The European Commission on 14 June published two documents which will be open for consultation until 10 July, on the subject of short-selling and derivative products. While France and Germany are pushing for a prohibition on some short positions, the Commission appears to be adopting a more prudent position, proposing a scenario in which national regulatory authorities may intervene temporarily in urgent situations.
Responsable de la stratégie IPO au sein de Lazard Frères Gestion, Cédric Chaboud revient pour Newsmanagers sur les caractéristiques de sa sicav internationale Skylar Origin dédiée à l'investissement dans des sociétés faisant l'objet d'une introduction en bourse. Il juge l'environnement particulièrement porteur pour y investir, et confie qu'à terme, un fonds comparable destiné aux investisseurs privés pourrait voir le jour.
Le gérant immobilier Goodman a annoncé aujourd’hui la création de deux véhicules de co-investissement en partenariat avec CB Richard Ellis Realty Trust (CBRERT) au Royaume-Uni et en Europe. Les véhicules de co-investissement investiront dans des développements logistiques pré-loués par Goodman. Ils seront financés avec CB Richard Ellis Realty Trust sur une base 80/20, la part majoritaire revenant à CBRERT.Le véhicule sur le Royaume-Uni a pour objectif un investissement total de 400 millions de livres à un horizon de trois ans. Celui sur l’Europe, qui se concentrera principalement sur les principaux marchés d’Europe occidentale - de l’Allemagne, la France et le Benelux - affiche un investissement total «cible» de 400 millions de livres à une échéance de trois ans.
Rod Marsden, de Jo Hambro Capital Management, a confié la gestion de son fonds Continental European à Paul Wild, rapporte Citywire. Les deux ont travaillé ensemble pendant neuf ans, dont sept en tandem dans la société. Rod Marsden va se concentrer sur le fonds Pan-European.
Avec 205 milliards d’euros, le gestionnaire britannique M&G (ci-devant Mercantile & General) a déjà été le numéro un des souscriptions nettes «retail» au Royaume-Uni pendant les six derniers trimestres et il se situait selon Lipper FMI au dixième rang des 44 groupes transfrontaliers européens pour les souscriptions nettes (hors Royaume-Uni) pour les douze mois à fin avril.Depuis trois ans, la maison a engrangé sans interruption des souscriptions nettes insiste Jonathan Willcocks, managing director, global sales. Ce dernier a indiqué vendredi à Londres que la filiale de Prudential (depuis 1999) a pour objectif de rester le numéro un britannique et de compter sous cinq ans parmi les cinq premiers européens pour les souscriptions nettes.Afin d’y parvenir, M&G a choisi la méthode: «manufacture once, distribute many times», ou, traduit librement : on produit du OEIC dans un seul endroit, à Londres où sont concentrés les gérants et les différentes fonctions support -c’est le «hub"-, et l’on vend les fonds éventuellement «repackagés» partout en Europe en fonction du pays, du canal de distribution, de la classe d’actifs, du fonds. Chaque gérant ne gère qu’un seul portefeuille, ce qui est beaucoup plus efficace et moins coûteux.Pour faire baisser encore son coefficient d’exploitation (qui semblerait voisin de 60 %), M&G a poursuivi depuis 2001 une politique méthodique d’expansion en Europe, avec des bureaux uniquement pour le commercial, ce qui lui a évité de réduire la voilure durant la crise. Présent en France depuis 2007, le groupe s’est ainsi installé en Belgique et au Luxembourg l’an dernier ; il ouvrira prochainement aux Pays-Bas et en Suède. Sachant qu’il est présent en Allemagne et en Autriche depuis 2001, en Italie depuis 2003, en Suisse (indirectement, à partir de Francfort et Milan) depuis 2004, en Espagne et au Chili depuis 2005, tandis que la Grèce et le Portugal sont desservis depuis 2009.Exigence et intransigeanceJonathan Willcocks voit les atouts de M&G à la fois dans sa capacité d’innovation, avec une longue série de premières (dont celles du premier mutual fund britannique en 1931 et du premier fonds retail de leveraged loans en Europe) et dans «l’alpha sans contrainte» liée à une gestion uniquement active, qui explique pourquoi le gestionnaire n’est pas engagé dans l’ISR, qui représente une contrainte, même si le fonds immobilier a quand