obtenues par l’allemande HypoVereinsbank (B-) suivi des australiennes Westpac et National Australia Bank avec un C+. D’une manière générale, les banques européennes et australiennes obtiennent plutôt de bonnes notes alors que les américaines et celles des pays émergents affichent de mauvais résultats.oekom research constate une nette amélioration avec l'élargissement de l’offre bancaire de fonds d’investissement et de mandats de développement durable, en particulier dans les domaines du changement climatique et de l’eau. Cependant, malgré des taux de croissance impressionnants, les encours gérés selon des critères écologiques et sociaux demeurent inférieurs à 3 % du total.Enfin, l’agence munichoise souligne que les banques restent trop timorées surtout dans le domaine de l’octroi de crédits. Elles n’analysent pas suffisamment les crédits aux entreprises ou le financement de projets sous les angles écologique et sociale.Si la HypoVereinsbank joue un rôle de pionnier dans ce domaine, de nombreuses banques sont en butte à des critiques à cause du financement de projets controversés. C’est ainsi le cas du Santander et du Bradesco, à cause du barrage sur le Rio Madeira en Amazonie, ou de BNP Paribas à cause de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie.
Selon Les Echos, une étude menée sous le parrainage de Citigroup et de Principal Global Investors par le cabinet de recherche indépendant sur la gestion Create, montre que seuls 17 % des 225 professionnels interrogés entrevoient un avenir rayonnant pour l’industrie de la gestion. Le double de ce pourcentage envisagent un scénario catastrophe, où la gestion se transforme en « commodité », du fait de l’aversion au risque des clients et de la pression des régulateurs. Et enfin, 49 % affichent une vision intermédiaire, articulée autour d’une segmentation accrue des producteurs, de plus en plus séparés des distributeurs.
Selon Les Echos, le club des investisseurs de long terme, créé à l’initiative de quatre grands investisseurs institutionnels européens dont la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), va accueillir la China Development Bank (CDB), la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, la Banque de développement de la fédération de Russie (VEB), le fonds souverain de Dubaï ICD (Investment Corporation of Dubaï), le fonds souverain d’Abu Dhabi Mubadala et le fonds de pension canadien Omers. Au total, les membres du club pèsent quelque 3.000 milliards de dollars de bilan et souhaitent développer les projets communs pour notamment défendre leurs intérêts auprès des régulateurs et ‘initier des partenariats et des investissements conjoints.
L’Autorité de la concurrence a annoncé hier sa décision d’autoriser l’opération de fusion des organes centraux des Banque Populaire et Caisse d'Épargne, note la Tribune. Le feu vert est néanmoins accordé « sous réserve de la prise d’engagements destinés à remédier aux problèmes de concurrence identifiés à La Réunion ». Le gendarme de la concurrence estime que l’opération réduirait « sérieusement » la « diversité de l’offre de services bancaires pour les particuliers » dans l'île et donnerait « une position forte » sur les services aux entreprises. Les deux groupes ont donc dû s’engager à « maintenir l’indépendance juridique et l’autonomie de gestion » de leurs trois branches présentes, la Bred, la Caisse d'Épargne Côte d’Azur et la Banque de La Réunion, détenue par la Financière Océor, « pour une durée de cinq ans », précise le quotidien.
EFG Gestion Privée, l’entité française du groupe bancaire privé EFG International, vient de créer EFG Asset Management France. Ainsi, EFG Gestion Privée devient une banque privée à part entière tandis que EFG Asset Management regroupe l’activité de gestion d’actifs de l'établissement. Simultanément, David Kalfon est nommé chief investment officer et directeur général d’EFG Asset Management France.Décliné sous la forme de mandats de gestion, de fonds dédiés à destination des institutionnels, des CGPI et de fonds ouverts, la gestion d’EFG Asset Management France est dite de conviction. Elle est flexible et multi-classes d’actifs.A titre d’exemple, Cipango Maxima, un fonds multigestionnaire principalement investi en actions et éligible au PEA, et Cipango Patrimonia, un fonds diversifié et prudent, affichent des performances respectives de 21,57 % et 4,91 % depuis le début de l’année (*). (*) au 5 juin 2009
UBS Global Asset Management (France) SA vient d’annoncer son opération de fusion/absorption, à compter du 30 juin, de ses filiales de gestion CCR Gestion et CCR Actions. Simultanément, la dénomination de l’ensemble change et devient CCR Asset Management. En soi, l’opération ne présente rien de très surprenant compte tenu de l’importance du pôle «value» de CCR Actions. Cela étant, CCR Asset Management va également profiter de l’expertise d’une équipe de trois gérants sous la responsabilité de Bruno Le Chevallier - venu d’UBS Global AM - et disposera aussi d’une gamme indépendante de fonds flexibles à la gestion dite opportuniste. Dans la pratique, Tim Blackwell, directeur général délégué d’UBS Global Asset Management (France) et président de CCR Gestion et de CCR Actions devient le président directeur général de la nouvelle entité.Avec pour objectif la performance, la proximité avec ses clients, l’expertise et l’innovation, CCR Asset Management qui affiche actuellement 9 milliards d’euros d’encours sous gestion s’est donné comme objectif de figurer parmi les dix premières sociétés de gestion du marché. Pour exporter son savoir-faire à l’international, elle pourra également compter sur le réseau de distribution d’UBS AM.
