State Street Global Advisors a lancé auprès des investisseurs italiens, sur sa plate-forme SPDR ETF, 14 nouveaux ETF - dont 7 actions et 7 obligataires - cotés sur Deutsche Börse et le London Stock Exchange, rapporte Bluerating. Parmi ces produits figurent notamment un ETF actions qui réplique le Msci All Country World Index et un ETF obligataire offrant un accès à de la dette émergente en devise locale.
Amundi SGR, la société de gestion italienne d’Amundi, vient de nommer Simone Facchinato en tant que directeur des investissements (chief investment officer – CIO) et responsable de l’équipe investissements de Milan. Il remplace Roberto Dopudi, qui devient deputy head international client au sein de l’équipe de gestion Solutions d’Investissements Institutionnels auprès de la maison mère, Amundi SA, à Paris. Simone Facchinato avait rejoint CAAM SGR, joint venture entre Crédit Agricole et Banca Intesa, en 2006 en tant que responsable Financial Engineering. Depuis décembre 2007, il était responsable marketing de Crédit Agricole Asset Management SGR, puis d’Amundi SGR. En Italie, Amundi gère un encours de 25 milliards d’euros à fin mars.
Trois anciens de Thornburg Investment Management constituent la troisième équipe de gestion active actions que Pimco (groupe Allianz) recrute depuis le lancement en avril 2010 de sa plate-forme actions. Il s’agit en l’occurrence de Brad Kinkelaar et de Cliff Remily, qui deviennent executive vice presidents et global equity portfolio managers, tandis que Matt Burdett est nommé vice president & research analyst. Tous seront basés au siège de Pimco à Newport Beach.Par la même occasion, le gestionnaire américain a annoncé le 7 septembre la nomination de Neel kashkari comme Head of Global Equities. Managing director, il avait rejoint Pimco en décembre 2009 et assurait les fonctions de Head of New Investment Initiatives.Les stratégies actives dans le domaine des actions, chez Pimco, pèsent plus de 4 milliards de dollars d’encours. Ce pôle emploie notamment cinq gérants de portefeuille seniors, neuf analystes recherche, six traders et six product managers.
BlackRock annonce que Mark Taborsky a été nommé managing director et gérant senior au sein de sa division Multi-asset client solutions (BMACS), en particulier pour l’activité de solutions fiduciaires destinée aux institutionnels. L’intéressé était auparavant executive vice-président chez Pimco. Au 30 juin, la division BMACS de BlackRock gérait 126 milliards de dollars, dont 50 milliards en mandats fiduciaires.
iShares, la branche ETF de BlackRock, a un nouveau responsable mondial (global head), Mark Wiedman. Il remplace Mike Latham, qui devient président (chairman) de l’entité, un poste nouvellement créé, selon des informations relayées par la presse anglo-saxonne et confirmées par BlackRock. Mike Latham restera également membre du comité opérationnel de BlackRock et co-responsable du bureau de San-Francisco. Mark Wiedman s’occupait préalablement de la stratégie au sein de BlackRock. Ce changement s’explique, d’après la presse anglo-saxonne qui cite une note interne, par le désir de Mike Latham de diminuer ses responsabilités quotidiennes, et notamment le nombre de voyages, au sein d’iShares pour avoir un rôle plus stratégique.
La boutique de gestion alternative basée aux Pays-Bas et à Londres Aethra Asset Management, fondée en 2008 par deux anciens d’ABN Amro, a été contrainte de fermer ses fonds et de rendre l’argent aux investisseurs, la collecte n’ayant pas été à la hauteur des attentes, rapporte Financial News.Les fonds concernés sont un fonds long only actions européennes, un fonds de performance absolue et un hedge fund global macro.
