Actionnaire à hauteur de 6,4% du capital, GIC, le fonds souverain de Singapour a exprimé sa déception après la découverte d’une fraude poussant UBS à prendre des mesures fortes pour restaurer la confiance, rapporte L’Agefi. Cela étant, GIC considère fondamentalement UBS comme une banque bien capitalisée.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 20 septembre avoir été mandaté par Deutsche Bank AG en tant sous-conservateur pour ses actifs et ceux de ses clients en Égypte, après un processus de due diligence approfondi. La migration des actifs vers SGSS s’est achevée, avec succès, le 11 septembre 2011. La plate-forme de conservation de SGSS en Égypte fournira ainsi à Deutsche Bank une gamme de services centrés sur la conservation et le règlement-livraison. Cette plate-forme bénéficie de l’expérience du groupe Société Générale dans ce pays via sa filiale NSGB où, depuis plus de 30 ans, elle fournit des services de conservation à ses clients domestiques. «Ce nouveau mandat confié par un client international en Égypte est une reconnaissance de l’expertise de SGSS dans la région et illustre son engagement continu en Afrique du Nord. SGSS est d’ores et déjà l’un des principaux sous-conservateurs pour les clients internationaux au Maroc», souligne SGSS dans un communiqué.
Dix ans après sa création, la société de gestion française Sycomore Asset Management, spécialiste des actions de la zone euro, cherche à diversifier sa clientèle, d’un côté vers les conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de l’autre vers les marchés étrangers. Aujourd’hui, 90 % de ses encours, de près de 2 milliards d’euros, sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels principalement français, incluant également fonds de fonds, banques privées et family offices. Les institutionnels «purs», comme les caisses de retraite ou les mutuelles, représentent 70 % des encours. Une équipe commerciale de 5 personnes leur est dédiée. Pour se développer auprès des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), la société a lancé il y a un peu plus d’un an un fonds flexible, Sycomore Allocation Patrimoine, géré par Stanislas de Bailliencourt et Emmanuel de Sinety, et pesant 24 millions d’euros d’encours. De plus, elle s’appuie sur une équipe commerciale de 4 personnes, recrutée à partir de 2007-2008. L’objectif serait, à un horizon de 5 ans, de porter la part des CGPI, à 10 % actuellement, à 50 %, indique Laurent Deltour, président de Sycomore AM. Côté international, la boutique de gestion entame la distribution de ses fonds en Allemagne et en Suisse. Pour commercialiser ses produits outre-Rhin, elle travaille avec Kerstin Fischer, managing director de Fischer Financial, une société indépendante. En Suisse, un partenariat avec un commercial indépendant a aussi été mis en place. La société a également quelques clients en Espagne et en Italie, où elle a une approche plus opportuniste. Aujourd’hui, 10 % des encours sont gérés pour le compte de clients étrangers. Interrogé lors d’un point presse concernant ces développements, Laurent Deltour n’a pas souhaité donner d’objectifs d’encours, estimant que cela est trop dépendant des marchés qui comme chacun sait sont parfois capricieux. En attendant, entre janvier et juin, Sycomore AM a enregistré des souscriptions nettes de 130 millions d’euros. Mais depuis, plus rien. «Les investisseurs sont tétanisés», constate Laurent Deltour. La spécialisation de la société sur les actions et la zone euro n’est pas forcément facile dans l’environnement actuel. Emeric Préaubert, associé, la qualifie même de «double peine». Mais Sycomore AM ne souhaite pas forcément se diversifier en termes de classes d’actifs, sauf si de manière opportuniste elle avait l’occasion de racheter une équipe de gestion. En tout cas, dix ans après sa création, les associés de Sycomore AM se disent satisfaits d’être arrivés là où ils en sont. Ils peuvent aussi sans doute se féliciter d’être toujours indépendants…. La structure est en effet détenue à 83 % par ses quatre associés fondateurs, 6,5 % par les salariés et le solde est aux mains de Bernard Arnault et de Malakoff Médéric.
