Le néerlandais Sustainalytics s’implante à Paris, rapporte L’Agefi. Spécialiste de l’analyse extra-financière destinée à l’investissement socialement responsable (ISR), le groupe qui suit 150 valeurs françaises, a nommé Antonio Celeste pour couvrir les relations avec les clients établis en France, en Belgique, en Suisse et en Italie.La vigueur de l’analyse ISR en France ne se dément pas, rappelle le quotidien. Ainsi, selon Novethic, les encours des OPCVM ISR distribués en France ont progressé de 42% en 2010, à 48 milliards d’euros.
Pour le premier trimestre 2011, le bénéfice net d’UBS est ressorti à 1,8 milliard de francs suisses contre 1,7 milliard pour octobre-décembre. A titre de comparaison, le groupe helvétique escomptait il y a un an un bénéfice net de 2,5 milliards pour janvier-mars 2010...Le groupe indique le 26 avril que ses rentrées nettes durant la période sous revue ont totalisé 22,3 milliards de francs, contre 7,1 milliards pour le trimestre précédent et que les actifs investis du groupe ont atteint fin mars les 2.198 milliards de francs, soit 2 % de plus que fin décembre. Sur ce total, 791 milliards provenaient de la division gestion de fortune, 700 milliards à la gestion de fortune Amériques et 569 milliards à Global Asset Management. Le reliquat de 138 milliards est attribuable à la banque de détail et des entreprises. Les souscriptions nettes de la division gestion de fortune ont porté sur 11,1 milliards de francs (8,9 milliards en provenance de l'étranger et 2,2 milliards en Suisse) après des rentrées «très faibles» au quatrième trimestre 2010 tandis que le bénéfice avant impôt du secteur s’inscrivait à 645 millions de francs contre 462 millions en octobre-décembre.Les actifs investis de la division gestion de fortune à fin mars ressortaient à 791 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 23 milliards en un trimestre grâce aux entrées nettes, à l’appréciation de 4 % de l’euro contre franc suisse et à l’effet de marché positif.La gestion d’actifs (global asset management) a vu son bénéfice avant impôt diminuer à 124 millions de francs contre 148 millions au quatrième trimestre 2010, en raison de la baisse du bénéfice d’exploitation à 496 millions contre 542 millions, ce qui s’explique à son tour par la baisse des commissions de gestion nettes perçues sur les investissements alternatifs et quantitatif, l’immobilier international et les services destinés aux fonds d’investissement.Les souscriptions nettes de la gestion d’actifs ont porté sur 5,6 milliards de francs contre 1 milliard. Si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, les entrées nettes de fonds se sont montées à 7,2 milliards de francs contre des sorties nettes de 0,3 milliard.
Selon Le Temps, Credit Suisse se retrouve entraîné dans une affaire financière russe vieille de cinq ans. La banque est l’objet depuis le 7 mars dernier d’une enquête du bureau du procureur fédéral suisse, à la suite d’une dénonciation pour blanchiment adressée par la maison d’investissement Hermitage C.M.Les avocats de la firme londonienne attirent l’attention du procureur fédéral Erwin Bayeler et de la Finma sur des soupçons quant à l’utilisation de «plusieurs comptes de Credit Suisse» – dont les numéros sont précisés – ayant reçu «le produit d’une fraude complexe montée par une organisation criminelle à large échelle» en Russie.
La Banque cantonale de Lucerne a fait état pour le premier trimestre 2011 d’un bénéfice brut de 59,4 millions de francs suisses, en hausse de 3,3% par rapport aux trois premiers mois de 2010. Le résultat net s’inscrit à 44,7 millions de francs suisses (+0,2%).La collecte nette s’est élevée à 57 millions de francs suisses durant le trimestre sous revue. Au total, les actifs sous gestion de la banque s’inscrivaient fin mars à 25,5 milliards de francs suisses, contre 25,2 milliards fin décembre 2010.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a bénéficié en 2010 d’un afflux d’argent frais de 12 milliards de francs et compte bien continuer dans cette voie en 2011. «Nous avons beaucoup de succès et ne voyons pas de raison à ne pas devenir leader dans le private banking à Zurich», a déclaré le CEO Martin Scholl, dans un entretien à la Handelszeitung, rapporte L’Agefi suisse.La banque confirme ses perspectives pour 2011. «Nous comptions atteindre la croissance visée de 4%-6% en 2011, du moins en Suisse et non sur les marchés émergents», précise Martin Scholl. La banque a des représentations à Pékin, à Singapour et en Inde. L’ouverture d’une filiale au Brésil est en cours de planification.
