Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has announced that it has added to its team specialised in private equity with the recruitment of Narcisa Sehovic as investment manager. Sehovic will be based in London, and will report to Billy Gilmore, head of the private equity unit at SWIP. She will be responsible for management of all of SWIP’s private equity mandates, as well as the search for long-term investment opportunities in Benelux, Italy and in the countries of the Central and Eastern Europe (CEE) region. Sehovic was previously at Alphex One Limited, as director of its mergers and acquisitions team.
RWC Partners is planning to launch new products for Nick Purves and Ian Lance, who have recently quit Schroders, and who will join the firm next August, Investment Week reports. They will initially manage new UCITS III-compliant Income and Value funds, which will be available to both retail and institutional investors. The arrival of the defectors from Schroders will allow RWC Partners to strengthen its product offerings in Luxembourg, source of 60% to 65% of the firm’s assets under management.
Investment Week reports that Schroders will launch a high yield fund, the Schroder Asian Income Maximiser, which will be managed by Richard Sennitt and Thomas See, on 1 June. It is the second product of this type to be launched by Schroders.
The private bank from the Royal Bank of Scotland, RBS Coutts, has announced the recruitment of Ranjit Khanna as market head for non-resident Indians (NRI) and South Asia. He will be based in Singapore, and from June will report to Paul Davies, head of private banking for South Asia. Khanna was previously managing director for private banking at Banque Sarasin Alpen in Bubai, where he was responsible for the firm’s entry into the Indian market and the development of an activity serving the Indian diaspora in the Gulf region. Meanwhile, RBS Coutts has also recruited Nancy Lee as Asia head of human resources. She was previously at Goldman Sachs. She will be based in Hong Kong and will report to Nick Pollard, CEO of RBS Coutts Asia.
The ratings agency Fitch has announced that it has put its rating of “BBB+” for Man Group under negative watch, following the announcement of the firm’s planned acquisition of GLG Partners. The decision is largely related to execution risks in the integration of GLG Partners into Man Group. Fitch adds, however, that Man Group’s rating will not be likely to fall below investment grade.
The most recent edition of the quarterly “Spot the Dog” report from the agency Bestinvest finds that assets in funds with the worst performance in the United Kingdom represented GBP14.25bn, in 90 funds, 3.8% more than the GBP13.72bn n the October edition of the report, and a 96% increase over the GBP7.2bn in the worst funds in January 2009. Invesco perpetual qualifies as the biggest bad manager, with GBP1.77bn in three funds with poor returns, including the only “dog fund” focused on US equities. Schroders takes second place, with GBP1.64bn in two funds, followed by Henderson, which, following the integration of New Star, has the largest number of “dog funds,” with eight, containing assets of GBP1.21bn. The next two managers on the list are Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) with seven “dog funds” and GBP980m, followed by F&C Asset Management, in fifth place with three “dog funds” and GBP852m.
D’après l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le bénéfice net des 50 sociétés de courtage, des 52 agences et des 9 sociétés de portefeuille du pays est ressorti à 69,9 millions d’euros pour le premier trimestre, soit 19,6 % de moins que les 88,47 millions constatés pour la période correspondante de l’an dernier. Les quatre premiers acteurs ont été Merrill Lynch (13 millions d’euros), devant Mapfre Inversion et le Santander (10 millions chacun) et Ahorro Corporación (9 millions). En revanche, Caja Madrid a perdu un peu plus de 2,2 millions d’euros durant la période sous revue.
Selon les informations d’Expansión, le Credit Suisse, conseiller de Panrico, a reçu au moins deux offres de repreneurs potentiels pour le fabricant de pâtisseries et gâteaux secs, dont l’une émane d’un groupe animé par Permira. De fait, Apax Partners, qui avait acheté Panrico à la famille Costafreda en 2005 pour 900 millions d’euros, n’est toujours pas parvenu à s’entendre avec les quelque 100 créanciers sur le refinancement des 600 millions d’euros de dette senior de la société détenus par ING, Caja Madrid, le BBVA, plusieurs institutionnels espagnols et étrangers ainsi que des hedge funds. Apax voudrait leur imposer un abandon partiel de créance.