Afin de tirer parti des atouts dont elle dispose et de conforter sa position de leader sur le marché du conseil en gestion de patrimoine, l’Union Financière de France a décidé de renforcer son équipe de direction et de créer deux nouvelles directions.La Direction « Marketing et Offre financière », confiée à Paul Younès. Cette Direction a pour objet de renforcer la connaissance clients et de mieux anticiper leurs attentes et leurs besoins. Elle est en charge de construire et piloter une offre compétitive de services et de produits financiers adaptés aux objectifs stratégiques et commerciaux de l’Union Financière de France. La Direction « Projets et Organisation » est confiée à Stéphane Gault. Cette Direction a pour vocation de piloter l’ensemble des projets liés au développement de l’Union Financière de France et d’en assurer le déploiement aussi bien en termes organisationnels qu’informatiques. En outre, le Comité de Direction est élargi, passant de 7 à 12 membres. Composé jusqu’à présent de Nicolas Schimel, Martine Simon Claudel, Bruno Dell’Oste,Murielle Daveau, Patrick Bodier, Françoise Paumelle, Daniel Znaty, le Comité de Direction se renforce par l’arrivée de Christophe Amirault, Stéphane Gault, Philippe Gragé, Hélène Sada-Sulim et Paul Younès. Autour de Nicolas Schimel, Directeur Général, les fonctions se répartissent de la manière suivante : - Martine Simon Claudel, Directeur Général Délégué, est en charge de la Direction Financière, de la Direction Immobilière dirigée par Daniel Znaty et de la Direction Administration Client dirigée par Murielle Daveau ; - Bruno Dell’Oste, Directeur Commercial, est entouré de Philippe Gragé qui est nommé Directeur du Pilotage Commercial et de Christophe Amirault, nommé Directeur du Recrutement, de l’Intégration et de la Formation ; - Patrick Bodier est en charge de la Direction Informatique et des Moyens Généraux (DAG) et de la Direction des Ressources Humaines ; - Stéphane Gault est nommé Directeur « Projets et Organisation », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général ; - Paul Younès est nommé Directeur « Marketing et Offre financière », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général. Au sein de cette direction, Françoise Paumelle est en charge de la Direction Marketing ; - Hélène Sada-Sulim est nommée Directrice de la Communication.
Selon L’Agefi suisse, le numéro un de Lombard Odier, Patrick Odier, succédera à Pierre Mirabaud à la présidence de l’Association suisse des banquiers (ASB) le 17 septembre. Associé senior de la banque privée genevoise Lombard Odier & Cie, Patrick Odier, 54 ans cette année, entend avant tout redorer le blason suisse. Il a appelé au renforcement de la confiance à l’égard de la place financière ainsi que de sa réputation.» Nous avons besoin de plus de vrais banquiers au sens noble du terme et moins de ‘bankers’», selon le futur président. «L’intérêt de nos clients doit redevenir la priorité dans l’effort des banques et aussi des autorités et des représentants du monde politique.»
Selon L’Agefi suisse, le nouvel établissement, qui vient d’obtenir sa licence, lance son activité à Zurich avec une équipe composée d’une douzaine de personnes. Le directeur Martin Forster, qui avait déjà été responsable du développement de la succursale zurichoise de la Banque Wegelin, vise le milliard de francs de fonds sous gestion d’ici fin 2001. La banque privée est en mains familiales, Alan Louis, originaire d’Afrique du Sud et établi au Royaume-Uni, œuvrant en tant que président. En plus de la gestion privée, de la gestion de fortune et des conseils de placement, la banque offre des crédits immobiliers et commerciaux.