F&C vient de recruter Nabil Owadally en tant que gérant de fonds spécialisé dans les dérivés dans son équipe Investment Solutions créée en décembre 2000. Il sera placé sous la responsabilité d’Alex Soulsby, responsable de la gestion de fonds dérivés. Nabil Owadally vient de Towers Watson où il était consultant et s’occupait principalement de fournir des solutions de stratégies d’investissement basées sur des dérivés à des fonds de pension britanniques.
Selon L’Agefi qui cite le Times de lundi 25 avril, Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Le prix de la cession pourrait atteindre entre cinq et sept milliards de livres, précise le quotidien.
A l’occasion de la quatrième table ronde amLeague-Newsmanagers, les asset managers représentés (*) sont revenus sur leurs façons de gérer dans des périodes tourmentées comme cela a été le cas ces dernières semaines. De leur côté, les investisseurs institutionnels (**) se sont exprimés sur la gestion flexible comparée à une gestion «pure». En dépit de ses atouts reconnus, la première est délaissée au profit de la seconde, pourtant plus exposée dans des marchés chahutés. L’apport des «asset managers», en termes de conviction dans leur gestion a également été abordée ainsi que les contraintes qui les pénalisent, liées aux ratios d’emprise auxquels sont soumis les investisseurs institutionnels. Pour finir, asset managers et institutionnels se sont entretenus sur l’intérêt de l’investissement socialement responsable dans la gestion. Si son intérêt n’est pas remis en cause, il doit néanmoins bénéficier d’améliorations, notamment à l’international.Interrogés sur la gestion qu’ils mènent dans des périodes difficiles, Marie-Thérèse Baillargeon (Ecofi) et Bruno Fine (Roche-Brune) ont fait remarquer que de telles périodes étaient hélas récurrentes. Aussi partagent-ils manifestement la même optique pour la sélection de valeurs quelle que soit l’environnement : des titres avec des bilans solides et une forte visibilité, pour la première, et des valeurs de qualité générant des cash flows disponibles, soutenant une croissance raisonnée, profitable et autofinancée, pour le second. A cette nuance près, comme le souligne Jean Echiffre (Roche-Brune), que Roche Brune qui participe à deux championnats distincts d’amLeague - l’un où le portefeuille est totalement investi («fully invested»), l’autre où le gérant a droit à de la flexibilité (mandat flexible) - n’a pas deux démarches différentes en la matière, mais une seule. Alors que le mandat «fully invested» chez Ecofi repose sur un style rendement et le «flexible», sur un style croissance, Roche-Brune se cantonne à la sélection de titres et, si elle n’en trouve pas suffisamment, ne remplit pas la poche... A propos du rendement, tous les interlocuteurs sont convenus que, s’il s’agit effectivement d’une problématique intéressante, il faut à la fois du rendement et de la croissance et de la performance. Pour Bruno Fine, la première chose exigée est que la société soit capable de dégager un rendement économique et que le prix auquel on accède à l’actif, c’est-à-dire sa market cap laisse de la place à un rendement économique réel, un «earning yield». Celui-ci doit précéder le dividende.Concernant l’intérêt d’investir sur un fonds flexible, Francis Weber (Réunica) a souligné que confier des fonds flexibles à un grand nombre de gérants équivaudrait pour l’investisseur institutionnel qu’il représente à perdre la maîtrise de l’allocation tactique. De fait, sa maison opte pour des fonds purs.De son côté, Nicolas Pernet (Apicil) s’est arrêté sur les «petits» asset managers comme Roche-Brune en reconnaissant que, voici encore quelques années, des institutions comme la