Lancé en janvier, le fonds Reyl Emerging Debt Opportunities affiche aujourd’hui quelque 70 millions de dollars d’encours, dont 30 millions d’amorçage. Raphael Kassin (ex ABN Amro puis Credit Suisse), le gérant, explique à Newsmanagers qu’il privilégie la dette des pays émergents libellée en monnaies fortes parce qu’il dispose de l’expertise nécessaire et que, de toutes façons, il n’est pas autorisé à investir davantage que 10 % en monnaies locales.Quoi qu’il en soit, souligne-t-il il convient d'être prudent, parce que les gouvernements peuvent contrôler le volume d'émission et les taux d’intérêt sur la dette en monnaies locales, comme la prouvé l’expérience chilienne lorsque le gouvernement de Santiago a jugé que le peso était trop fort. De toutes façons, le gérant préfère ne pas investir dans des pays où les fonds de pension sont obligés de souscrire aux emprunts d’Etat.En revanche, lorsqu’il s’agit d'émissions en monnaies internationales, les émetteurs sont tenus par un cahier des charges plus strict qu’ils ne peuvent aménager à leur guise et ils doivent de plus veiller à ne pas courir un risque réputationnel trop important.Actuellement, le fonds Reyl est investi en obligations gouvernementales ukrainiennes, philippines et vénézuéliennes, mais aussi en titres égyptiens ivoirien et argentins, le tout en dollars américains, parce que les emprunts en euros ne sont pas très liquides.Avant d’investir, Raphael Kassin analyse les fondamentaux macro-économiques et détermine si le pays émetteur est suffisamment solide pour pouvoir rembourser sa dette. Ensuite, il s’efforce de savoir si, en plus, les responsables politiques ont vraiment la volonté de rembourser. C’est la partie «top-down» du processus, qui s’accompagne ensuite d’une due diligence «bottom-up».L’univers investissable se situe à 30-40 pays, ce qui explique de Reyl peut se contenter d’une petite équipe pour ce fonds. Un gestionnaire de portefeuille est cependant en cours d’embauche pour seconder Raphael Kassin. Le travail consiste à sélectionner les pays attrayants pour un investissement puis à choisir les instruments offrant le rendement potentiel convenable, en se positionnant de manière adéquate sur la courbe des taux.Le fonds est disponible en classes de parts libellées en dollars, en euros et en «euro-hedged».
Le secteur de la gestion d’actifs ne s’attend pas à renouer avec les niveaux de croissance d’avant 2008, selon un sondage de Simcorp StrategyLab cité par le Financial Times Fund Management. Avant la crise, les taux de croissance des encours sous gestion et des bénéfices étaient de 15 à 20 %. Aujourd’hui, les sociétés de gestion attendent plutôt 5-10 %. Malgré tout, la moitié d’entre elles voient la croissance comme leur priorité.
Selon Investment Week, Investec Asset Management a fait état pour l’année au 31 mars d’une collecte nette de 4,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion se sont ainsi élevés au niveau record de 46 milliards d’euros.La demande a été particulièrement forte sur les actions internationales, les matières premières et le «fixed income».
Le britannique Standard Life Investments a annoncé qu’il avait remporté un mandat de gestion auprès de la municipalité d’Islington. Il s’agit de la gestion d’un portefeuille obligataire corporate d’un montant de 140 millions de livres.Les actifs seront intégrés dans le fonds phare de Standardj, le UK Corporate Bond Pooled Pension Fund (4 milliards de livres), piloté par Craig MacDonald, responsable de l’investment grade credit.Standard Life Investments gère plus d’une centaine de mandats pour le compte de fonds de pension de collectivités locales britanniques pour un montant cumulé de 4,6 milliards de livres.
Le gérant du Baillie Gifford High Yield Bond fund et co-gérant du Corporate Bond fund, Ben Thompson, quitte le groupe pour travailler en dehors du secteur des services financiers.Rob Baltzer et Donald Philips, gérants au sein de l'équipe fixed income de Baillie Gifford, reprendront le High Yield Bond fund le 18 juin, à l’occasion du départ de Ben Thompson.