même adopté une attitude «investissement durable». Cependant, si M&G se veut aussi un actionnaire «actif mais non activiste, ses portefeuilles ne tournent pas beaucoup et il reste investi dans les mêmes entreprises pour longtemps. Le fait d'être un investisseur important et de long terme amplifie l’audience dont il peut bénéficier auprès des managements dans une approche de style «engagement».La maison ne croit pas non plus beaucoup aux hedge funds au format OPCVM III, sauf quand il est possible de répliquer une stratégie sans perte de liquidité et de performance, comme c’est le cas pour le «newcits» M&G Global Macro Episode Fund (lire notre dépêche du 8 juin).Les atouts de M&G résident aussi, selon le directeur commercial, dans sa culture de boutiques à desks juxtaposés et dans le refus a priori de la croissance externe «qui est coûteuse, destructrice de valeur et risque de diluer la culture d’une entreprise».Des produits adaptés au défi démographiquePour l’avenir, M&G va se concentrer sur les produits pour un seul pays et avec une seule stratégie. L’idée est de se renforcer commercialement en proposant des modules optimisés pour s’intégrer dans des solutions d’investissement, car il a y besoin maintenant, avec l'évolution démographique, de produits offrant un revenu régulier et une protection contre l’inflation. D’autre part, le gestionnaire britannique compte proposer des produits multi-classes d’actifs.Il a ainsi lancé en décembre le fonds M&G Global Dynamic Allocation Fund, dont la performance depuis le lancement a été de 6,1 % contre 2 % pour l’indice Morningstar Global Asset Allocation Flexible, et auquel M&G croit suffisamment pour lui avoir apporté 11 millions d’euros de capital d’amorçage. L’objectif de ce fonds, qui s’interdit uniquement d’investir dans l’immobilier, est de générer un rendement de 14-16 % par an avec une volatilité limitée à 8 %, précise son gérant, George Tsinonis.M&G en quelques chiffresActuellement, M&G gère 205 milliards d’euros avec environ 1.400 personnes. D’après William J. Nott, CEO de M&G Securities Ltd, les actifs sous gestion se répartissent à raison d’un tiers entre Prudential, les institutionnels et le retail.Jonathan Willcocks rapporte que M&G compte une cinquantaine de mutual funds au Royaume-Uni, dont 20-25 sont commercialisés à l'étranger, pour un total de l’ordre de 33-34 milliards d’euros.Le gestionnaire affiche au total 111 milliards d’euros d’encours obligataires avec une équipe de recherche crédit de 70 personnes, 65 milliards dans la classe actions, 16 milliards dans l’immobilier et 12 milliards en cash.Interrogé sur le cahier des charges pour le lancement d’un nouveau fonds, le directeur commercial a indiqué à Newsmanagers qu’en principe M&G ne lance pas un produit qui n’aurait pas le potentiel de drainer «au moins 500 millions d’euros, voire -mieux- un milliard d’euros sur 3 à 5 ans. Chaque année, par ailleurs, il est procédé à un réexamen critique de toute la gamme pour déterminer si les produits ont toujours leur raison d'être et pour examiner leur performance. Si le verdict est négatif, ils peuvent être liquidés, fusionnés ou conservés en l'état si la situation l’exige.
Dans un communiqué de presse, AXA a confirmé, lundi 14 juin, discuter de la cession d’une partie de ses activités vie, épargne, retraite au Royaume-Uni avec Resolution Ltd.Une fois la transaction finalisée, AXA conserverait ses activités « AXA Wealth Management » et « AXA Direct Protection » et cèderait le reste de ses activités vie au Royaume-Uni à Resolution Ltd. Dans le détail, précise Axa, les activités « AXA Wealth Management » sont composées de la plateforme de vente « Elevate », des activités « Architas Multi-Manager », « AXA Isle of Man » et des activités spécialisées d’investissements et d’épargne retraite d’« AXA Winterthur Wealth Management ». L’ensemble de ces activités représentaient 41% des affaires nouvelles du Royaume-Uni en 2009. La transaction actuellement en discussion prévoit un prix global de vente de 2,75 milliards de livres (soit environ 3,3 milliards d’euros). Ce montant serait payable en numéraire pour 2,25 milliards de livres (environ 2,7 milliards d’euros) et en titres seniors de paiement différé pour 0,5 milliard de livres (environ 0,6 milliard d’euros).