L’encours total des 300 plus grands fonds de pension du monde a progressé l’an dernier de 11% pour atteindre 12.500 milliards de dollars, en hausse de quelque 1.200 milliards de dollars par rapport à 2009, selon une étude Pensions & Investments et de Towers Watson. L’encours s'était accru de 8% l’année précédente. Le classement montre toutefois que malgré la progression des actifs totaux enregistrée l’an dernier, la croissance annualisée de l’ensemble des fonds a reculé à un peu plus de 6 % sur les cinq dernières années.Par région, c’est l’Europe qui affiche le taux de croissance sur 5 ans le plus élevé à 11 %, comparé à l’Asie (9 %) et à l’Amérique du Nord (1 %), tandis que le taux de croissance combiné des régions Amérique latine et Afrique a atteint 15 % sur la même période, bien que partant de plus bas. L’étude montre également que les 300 plus grands fonds de pension de la planète représentent désormais plus de 47 % de l’encours des fonds de pension à travers le monde.L’étude indique que les fonds à prestations définies (DB) représentent 70 % des actifs. Les actifs à DB ont progressé de 8 % en 2010, contre 13 % pour les fonds à cotisations déterminées (DC) et 21 % pour les fonds de prévoyance.Selon Thierry de la Noue, directeur du département Investissement de Towers Watson Paris, «les plus grands fonds de pension du monde ont donné à la composition de leurs actifs un biais plus défensif au cours des cinq dernières années pour faire face à la volatilité persistante et à l’imprévisibilité de l’environnement et de la croissance, les 20 plus grands fonds détenant désormais actions et obligations à égalité (40 % environ de chaque) et le reste en placements alternatifs et en liquidités. Parallèlement, les fonds d’Asie-Pacifique, et singulièrement ceux du Japon, ont conservé de fortes expositions aux obligations conformément aux convictions d’investissements qui prévalent dans ces régions et qui expliquent l’allocation 50 % des actifs des 20 plus grands fonds.»L’étude montre également qu’avec 34 %, les États-Unis restent le pays dont l’encours des fonds de pension est le plus important, bien que ce chiffre recule régulièrement depuis cinq ans. L’étude relève que 54 nouveaux fonds ont fait leur entrée au classement au cours des cinq années écoulées, venus essentiellement d’Australie (11), du Danemark (5), du Mexique (4), d’Allemagne (4) et de Finlande (4).L'étude peut consultée à l’adresse suivante : http://www.towerswatson.com/united-kingdom/research/5351
Les membres du réseau international d’investisseurs institutionnels (ICGN, International Corporate Govenance Network) vont débattre la semaine prochaine, à l’occasion de leur conférence annuelle qui se tiendra à Paris à compter du 12 septembre prochain, d’une série de recommandations sur la gestion du risque, les frais de gestion, les structures de rémunération, l’intégration des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), les droits de vote et les problèmes de commission qui pourraient être à l’avenir incluses dans les mandats d’investissement.Si ces recommandations sont ratifiées, elles pourraient ainsi inciter les membres du réseau, qui pèse quelque 12.000 milliards de dollars, notamment les fonds de pension, à intégrer une partie au moins des dispositions retenues dans leurs contrats d’investissement. Sur la question de la gestion du risque, les recommandations incitent les gérants à communiquer sur le détail de leurs risques en portefeuille et sur leur gestion. En réponse à la crise financière, l’ICGN suggère que les gérants devraient également mettre en œuvre une politique de «responsabilité systémique» avec des informations sur l’impact des risques sur la stabilité des marchés ainsi sur certaines classes d’actifs. Sur le chapitre de l’intégration des critères ESG, l’ICGN fait valoir qu’un meilleur agencement des programmes de rémunération, la mise en œuvre de normes d’intégrité dans le comportement du personnel ou/et l’information financière peuvent influencer à long terme la performance des actifs. L’ICGN souligne que ces préconisations viennent compléter les recommandations existantes à l’instar des Principes pour l’investissement responsable élaborés sous l'égide des Nations Unies (UN-PRI) ou encore d’autres dispositions spécifiques à certaines classes d’actifs (capital investissement, hedge funds).
David Darnell, le nouveau COO de Bank of America (BofA), a indiqué aux dirigeants du pôle gestion de fortune, qui coiffe Merrill Lynch, qu’il a l’intention de préserver telles quelles les structures de rémunération des conseillers financiers, et de maintenir le «senior management» de cette activité en poste, rapporte The Wall Street Journal.En d’autres termes, le nouveau bras droit du CEO Brian Moynihan a annoncé lors de plusieurs «conference calls» que les conseillers continueront de percevoir un pourcentage sur les commissions qu’ils génèrent et qu’ils seront toujours récompensés s’ils atteignent certains objectifs en matière d’encours.
Démentant des informations du Tagesanzeiger, le gouvernement helvète a affirmé n’avoir livré aucune donnée relative à des clients américains détenant des comptes en Suisse, résistant à une injonction des Etats-Unis. «Nous ne donnerons pas d’autres détails sur les négociations en cours», a déclaré la ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey.
De sources concordantes, la société de private equity dirigée par Guy Hands aurait engagé une procédure devant la justice britannique pour obtenir la publication de documents concernant la valorisation d’EMI à l’occasion de son combat perdu au bénéfice de Citigroup en février dernier pour le contrôle de l’éditeur musical.