sienne pouvaient non pas subventionner, mais aider de jeunes gérants à émerger. Maintenant, cette tâche devient difficile, a-t-il fait remarquer, ce qui est regrettable dans la mesure où la création en pâtit et éventuellement la gestion de conviction. Cet avis est partagé par Francis Weber pour qui les ratios d’emprise limitent effectivement l’accès à des fonds de petite taille. «Aujourd’hui, le minimum pour un institutionnel de notre taille et même un peu plus petit, est d’avoir à sa disposition des fonds d’un encours de 30 à 40millions d’euros car on ne peut pas se permettre d’avoir des lignes trop petites» a-t-il déclaré.Une partie de la table ronde a également été consacrée à la composante ISR des investissements. A ce titre, les institutionnels ont reconnu que l’approche ESG (Environnement Social Gouvernance) était une demande forte de leurs administrateurs. Cela dit, lles stratégies développés au sein des maisons peuvent être sensiblement différentes. Chez Réunica, le choix d’une approche globale a été fait «tous nos portefeuilles étant notés par transparence par une société spécialisée», explique Francis Weber, qui précise que la note obtenue, relative au benchmark, est plutôt bonne, et «permet ainsi de donner des indications aux gérants».Aussi appréciable qu’elle puisse paraitre, l’approche ESG peut néanmoins poser des problèmes à un gérant si l’univers d’investissement qui paraît intéressant aujourd’hui ne présente pas une note extra-financière de qualité. Reste pour Francis Weber que le mandat de l’intéressé est clair : faire de la performance avant de disposer d’un portefeuille idéalement noté en ESG. Ces critères extra financiers intéressent aussi beaucoup des sociétés de gestion comme Roche-Brune ou Ecofi Investissements. La première est notamment impliquée dans le domaine de la gouvernance. L’entreprise a également signé les UN PRI (United Nations Principles of Responsible Investment). Quant à la seconde, elle est filiale du Crédit Coopératif et a fait noter l’ensemble de ses portefeuilles. Marie-Thérèse Baillargeon souligne cependant que si la notation des portefeuilles ne pose aucune difficulté en Europe, la tâche est plus ardue à l’international «parce qu’un grand nombre de sociétés ne sont pas notées du tout». Pour sa part, Nicolas Pernet a insisté sur l’importance de l’ISR pour son groupe. «Apicil est parti sur l’engagement actionnarial au niveau de la retraite, et la prévoyance en a fait de même», a-t-il expliqué. Mais ce n’est pas la seule démarche. Apicil a également une vieille culture au niveau du capital-risque, ce qui revient à investir quasiment à l’origine de la création des entreprises, et de faire de l’ISR. «Nous allons notamment créer de l’emploi visible, et non pas fournir en capitaux des mégastructures internationales dont ne sait pas absolument pas ce qu’elles font, quelle que soit leur note», a-t-il conclu. (*) Ecofi Investments Marie-Thérèse Baillargeon, directeur de la Gestion Actions Europe,: Christophe Couturier, CEO, Roche-Brune Asset Management Bruno Fine, président fondateurJean Echiffre, directeur général délégué (**) RéunicaFrancis Weber, directeur financier. ApicilNicolas Pernet, responsable Gestion Retraite. amLeagueVincent Zeller, directeur Antoine Briant, CEO
Dans un long article consacré à Rob Kapito, président de BlackRock, Die Welt constate qu’en dehors de la sphère financière, rares sont ceux qui connaissent la société de gestion américaine qui est devenue le plus gros actionnaire des sociétés du Dax lors de l’acquisition de Barclays Global Investors et de ses ETF de la marque iShares. Avec un encours de 3.600 milliards de dollars, BlackRock gère l'équivalent d’un PIB annuel de l’Allemagne.
