D’après l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le bénéfice net des 50 sociétés de courtage, des 52 agences et des 9 sociétés de portefeuille du pays est ressorti à 69,9 millions d’euros pour le premier trimestre, soit 19,6 % de moins que les 88,47 millions constatés pour la période correspondante de l’an dernier. Les quatre premiers acteurs ont été Merrill Lynch (13 millions d’euros), devant Mapfre Inversion et le Santander (10 millions chacun) et Ahorro Corporación (9 millions). En revanche, Caja Madrid a perdu un peu plus de 2,2 millions d’euros durant la période sous revue.
Selon les informations d’Expansión, le Credit Suisse, conseiller de Panrico, a reçu au moins deux offres de repreneurs potentiels pour le fabricant de pâtisseries et gâteaux secs, dont l’une émane d’un groupe animé par Permira. De fait, Apax Partners, qui avait acheté Panrico à la famille Costafreda en 2005 pour 900 millions d’euros, n’est toujours pas parvenu à s’entendre avec les quelque 100 créanciers sur le refinancement des 600 millions d’euros de dette senior de la société détenus par ING, Caja Madrid, le BBVA, plusieurs institutionnels espagnols et étrangers ainsi que des hedge funds. Apax voudrait leur imposer un abandon partiel de créance.
Carmignac Gestion a enregistré en Suède six fonds de sa gamme : Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement, Carmignac Sécurité, Carmignac Emergents, Carmignac Commodities et Carmignac Grande Europe. La société de gestion de la Place Vendôme commercialise aussi désormais l’ensemble de sa gamme à Singapour, peut-on lire dans son rapport de gestion du premier trimestre 2010.
La banque privée luxembourgeoise KBL European Private Bankers, l’activité de gestion privée du groupe KBC, va passer en mains indiennes, selon le site internet du magazine «Tendances», qui cite une source très proche du dossier, rapporte L’Echo. C’est le groupe indien Hinduja qui aurait remporté la mise.
Dans un entretien à Citywire, Filip Weintraub, l’ancien gérant star de Skagen, révèle qu’il vient de créer sa propre société, Labrusca Family Office, avec trois anciens collègues (Omid Gholamifar, Jonas Edholm et Fredrik Astrup) et son mentor John Johnson. Ensemble, ils géreront un fonds Ucits III, domicilié au Luxembourg, Labrusca Fund – Global. Le portefeuille sera concentré sur 30 à 40 actions et pourra aller sur d’autres classes d’actifs.
Selon Standard & Poor’s, le secteur des financements structurés en Europe a traversé une période de grande faiblesse depuis l'éclatement de la crise financière. Toutefois, en termes absolus, la performance du secteur est demeurée vigoureuse, avec un taux de défaut cumulé de seulement 0,46% depuis la mi-2007 jusqu'à la fin du premier trimestre 2010, soit un montant de seulement 8,5 milliards d’euros sur un total de 1.859 milliards d’euros.Sur la période considérée, le taux de défaut sur les CDO est de 1,79% et il est même de 12,46% sur les CDO d’ABS mais il est de seulement 0,10% sur les CLO.
Selon les statistiques de l’association Efama des sociétés de gestion, les fonds européens ont enregistré pour mars des souscriptions nettes de 18 milliards d’euros contre 19,2 milliards pour février, ce qui porte le total pour le premier trimestre à 88,8 milliards. Cela posé, les fonds coordonnés de long terme (hors monétaires) ont attiré en mars 26,5 milliards d’euros contre 27,8 milliards d’euros en février, et le total des trois premiers mois ressort à 89 milliards d’euros. En revanche, les fonds monétaires coordonnés ont subi des sorties nettes de 18,3 milliards d’euros contre 16,3 milliards pour février, ce qui porte le total des remboursements nets du premier trimestre à 37,4 milliards d’euros.Pour l’ensemble des fonds coordonnés, la collecte nette s’inscrit ainsi à 8,2 milliards d’euros pour mars contre 11,5 milliards le mois précédent. Sur janvier-mars, les rentrées nettes se situent à 51,7 milliards d’euros.A fin mars, l’encours total des fonds s’inscrivait à 7.253 milliards d’euros, soit 3,6 % de plus que fin décembre, dont 5.499 milliards pour les fonds coordonnés (+ 3,7 %).
