State Street Global Advisors (SSgA) a lancé jeudi son premier ETF d’obligations d’entreprises internationales, le SPDR Barclays Capital International Corporate Bond ETF (acronyme iBND sur NYSE Arca), chargé à 0,55 %.Ce nouveau produit réplique l’indice Barclays Capital Global Aggregate ex USF > $ 1 billion Aggregate Bond Index qui recouvre des obligations d’entreprises en euro-dollars, en euro-yen ainsi que des obligations d’Etat canadiennes, des obligations d’agences gouvernementales et d’autres titres d’entreprises affichant une capitalisation minimale d’un milliard de dollars américains et au moins un an d'échéance résiduelle.Selon SSgA, il s’agit du premier ETF coté aux Etats-Unis à offrir un accès à des obligations d’entreprises étrangères.Ce fonds est géré opar Stephen Yeats et John Hutson.
La société de gestion californienne Nuveen Investments vient de lancer le Nuveen Symphony Credit Opportunities Fund, un nouveau mutual fund diversifié dans les instruments de dette, obligations, prêts et convertibles.
La «patate chaude» du private equity change une nouvelle fois de mains, souligne The Wall Street Journal. Thomas H. Lee Partners (THL Partners) revend 80 % de Michael Foods (surgelés) pour environ trois fois les 290 millions de dollars investis dans cette société qu’il avait acquise en 2003 pour environ 1 milliard de dollars auprès des capital-investisseurs Vestar Capital Partners et Goldner Hawn Johnson & Morrison.THL conserve 20 % de Michael Foods dont les 80 % sont repris par Goldman Sachs Capital Partners à la faveur d’une transaction qui valorise le fabricant de surgelés à 1,7 milliard de dollars.C’est le premier LBO d’envergure depuis l'été 2008, où Goldman Sachs et PAI Partners avaient acheté l’allemand Xella pour 3 milliards de dollars.
Agé de 40 ans, Sam Peters, directeur de la recherche de Legg Mason et gérant de plusieurs des fonds de moyennes et petites capitalisations, a été nommé co-gérant du Legg Mason Value Trust (4,2 milliards de dollars) aux côtés du gérant-vedette Bill Miller (60 ans). Selon The Wall Street Journal, la société de gestion a commencé avertir ses clients depuis deux semaines.Aucune date n’a encore été citée pour le départ à la retraite de Bill Miller, dont le fonds avait atteint les 21 milliards de dollars en 2006 après avoir battu le marché américain pendant 15 années d’affilée.En 2007 et 2008, toutefois, l’intéressé avait acheté des titres AIG, Wachovia, Bear Stearns et Freddie Mac, ce qui a entrainé une perte de 55 % en 2008.
Janus Capital Group envisage d’introduire des commissions de performance dans une dizaine de ses mutual funds, selon MutualFundWire. Janus applique déjà des commissions de performance dans quatorze de ses fonds sur un total de plus d’une centaine.La nouvelle structure de commissionnement, qui sera proposée au vote des actionnaires le 10 juin prochain, concerne Janus Forty Fund, Janus Fund, Janus Global Opportunities Fund, Janus Overseas Fund, Janus Twenty Fund, Aspen Forty Fund, Aspen Fund, Aspen Global Opportunities Fund, Aspen Overseas Fund et Aspen Twenty Fund. Si la proposition est adoptée, Janus devrait facturer des frais fixes de 64 points de base (pb) par fonds, plus une commission jusqu'à concurrence de 15 pb en fonction de la performance sur une période de 36 mois.
En 10 ans, Richard M. Weil, le directeur général de Janus Capital Group, veut faire de la société de gestion, spécialisée sur les produits actions américaines, un gestionnaire multi-classes d’actifs, indique-t-il dans une interview au Wall Street Journal. L’une de ses priorités est de bâtir les capacités de la société dans l’obligataire (7,8 milliards de dollars sur un encours total de 165,5 milliards). Il veut aussi développer la gamme de produits actions locales de Janus, renforcer sa présence sur l’institutionnel, augmenter le réseau de distribution retail aux Etats-Unis et le service clients et créer des produits non US.