La société de gestion Amplégest a recruté début septembre Christine Bourcier en tant qu’associée et directeur du développement, un poste nouvellement créé. Elle travaillait précédemment dans l’équipe Key Client Entrepreneur d’UBS, et ce depuis 2008. Avant, elle était responsable du développement de CCR-Chevrillon Phillippe. Chez Amplégest, Christine Bourcier aura pour mission de développer la clientèle privée.Par ailleurs, Amplégest a embauché Augustin Bloch-Lainé et Saad Benlamine pour renforcer le pôle gestion collective dirigé par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplégest Multicaps et Amplegest Enjeux d’avenir. Augustin Bloch-Lainé vient d’Allianz Global Investors, où il travaillait au sein de l’équipe d’analyse buy-side sur les petites et moyennes capitalisations depuis 2010. Saad Benlamine était depuis 2008 chez Natixis Asset Management où il a été successivement analyste actions (grosses capitalisations européennes) et analyste crédit sur le secteur bancaire.
Au cours d’une conférence de presse, KBL Gestion par l’intermédiaire de Roland Fernet et Nathalie Martin-Pelras, respectivement directeur général et directeur de la gestion de la société, a fait le point, mardi 20 septembre, sur les dernières évolutions de sa gamme d’OPCVM. En l’occurence, deux fonds dits de niche - auxquels les dirigeants de la société croient compte tenu de leur gestion «value» avec la présence d’un catalyseur à brève échéance - et bien dans l’air du temps viennent enrichir leur offre : KBL Richelieu Rareté et KBL Richelieu Spécial Monde. Le premier est consacré aux ressources rares et épuisables et a été conçu pour profiter des tensions sur l’offre des matières premières, dans un contexte de croissance de la demande des économies émergentes, précise un communiqué. La gestion a donc voulu éviter un n-ième fonds «commodities» pour se polariser sur le thème de la rareté. Au gré des opportunités, le fonds sera exposé aux hydrocarbures aux matières agricoles, aux métaux de base et précieux. «Nous nous intéressons aux sous-jacents», précise Nathalie Martin-Pelras. «Ainsi, pour le secteur du pétrole, nous allons investir dans des sociétés spécialisées dans la recherche pétrolière plutôt que dans les services». En outre, le fonds est investi au minimum à 60 % en actions internationales et pourra être exposé directement aux matières premières via des instruments financiers. L’exposition maximum au risque actions est de 120 %, auquel cas la gestion a recours à des produits dérivés (futures). Pour sa part, le KBL Richelieu Spécial Monde a pour vocation de tirer profit des opérations financières dans un contexte où la croissance doit s’appuyer sur des acquisitions. Dans ce cadre, la gestion s’intéresse à toutes les sociétés susceptibles de faire l’objet d’opérations financières (OPA, restructurations, etc). Des opérations que la gestion considère comme offensives. Pour éviter de trop grandes similitudes avec Richelieu Spécial focalisé sur le vieux Continent, les titres européens ne pourront excéder 30 % du portefeuille. A noter qu’au cours de la conférence, la société de gestion a fait part de sa nouvelle identité graphique, qui sera officialisée au salon Patrimonia, avec un jeu de couleurs pour souligner d’un trait la marque, qu’il s’agisse du groupe KBL Richelieu (en bleu), KBL Richelieu Gestion (en rouge) ou KBL Richelieu Banque privée (en doré). Enfin, le nouveau site internet de la maison devrait être opérationnel d’ici à la fin de l’année.