Credit Suisse aura résisté une bonne semaine avant de suivre l’exemple de KanAm et de SEB AM : le fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6,28 milliards d’euros fin mars) suspend ses remboursements pour une période initiale de trois mois. Le 12 mai, Credit Suisse avait pourtant indiqué que le rythme des rachats s'était ralenti.Le gestionnaire impute très clairement cette fermeture aux sorties nettes provoquées par la publication le 3 mai par le ministère fédéral des Finances de l’avant-projet de loi «sur la protection des investisseurs et l’amélioration du fonctionnement du marché des capitaux». Depuis le 1er octobre et jusqu'à fin avril, le CS Euroreal avait affiché des souscriptions nettes de 404 millions d’euros, mais la tendance s’est inversée après la publication du texte de l’avant-projet de loi dans la presse. Le Credit Suisse souligne lourdement que la suspension des rembourserments est exclusivement imputable à des considérations de liquidité. Il précise aussi que la valeur liquidative continue d'être calculée quotidiennement et que les souscriptions restent possibles. Avec le CS Euroreal, ce sont quelque 16 milliards d’euros qui se trouvent gelés à la suite de la publication du texte par Berlin, sur un total de 89,9 milliards d’euros fin mars pour les fonds immobiliers offerts au public. Ces derniers avaient pourtant drainé 3,2 milliards d’euros de souscriptions nettes pour le premier trimestre, ce qui est leur meilleur résultat depuis 7 ans.
L’ancien patron de Fortis Investment Management pour l’Allemagne et l’Autriche, Hans-Jürgen Schâfer, rejoint Warburg Invest comme membre de la direction générale chargé de la distribution et de la gestion d’actifs. Il aura notamment pour mission de développer la commercialisation de fonds offerts au public auprès des particuliers.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne à cinq fonds de droit français de Métropole Gestion, à savoir les produits actions Métropole Gestion, Métropole Euro, Métropole Frontière Europe et Métropole France, ainsi qu’un produit convertibles, Métropole Convertibles.Eric Boutchnei, directeur général délégué et directeur du développement, a précisé à Newsmanagers que pour s’implanter significativement sur un marché à fort potentiel comme l’allemand, Métropole Gestion a recruté deux personnes à Francfort, Markus Hampel, qui a déjà 15 ans d’expérience, et -tout récemment- Letlef Lau, qui vient de Munich et qui justifie d’une grande expérience du marché institutionnel. A terme, il n’est pas exclu que la nouvelle antenne, qui couvre aussi l’Autriche et la suisse alémanique, puisse rassembler une force de vente de 4-5 collaborateurs. Qui seront bien entendu des personnes expérimentées connaissant bien les marchés locaux.Pour Eric Boutchnei, Métropole Gestion va s’intéresser en Allemagne prioritairement aux investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension, une catégorie de clients fort importante pour la maison en France. En outre, les représentants de la société de gestion auront pour mission de puiser dans le vivier des banques privées, de la multigestion et des réseaux de CGP.A la question de savoir s’il n’est pas trop difficile de faire enregistrer en Allemagne des produits de droit français, Eric Boutchnei répond par la négative, insistant sur le fait que le plus important sur ce marché est de pouvoir produire une valeur liquidative scindée selon ses parties fiscalisable et non fiscalisable. Ce qu’Euro VL (société Générale), qui est le valorisateur retenu pour la France et l’Allemagne, sait parfaitement faire.
Lancé en janvier, le fonds Reyl Emerging Debt Opportunities affiche aujourd’hui quelque 70 millions de dollars d’encours, dont 30 millions d’amorçage. Raphael Kassin (ex ABN Amro puis Credit Suisse), le gérant, explique à Newsmanagers qu’il privilégie la dette des pays émergents libellée en monnaies fortes parce qu’il dispose de l’expertise nécessaire et que, de toutes façons, il n’est pas autorisé à investir davantage que 10 % en monnaies locales.Quoi qu’il en soit, souligne-t-il il convient d'être prudent, parce que les gouvernements peuvent contrôler le volume d'émission et les taux d’intérêt sur la dette en monnaies locales, comme la prouvé l’expérience chilienne lorsque le gouvernement de Santiago a jugé que le peso était trop fort. De toutes façons, le gérant préfère ne pas investir dans des pays où les fonds de pension sont obligés de souscrire aux emprunts d’Etat.En revanche, lorsqu’il s’agit d'émissions en monnaies internationales, les émetteurs sont tenus par un cahier des charges plus strict qu’ils ne peuvent aménager à leur guise et ils doivent de plus veiller à ne pas courir un risque réputationnel trop important.Actuellement, le fonds Reyl est investi en obligations gouvernementales ukrainiennes, philippines et vénézuéliennes, mais aussi en titres égyptiens ivoirien et argentins, le tout en dollars américains, parce que les emprunts en euros ne sont pas très liquides.Avant d’investir, Raphael Kassin analyse les fondamentaux macro-économiques et détermine si le pays émetteur est suffisamment solide pour pouvoir rembourser sa dette. Ensuite, il s’efforce de savoir si, en plus, les responsables politiques ont vraiment la volonté de rembourser. C’est la partie «top-down» du processus, qui s’accompagne ensuite d’une due diligence «bottom-up».L’univers investissable se situe à 30-40 pays, ce qui explique de Reyl peut se contenter d’une petite équipe pour ce fonds. Un gestionnaire de portefeuille est cependant en cours d’embauche pour seconder Raphael Kassin. Le travail consiste à sélectionner les pays attrayants pour un investissement puis à choisir les instruments offrant le rendement potentiel convenable, en se positionnant de manière adéquate sur la courbe des taux.Le fonds est disponible en classes de parts libellées en dollars, en euros et en «euro-hedged».
