Bank of America Merrill Lynch has recruited a former Credit Suisse banker, Lim Eng Guan, to direct its wealth management activities in South-East Asia, various sources report. He will join BofA Merrill Lynch as managing director and head of global wealth and investment management activities for the region. He replaces Kong Eng Huat, who has recently left the firm. Lim, who joined Credit Suisse in 2008 after 15 years at Citi, was managing director and market leader for private banking activities in Singapore.
Funds People reports that the sales team at the German DekaBank responsible for Spain and Andorra will also now take on responsibility for the Portuguese market. The team is led by Alberto González Méndez, assisted by Ana Guzmán Quintana in Madrid and Rebecca Porekar-Rinne, in charge of support functions and based in Frankfurt. The range of Deka products currently registered with the CNMV includes nine funds, and the German management firm is currently not planning to license funds with the Portuguese CMVM, but is instead planning to focus on local institutional investors in this market.
The real estate fund from Skandia has announced the acquisition of two real estate properties, for a total of GBP43m: they are the Interchange, in Swanley, Kent, for GBP24.77m, and 180 West George Street in Glasgow, for GBP17.43m. In the past 12 months, the fund, which makes direct investments in British real estate, has spent more than GBP85m on acquisitions. The fund earned returns of 9.2% in the six months to the end of April, and 14.9% in the twelve months to the end of April.
At Société Générale’s general meeting on Tuesday, Hermes, the UK fund manager, and French shareholder groups, including Phitrust Active Investors, demanded that Frédéric Oudéa separate the roles of chairman and chief executive, says the Financial Times. “We are very concerned by the current trend in the French market to recombine the roles of chair and CEO,” said Natacha Dimitrijevic, in charge of engagement with French companies at Hermes.
Selon Les Echos, la baisse des cours des «asset managers» cotés depuis l’aggravation de la crise pourrait précipiter certains rachats. En effet, les gérants cotés en Bourse sont davantage pénalisés que les autres secteurs en cas de baisse des marchés, car leurs sources de revenus, les commissions assises sur les encours, baissent mécaniquement quand les places reculent. De quoi susciter l’intérêt d’acquéreurs potentiels «en embuscade». A l’instar de Schroders ou de Henderson Group.
Royal Bank of Scotland (RBS) poursuit son programme de cession d’actifs, note l’Agefi qui précise que, de sources concordantes, l'établissement financier britannique aurait engagé des discussions exclusives avec le fonds de pension néerlandais Alpinvest Partners pour lui vendre un portefeuille européen de parts de fonds de capital investissement. Le montant de cette cession serait de l’ordre de 400 millions d’euros, ajoute le quotidien.
Selon l’Agefi qui reprend une annonce de Fitch mardi, le fonds d’investissement américain Blackstone s’en est remis à Bank of America pour gérer 4,9 milliards de dette en quasi-défaut de paiement. La dette en question qui sert de sous-jacent à des obligations hypothécaires (commercial mortgage-backed securites, CMBS) émises en juin 2007, a été contractée pour l’achat de la société Equity Office Properties Trust. Elle arrive à échéance en 2012.
Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a annoncé le 25 mai la nomination de Dale Jablonsky en qualité de assistant executive officer du pôle services des technologies de l’information. Il sera responsable du projet de modernisation du pôle avec une attention particulière à la réduction des risques opérationnels.
Selon L’Agefi suisse, la solvabilité des banques sera à nouveau sous pression et un besoin en capital considérable surgira d’ici la fin 2010, corollaire d’une accentuation des prescriptions en matière de liquidités et capital aux plans national et international. Le marché des capitaux n’a pas encore escompté ces incertitudes, selon Independant Credit View (I-CV), une boutique d’analyse indépendante des crédits et de la solvabilité des entreprises, qui se pose en alternative aux grande agences de ratings et qui n’est pas payée par les émetteurs mais par ses clients. I-CV prévoit une deuxième vague de dégradations des ratings par Moody’s, S&P et Fitch.