Avec Opcimmo, Amundi Immobilier (4,8 milliards d’euros d’encours au 30 juin) a lancé une SPPICAV (société de placement à prépondérance immobilière à capital variable) de droit français qui sera commercialisée par les différents réseaux du groupe, avec des codes Isin différents pour le PREM Opcimmo (Caisses régionales du Crédit Agricole) et le LCL Opcimmo.D’après Amundi, il s’agit en fait du premier produit de ce type sur le marché français. Ce fonds de troisième génération qui «combine pierre et liquidité» succède aux produits non éligibles à l’assurance vie, puis à ceux éligibles, mais au travers d’un véhicule intermédiaire.Le concept de l’Opcimmo, ont indiqué le 20 septembre Fahti Jerfel et Nicolas Simon, respectivement directeur du métier Réseaux partenaires et solutions d’épargne d’Amundi Asset Management et directeur général d’Amundi Immobilier, consiste à fournir un produit diversifiant, souple (largement distribué), faiblement volatil, liquide, sûr et accessible (voir caractéristiques) dans un environnement français où les épargnants répugnent à prendre des risques.L’Opcimmo s’adresse par définition à une clientèle moins haut de gamme que les produits existants, il est transparent fiscalement et va notamment être distribué au travers de l’assurance vie. Sélectionnés pour leur qualité par Amundi Immobilier, les actifs d’ Opcimmo sont investis en immobilier d’entreprise (bureaux, commerces…) situés en France et plus tard dans le reste de l’Europe. Peu accessible en direct, ce marché offre un rendement locatif supérieur à celui de l’immobilier résidentiel. Ce secteur est aussi caractérisé par des baux de location de longue durée (3 ans, 6 ans et 9 ans) et par une réévaluation des loyers chaque année, ce qui offre une certaine protection contre l’inflation.Le marché potentiel pour ce genre de produit est estimé par Amundi AM à 2 milliards d’euros et l’ambition du groupe, avec les différentes classes de parts, est de conquérir 25 % par an de ce créneau.Nicolas Kert, directeur du pôle réseaux, a précisé que l’OPCI peut investir entre 70 et 90% de son portefeuille en actifs immobiliers, dont 51 à 60 % sont des immeubles physiques, le reste étant des actions de sociétés foncières cotées (jusqu'à 14,7 %) et des obligations à sous-jacent immobilier (jusqu'à 30 %). Une poche de liquidités, représentant de 10 à 30 % de l’actif, compose l’autre partie du produit. A noter que l’Opcimmo affiche une composante ISR, pour les valeurs mobilières comme pour les actifs immobiliers qui font l’objet d’un diagnostic technique environnemental (Amundi a développé avec un prestataire un modèle «très novateur» d’audit de la performance énergétique et de l'évaluation des travaux de mise en conformité).Le fonds, qui a bénéficié d’un amorçage d’une trentaine de millions d’euros, vient d’acquérir un premier immeuble de bureaux de 4.000 mètres carrés à Paris, dans le XV° arrondissement, avec un rendement initial supérieur à 6 %.Pour éviter les déboires dont ont pu être victimes les fonds allemands, il est prévu pour les investisseurs institutionnels une commission de rachat dégressive en fonction de la durée de détention avec des délais de préavis dissuasifs de 3, 6 ou 12 mois.CaractéristiquesDénominations : Opcimmo/PREM Opcimmo/LCL OpcimmoCodes Isin : FR0011066802 / FR0011063353 / FR0011066794 Commission de souscription maximum :Compte-titres : 2,85 % acquise à l’OPCI ; 1,9 % non acquise à l’OPCICommission de gestion maximum : 2,1 % de l’actif netFrais d’exploitation immobilière supportés par l’OPCI : 2,2 % de l’actif immobilierMontant de la part :100 euros Valeur liquidative : bimensuelle, préavis de sortie entre 8 jours et 2 mois
Lion Global Investors (LGI) souhaite dynamiser son activité de distribution transfrontalière de fonds en Asie et dans d’autres régions, afin d’accroître les économies d'échelle et d'élargir son activité de gestion d’actifs. La société de gestion, basée à Singapour, a donc sélectionné BNP Paribas Securities Services pour le lancement de nouveaux fonds de type Ucits. BNP Paribas Securities Services lui fournira des services de conservation globale, de comptabilité des fonds, de banque dépositaire et d’agence de transfert à travers une plate-forme mondiale unique et un service clientèle basé dans la région.
EdRAM a recruté Géraldine Biava qui rejoint l’équipe Relation Partenariats France d’Edmond de Rothschild Asset Management. Elle sera en charge des relations conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment dans le Nord et l’Est de la France. L’équipe Distribution regroupe aujourd’hui 7 collaborateurs et couvre à la fois les banques, les sociétés de gestion, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’équipe Relations Partenariats France est dirigée par Michel Dinet et rattachée à Philippe Cormon, directeur distribution.Agée de 28 ans, elle travaillait auparavant chez Boussard & Gavaudan Gestion qu’elle avait rejoint en septembre 2009, en tant que responsable commerciale distribution.