Le fonds macro de GLG Partners, qui tire parti des changements de l’économie mondiale, a gagné 8 % en mai, alors que nombre de hedge funds ont perdu du terrain, rapporte le Financial Times. Le fonds a été lancé il y a un peu plus d’un an et représente un encours de seulement 160 millions de dollars. Il est en hausse de 25 % depuis le début de l’année.
L’encours des 946 ETF domiciliés en Europe fin mai, contre 932 fin avril, se situait à 220,7 milliards de dollars contre 234,3 milliards un mois plus tôt. Il a ainsi diminué de 2,7 % par rapport aux 226,9 milliards de fin décembre. Le nombre de produits s’est accru durant les cinq premiers de l’année de 14,1 %, avec 177 nouveaux lancements, selon les statistiques établies par BlackRock.iShares (BlackRock) demeure largement en tête avec 173 ETF et 81,5 milliards de dollars, devant Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 133 produits et 42 milliards de dollars d’actifs, db x-trackers (Deutsche Bank) arrivant en troisième position avec 133 ETF également et un encours de 34,4 milliards de dollars. Leur part de marché total (sur 36 émetteurs) se situait à 71,5 % contre 72,1 %.Le palmarès est différent pour les souscriptions nettes, qui ont totalisé 22,2 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année : iShares a drainé 4,1 milliards de dollars, tandis que db x-trackers se classe deuxième avec 3,8 milliards, Lyxor attirant pour sa part 3,4 milliards de dollars.
Selon un palmarès établi par JPMorgan AM et Lipper FMI en exclusivité pour Expansión, les souscriptions nettes en Europe ont dépassé les 60 milliards d’euros au premier trimestre 2010 contre 38 milliards pour octobre-décembre. La catégorie de fonds qui a drainé le plus d’actifs a été celle des obligations de pays émergents, avec 9 milliards d’euros, soit 64 % de plus que le trimestre précédent. Le gestionnaire qui a attiré le plus de souscriptions nettes est Franklin Templeton, avec 7,32 milliards d’euros. Le fonds le plus vendu a été le SWIP Global Liquidity-Sterling Liquidity Fund, qui a levé 5,15 milliards d’euros. Le seul fonds non obligataire ou monétaire parmi les plus vendus au premier trimestre a été le Carmignac Patrimoine, avec des souscriptions nettes de 2,83 milliards d’euros, soit 46 % des entrées nettes des fonds mixtes équilibrés.
Frank Erhard, CEO de la boutique d’investissement suisse Rising Star, a annoncé la nomination de Giuseppe Benelli comme administrateur et responsable de l'évaluation des marchés ainsi que des produits.L’intéressé a été CIO de la banque Vontobel et, auparavant, CIO et head of asset management chez Swiss Re. Il a créé Benelli Consulting, une agence de conseil dans le domaine de la gestion des investissements et de portefeuilles pour les banques, les assurances et d’autres entreprises.
Pictet Funds vient de lancer le fonds Pictet High Dividend Selection, qui repose sur un concept d’investissement développé pour le marché japonais en 2005. Il est géré par une équipe de quatre gérants, sous la houlette de Hans Peter Portner, responsable des activités de fonds sectoriels et thématiques chez Pictet Asset Management.Le portefeuille sera essentiellement investi dans des titres de sociétés spécialisées dans les services d’infrastructure publique. Il privilégie celles actives dans les domaines de l’eau, de l'électricité, des télécommunications, de l'énergie, de la gestion des déchets et des transports.Le fonds est actuellement enregistré en Autriche, Finlande, Grande-Bretagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas et à Singapour.