Les pays du G7, réunis demain à Marseille, sont partagés entre relance et rigueur budgétaire. La capitalisation des banques européennes s’invite au menu
Les ministres des Finances et les banquiers centraux des pays du G7, réunis demain à Marseille, sont partagés entre relance et rigueur budgétaire, et ne devraient donc pas annoncer de mesures coordonnées. La capitalisation des banques européennes s’invite par ailleurs à l’ordre du jour.
La production industrielle britannique a reculé contre toute attente en juillet de 0,2% en raison surtout d’une baisse de l’extraction de pétrole et de gaz, selon des données officielles publiées mercredi. Ces dernières laissent entendre que l’industrie britannique a commencé le troisième trimestre en étant quasiment au point mort, alors que l'économie du pays vient d’enchaîner neuf mois de croissance quasi-nulle.
La Cour constitutionnelle allemande a tranché ce matin en rejetant les plaintes visant à bloquer la participation de l’Allemagne au plan d’aide à la Grèce, en la jugeant conforme à la constitution. Suite à cette décision, la Chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré que «la Cour a confirmé la marche suivie par le gouvernement pour combattre la crise de la zone euro». Toutefois, le Tribunal de Karlsruhe a stipulé que le Gouvernement d’outre-Rhin doit obtenir l’approbation de la commission budgétaire du Parlement avant de pouvoir débloquer toute nouvelle garantie dans le cadre du fonds européen de stabilité financière, le FESF. Les Sages ont précisé que cette décision ne devait pas être vue comme un «blanc seing» pour une participation à un futur plan de sauvetage. En réaction, les taux à 10 ans allemands se sont tendus de 6 pb à 1,90%, tandis que les taux français ont stagné à 2,68%. Le spread contre OAT s’est ainsi resserré de 6 pb à 78 pb. Tandis que leurs homologues italiens et espagnols se sont détendus, dans l’ordre, de 11 pb à 5,38% et de 8 pb à 5,10%, ceux de la Grèce ont continué à se tendre de 25 pb à 20,06%.
Chypre a annoncé qu’elle envisageait de demander à la Banque centrale européenne (BCE) de racheter des obligations souveraines détenues par des banques locales qui ont dû passer de lourdes dépréciations dans le sillage de la crise grecque. Les banques chypriotes, habituellement bénéficiaires, ont enregistré la semaine dernière des pertes au premier semestre, du fait de leur participation à un programme d'échange sur la dette grecque. Cet échange leur coûterait plus d’un demi-milliard d’euros en dépréciations.
Il est envisageable que le Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) se joigne à l’initiative franco-allemande d’harmonisation de l’impôt sur les sociétés, déclare le ministre belge des Finances Didier Reynders dans un entretien publié mercredi par le quotidien Le Soir. Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel prévoient pour 2013 l’adoption d’un impôt sur les sociétés commun «dans son assiette comme dans son taux».
La banque centrale de Suède a laissé à 2% son taux d’intervention mercredi et ajouté qu’en raison d’une détérioration des perspectives économiques, elle remettait à plus tard tout nouveau durcissement monétaire. «La situation des finances publiques inquiète de plus en plus à l'étranger et les perspectives de croissance mondiale se sont dégradées; ainsi, le ralentissement de l'économie suédoise sera sans doute plus marqué que ce qui était prévu en juillet», explique la Riksbank.
Les réserves japonaises de devises étrangères ont atteint fin août le niveau record de 1.218 milliards de dollars (866 milliards d’euros), après les ventes de yens massives entreprises par Tokyo pour en abaisser le cours. Les achats de devises ont eux aussi atteint un record sur le mois d’août, avec 4.513 milliards de yens dépensés (41,6 milliards d’euros), selon des données publiées auparavant par le ministère des Finances.
HSBC Global Asset Management lance le HSBC Global Investment Funds-China Consumer Opportunities, présenté comme le premier fonds d’actions internationales à Hong Kong qui investira à la fois dans les sociétés locales et internationales qui tirent parti du développement de la consommation en Chine, rapporte Asian Investor. Selon des estimations citées par HSBC, les dépenses de consommation en Chine devraient devraient dépasser celles des Etats-Unis d’ici à 2020, date à laquelle la classe moyenne chinoise devrait atteindre la barre des 700 millions de personnes contre 400 millions actuellement.Le fonds investira dans les grosses et moyennes capitalisations d’un large éventail de secteurs dont l’automobile, l'électronique, la mode, la grande distribution et le la bijouterie. Entre 50% et 70% des actifs du portefeuille seront investis dans des marques de luxe, une part de 30% à 50% étant allouée à des marques locales et internationales moins haut de gamme.