Fidelity Investments a annoncé le 19 septembre le lancement de cinq fonds indiciels à bas coûts qui viennent compléter sa gamme Spartan de fonds indiciels.Il s’agit de Spartan Emerging Markets Index Fund, Spartan Global ex U.S. Index Fund, Spartan Mid Cap Index Fund, Spartan Real Estate Index Fund et Spartan Small Cap Index Fund. Avec ces nouveaux produits, Fidelity propose désormais aux investisseurs 13 fonds indiciels actions et obligations dans toutes les principales catégories d’investissement, avec un en cours d’actifs sous gestion de plus de 80 milliards de dollars. Fidelity indique par ailleurs avoir ajouté des parts en actions institutionnelles low cost dans trois de ses fonds indiciels Spartan actuellement disponibles, Spartan Total Market Index Fund, Spartan Extended Market Index Fund et Spartan International Index Fund
Matrix Asset Management a nommé Rebecca Ledlie en qualité de responsable produits et marketing, avec l’objectif de mettre en oeuvre la stratégie de croissance de la société, rapporte HedgeWeek.Rebecca Ledlie, qui travaillait précédemment chez Gartmore en tant que responsable produits, a une connaissance approfondie de l’univers des hedge funds, qu’elle a notamment acquise chez son ancien employeur. Matrix a par ailleurs annoncé que le Candela Fund, auparavant géré par Olympus Capital LLP, revient dans le giron de Matrix, renommé le Matrix Pan-European Equity Fund, «nouvelle preuve de la volonté de la société de développer une gamme de hedge funds de première classe», selon Angus Woolhouse, CEO de Matrix AM. Matrix a par ailleurs indiqué avoir lancé un quatrième fonds sur sa plate-forme Ucits, le Cantab Quantitative Ucits Fund, un fonds global macro systématique qui tentera de répliquer la performance de sa contrepartie offshore, le CCP Quantitative Fund. Basée à Cambridge, Cantab affiche des actifs sous gestion de 1,7 milliard de dollars.
Avec l’Unifonds 2014-II, Unigest a fait enregistrer le 16 septembre par la CNMV un fonds garanti à trois ans.Jusqu’au 19 décembre 2011, ce produit sera investi en liquidités, en «repo» sur la dette publique espagnole, en obligations d’Etat et en obligations d’entreprises catégorie investissement (hors titrisations) de la zone OCDE, en titrisations sur obligations hypothécaires et en obligations garanties par le Trésor espagnol. L'échéance et la duration moyenne ne dépasseront pas les 3 mois et les titres avec une notation moyenne ne pourront dépasser 25 % de l’encours.Durant la période de garantie, le fonds pourra investir dans un portefeuille d’obligations d’entreprises et d’Etat de notation au moins moyenne., avec 70 % en titres d’Etat de la zone OCDE, 19,6 % en titrisation hypothécaires de même échéance que le fonds et 10,4 % en liquidités à vue. La garantie porte sur 106,49 % de la valeur liquidative au 19 décembre 2011, ce qui représente un taux de 3 %.Caractéristiques Dénomination : Unifond 2014-II FICode Isin : ES0181396005Echéance : 3 février 2014Droit d’entrée 5 % du 20 décembre 2011 au 3 février 2014Commission de gestion : 0,95 % jusqu'à jusqu’au 19 décembre 2011 ; 1,15 % ensuite Pénalité de rachat : 1 % entre le 20 décembre 2011 et le 3 février 2014Souscription minimale : 300 euros
La société de gestion genevoise Semper Gestion dispose dorénavant d’un bureau de représentation à Shanghaï, rapporte L’Agefi suisse. Ouverte au printemps, la structure est dirigée par Christine Ren, d’origine chinoise, qui possède vingt ans d’expérience bancaire, auprès d’ING et de Deutsche Bank notamment.Dirigée par Eric Freymond et Grégoire Vaucher, Semper Gestion investit depuis plus de quatre ans dans des sociétés chinoises actives notamment dans le textile, la machinerie lourde, les nouvelles technologies, l'éducation ou encore le développement durable.
Le fonds souverain de Singapour, qui est le principal actionnaire d’UBS avec 6,4 % du capital, a rompu son silence au sujet du scandale de la fraude de 2,4 milliards de dollars, critiquant des lacunes dans les contrôles de la banque, rapporte le Financial Times.A l’issue d’une rencontre avec Oswald Grübel, le directeur général d’UBS, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC) a déclaré qu’il avait «exprimé sa déception et son inquiétude concernant les lacunes et demandé à UBS de prendre des actions fermes pour restaurer la confiance dans la banque».