L’agence de notation Fitch a annoncé qu’elle avait mis la note «BBB+" de Man Group sous surveillance négative à la suite de l’annonce du projet d’acquisition de GLG Partners.Cette décision est notamment liée au risque d’exécution de l’intégration de GLG Partners dans Man Group. Fitch ajoute toutefois que la notation de Man Group ne devrait pas tomber en dessous de la catégorie d’investissement.
Selon Investment Week, Schroders va lancer le 1er juin un fonds de rendement, le Schroder Asian Income Maximiser, qui sera piloté par Richard Sennitt et Thomas See.Il s’agit du second produit de ce type lancé par Schroders.
La dernière livraison semestrielle du rapport «Spot the Dog» de l’agence Bestinvest fait ressortir que l’encours des fonds affichant les plus mauvaises performances au Royaume-Uni représente 14,25 milliards de livres répartis sur 90 fonds, soit 3,8 % de plus que les 13,72 milliards de l'édition d’octobre et un gonflement de 96 % par rapport aux 7,2 milliards de janvier 2009.Invesco perpetual se classe en tête avec 1,77 milliard de livres pour trois fonds affligés de mauvaises performances, dont le seul «dog fund» sur les valeurs américaines.Schroders suit avec 1,64 milliard de livres pour deux fonds, suivi d’Henderson, qui avec l’intégration de New Star aligne le plus grand nombre de «dog funds» (huit) pour un montant de 1,21 milliard de livres.Les deux gestionnaires suivants sont Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) avec sept «dog funds» et 980 millions de livres, devant F&C Asset Management, qui arrive cinquième avec trois «dog funds» et 852 millions de livres.
Pour le premier trimestre 2010, l’Ofix-All-Index des 22 fonds immobiliers allemands offerts au public n’a plus affiché une performance totale que de 0,48 %, rapporte la Börsen-Zeitung. C’est légèrement inférieur au plus bas historique de 0,49 % enregistré pour le deuxième trimestre 2009.
A compter de juillet, l’intérim du poste de directeur général de l’allemand Pioneer Investments KAG (groupe UniCredit) sera assuré John Burns, qui a rejoint Pioneer voici onze ans et qui est depuis 2008 membre de la direction générale de Munich, chargé des opérations, de la gestion du risque, des affaires juridiques et de la conformité.L’intéressé remplace Dominik Kremer, qui a «démissionné de son propre chef pour relever d’autres défis professionnels à l’extérieur de Pioneer» et qui va quitter son poste au 30 juin. Un porte-parole de Pioneer a précisé à cash-online que cette décision n’a rien à voir avec le projet d’UniCredit de vendre sa filiale de gestion, Dominik Kremer ayant pris sa décision avant qu’UniCredit n’annonce qu’il étudie «toutes les options stratégiques» pour Pioneer (lire notre dépêche du 14 mai).
En dehors du capital-investisseur germano-scandinave Triton, qui a été le premier à se déclarer, deux autres repreneurs potentiels pour les grands magasins Karstadt se sont faits connaître durant le week-end de la Pentecôte, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il s’agit d’un côté du milliardaire berlinois Nicolas Berggruen, le fils du collectionneur d’art et mécène Heinz Berggruen. Et, de l’autre, du consortium HighStreet, qui possède les murs de 86 des 120 magasins Karstadt. Ce consortium regroupe Goldman Sachs, la Deutsche Bank, Pirelli RE, Generali et Maurizio Borletti. Si HighStreet devait l’emporter, on s’attend chez Metro que le dossier d’une fusion entre Karstadt et Kaufhof (filiale que Metro a mise en vente) avance assez rapidement.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung souligne que l’acquisition du luxembourgeois KBL European Private Bankers par Hinduja Group fait passer la banque privée allemande Merck Finck & Co dans le giron du conglomérat indien. Cela ne se traduira par aucun changement dans le management, la stratégie et les orientations de l'établissement qui compte 140 ans d’existence et qui a connu une forte expansion puisqu’entre 2002 et 2006 son réseau s’est accru des deux tiers pour comprendre à présent 20 succursales. Lorsque la famille von Finck avait vendu la banque à Barclays en 1999, Merck Finck n'était présent qu'à Munich, Düsseldorf et Francfort.