Credit Suisse aura résisté une bonne semaine avant de suivre l’exemple de KanAm et de SEB AM : le fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6,28 milliards d’euros fin mars) suspend ses remboursements pour une période initiale de trois mois. Le 12 mai, Credit Suisse avait pourtant indiqué que le rythme des rachats s'était ralenti.Le gestionnaire impute très clairement cette fermeture aux sorties nettes provoquées par la publication le 3 mai par le ministère fédéral des Finances de l’avant-projet de loi «sur la protection des investisseurs et l’amélioration du fonctionnement du marché des capitaux». Depuis le 1er octobre et jusqu'à fin avril, le CS Euroreal avait affiché des souscriptions nettes de 404 millions d’euros, mais la tendance s’est inversée après la publication du texte de l’avant-projet de loi dans la presse. Le Credit Suisse souligne lourdement que la suspension des rembourserments est exclusivement imputable à des considérations de liquidité. Il précise aussi que la valeur liquidative continue d'être calculée quotidiennement et que les souscriptions restent possibles. Avec le CS Euroreal, ce sont quelque 16 milliards d’euros qui se trouvent gelés à la suite de la publication du texte par Berlin, sur un total de 89,9 milliards d’euros fin mars pour les fonds immobiliers offerts au public. Ces derniers avaient pourtant drainé 3,2 milliards d’euros de souscriptions nettes pour le premier trimestre, ce qui est leur meilleur résultat depuis 7 ans.
L’ancien patron de Fortis Investment Management pour l’Allemagne et l’Autriche, Hans-Jürgen Schâfer, rejoint Warburg Invest comme membre de la direction générale chargé de la distribution et de la gestion d’actifs. Il aura notamment pour mission de développer la commercialisation de fonds offerts au public auprès des particuliers.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne à cinq fonds de droit français de Métropole Gestion, à savoir les produits actions Métropole Gestion, Métropole Euro, Métropole Frontière Europe et Métropole France, ainsi qu’un produit convertibles, Métropole Convertibles.Eric Boutchnei, directeur général délégué et directeur du développement, a précisé à Newsmanagers que pour s’implanter significativement sur un marché à fort potentiel comme l’allemand, Métropole Gestion a recruté deux personnes à Francfort, Markus Hampel, qui a déjà 15 ans d’expérience, et -tout récemment- Letlef Lau, qui vient de Munich et qui justifie d’une grande expérience du marché institutionnel. A terme, il n’est pas exclu que la nouvelle antenne, qui couvre aussi l’Autriche et la suisse alémanique, puisse rassembler une force de vente de 4-5 collaborateurs. Qui seront bien entendu des personnes expérimentées connaissant bien les marchés locaux.Pour Eric Boutchnei, Métropole Gestion va s’intéresser en Allemagne prioritairement aux investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension, une catégorie de clients fort importante pour la maison en France. En outre, les représentants de la société de gestion auront pour mission de puiser dans le vivier des banques privées, de la multigestion et des réseaux de CGP.A la question de savoir s’il n’est pas trop difficile de faire enregistrer en Allemagne des produits de droit français, Eric Boutchnei répond par la négative, insistant sur le fait que le plus important sur ce marché est de pouvoir produire une valeur liquidative scindée selon ses parties fiscalisable et non fiscalisable. Ce qu’Euro VL (société Générale), qui est le valorisateur retenu pour la France et l’Allemagne, sait parfaitement faire.
Carmignac Gestion a enregistré en Suède six fonds de sa gamme : Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement, Carmignac Sécurité, Carmignac Emergents, Carmignac Commodities et Carmignac Grande Europe. La société de gestion de la Place Vendôme commercialise aussi désormais l’ensemble de sa gamme à Singapour, peut-on lire dans son rapport de gestion du premier trimestre 2010.
La banque privée luxembourgeoise KBL European Private Bankers, l’activité de gestion privée du groupe KBC, va passer en mains indiennes, selon le site internet du magazine «Tendances», qui cite une source très proche du dossier, rapporte L’Echo. C’est le groupe indien Hinduja qui aurait remporté la mise.