Artemis envisage de lancer courant juillet un fonds de rendement dédié aux actions internationales, selon Investment Week. Le global Equity Income unit trust, qui attend le feu vert de l’autorité des marchés britannique (FSA), sera géré par Jacob de Tusch-Lec, également à la tête du Capital fund (423 millions de livres).Le fonds devrait détenir des actions ordinaires, des actions de préférence, des convertibles et du fixed income. L’investissement minimal sera de 1.000 livres ou 50 livres par mois, avec des frais d’entrée de 5,25% et une commission de gestion de 1,5% par an.
Le fonds immobilier de Skandia, a annoncé l’acquisition de deux objets immobiliers, (The Interchange à Swanley dans le Kent pour un montant de 24,77 millions de livres et le 180 West George Street à Glasgow pour un montant de 17,43 millions de livres) pour un montant cumulé de quelque 43 millions de livres.Sur les douze derniers mois, le fonds, qui investit en direct dans l’immobilier britannique, a acquis pour plus de 85 millions de livres. Le fonds a dégagé un rendement de 9,2% sur les six derniers mois à fin avril et de 14,9% sur les douze mois à fin avril.
Paul Udall a rejoint le bureau londonien de GAM le 24 mai pour gérer un mandat actions qui sera investi sur des thèmes environnementaux et durables. L’intéressé travaillait précédemment chez Climate Change Capital où il était managing director et gérant de du fonds long/short spécialisé sur les opportunités environnementales. Le produit dont va s’occuper Paul Udall chez GAM adoptera un format Ucits III et devrait être lancé dans le courant de l’année. Il se concentrera sur des opportunités d’investissement résultant des transformations de la façon dont l'énergie, les ressources et les matériaux sont conçus, livrés et consommés.
Aberdeen Asset Management vient d’annoncer la nomination d’Andrew Smith en tant que responsable de l’immobilier (group head of property), une activité qui représente en Europe 22,6 milliards de livres. Il succède à Rickard Backlund, qui a décidé de quitter ses fonctions à plein temps en septembre à l’occasion de ses 60 ans, après avoir été responsable de ce pôle pendant dix ans. Andrew Smith avait rejoint Aberdeen AM en 2002 en tant que responsable de la stratégie d’investissement. Depuis, il a occupé diverses fonctions, dont dernièrement CIO et responsable de la gestion dans l'équipe immobilière. Dans le même temps, la société de gestion annonce qu’elle prévoit de lancer un troisième fonds de fonds asiatique.
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) vient de recruter une ancienne d’Axa IM, Tracy Fennell, en qualité de responsable du marketing, rapporte Fund Strategy. Tracy Fennell, qui sera basée à Edimbourg, sera responsable de la stratégie marketing en matière de développement des produits, communication clients, publicité et gestion des marques. Chez Axa IM, Tracy Fennell dirigeait le marketing pour le Royaume-Uni, les pays nordiques, le Moyen Orient et l’Australie.
La boutique de gestion Silk Invest envisage de lancer, d’ici à la fin de l’année, un fonds au format OPCVM III dédié aux marchés africain, arabes et d’Asie du sud-ouest, selon Fund Strategy.Le Silk Road Equity fund domicilié au Luxembourg, sera le quatrième fonds de Silk Invest dans la gamme des fonds consacrés aux marchés frontières. L’Arabie saoudite constitue la plus grosse allocation pays dans le portefeuille modèle du fonds, avec une part de 14%, devant le Nigeria (13%) et le Qatar (11%).Au niveau sectoriel, les financières constituent le plus gros contingent (28%), devant les matériaux de base (20%), les biens de consommation (19%) et le secteur manufacturier (16%).