Le secteur de la gestion d’actifs ne s’attend pas à renouer avec les niveaux de croissance d’avant 2008, selon un sondage de Simcorp StrategyLab cité par le Financial Times Fund Management. Avant la crise, les taux de croissance des encours sous gestion et des bénéfices étaient de 15 à 20 %. Aujourd’hui, les sociétés de gestion attendent plutôt 5-10 %. Malgré tout, la moitié d’entre elles voient la croissance comme leur priorité.
Selon Investment Week, Investec Asset Management a fait état pour l’année au 31 mars d’une collecte nette de 4,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion se sont ainsi élevés au niveau record de 46 milliards d’euros.La demande a été particulièrement forte sur les actions internationales, les matières premières et le «fixed income».
Comme nous l’annoncions récemment, Avenir Finance Investment Managers (AFIM) vient de lancer le 20 mai AFIM OFP Euro Sovereign Bond, un fonds destiné aux investisseurs qui recherchent des actifs de très grande qualité offrant une rentabilité régulière.Pour répondre aux objectifs de sécurité des investisseurs, le fonds AFIM OFP Euro Sovereign Bond investit uniquement dans des obligations en euros de très bonne qualité, notées AAA et AA, des Etats de la zone Euro. Pour apporter régularité et performance, la gestion du fonds est très active : le fonds peut prendre des positions directionnelles, de courbes ou géographiques. Il peut notamment être intégralement couvert contre le risque de hausse des taux (sa sensibilité est comprise entre 0 et 10). Le fonds AFIM OFP Euro Sovereign Bond a pour objectif de délivrer une performance annuelle nette de 100 points de base au-dessus de l’indice de référence BoA-ML Euro Sovereign Bond AAA-AA Index, avec une grande régularité.AFIM OFP Euro Sovereign Bond est géré selon le même processus de gestion quantitatif global macro que les fonds total return AFIM OFP 150 et AFIM OFP 400. La qualité et l’originalité du processus de gestion ont permis aux fonds AFIM OFP de collecter, depuis leur lancement en juin 2008, plus de 250 millions d’euros auprès d’institutionnels - caisses de retraites, compagnies d’assurance, mutuelles, banques - et de clients privés - banques privées, family offices…-. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010877456Objectif de perf annuelle : Surperformer l’indice BoA - ML Euro Sovereign Bond Index AAA-AA (EG60)Environnement : Obligations Euro AAA et AA des Etats de la zone EuroNotations minimales : AA de S&P ou Moody’sCommission de gestion : 0,6 % par anCommission de performance : 20 % de la surperformance de l’indice
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a indiqué le 21 mai dans un avis financier paru dans Les Echos qu’une nouvelle catégorie de parts sera créée à compter du 24 mai prochain au sein de l’OPCVM France Opportunités(Code ISIN: FR0010902718).«Nous vous informons que conformément à la réglementation en vigueur, si ces changements ne vous convenaient pas, il vous serait possible de demander le rachat de vos parts, sans frais, dans un délai de trois mois à compter de ce jour», précise Edram dans son avis financier.
L’Agefi rapporte que l’entreprise d’investissement Global Equities a annoncé jeudi 20 mai avoir acquis d’un bloc majoritaire dans la société Eurotrading Capital Markets, un acteur qu’elle juge reconnu sur les métiers d’intermédiation et notamment les obligations. Une nouvelle entité baptisée Global Equities Capital Markets devrait voir le jour, précise le quotidien.