Depuis le début de cette année, les quatre principaux ETF sur l’argent physique, iShares Silver Trust, Sprott Physical Silver Trust, ETFS Physical Silver Shares et PowerShares DB Silver Fund affichent des performances comprises entre 50 et 59 %. Le produit iShares a triplé de volume sur les 12 derniers mois, à 16,6 milliards de dollars et détient environ un tiers de l’argent-métal existant sur terre, rapporte The Wall Street Journal.Lancés à la poursuite d’un cours de l’argent qui s’envole (+ 160 % en un an), les investisseurs risquent de négliger certaine risques et particularités de ces produits. Par exemple, le fonds du canadien Sprott, un fonds fermé qui se traite avec une prime de 22 % sur le cours de l’argent, a comme atout que son métal en lingots est stocké dans les caves de la Monnaie royale canadienne, que les parts peuvent être remboursées en métal physique et que le taux de fiscalisation des plus-values peut être limité à 15 % si l’investisseur dispose du formulaire 8621 de l’IRS.Seulement, Sprott a déjà notifié à la SEC qu’il pourrait vendre les 10 % de parts bloquées au lancement en novembre 2010 et le remboursement ne s’effectuerait en physique que pour les investisseurs détenant pour l'équivalent de 600.000 dollars. Et le régime fiscal préférentiel n’est valable que si l’on obtient le formulaire 8621. Pour les produits iShares et PowerShares, le taux de prélèvement sur les plus-values est de respectivement 28 et 23 %.
Dans une notification à la SEC (form N-1A) datée du 15 avril, Neuberger Berman annonce son intention de lancer d’ici au troisième trimestre deux fonds d’actions : le Neuberger Berman Global Equity Fund, chargé à 1,51 % (part A) et le Neuberger Berman Global Thematic Opportunities Fund, dont le TFE (Total frais sur encours) est de 1,61 % (parts A).Le Global Equity Fund, très diversifié, sera géré par Benjamin Segal et investira principalement dans des grandes capitalisations du monde entier, avec en période normale un minimum de 80 % placés en actions.Le Global Thematic Fund sera géré par Anthony Gleason, Alexandra Pomeroy, William Hunter et Richard Levine qui sélectionneront d’abord des thèmes porteurs puis identifieront des valeurs sous-évaluées susceptibles de profiter de ces thématiques.
Depuis avril 2009, le Allianz NFJ Small Cap Value Fund était déjà fermé aux nouveaux investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant qu’il a continué à grossir et qu’il atteint 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le plus grand fonds value de petites capitalisations, Allianz Global Investors Distributors a notifié à la SEC son intention de le fermer aussi dès que possible aux plans d'épargne-retraite (les 401 (k), 457s, les 403(b), les schémas de participation aux bénéfices, les régimes à contribution définie et les 529).Le fonds affiche une performance de presque 20 % sur les 12 mois au 21 avril, contre une moyenne de 14,3 % pour les fonds value de petites capitalisations, d’après Morningstar. Et, sur les cinq ans au 21 avril, le fonds a généré une performance de presque 7 % par an contre 3 % pour ses pairs.
A compter du 1er août, Andreas Witzani, membre du directoire de la société de gestion de fonds immobilier Volksbanken Immo, deviendra directeur général de Raiffeisen International Fund Advisory (RIFA), filiale créée en 1998 de Raiffeisen Capital Management (RCM, 31,5 milliards d’euros dont 29 milliards sou gestion), et sera chargé de la coordination de la distribution institutionnelle et à l’international (hors Europe centrale et orientale), ce qui correspond à un encours de 21 milliards d’euros.Actuellement, les deux directeurs généraux de RIFA sont Matthias Bauer et Gerhard Aigner, les dirigeants de RCM.
Raiffeisen International Fund Advisory (RIFA), filiale de Raiffeisen Capital Management (RCM), devrait accueillir dès le mois d’août Andreas Witzani au sein de son directoire. Il sera responsable de l’activité des fonds à l’international et à destination des institutionnels.
Lors de son assemblée générale du 15 avril, l’association allemande VuV des gestionnaires de fortune indépendants s’est prononcée à la majorité pour accepter l’adhésion de family offices. Ces derniers se verraient octroyer le statut de membres extraordinaires et n’auraient ni droit de vote ni possibilité d’influer sur la stratégie de l’association.Actuellement, le VuV compte environ 200 membres, c’est-à-dire environ la moitié des gestionnaires de fortune indépendants du pays. Ses adhérents gèrent environ 60 milliards d’euros.