Le fonds phare de GAM, le GAM Star China Equity Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,5 milliard de livres, est à nouveau accessible aux candidats investisseurs, rapporte Investment Week. Lancé en juillet 2007, le fonds domicilié à Dublin avait été fermé aux nouveaux investisseurs en novembre dernier, ses encours ayant fait un bond à 1,4 milliard de dollars ou près de 900 millons de livres. Le fonds figure parmi les meilleurs de son secteur (Chine/grande Chine), avec une surperformance sur trois ans de 67% par rapport à ses pairs.
Brevan Howard, la deuxième société de hedge funds en Europe en termes d’encours avec 32 milliards de dollars, va rendre 2 milliards à ses clients afin de conserver son fonds en deçà des 25 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La société avait toujours promis aux investisseurs qu’elle limiterait la taille de ce fonds.
Le patron des actions européennes du britannique F&C, Paras Anand, va quitter la société dans les six mois à venir pour rejoindre Fidelity en qualité de responsable des actions paneuropéennes, selon Investment Week. Il assurera toutefois la gestion intérimaire du fonds European Assets de F&C.Fidelity a également recruté Richard Lewis, l’ancien co-responsable de New Star Institutional Managers. Ce dernier devrait prendre ses fonctions en novembre pour piloter les équipes de gestion des actions internationales et des actions émergentes internationales.
Quelques jours seulement après avoir annoncé le recrutement de Mark Harris (ex Henderson, voir notre article du 12 septembre), Eden Financial a indiqué le 20 septembre avoir accueilli un quatrième nouveau collaborateur, en l’occurrence une femme, Ky Van Tang, qui rejoint en tant que fixed interest/credit analyst après avoir assuré les mêmes fonctions chez Aberdeen Asset Management.Eden Financial avait déjà recruté début juillet Dan Roberts et Leigh Himsworth (ex Gartmore).Le pôle gestion d’actifs d’Eden Financial est dirigé depuis février par Ed Rosengarten (ex M&G).
La Banque cantonale de Bâle a nommé Dominik Galliker en tant que directeur Clientèle privée et Private Banking à compter du début du mois d’octobre, rapporte L’Agefi suisse. Cette direction unifiée du Private Banking doit permettre d’améliorer les processus dans la gestion de fortune et les placements, selon la banque. Dominik Galliker succède à Reto Erdin et il sera en outre membre de la direction de groupe.
Only a few days after announcing the recruitment of Mark Harris (ex-Henderson, see Newsmangers of 12 September 2011), Eden Financial on 20 September announced that it has hired another team member, this time a woman. Ky Van Tang joins as a fixed interest/credit analyst after serving in the same role at Aberdeen Asset Management.In early July, Eden Financial had recruited Dan Robers and Leigh Himsworth (ex-Gartmore).The asset management unit at Eden Financial has been led by Ed Rosengarten (ex-M&G) since February.
The cantonal bank of Basel has appointed Dominik Galliker as its director for private clients and private banking from the beginning of October, Agefi Switzerland reports. The single director for private banking will allow the bank to improve its wealth and investment management processes, the firm says. Galliker succeeds Reto Erdin, and will also join the board at the group.
The Geneva-based asset management firm Semper Gestion now has a representative office in Shanghai, Agefi Switzerland reports. The structure, opened in Spring, is led by Christine Ren, who is of Chinese descent, and who has 20 years of experience in the banking sector, at firms including ING and Deutsche Bank. Semper Gestion, led by Eric Freymond and Grégoire Vaucher, has been investing for over four years in Chinese businesses active in textiles, heavy machinery, new technologies, education, and sustainable development.