Lors d’une présentation à Madrid, Yon Elosegui, responsable pour l’Espagne de la société de gestion française, a indiqué que seuls 10 % des clients de Carmignac Gestion sont des investisseurs institutionnels. Les 90 % de clients retail couvrent 35 % d’investisseurs ayant transité par des conseillers indépendants et 51 % de clients de réseaux bancaires tandis que 4 % sont des particuliers en direct, rapporte Funds People.Yon Elosegui a également précisé que, selon les calculs de la maison, 90 % des positions du fonds Carmignac Patrimoine (21 milliards d’euros d’encours) pourraient être liquidées en l’espace de quatre à cinq jours.
Natixis Asset Management a annoncé le lancement du FCP Natixis Court Terme 6 Mois, un placement obligataire à maturité courte qui permet de gérer la trésorerie stable en euro. Natixis Court Terme 6 Mois a pour objectif d’obtenir une performance annualisée supérieure de 30 points de base à celle de l’Eonia capitalisé sur une durée de placement recommandée de 6 mois. Ce placement est principalement destiné aux investisseurs institutionnels et aux entreprises.L'équipe de gestion de Natixis Court Terme 6 Mois s’appuie sur le scénario central établi par le Comité macroéconomique et le Comité monétaire de Natixis Asset Management. En fonction des anticipations sur les politiques monétaires des Banques Centrales et les mouvements de la courbe des taux, l'équipe de gestion monétaire décide de l’allocation adéquate entre taux fixe et taux variable. Le fonds respecte une fourchette de sensibilité comprise entre 0 et 0,5.Une sélection rigoureuse des émetteurs pour exploiter la prime de crédit Natixis Court Terme 6 Mois investit dans des titres de créance de toutes natures émis par des entités privées ou des Etats. Le fonds n’a pas la possibilité d’investir dans les titres émis par des véhicules de titrisation. Pour effectuer sa sélection de titres au sein de l’univers d’investissement monétaire, l'équipe de gestion s’appuie sur les recommandations de l'équipe d’analystes crédit de Natixis Asset Management. En outre, au sein de la Direction des Risques, un département dédié aux risques de crédit veille en permanence à ce que les conditions d'éligibilité des titres admis dans l’univers d’investissement soient respectées. Caractéristiques Part I (C) Part I (D) Part R Code ISIN FR001 0885236 FR001 0885251 FR001 0885210 Affectation des résultats Capitalisation Distribution Distribution Frais de fonctionnement et de gestion TTC maximum 0,20% 0,20% 0,30% Droits d’entrée maximum Néant Néant Néant Droits de sortie maximum Néant Néant Néant Commission de surperformance TTC 30% TTC de la surperformance nette par rapport 30% TTC de la surperformance nette à l’indice Eonia capitalisé +0,30% par rapport à l’indice Eonia capitalisé +0,20% Souscription minimum initiale 1.000.000 euros 1.000.000 euros 1 part Valeur liquidative d’origine 100.000 euros 100.000 euros 10.000 euros Valorisation quotidienne
La société de gestion américaine Eaton Vance a fait savoir qu’elle avait mis en place une équipe de transition pour la distribution internationale et institutionnelle et les activités de services à la clientèle suite à la décision de Lisa Jones, qui assume actuellement ces fonctions, de quitter Eaton Vance à la fin du mois. L’intérim sera assuré par Niall Quinn, qui avait rejoint Eaton Vance début 2009 pour prendre la direction de Eaton Vance Management International à Londres. Niall Quinn est rattaché à Thomas Faus Jr, chairman et chief executive officer d’Eaton Vance Corp, et Matthew Witkos, President d’Eaton Vance Distributors.
Nuveen Investments a annoncé que sa filiale Winslow Capital Management désignera Michael Palmer en qualité de president et membre du comité exécutif de Winslow Capital. Michael Palmer travaillera en étroite collaboration avec le fondateur de la société, CEO et CIO Clark Winslow pour se concentrer sur les efforts de marketing et les services à la clientèle.Winslow Capital Mangement gère quelque 10 milliards de dollars d’actions de croissance large cap pour le compte de clients «retail» et institutionnels.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a annoncé que Morgan Stanley Alternative Investment Partners avait levé 585 millons de dollars pour Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, un fonds dédié à la prise de participations ddans des fonds de private equity sur le marché secondaire.
IndexIQ a annoncé mercredi le lancement d’un nouvel ETF spécialiste des petites capitalisations. Il s’agit du IQ Taiwan Small Cap ETF (acronyme TWON sur NYSE Arca), pour lequel les frais se montent au total à 0,91 %. Pour entrer dans l’indice sous-jacent du TWON, les valeurs doivent afficher notamment une capitalisation minimum de 150 millions de dollars américains durant les 90 séances précédentes et justifier d’un volume de transaction d’au moins 1 million de dollar par jour durant cette même période.