Vendredi, il a été officiellement confirmé que le fonds de pension sud-coréen NPS a acheté le complexe immobilier Sony-Center de Berlin (115.000 mètres carrés) qui abrite entre autres le siège de la Deutsche Bahn, rapporte la Frankfurter Allgemeine. Le vendeur est un consortium animé par le fonds immobilier Msref VI International de Morgan Stanley et comprenant aussi John Buck Company ainsi que Corpus Sireo. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
L’ancien responsable de l’investissement responsable et durable de Dexia Asset Management, Gaëtan Herinckx, a rejoint depuis quelques mois d’anciennes connaissances qu’il s'était faites dans le cadre des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies. Il est désormais senior investment analyst au Cap, chargé de la recherche chez Sustainable Capital, une société de l'île Maurice spécialiste de l’ISR en Afrique.Lors d’une première tournée en Europe avec Kevin Macdonald, l’un des fondateurs de la société (head of operations & business development), il a présenté le fonds Africa Sustainability qui affiche pour l’instant 5,5 millions de dollars d’encours, dont 5 millions apportés en amorçage par trois familles sud-africaines (10 % du capital) et par Sanlam Investments (25 %), les quatre dirigeants de Sustainable Capital détenant 65 % des parts de la société.Le fonds investit uniquement dans 50 entreprises non sud-africaines véritablement liquides justifiant d’une exposition réelle à l’Afrique supérieure à 50 % (l’univers se limite à 250 sociétés). La sélection s’opère en fonction de données fondamentales. L’avantage de ne pas investir en Afrique du Sud est de limiter la corrélation avec les autres marchés.Il faut que les entreprises soient solides et qu’elles soient localisées dans des pays eux-mêmes «durables». Il importe aussi qu’elles soient elles mêmes gérées de manière durable, et Sustainable Capital n’hésitera pas, au besoin à pratiquer «l’engagement». La commission de gestion se situe à 1,5 %.
Dans une notification remise vendredi à la CNMV, Santander Real Estate annonce que la liquidation de l’essentiel des actifs du fonds immobilier Banif Inmobiliario (2,69 milliards d’euros), dont les remboursements sont gelés depuis le 4 mars 2009, interviendra non au second semestre 2010 comme prévu initialement, mais à partir de 2011 et durant les années suivantes. Ce report est expliqué par la situation d’illiquidité et de déprime généralisée du marché de l’immobilier, ce qui a conduit les repreneurs potentiels des actifs du fonds à proposer des prix déraisonnables aux yeux du gestionnaire et de ses conseillers externes (CB Richard Ellis et Clifford Chance).
Les assureurs Mapfre, Santander Seguros, ING-Nationale Nederlanden et Santa Lucia ont créé la société d’investissement dans l’immobilier allemand Inmoalemania Gestión de Activos Inmobiliarios dont ils détiennent chacun 20 %, les 20 % restants étant pris par la Chambre de compensation des Assurances du ministère de l’Economie, rapporte Expansión.Inmoalemania est confiée à la division gestion d’actifs de Banif, filiale du Santander. Elle affiche un actif de 100 millions d’euros (chiffre de 2008) en immeubles locatifs situés en Allemagne.L’objet de la société est la gestion d’actifs pour le compte de compagnies d’assurances disposant d’un agrément pour opérer en Espagne. Les actionnaires estiment que la création de cette filiale conjointe est une formule qui présente moins de risques que l’investissement direct dans l’immobilier à l'étranger. Le marché allemand est censé offrir une bonne stabilité et des perspectives intéressantes. Inmoalemania est un fonds fermé qui possède une filiale en Allemagne. Elle est actuellement présidée par Luis Basagoiti (Mapfre), mais la présidence sera tournante.