Ten years after its launch, the French asset management firm Sycomore Asset Management, a specialist in euro zone equities, is seeking to diversify its client base, with independent financial advisers and foreign markets.Currently, 90% of the firm’s assets of nearly EUR2bn are managed for institutional investors, mostly French, which also include funds of funds, private banks, and family offices. Pure institutionals, such as pension funds, represent 70% of assets. A 5-member sales team is dedicated to this market.In order to develop IFA clients, the firm launched a flexible fund slightly over a year ago, the Sycomore Allocation Patrimoine fund, managed by Stanislas de Bailliencourt and Emmanual de Sinety, with EUR24m in assets. In addition, the firm has a sales team of 4 people, recruited in 2007-2008, for this segment. The aim is to bring the proportion of assets managed for IFAs up from 10% currently to 50%, says Laurent Deltour, chairman of Sycomore AM.For its international expansion, the management boutique is beginning distribution of its funds in Germany and Switzerland. In order to offer its products in Germany, it is working with Kerstin Fischer, managing director of Fischer Financial, an independent firm. In Switzerland, a partnership with an independent salesperson has also been established. The firm also has some clients in Spain and Italy, where it has a more opportunistic approach.When asked about these developments at a press conference, Deltour declined to offer asset volume objectives, on the grounds that these are too dependent on the markets, which as everyone knows are sometimes capricious. Between January and June, Sycomore AM posted net subscriptions of EUR130m. But since then, nothing. “Investors are paralysed,” Deltour says.The firm’s specialisation in equities and the euro zone are not necessarily easy in the current environment. Emeric Préaubert, a partner at the firm, calls them a “double burden.” But Sycomore AM does not necessarily want to diversify into other asset clases, except in an opportunistic manner, if it has the opportunity to acquire another asset management firm.At any rate, ten years after its foundation, the partners at Sycomore AM say they are satisfied at the point they have reached. They may also congratulate themselves on having remained independent. The structure is 83% owned by its four founding partners, and 6.5% by employees, while the remainder is in the hands of Bernard Arnault and Malakoff Médéric.
BNP Paribas Securities Services on 20 September announced that it has extended its range of collateral management services, to include over-the-counter (OTC) products traded via clearing-houses, as required by new regulations, with the objective of reducing costs and the level of complexity associated with these investments for institutional investors. Institutional investors have always been accustomed to undertaking “normal” over-the-counter operations without the use of a central clearing-house. However, BNP Paribas SS states, the introduction of the Dodd-Frank Act in the United States and the European Markets Infrastructure Regulation (EMIR) in Europe will require the transfer of a large number of OTC operations ot electronic platforms, and the settlement of these transactions through centralised clearing-houses. By allowing real-time visualisation of centrally or bilaterally settled operations, the service from BNP Paribas Securities Services allows institutional investors to manage collateral and risk measurements associated with various counterparties, such as traders, compensators, and central counterparties, and to adapt to changes in the eligibility conditions for securities. According to Hélène Virello, head of collateral management at BNP Paribas Securities Services, “the new regulatory environment, while salutory for clients and for the viability of financial markets, is still a subject of some concern in the sector.” The new regulations will pose problems for market actors who do not have the necessary resources to adapt to some developments. This is where BNP Paribas can help its clients to get a leg up on the competition. “Centralised clearing of OTC derivatives is an activity that may prove difficult. Institutional investors – despite their expertise in OTC products – have never had to clear them centrally,” says Virello, who is also head of independent valuation services for OTC products at the bank.
The French asset management firm Amplégest in early September hired Christine Bourcier as a partner and head of development, a newly-created position. She previously worked in the Key Client Entrepreneur team at UBS, where she had been since 2008. Before that, she had been head of development at CCR Chevrillon Phillippe. At Amplégest, Bourcier will aim to develop the private client base. Amplégest has also recruited Augustin Bloch-Lainé and Saad Benlamine as additions to its collective management unit, headed by Fabrice Revol, manager of the Amplégest Multicaps and Amplégest Enjeux d’avenir funds. Bloch-Lainé joins from Allianz Global Investors, where he had worked in the buy-side analysis team and small and midcaps since 2010. Since 2008, Benlamine had been at Natixis Asset Management, where he was successively an equities analyst (European large caps) and a credit analyst for the banking sector.
Lion Global Investors (LGI) is seeking to dymamise its cross-border fund distribution activities in Asia and other regions, in order to increase economies of scale and enlarge its asset management activities. The Singapore-based asset management firm has selected BNP Paribas Securities Services for the launch of new UCITS-compliant funds. BNP Paribas Securities Services will provide global custody, fund accounting, depository banking and transfer agency services via its single global platform, and customer service based in the region.