Selon les proches du dossier, le capital-investisseur KKR devrait annoncer ce lundi un investissement de 400 millions de dollars pour une participation de 40 % dans une coentreprise avec Hilcorp Energy Corp pour le développement du gisement de schistes bitumineux Eagle Ford Shale dans le Sud du Texas, en vue de produire du gaz naturel, rapporte The Wall Street Journal. Hilcorp détiendra 60 % du capital et apportera environ 100.000 acres à la filiale commune.
La Tribune rapporte que le hedge fund Omnix Multi-Strategy Fund dirigé par deux anciens traders de la banque Lehman Brothers, a affiché un rendement de 6 % en mai. Pourtant, il s’agit du pire mois depuis 2008 pour la gestion alternative dans son ensemble, précise le quotidien.
Comme les fonds d’actions américaines ont subi des sorties nettes voisines de 15 milliards de dollars tandis que ceux d’actions étrangères, plombées par les marchés européens, accusaient des remboursements nets de 6 milliards de dollars (mettant ainsi fin à une série de 13 mois de souscriptions nettes), les mutual funds de long terme domiciliés aux Etats-Unis ont supporté en mai des rachats nets de 13,2 milliards de dollars, selon les calculs de Morningstar.Pour leur part, les ETF américains ont bénéficié de 4,8 milliards de dollars de souscriptions nettes en mai, ce qui porte le total des rentrées nettes dans cette catégorie à 24,7 milliards de dollars depuis le début de l’année. L’encours des ETF à fin mai se situait à 792,6 milliards de dollars.Hors fonds à horizon, le nombre de nouveaux fonds lancés depuis début janvier se situe à 80 unités. Le DoubleLine Total Return de Jeff Gundlach a été le nouveau fonds ayant attiré le plus de souscriptions, avec 610 millions de dollars entre son lancement début avril et fin mai.
Lehman Brothers Holdings a demandé le 3 juin au tribunal des faillites de New York l’autorisation de mettre aux enchères 447 œuvres d’art, dont 52 de sa propre collection et le reliquat provenant de Neuberger Berman, rapporte le Handelsblatt.Cette vente, qui pourrait avoir lieu le 25 septembre, porte sur des pièces renommées, et devrait générer environ 10 millions de dollars, dont 800.000 dollars à 1 million de dollar pour l’installation «We’ve Got Style (The Vessel Collection-Blue)» de Damien Hirst.
Susan et John Moore, depuis longtemps des propriétaires de chevaux, viennent de lancer le hedge fund Platinum Horse Racing Ventures qui investira dans quelques douzaines de pouliches pur-sang qui devraient se valoriser en gagnant des courses avant d'être revendues pour l'élevage, rapporte The Wall Street Journal. La souscription minimale est fixée à 500.000 dollars et le fonds affiche une structure de frais classique, avec 2 % de frais de gestion et 20 % de commission de performance. Les investisseurs ne peuvent pas sortir avant trois ans.
Le prix du cuivre a chuté de 20 % depuis son pic de 8.000 dollars la tonne métrique en avril, et les ETP sur ce métal sont nettement dans le rouge par rapport au début de l’année en raison à la fois des inquiétudes quant à la reprise mondiale et de la remontée du dollar, indique The Wall Street Journal.Deux ETP répliquent l'évolution du cuivre. Il s’agit d’une part d’un ETN, le iPath Dow Jones-UBS Copper Subindex Total Return ETN de Barclays, qui affiche près de 100 millions de dollars d’encours.D’autre part, il existe depuis trois mois aussi un ETF, le First Trust ISE Global Copper Index Fund, qui a moins de 4 millions de dollars d’actifs et qui investit dans les entreprises minières. La commission de gestion est de 0,7 %. Le portefeuille comporte 26 actions, les lignes les plus importantes au 10 juin étant Southern Copper, BHP Billiton, Antofagasta, Xstrata et Freeport-McMoRan Copper & Gold.
Money Marketing reports that the director of risk at the Financial Services Authority (FSA) will be leaving her job. Sally Dewar will leave the British regulatory authority in May 2011.