D’après le rapport 2009 sur les assurances et les fonds, 41.985 chômeurs ont fait usage l’an dernier de la «flexibilisation» du régime qui leur permet depuis août 2009 de récupérer l'épargne qu’ils ont confiée à des fonds de pension. C’est un quadruplement par rapport à 2008, constate Expansión, mais le montant concerné, 219 millions d’euros, n’a que triplé sur l’année précédente (76 millions).Le remboursement moyen a porté sur 5.115 euros alors que la moyenne de l’encours se situe à 6.640 euros pour les fonds de pension individuels et à 15.900 euros pour les fonds de pension d’entreprise.
Harewood Asset Management (BNP Paribas) fait enregistrer par la CNMV son fonds Harewood Oscillator Commodities lancé en 2007 et affichant un encours de 463 millions de dollars fin avril, rapporte Funds People.
La banque privée de Royal Bank of Scotland, RBS Coutts, a annoncé le recrutement de Ranjit Khanna comme market head for non-resident Indians (NRI) and South Asia. Basé à Singapour, il sera subordonné à partir de juin à Paul Davies, head of private banking for South Asia. Ranjit Khanna était précédemment managing director pour la banque privée chez Bank Sarasin Alpen à Dubai où il avait été responsable de l’entrée sur le marché indien et du développement d’une activité au profit de la diaspora indienne dans le Golfe.D’autre part, RBS Coutts a recruté Nancy Lee comme Asia head of human resources. L’intéressée était auparavant chez Goldman Sachs. Elle sera basée à Hong-Kong et subordonnée à Nick Pollard, CEO de RBS Coutts Asia.
Comme annoncé par Newsmanagers vendredi 21 mai, les responsables du Groupe KBC et ceux du Groupe Hinduja ont fait part, le même jour, de la signature de leur accord pour la reprise de KBL European Private Bankers.Au terme du processus en cours, précise le communiqué, Jacques Peters a été confirmé par le Groupe Hinduja pour succéder en tant que CEO de KBL European Private Bankers à Etienne Verwilghen.En matière de perspectives, KBL European Private Bankers compte poursuivre avec son nouvel actionnaire sa politique d’expansion commerciale en s’adressant à la communauté indienne dans les pays où il est déjà présent ; en identifiant le potentiel de développement dans les pays où le Groupe Hinduja est actif et où KBL Epb n’a pas encore d’accès ; enfin, en renforçant «son activité à Luxembourg de plate-forme pour la constitution et la gestion de fonds d’investissement et autres produits financiers destinés à une clientèle ciblée dans la classe moyenne indienne, en forte croissance».
Réunir les mondes du capital investissement et de la gestion d’actifs. Telle est l’ambition de la nouvelle société de gestion IPE Gestion, reflet du parcours de ses deux associés fondateurs, Philippe Nguyen, ancien responsable de la branche de private equity pour compte de tiers du Crédit Lyonnais et de CDC Private Equity et fondateur d’Investors In Private Equity, et Franck Becker, ancien membre du comité exécutif et DGA d’Allianz Global Investors.Concrètement, IPE Gestion, qui a obtenu son agrément en février 2010, va offrir aux investisseurs français le savoir-faire en capital investissement développé au sein d’Investors In Private Equity dans des véhicules agréés par l’Autorité des marchés financiers. «Chez IPE, nous réalisions jusqu’à présent des opérations de plus de 100 millions d’euros pour le compte d’investisseurs non français. Avec IPE Gestion, nous allons aussi pouvoir investir dans de belles opérations de plus petite taille, que nous ne traitions pas jusqu’à présent, pour le compte d’investisseurs français, en appliquant les mêmes méthodes qui ont fait le succès d’IPE», explique Philippe Nguyen. Trois produits viennent ainsi d'être lancés. Le premier est un FCPR. Appelé IPE 5, il vise à investir dans des entreprises de taille moyenne en France (valorisées de 10 millions d’euros à 100 millions) des tickets de 3 à 5 millions d’euros en capital développement principalement et en LBO. L’objectif est de réunir 50 millions d’euros. Ce fonds se concentrera sur les sociétés qui se créent dans le cadre des pôles de compétences créés en France. Les deux autres produits sont un FIP ISF, ainsi qu’un Holding ISF «Essencia ISF 2010", sur lesquels IPE Gestion compte lever un total de 10 millions d’euros. La clientèle ciblée est celle des CGPI et des institutionnels. Pour cela, IPE Gestion va pouvoir compter sur la connaissance du monde institutionnel de Franck Becker ainsi que sur une responsable commerciale qui va prochainement renforcer l'équipe. L’ancien DGA d’Allianz Global Investors compte aussi apporter à la société ses connaissances en matière de services à la clientèle et offrir à cette dernière des reporting mensuels.