Selon les dernières données de la CNMV, les fonds d’investissement espagnols ont versé 900 millions d’euros au premier semestre 2008 pour promouvoir leur commercialisation par les réseaux, soit 75 % des frais de gestion, rapporte Expansión. En comparaison, les coûts de personnel ont représenté 105 millions d’euros, soit 8,7 % du total, et l’externalisation de services a coûté 55 millions d’euros, soit 4,5 % des frais.Parmi les gestionnaires espagnols qui versent les commissions les plus élevées figurent Barclays, le BBVA, Gesnavarra et Ahorro Corporación, qui consacrent 90 % de leurs commissions à rétribuer les réseaux de distribution. A l’autre extrémité, Bestinver (Acciona), Fonditel (Telefónica), Inverseguros et Rivo y García sont parmi les gerstionnaires qui versent peu ou pas de commissions aux intermédiaires.
Sur les 154 fonds distribués en Espagne et suivis par Morningstar, 93 % affichent des gains depuis le début de l’année et jusqu'à 19 juin, indique Cinco Días. Les pertes accusées par les autres sont limitées et se situent entre 0,04 % et 2 %, sauf pour les fonds d’actions utilities, qui ont reculé de 5,7 %. En revanche, ceux qui sont investis sur les actions russes sont largement en tête, avec une performance de 65,7 %.
Derek Fulton, qui a été head of global closed end fixed income portfolios chez Aberdeen Asset Management, rejoint la boutique Newscape Capital Group comme board director et CIO. Il sera basé à Londres et dirigera le comité d’investissement de Newscape, rapporte Hedge Week.
A compter de janvier 2010, Ross Hollyman, directeur de l’investissement chez GAM, où il est responsable des portefeuilles d’actions long-only et long-short d’actions européennes et britannique, rejoindra la nouvelle Liontrust Global Investment Services Limited. Il sera chargé de développer des processus d’investissement en actions global value, global earnings surprise et global multi-factor qui seront proposés également aux investisseurs institutionnels, indique Investment Week.
Though management using quantitative methods has long been receiving strong subscriptions, traditional managers, who militate for more fundamental management, outperformed quant managers in 2007 and 2008 by 2.2% and 1%, respectively, the Börsen-Zeitung reports. This estimate comes from Jochen Kleeberg, CEO of the investment consulting agency Alpha Portfolio Investors.
ETF Securities (ETFS) on Monday announced the launch of the first platform in Europe dedicated exclusively to double leveraged (2x) and double short leveraged (-2x) ETFs based on the major European equities indexes, the Dow Jones Euro Stoxx 50, FTSE 100, Cac 40 and the Dax. The eight ETF products are aimed at investors who do not want to use derivatives to set up directional short-term leveraged strategies. The funds, all of which comply with UCITS III, may also be used to hedge the risk in a portfolio or to deploy market neutral, long/short and pair trading strategies. They also allow long-only managers to use leveraged strategies without being obliged to get involved in complex and costly securities lending operations, ETFS adds. TER for the funds comes to 0.50% for the 2x ETFs on the FTSE and the CAC, and 0.40% for the Euro Stoxx 50 and Dax funds, For the -2x products, fee are uniformly 0.40%.
The American private equity investment firm Bain Capital will give USD418m to the Chinese retailer GOME Electrical Applicances Holding as a subscription to a capital increase and an investment of USD233m in 7-year convertible bonds with a 5% coupon. The initial conversion price will be 1.18 Hong Kong dollars, a premium of 5.4% over the most recentl GOME share price, the Wall Street Journal reports. Bain Capital will become the second-largest shareholder in GOME, with a stake of at least 9.8% and possibly as much as 23.5%, if all the bonds are converted into equities, The US investor may appoint three non-executive directors. The founder and former chairman of GOME was arrested in November for “economic crimes,” but the Chinese authorities have so far not stated what charges he faces.