L’indice des 1.000 hedge funds de Morningstar a affiché pour mars une progression de 0,1 %, ce qui porte sa performance à 2,1 % pour le premier trimestre, pendant que celui des fonds de hedge funds gagnait 0,3 % en mars et 1,6 % pour janvier-mars.L’agence américaine souligne surtout le 25 avril que les hedge funds figurant dans sa base de données ont enregistré pour février des souscriptions nettes de 5,2 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées depuis août 2009. L’essentiel de ces souscriptions est allé aux hedge funds d’actions européennes (872 millions), d’actions américaines (1,1 milliard) et «global trend» (1,6 milliard). D’autre part, les fonds de hedge funds ont enregistré des rentrées nettes de 669 millions de dollars en février, après cinq mois consécutifs de sorties nettes importantes.
La banque privée de Lloyds TSB a annoncé le recrutement de cinq spécialistes à Miami et en Suisse. Cela lui permet de compenser les cinq départs de collaborateurs ayant rejoint récemment Barclays Wealth.En Floride, le groupe britannique a embauché Ricardo Morean (ex Wells Fargo) comme directeur de la stratégie et du business development pour l’Amérique latine, ainsi qu’Armando González qui a quitté Bank of America Merrill Lynch pour devenir vice president et conseiller international senior. A Genève, Lloyds TSB Private Banking a recruté le directeur gérant pays nordiques et Royaume-Uni de chez UBS, Urs Emmenegger, comme directeur du développement stratégique. A Zurich, l'équipe se renforce de deux personnes avec l’arrivée de Mark Winzenried (ex Arab Bank) comme directeur de l'équipe Arabie saoudite et Egypte et de Daniel Steiner (ex RBS Coutts) comme senior relationship manager.
According to the CNMV bulletin for first quarter 2011, Spanish funds as of the end of December had EUR10.65bn in “reduced liquidity” assets, which represents about 7.4% of their total assets of EUR144bn, Cinco Días reports.Of these reduced liquidity assets, securitisations represented EUR3.26bn, compared with EUR4.71bn six months earlier, while surprisingly, AA or AAA-rated bonds falling into this category came to over EUR4.37bn, EUR650m more than at the end of June 2010.
In first quarter 2011, net profits at UBS totalled CHF1.8bn, compared with CHF1.7bn in October-December. By comparison, the Swiss group one year ago earned net profits of CHF2.5bn in January-March 2010.The group announced on 26 April that its net inflows during the period under review totalled CHF22.3bn, compared with CHF7.1bn for the previous quarter, and that the group’s invested assets as of the end of March totalled CHF2.198trn, 2% more than at the end of December. Of this total, CHF791bn comes from the wealth management division, CHF700bn from Americas wealth management, and CHF569bn to Global Asset Management. The remaining CHF138bn are for the retail and business banks.
The cantonal bank of Lucerne has reported gross profits for first quarter 2011 of CHF59.4m, up 3.3% compared with the first three months of 2010. Net profits totalled CHF44.7m (+0.2%). Net inflows totalled CHF57m in the quarter under review. In total, assets under management at the bank as of the end of March totalled CHF25.5bn, compared with CHF25.2bn as of the end of December 2010.
From 1 August, Andreas Witzani, a board member at the real estate fund management firm Volksbanken Immo, will become CEO of the Raiffeisen International Fund Advisory (RIFA), an affiliate of Raiffeisen Capital Management (RCM, EUR31.5bn in assets, of which USD29bn are under management) founded in 1998. He will oversee coordination of institutional and international distribution (outside central and eastern Europe), which corresponds to assets of EUR21bn. Currently, the two CEOs of RIFA are Matthias Bauer and Gerhard Aigner, directors of RCM.
In a long article dedicated to Rob Kapito, chairman of BlackRock, Die Welt observes that outside the finance industry, few know the US management firm which became the largest shareholder in Dax companies at the time of its acquisition of Barclays Global Investors and its iShares ETF brand. With assets of USD3.6trn, BlackRock manages the equivalent of Germany’s gross domestic product for one year.Though fate would have it that the acquisition of the Irish firm NTR (see Newsmanagers of 1 March) was announced shortly before the Fukushima disaster, Kapito says that demand for renewable energy is set to increase strongly at any rate.