Rich foreigners are increasing the funds they hold in Switzerland, according to the Financial Times. Jacques de Saussure, designated senior partner of Pictet, said his group had seen an upturn, in spite of uncertainties about Swiss bank secrecy. Other private bankers have confirmed higher foreign remittances because of fears about the stability of the euro and financial crises in some countries.
In a press statement, AXA confirmed on Monday, 14 June, that it is in talks with Resolution Ltd. for a potential sale of some of its life, savings, and retirement activities in the United Kingdom. Once the deal is finalised, AXA would retain AXA Wealth Management and AXA Direct Protection, and sell the remainder of its UK activities to Resolution Ltd. Axa states that the activities of AXA Wealth Management include the Elevate sales platform, Architas Multi-Manager, AXA Isle of Man and the investment and retirement savings specialist activities of AXA Winterthur Wealth Management. These activities together represented 41% of new business in the UK in 2009. The deal currently under discussion would involve a total sale price of GBP2.75bn (about EUR3.3bn). Of this amount, GBP2.25bn (about EUR2.7bn) would be payable in cash, while senior preferred dividend shares would account for GBP0.5bn (about EUR0.6bn).
Vendredi, le BBVA a annoncé le lancement d’une campagne destinée jusqu'à fin septembre à capter des clients pour sa banque privée. Il promet un iPad à ceux qui lui apporteront au moins 300.000 euros. Ces clients de moyen-haut de gamme et haut de gamme pourront utiliser de plus une nouvelle application développée spécialement pour l’iPad, BBVA Banca Privada. L’objectif est de recruter 25.000 clients.
Jeudi, Bankinter Gestión de Activos a annoncé le lancement de la commercialisation du fonds Bankinter Hong-Kong Garantizado, un produit garanti à 4 ans dont la souscription sera close le 4 juillet et qui propose en outre une participation de 55 % de la hausse moyenne de l’indice Hang-Seng sur les 47 étapes mensuelles intermédiaires.La souscription minimale a été fixée à 600 euros. La commission de gestion ressort à 1,8 %, sans droit d’entrée jusqu’au 4 juillet, et la commission de banque dépositaire se situe à 0,10 %.
Si la fusion projetée de Caja Madrid et Bancaja va constituer la plus grande caisse d'épargne d’Espagne, le rapprochement de leurs deux sociétés de gestion, Gesmadrid et Bancaja Fondos, ne permettra pas de former la plus importante entité du secteur, souligne Funds People.Même en comptant les sociétés de gestion des caisses d'épargne d'Ávila, de la Rioja, de Ségovie et de la Laietana, établissements qui doivent aussi fusionner avec Caja Madrid, l’encours total est inférieur à 8,85 milliards d’euros fin mai, tandis qu’Invercaja affichait à la même date 13,56 milliards d’euros sous gestion. Invercaja restera donc le numéro trois de la gestion espagnole, derrière le BBVA et le Santander .
Depuis jeudi, l’ETF iShares EURO STOXX 50 (Acc) est coté sur Xetra, la plateforme de la Deutsche Börse dédiée aux ETF. Le produit suit l'évolution de l’indice Eurostoxx 50. Son code ISIN est le DE000A0RD800, les frais s'élèvent à 0,35 %.Ce fonds est le 671ème ETF coté sur le segment XTF de Xetra.
Le gestionnaire espagnol Cartesio a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne du PaReturn Cartesio Equity, compartiment d’une sicav de BNP Paribas qui réplique le fonds discrétionnaire de droit espagnol Cartesio Y (lire notre dépêche du 22 mai 2009). La commercialisation sera assurée par le «third party marketer» allemand accelerando associates, anciennement kalus hoelscher capital.
Fin mai, avec l’acquisition de KBL European Bankers, le groupe indien Hinduja a pris le contrôle de la banque privée Merck Finck & Co. En fin de semaine dernière, l'établissement allemand a annoncé que son directeur général et associé-gérant Alexander Mettenheim quittera ses fonctions à la fin du mois en raison de divergences sur le développement de l’activité et sur la stratégie.La direction de Merck Finck sera assumée par les deux autres associés-gérants, Michael Krume et Georg, baron von Boeselager.