BNP Paribas Corporate & Investment Banking a annoncé vendredi 21 mai la réorganisation de la direction de son activité «Fixed Income». Arne Groes devient responsable mondial Distribution, en charge de l’ensemble des opérations commerciales pour les institutions financières et les investisseurs. Martin Egan est nommé Responsable mondial Marchés Primaires et Origination, incluant la responsabilité des activités d’Origination, Syndication de dette, Titrisation et Marchés de Capitaux. Enfin, David Brunner est nommé Responsable adjoint du Fixed Income. Les trois postes sont basés à Londres, et les trois responsables sont sous la responsabilité directe de Frédéric Janbon, responsable mondial du Fixed Income. Arne Groes est arrivé chez BNP Paribas en 2008 en tant que responsable mondial «Flow Credit Trading». Il a contribué au succès de la reconstruction de la franchise de la banque dans le flow credit mondial. De son côté, Martin Egan a rejoint BNP Paribas en 2001 en tant que responsable mondial de la Syndication de dette, en charge des marchés de capitaux de la dette à travers le monde, avant d’être promu responsable mondial des Marchés Primaires et de la Titrisation. Enfin, récemment, David Brunner était responsable mondial de l’Origination et de la Distribution pour Fixed Income après avoir été à la tête de cette activité à New York. Dans le Fixed Income Trading, Christian Mundigo et Benjamin Jacquard sont nommés Responsables mondiaux du Trading de crédit. Christian Mundigo est entré chez BNP Paribas en 1991 et occupait récemment le poste de responsable Fixed Income Trading pour la région Amériques et co-directeur mondial de Interest Rate Group (IRG), aux côtés de Pierre Renom. En plus de ses nouvelles attributions, Christian Mundigo sera toujours à la tête du Fixed Income Trading pour la zone Amériques. Benjamin Jacquard est arrivé chez BNP Paribas en 2008 en tant que responsable mondial du Crédit structuré et arbitrage. Il était préalablement chargé des activités de crédit structuré chez Calyon. Enfin, Pierre Renom qui travaille pour BNP Paribas depuis plus de vingt ans et dont la dernière mission était celle de co-responsable mondial de l’IRG accède aux fonctions de responsable mondial Interest Rate Trading.
Temasek Holdings, le fonds souverain de Singapour, a annoncé la nomination de Hsieh Fu Hua, l’ancien patron de la Bourse de Singapour, en tant que directeur exécutif et président, à compter du 1er août. Dilhan Pillay Sandrasegara rejoindra aussi l’agence en tant que responsable de la gestion de portefeuille le 18 octobre.
Temasek Holdings has announced two new senior appointments for the firm. Mr Hsieh Fu Hua, previously the CEO and a non-independent director of Singapore Exchange Limited, will take on a full-time role as Executive Director and President with effect from 1 August 2010 and Mr Dilhan Pillay Sandrasegara will join Temasek as Head, Portfolio Management with effect from 18 October 2010.
As announced by Newsmanagers on Friday, 21 May, the heads of the KBC Group and the Hinduja Group announced later the same day that they have signed an agreement for the acquisition of KBL European Private Bankers by the Hinduja Group. At the conclusion of the process, the statement says, Jacques Peters has been confirmed by the Hinduja Group as the successor to Etienne Verwilghen as CEO of KBL European Private Bankers. In terms of outlook, KBL European Private Bankers is planning to continue its commercial expansion policy under its new shareholder, and will target the Indian community in the countries in which it is already present. It will also identify potential for growth in countries in which the Hinduja Group is active, and where KBL Epb does not yet have access; and lastly, it will strengthen “its activity in Luxembourg as a platform for the construction of investment funds and other financial products aimed at targeted clients in the fast-growing Indian middle class.”