D’un point de vue encours, les fonds allemands ont surmonté les difficultés initiales au premier trimestre et leurs encours se sont accrus continuellement dès janvier, pour gonfler au total de 57,8 milliards d’euros. Cependant, note l’agence Kommalpha, les fonds obligataires ont perdu 1 milliard d’euros d’actifs sur janvier-mars, alors qu’ils étaient en recul de 5 milliards à fin janvier. Les principaux bénéficiaires ont été les fonds d’actions, avec une hausse de 13,5 milliards, les fonds diversifiés, avec un accroissement de 8,8 milliards et surtout les fonds institutionnels, avec un bond en avant de 28,3 milliards d’euros.Concernant les souscriptions nettes, les fonds diversifiés ont été les grands gagnants du premier trimestre, avec des rentrées de 5,4 milliards d’euros, devant les fonds immobiliers (3,2 milliards), les fonds d’actions et les fonds obligataires enregistrant des souscriptions nettes de 2,3 milliards et de 2 milliards d’euros.Cela signifie que le gros de l’augmentation des encours des fonds d’actions a été attribuable à l’effet de marché, ce qui a également compté, mais dans une moindre mesure pour les fonds diversifiés. En revanche, les fonds obligataires ont perdu arithmétiquement 3 milliards d’euros du fait de la dépréciation de leurs portefeuilles.
Le gestionnaire allemand PEH Wertpapier a annoncé le lancement le 14 avril dernier du fonds de droit luxembourgeois PEH Inflation Linked Bonds Flexibel qui peut investir tant en obligations indexées sur l’inflation qu’en obligations d’Etat conventionnelles. En pilotant activement l’allocation aux premières, le gérant peut tirer profit de l'évolution du marché dans toutes les phases sans être lié par l'évolution des rendements de même que la gestion active de la duration permet de profiter à la fois des hausses et des baisses de taux.CaractéristiquesDénomination : PEH Inflation Linked Bonds FlexibelCode ISIN : parts P LU0498681468 parts I LU0498681898Souscription minimale initiale : 2.500 euros (P) 1 million d’euros (I)Souscription minimale ultérieure : 250 € (P) 1 million d’euros (I)Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1 % (P) ; 0,5 % (I)Commission de performance : 20 % sr la surperformance par rapport au REXX-Government-Bonds-Performance-Index
Le Segurfondo Inversión, fonds immobilier d’Inverseguros, ne sera pas en mesure de faire face aux remboursements de ses parts en avril 2011, a indiqué le gestionnaire dans une notification à la CNMV. Pourtant, le programme de cession d’actifs a commencé en avril 2009, date à laquelle Inverseguros avait suspendu les rachats faute de liquidités suffisantes. La pénurie persiste, malgré une certaine reprise de l’activité du marché depuis août 2009.
Selon Funds People, l'équipe commerciale de l’allemand DekaBank chargée de l’Espagne et d’Andorre se voit confier également à présent le suivi du marché portugais. Cette équipe est dirigée par Alberto González Méndez, assisté d’Ana Guzmán Quintana à Madrid et de Rebecca Porekar-Rinne, chargée de la fonction support et basée à Francfort.Actuellement, la gamme de Deka enregistrée par la CNMV compte neuf fonds et le gestionnaire allemand n’a pas pour l’instant l’intention d’en faire agréer par la CMVM protugaise, l’idée étant de se cantonner à desservir les investisseurs institutionnels locaux.
Bank of America Merrill Lynch vient de recruter un ancient banquier de Credit Suisse, Lim Eng Guan, pour diriger ses activités de gestion de fortune en Asie du Sud-Est, selon différentes sources. Il devrait rejoindre BofA Merrill Lynch en qualité de managing director et responsable de l’activité global wealth and investment management pour la région.Il remplace Kong Eng Huat, qui a récemment quitté ses fonctions. Lim Eng Guan, qui avait rejoint Credit Suisse en 2008 après une quinzaine d’années passées chez Citi, était managing director et market leader des activités de private banking à Singapour.
La valorisation boursière des sociétés de gestion dépend, en gros, de deux facteurs : les encours sous gestion et la rentabilité, rappelle Plus, le supplément «argent» de Il Sole – 24 Ore. D’après l’hebdomadaire, Fideuram, qui doit faire son entre en Bourse, pourrait être valorisée environ 5 % de ses encours soit autour de 3,4 milliards d’euros. Les plus pessimistes descendent à 3 milliards, sachant que la société est inscrite au bilan de sa maison mère, Intesa, à hauteur de 2,6 milliards. S’agissant de Pioneer, qui fait l’objet de rumeurs d’introduction en Bourse, sa valorisation tournerait autour de 2-2,5 % des encours, soit entre 3,6 et 4 milliards d’euros.