Eurazeo and OFI Private Equity Capital on 26 April announced that they have concluded a final agreement for the acquisition of OFI Private Equity Capital, a French investment firm specialised in majority investments in SMBs, listed on NYSE Euronext, by Eurazeo. By the terms of the agreement, Macif, Olivier Millet and other major shareholders in OFI Private Equity Capital have agreed to sell the entirety of their stakes in OFI Private Equity Capital (totalling 75% of shares nad 79% of subscription warrants), its management firm and its general counterparty partner for the issuance of new Eurazeo shares.The acquisition is a sign of Eurazeo’s ambition to be a powerful player in investment in businesses with significant potential for transformation. The deal allows the firm to consolidate its position on the private equity market in France and Europe, to now cover virtually all segments. The development of a genuine expertise in the SMB segment “represents a new pillar for us for long-term value creation, and will allow us to intervene even more profoundly in the dynamisation of the fabric of Frecnh SMBs,” the chairman of Eurazio, Patrick Sayer, says in a statement.OFI Private Equity invests in majority stakes in SMBs whose total value is less than EUR150m-EUR200m. The firm currently holds a portfolio of 10 firms, in which it acts as a long-term shareholder in the development of each of its participations.
Netherlands-based Sustainalytics has opened an office in Paris, Agefi reports. The group, a specialist in extra-financial analysis for socially responsible investment (SRI) which monitors 150 French shares, has appointed Antonio Celeste to handle relations with clients in France, Belgium, Switzerland and Italy.SRI analysis in France continues to be strong, the newspaper reports. According to Novethic, assets in SRI mutual funds on sale in France rose 42% in 2010, to EUR48bn.
Following the creation of its integrated Investment Solutions business in December 2010, F&C has further strengthened the team with the appointment of Nabil Owadally as a derivatives fund manager. At F&C, he reports to Alex Soulsby, head of derivative fund management.Nabil has joined F&C from Towers Watson where he worked as a consultant focused on providing derivative based investment strategy solutions to UK pension schemes. Prior to Towers Watson, he was an analyst at Aon Hewitt.
The Centre for Economics and Business Research (CEBR), which keeps track of bonuses paid in the London financial sector, esimates that bonuses have fallen by 8%, to GBP6.7bn in the 2010 fiscal year, compared with GBP7.3bn the previous year, Les Echos reports. However, the think tank notes that ordinary salaries grew by 7% in the first quarter of this year, compared with 2% for the United Kingdom as a whole. The CEBR recently announced that it estimated that available in comes corrected for inflation would be at least GBP910 lower this year in the United Kingdom due to the government’s austerity program.
According to the 2011 rankings of the salaries of heads of CAC 40 businesses established by Les Echos, total salaries for CAC chiefs this year came to over EUR98.3m, an average of EUR2.46m per head, and 24% higher than in 2009 (at non-comparable perimeter). The first of the three managers of Michelin, Michel Rollier, takes the top spot in the 2011 rankings, with EUR4.5m in pay for 2010. Second and third place go to Frank Riboud, chairman and CEO of Danone, with about EUR4.4m in remuneration, and Bernard Arnault, chairman and CEO of LVMH, with EUR3.9m in total pay.
In a notification to the SEC (form N-1A) dated 15 April, Neuberger Berman has announced plans to launch two equities funds by third quarter: the Neuberger Berman Global Equity Fund, which will charge 1.51% (A class shares), and the Berman Global Thematic Opportnities Fund (1.61% Ter for A shares). The highly diversified Global Equity Fund will be managed by Benjamin Segal, and will invest primarily in global large caps, with at least 80% invested in equities under normal conditions. Anthony Gleason, Alexandra Pomeroy, William Hunter and Richard Levine will manage the Global Thematic Fund, and will first select promising themes, and then undervalued shares likely to profit from those themes.
Since April 2009, the Allianz NFJ Small Cap Value Fund has been closed to new investors, the Wall Street Journal reports. Since the fund is continuing to grow, and now has USD8.2bn in assets, making it the largest value small caps fund, Allianz Global Investors Distributors has notified the SEC that it plans to close the fund as soon as possible to subscriptions from retirement savings plans (401(k), 457s, 403(b), profit-sharing schemes, defined contribution plans, and 529s).The fund has earned returns of nearly 20% in the 12 months to 21 April, compared with an average of 14.3% for value small caps funds, according to Morningstar. And in the five years to 21 April, the fund has generated returns of nearly 7% per year, compared with 3% for others in its class.