Le britannique Standard Life Investments a annoncé qu’il avait remporté un mandat de gestion auprès de la municipalité d’Islington. Il s’agit de la gestion d’un portefeuille obligataire corporate d’un montant de 140 millions de livres.Les actifs seront intégrés dans le fonds phare de Standardj, le UK Corporate Bond Pooled Pension Fund (4 milliards de livres), piloté par Craig MacDonald, responsable de l’investment grade credit.Standard Life Investments gère plus d’une centaine de mandats pour le compte de fonds de pension de collectivités locales britanniques pour un montant cumulé de 4,6 milliards de livres.
Le gérant du Baillie Gifford High Yield Bond fund et co-gérant du Corporate Bond fund, Ben Thompson, quitte le groupe pour travailler en dehors du secteur des services financiers.Rob Baltzer et Donald Philips, gérants au sein de l'équipe fixed income de Baillie Gifford, reprendront le High Yield Bond fund le 18 juin, à l’occasion du départ de Ben Thompson.
Credit Suisse held out a good week before following the example of KanAm and SEB AM, but the open-ended real estate fund CS Euroreal (EUR6.28bn in assets as of the end of March) is now suspending redemptions for an initial period of 3 months. On 12 May, though, Credit Suisse had stated that the pace of redemptions had slowed. The management firm has placed the blame for these redemptions clearly on net outflows triggered by the publication of proposed legislation for “the protection of investors and improvement of the functioning of capital markets” by the German federal finance minister on 3 May. From 1 October until the end of April, the CS Euroreal fund saw net subscriptions of EUR404m, but the trend was reversed following the publication of an early draft of the bill in the press. Credit Suisse emphasizes that the suspension of redemptions is exclusively due to liquidity considerations. It also states that net asset value will continue to be calculated on a daily basis and that subscriptions will continue to be possible. Including the CS Euroreal fund, about EUR16bn in assets have been frozen following the publication of the German draft bill, out of a total of EUR89.9bn in open-ended real estate funds. These funds saw EUR3.2bn in net subscriptions in first quarter, their best result in 7 years.
Agefi reports that the United States financial regulation bill was passed yesterday evening, Thursday, 20 May, by the US Senate, by a suspenseful vote of 59 for and 39 against. The Senate bill must now be merged with the version of the bill passed last December by the House of Representatives. The two texts have some differences, and intense debate will therefore be likely to ensue between the upper and lower houses of the US legislature in an effort to arrive at a common synthesis. Issues up for debate will include regulation of derivative products and ratings agencies, the newspaper reports.
For the hedge fund industry, the financial crisis represents an unprecendented shake-up. The proportion of hedge funds with assets under management of over USD500m fell to 5% in 2009, from 18% the previous year, while the percentage of funds with less than USD20m in assets rose by more than 10% between 2008 and 2009, according to a new study by the financial research and consulting firm Celent (“Hedge Funds in Europe: Riders of the Storm.”) Celent estimates that 2010 will be the year of the comeback for hedge funds, and that by 2012, the number of hedge funds will again approach its 2007 peak. However, the average volume of assets under management will remain below what it had been before the crisis. The study finds that between 2004 and 2009, the percentage of hedge funds which chose to invest in Europe fell by about 10%. This decline means a more difficult environment for prime brokers, with consolidation to come, Celent predicts. To respond to the needs of hedge funds, brokers will need to have a more transparent and flexible approach than in the past. After a decline of moer than 20% in 2009, IT spending is expected to rise again this year, and will total about USD500m by 2015. Celent says new European legislation governing alternative management will result in the departure of many players in that industry. Of all funds with an office in the European Union, 10% may cease their activities as a result of high operational costs. Similarly, of funds with no office in Europe, nearly 20% may cease their activities, and 30% may call off plans to open a European office.
IndexIQ on Wednesday announced the launch of a new ETF specialising in small caps. The IQ Taiwan Small Cap ETF (acronym TWON on NYSE Arca) charges management fees totalling 0.91%. To be included in the underlying index for TWON, shares must have a minimal market cap of USD150m for the past 90 trading days, and have a trading volume of at least USD1m per day over the same period.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) has announced that Morgan Stanley Alternative Investment Partners has raised USD585m for the Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, dedicated to investments in private equity funds on the secondary market.