Nicolas Gautier vient de rejoindre Convictions Asset Management pour développer sa clientèle de grands investisseurs (Institutionnels, Banques Privées, Family Offices).Agé de 35 ans, il travaillait précédemment chez Barep Asset Management en tant que commercial en charge de la clientèle française. Avant, il était chez Société Générale Corporate & Investment Banking.Convictions Asset Management, dont le groupe UFG détient 30 % du capital, est une société de gestion de portefeuille créée en 2008 par Philippe Delienne. Basée à Paris, la société compte 20 collaborateurs et gère plus de 700 millions d’euros.
OFI Reim and F&C Reit ont annoncé le 25 mai la création de Fosca II, qui vient d’être souscrit à hauteur d’environ 100 millions d’euros par des investisseurs institutionnels européens, compagnies d’assurances et fonds de pension.Fosca II succède à Fosca qui a réuni des investisseurs institutionnels pour plus de 200 millions d’euros en 2005 et 2006. Sa stratégie est de constituer un portefeuille diversifié d’immeubles de bureaux et commerces en France. De nouvelles souscriptions sont attendues en 2010 et 2011 pour atteindre un montant de 300 millions d’euros de fonds propres. Ceci permettra avec la part de dette prévue pour financer les acquisitions, de constituer un portefeuille d’environ 600 millions d’euros.
Selon l’Agefi, qui cite les déclarations de Frédéric Oudéa, le patron de la Société Générale, lors de l’assemblée générale des actionnaires, l’impact des actifs toxiques, qui ont plombé la banque sera plus modéré à l’avenir qu’en 2008 et 2009. Le quotidien précise que les actifs toxiques, qui s'élèvent à 35 milliards d’euros, coûteront cette année à la banque entre 700 millions et un milliard d’euros.
Le directoire de HSBC Trinkaus & Burkhardt (T+B) a décidé mardi une augmentation du capital par l'émission en numéraire de plus de 2 millions d’actions à 75 euros l’unité sur la base d’une nouvelle pour treize anciennes, ce qui représente environ 150 millions d’euros. Cela permettra d’augmenter de 1,8 point le ratio de fonds propres qui se situait fin mars à 14,5 %, dont 10 % de fonds propres de premier rang hors titres hybrides (11,8 % avec ces titres).HSBC Germany Holdings, qui détient 78,6 % des parts, a l’intention de suivre l’augmentation de capital et d’acquérir les actions qui n’auraient pas été souscrites (la LBBW détient actuellement environ 20 % T+B).
Le 10 mai, Lazard Asset Management (Deutschland) a lancé un fonds obligataire long/short de droit allemand, le LSDynamic qui suit une stratégie de performance absolue en utilisant des stratégies quantitatives et discrétionnaires pour les gestion de taux sur les marchés obligataires de la zone Europe, du Royaume-Uni, du Japon, de la Suisse et des Etats-Unis en investissant au minimum 51 % de son encours en obligations «investment grade» libellées dans une des monnaies de l’OCDE. Ce fonds investit exclusivement en obligations et en dérivés libellés en euros, en dollars américains, en yen, en livres ou en francs suisses.CaractéristiquesDénomination : LSDynamicCode Isin : DE000A0RHKX8Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 0,8 %Commission de banque dépositaire : 0,1 %
Uwe Trautmann, directeur général d’Helaba Invest indique que les actifs sous gestion et sous administration de cette filiale de la Landesbank et Hesse et de Thuringe sont passés de 31,8 milliards d’euros fin 2006 à 62,4 milliards fin avril 2010. De plus, la part des souscriptions nettes totales en Allemagne a atteint 51 % l’an dernier, rapporte la Börsen-Zeitung.Cela tient au fait que Helaba Invest combine activité d’administration de fonds/Master-KAG avec une gestion quantitative de fonds institutionnels (Spezialfonds). L’objectif consiste a atteindre 80 milliards d’euros d’encours pour les fonds institutionnels, avec le lancement d’un à deux produits par an, et une augmentation de 30 milliards d’euros des actifs sous administration, par rapport aux 40 milliards de fin avril.