Though its parent company came close to bankruptcy in 2008, La Tribune reports, the European affiliate of the insurer AIG remains in strong health. The firm, specialised in insuring enterprise risks, has seen a gross increase in premiums of 6.7% to EUR3.2bn. Pre-tax profits rose 67%. to EUR229m, thanks to operating revenues of EUR146m (an increase of 51%), and to financial results of EUR82m, an increase of 83.3%. This increase is due to prudent investments on the part of the insurer (largely in bonds and short-term investments) and the priority given to technical profitability with a combined ratio (including losses and costs against revenues from premiums) of 85%. 2009 will be a year of transition, however, the newspaper reports, with lower growth than in previous years.
From January 2010, Ross Hollyman, CIO at GAM, where he is in charge of long-only and long/short portfolios of European and UK equities, will join the new Liontrust Global Investment Services Limited. He will be in charge of developing investment processes for global value, global earnings surprise and global multi-factor equities, which will also be offered to institutional investors, Investment Week reports.
A study by the Munich-based ratings agency oekom research of the social and environmental responsibility of 65 commercial banks worldwide finds that on average, these establishments receive a grade of C-, which is a rather poor result compared with other sectors. The best grades went to the German HypoVereinsBank (B-), followed by the Australian banks Westpac and National Australia Bank, with C+. In general, European and Australian banks got better grades than banks in the US and emerging countries, which scored worse. oekom research has found a net improvement as the range of sustainable development investment funds and mandates available from banks has grown, particularly in the areas of climate change and water. However, despite impressive growth, assets under management following ecological and social criteria continue to account for less than 3% of the total.
A survey by the consulting firm Creative-Research of 225 fund and pension managers in 30 countries with total assets of USD18.2trn has found that fund providers are trapped between a rock and a hard place, as capital losses and pressures on margins are increasing, on one side, while on the other, fees are remaining unchanged, Handelsblatt reports. The study “Future of Investment: The Next Move?” which will be published this Tuesday in London, shows that the gross revenues for fund managers fell by an average of 35% last year, and that participants are predicting a further decline of 15% in 2009. This requires asset managers to cut their fees. About 58% of firms surveyed have frozen their fixed salaries and tied bonuses to performance. 41% have thinned out their product ranges, and more than 60% have cut their spending on marketing and travel. Outsourcing administration and fund accounting is another measure being used at some firms. Meanwhile, though the crisis is easing, costs have not necessarily been falling. For the most part, specialists surveyed predicted that costs would increase due to toughening regulations and a rising number of legal proceedings brought by clients.
Barclays Euro Aggregate Bond, iShares Barclays Euro Corporate Bond, iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1, iShares Barclays Global Aggregate Bond, iShares Citigroup Global Government Bond, iShares MSCI Emerging Markets SmallCap and iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia are the seven ETF funds from Barclays Global Investors (BGI), the global leader in exchange-traded funds (ETF), which have recently been released on the French market. In all, the new products bring the total number of BGI-branded funds of this type available in France to 99. The new ETFs largely reinforce the firm’s offerings in bonds.
Derek Fulton, who was head of global closed end fixed income portfolios at Aberdeen Asset Management, is joining the boutique Newscape Capital Group, as board director and CIO. He will be based in London, and will be in charge of the investment committee at Newscape, Hedge Week reports.
Les Echos reports that a study sponsored by Citigroup and Principal Global Investors and undertaken by the independent asset management research agency Create finds that only 17% of 225 professionals surveyed see a bright future for the asset management industry. Twice this number envision a catastrophic future in which asset management is transformed into a “commodity,” due to clients’ aversion to risk and pressure from regulators. Finally, 49% of respondents have an intermediate outlook, which involves increased segmentation of producers, who will be more separate from distributors.
Les Echos reports that the Securities and Exchange Commission (SEC) late yesterday indicted four individuals and a brokerage firm, which it accuses of raising several billions of dollars to supply the fraudulent investment scheme operated by Bernard Madoff. All of them acted knowingly, the US regulator claims. In a first case against the broker Cohmad Securities Corporation and two of its directors, the SEC claims that the defendants published false documents to conceal the exposure of the broker and its investors to BMIS, Bernard Madoff’s investment firm. These activities represented up to 90% of Cohmad’s revenues in some years, the SEC reports. The broker directed more than 800 accounts and billions of dollars to the financial advising services of BMIS.
The Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) has posted an announcement on its website reminding brokers and registered investment advisors of their fiduciary obligations, the Wall Street Journal reports. The authority points out that ETFs which are leveraged or which aim to generate performance inverse to the index they replicate are complex instruments and are typically unsuitable for retail investors who are planning to hold their investments for more than one trading day.