Dans un entretien à Citywire, Filip Weintraub, l’ancien gérant star de Skagen, révèle qu’il vient de créer sa propre société, Labrusca Family Office, avec trois anciens collègues (Omid Gholamifar, Jonas Edholm et Fredrik Astrup) et son mentor John Johnson. Ensemble, ils géreront un fonds Ucits III, domicilié au Luxembourg, Labrusca Fund – Global. Le portefeuille sera concentré sur 30 à 40 actions et pourra aller sur d’autres classes d’actifs.
Selon Standard & Poor’s, le secteur des financements structurés en Europe a traversé une période de grande faiblesse depuis l'éclatement de la crise financière. Toutefois, en termes absolus, la performance du secteur est demeurée vigoureuse, avec un taux de défaut cumulé de seulement 0,46% depuis la mi-2007 jusqu'à la fin du premier trimestre 2010, soit un montant de seulement 8,5 milliards d’euros sur un total de 1.859 milliards d’euros.Sur la période considérée, le taux de défaut sur les CDO est de 1,79% et il est même de 12,46% sur les CDO d’ABS mais il est de seulement 0,10% sur les CLO.
Selon les statistiques de l’association Efama des sociétés de gestion, les fonds européens ont enregistré pour mars des souscriptions nettes de 18 milliards d’euros contre 19,2 milliards pour février, ce qui porte le total pour le premier trimestre à 88,8 milliards. Cela posé, les fonds coordonnés de long terme (hors monétaires) ont attiré en mars 26,5 milliards d’euros contre 27,8 milliards d’euros en février, et le total des trois premiers mois ressort à 89 milliards d’euros. En revanche, les fonds monétaires coordonnés ont subi des sorties nettes de 18,3 milliards d’euros contre 16,3 milliards pour février, ce qui porte le total des remboursements nets du premier trimestre à 37,4 milliards d’euros.Pour l’ensemble des fonds coordonnés, la collecte nette s’inscrit ainsi à 8,2 milliards d’euros pour mars contre 11,5 milliards le mois précédent. Sur janvier-mars, les rentrées nettes se situent à 51,7 milliards d’euros.A fin mars, l’encours total des fonds s’inscrivait à 7.253 milliards d’euros, soit 3,6 % de plus que fin décembre, dont 5.499 milliards pour les fonds coordonnés (+ 3,7 %).
Nuveen Investments a annoncé que sa filiale Winslow Capital Management désignera Michael Palmer en qualité de president et membre du comité exécutif de Winslow Capital. Michael Palmer travaillera en étroite collaboration avec le fondateur de la société, CEO et CIO Clark Winslow pour se concentrer sur les efforts de marketing et les services à la clientèle.Winslow Capital Mangement gère quelque 10 milliards de dollars d’actions de croissance large cap pour le compte de clients «retail» et institutionnels.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a annoncé que Morgan Stanley Alternative Investment Partners avait levé 585 millons de dollars pour Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, un fonds dédié à la prise de participations ddans des fonds de private equity sur le marché secondaire.
IndexIQ a annoncé mercredi le lancement d’un nouvel ETF spécialiste des petites capitalisations. Il s’agit du IQ Taiwan Small Cap ETF (acronyme TWON sur NYSE Arca), pour lequel les frais se montent au total à 0,91 %. Pour entrer dans l’indice sous-jacent du TWON, les valeurs doivent afficher notamment une capitalisation minimum de 150 millions de dollars américains durant les 90 séances précédentes et justifier d’un volume de transaction d’au moins 1 million de dollar par jour durant cette même période.
La société de gestion américaine Eaton Vance a fait savoir qu’elle avait mis en place une équipe de transition pour la distribution internationale et institutionnelle et les activités de services à la clientèle suite à la décision de Lisa Jones, qui assume actuellement ces fonctions, de quitter Eaton Vance à la fin du mois. L’intérim sera assuré par Niall Quinn, qui avait rejoint Eaton Vance début 2009 pour prendre la direction de Eaton Vance Management International à Londres. Niall Quinn est rattaché à Thomas Faus Jr, chairman et chief executive officer d’Eaton Vance Corp, et Matthew Witkos, President d’Eaton Vance Distributors.