EdRAM a recruté Géraldine Biava qui rejoint l’équipe Relation Partenariats France d’Edmond de Rothschild Asset Management. Elle sera en charge des relations conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment dans le Nord et l’Est de la France. L’équipe Distribution regroupe aujourd’hui 7 collaborateurs et couvre à la fois les banques, les sociétés de gestion, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’équipe Relations Partenariats France est dirigée par Michel Dinet et rattachée à Philippe Cormon, directeur distribution.Agée de 28 ans, elle travaillait auparavant chez Boussard & Gavaudan Gestion qu’elle avait rejoint en septembre 2009, en tant que responsable commerciale distribution.
ING Investment Management has launched an opportunistic fund dedicated to emerging markets debt, which will be co-managed by Rom Drijkoningen and the quantitative strategist Vera Kartseva, Citywire reports. The Emerging Market Debt Opportunities fund offers investors exposure to all instruments and asset subclasses of emerging market debt. According to Drijkoningen, investors in emerging market debt are generally limited to exposure to hard currencies, which is more easily accessible, though the emerging market debt universe represents as much as USD10trn, of which 85% is denominated in local currencies. According to available statistics, investments in emerging markets debt total about USD450bn, of which three quarters are in hard currencies. In other words, 73% of this allocation captures only 6% of the market as a whole.
Unigest on 16 September registered the Unifonds 2014-II, a three-year guaranteed fund, with the CNMV.Until 19 December 2011, the product will be invested in cash, Spanish public debt repos, government bonds, and investment-grade corporate bonds (excluding securitisations) from OECD countries, mortgage securitisations and bonds guaranteed by the Spanish government. Maturity and average duration are not to exceed 3 months, and securities with a mediocre rating may not exceed 25% of assets.The guarantee covers 106.49% of net asset value as f 19 December 2011, which represents a return rate of 3%.CharacteristicsName: Unifond 2014-II FIISIN code: ES0181396005Maturity: 3 February 2014Front-end fee: 5% from 20 December 2011 to 3 February 2014Management commission: 0.95% until 19 December 2011; 1.15% after thatWithdrawal penalty: 1% between 20 December 2011 and 2 February 2014Minimal subscription: EUR300
Fidelity Investments on 19 September announced the launch of five low-cost tracker funds as additions to its Spartan range of index-based funds. The new products are the Spartan Emerging Markets Index Fund, Spartan Global ex U.S. Index Fund, Spartan Mid Cap Index Fund, Spartan Real Estate Index Fund and Spartan Small Cap Index Fund. With these new products, Fidelity is now offering investors 13 equity and bond tracker funds in all the major investment categories, with total assets under management of over USD80bn. Fidelity also announced that it has added low-cost institutional shares for three of its Spartan tracker funds which are currently available, the Spartan Total Market Index Fund, Spartan Extended Market Index Fund and Spartan International Index Fund.
Amundi Immobilier (EUR4.8bn in assets as of 30 June) has launched Opcimmo, a French-registered SPPICAV vehicle (variable capital investment firm investing preponderantly in real estate), which will be made available via the group’s various networks, with different ISIN codes for the PREM Opcimmo (regional banks of Crédit Agricole) and LCL Opcimmo.Amundi says the product is the first third-generation fund to be offered on the French market. The concept of the OPCImmo fund is to provide a product which is diversified, flexible (widely distributed), with low volatility, high liquidity, safe, and accessible (see Characteristics below). The fund is aimed at less high-end clients than existing products.The potential market for products of this type is estimated by Amundi AM at EUR2bn, and the group’s ambition, with the various share classes, is to conquer 25% of this niche per year.The OPCI fund may invest 70% to 90% of its portfolio in real estate assets, of which 51% to 60% are to be physical properties, and the remainder shares in publicly-traded realty firms (up to 14.7%) and underlying real estate bonds (up to 30%). A cash allocation, representing 10% to 30% of assets, makes up the remainder of the product.The fund, which was started up with seed capital of EUR30m, has already acquired a first 4,000 square metre office property in Paris, with initial returns of over 6%.CharacteristicsName(s) : Opcimmo/PREM Opcimmo/LCL OpcimmoISIN codes: FR0011066802 / FR0011063353 / FR0011066794 Maximal subscription commission:Securities accounts: max.2.85% for the OPCIMaximal management commission: 2.1% of net assetsCost of operating real estate properties to be sustained by the OPCI: 2.2% of net real estate assetsValue of one share: EUR100Liquidity: bi-monthly, with an advance notice for withdrawal of 8 days to 2 months