The technical committee of the international organisation of securities commissions (IOSCO) yesterday published its report on the regulation of hedge funds, which lays out six major principles for improved frameworks to regulate the actvities of these funds. The principles will allow regulators “to confront, in a concerted and effective manner, the systemic and regulatory risks related to the activities of hedge funds in their own jurisdictions while delivering an adapted global approach,” IOSCO says in a statement. Among the six guidelines laid out by the working group on unregulated entities are a registration requirement, not only for hedge funds or managers of hedge funds, but also obligatory registration for prime brokers and banks which lend liquidity to hedge funds. Hedge Funds Oversight: Final Report
«Les marchés d’actions ont déjà atteint leur étiage, les économies y seront bientôt et les marchés du crédit vont devoir attendre encore avant d’y parvenir» a estimé lundi Bob Doll, vice-président de BlackRock et responsable mondial de la gestion actions. Lors d’un entretien avec la presse, l’expert américain a estimé que l’hypothèque d’un risque systémique est désormais conjurée, mais qu’il faut s’attendre à une rechute des marchés après les fortes hausses de ces dernières semaines. «Pour autant, le rally n’est pas terminé, ne serait-ce que parce que beaucoup d’investisseurs ont manqué la reprise et qu’il y a énormément de capitaux en attente de placement ; le «pull-back» devrait donc être limité». D’une manière générale, il convient de privilégier les actions et les obligations d’entreprise et de réduire les positions sur le monétaire et les obligations d’Etat.Sur le moyen terme et en matière géographique, les préférences de Bob Doll vont aux marchés émergents, qui ont de bien meilleurs fondamentaux que les pays développés et qui «n’ont pas à se battre contre des vents contraires dans le domaine du crédit» ; ils méritent d'être surpondérés. Ensuite, le CIO de BlackRock favorise, dans l’ordre, les Etats-Unis, le Japon et l’Europe. Les Etats-Unis, ont les meilleurs indicateurs avancés et ont mis en place la stratégie la plus agressive contre la crise. Le Japon est bon marché et il a l’avantage d'être en Asie. En revanche, pour l’Europe, la baisse des taux d’intérêt a été trop lente et les pays ne sont pas capables de mettre en place une politique budgétaire unitifée.Concernant les secteurs, Bob Doll souligne que, d’une manière générale, BlackRock a quelque peu relevé la qualité moyenne de son portefeuille. Actuellement, il privilégie les valeurs de l'énergie (comme Chevron) parmi les cycliques. Parmi les défensives, il préfère les valeurs de santé comme United Healthcare ; enfin dans les valeurs de croissance, il fait confiance à des technologiques comme IBM et Microsoft.
Les Echos reports that regulators estimate that “dark pools,” which allow for blocs of shares to be traded in utter opacity, present risks of market distortion. Volumes traded in these dark liquidity pools are increasing on both sides of the Atlantic.
About 70% of asset managers and institutional investors, who have invested a total of about USD130bn in emerging markets, point to a lack of transparency about environmental, social and governance (ESG) issues as the major obstacle to investment in these countries, the agency Eiris reports. The full results of the survey will be presented on 25 June in new York at a conference entitled “Integrating ESG into Portfolios,” held by Responsible Investor and the Social Investment Forum. Respondents to the survey, however, gave good marks to Brazil and South Africa, which have made significant progress in ESG transparency. These two countries have set up sustainable development indexes in which companies which improve their communications on ESG subjects may be included.
Selon les dernières données de la CNMV, les fonds d’investissement espagnols ont versé 900 millions d’euros au premier semestre 2008 pour promouvoir leur commercialisation par les réseaux, soit 75 % des frais de gestion, rapporte Expansión. En comparaison, les coûts de personnel ont représenté 105 millions d’euros, soit 8,7 % du total, et l’externalisation de services a coûté 55 millions d’euros, soit 4,5 % des frais.Parmi les gestionnaires espagnols qui versent les commissions les plus élevées figurent Barclays, le BBVA, Gesnavarra et Ahorro Corporación, qui consacrent 90 % de leurs commissions à rétribuer les réseaux de distribution. A l’autre extrémité, Bestinver (Acciona), Fonditel (Telefónica), Inverseguros et Rivo y García sont parmi les gerstionnaires qui versent peu ou pas de commissions aux intermédiaires.