L’ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, Jon Little, rejoint le conseil d’administration de la société de gestion britannique Jupiter en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il prendra ses fonctions le 12 septembre. Jon Little avait quitté BNY Mellon l’an dernier pour fonder Northill Capital, une société d’investissements privés adossée à l’un des principaux family offices d’Europe. Il a une expérience de plus de 20 ans dans la gestion d’actifs. Pour Jamie Dundas, président de Jupiter Fund Management, l’expérience de Jon Little sera précieuse pour Jupiter au moment où la société cherche à développer sa marque au Royaume-Uni et augmenter sa part de marché à l’international.
Le directeur général de M&G, Michael McLintock, a empoché près de 700.000 livres après avoir vendu des actions de la maison mère de la société de gestion, Prudential, rapporte Investment Week. Il a vendu 120.000 titres pour 577 pence chacun.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
Lorenzo Gazzoletti, le patron de La Banque Postale Gestion Privée, a fait ses adieux hier à ses équipes, rapporte Les Echos. Ce départ relance les interrogations sur l’avenir du partenariat entre Oddo, actionnaire à 49%, et La Banque Postale, propriétaire de 51%.
Dans un communiqué daté du 13 septembre, le groupe Oddo a annoncé la nomination de Jean-Philippe Taslé d’Héliand à la présidence de Oddo Banque Privée (OBP), en remplacement de Philippe Oddo, associé gérant du Groupe. Simultanément, Laurent Bastin, directeur général de OBP entre au comité exécutif du groupe Oddo. Jean-Philippe Taslé d’Héliand aura pour mission prioritaire le développement de la clientèle des chefs d’entreprises en s’appuyant sur l’ensemble des expertises du groupe, et tout particulièrement celles de Oddo Corporate Finance. Pour sa part, Laurent Bastin, en tant que directeur général opérationnel continuera d’exercer l’ensemble de ses fonctions actuelles, et notamment le pilotage du comité de direction du métier et le management de l’ensemble des équipes de la banque privée, renforcées par l’arrivée des collaborateurs de la banque Robeco.Entré chez Oddo & Cie en 1986, Jean-Philippe Taslé d’Héliand a été nommé en 1995 directeur général délégué d’Oddo Asset Management, en charge des clients institutionnels. Depuis 2003, il fait partie du Comité Exécutif du Groupe Oddo. De son côté, Laurent Bastin a rejoint le groupe Oddo en octobre 2005 et a été nommé directeur général de Oddo Banque Privée en juillet 2007.
La banque française BNP Paribas vise un ratio de fonds propres «durs» de 9% début 2013, conforme au nouveau cadre réglementaire Bâle III, selon le texte d’une présentation que doit faire le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, ce mercredi 14 septembre à New York.Pour parvenir à ce nouvel objectif, le groupe entend poursuivre sa politique de mise en réserve d’une part majoritaire des bénéfices, à l’instar de l’exercice 2010, qui l’a vu conserver deux tiers des profits. Il prévoit également de réduire la taille de son bilan, ce qui diminuera mécaniquement ses besoins en fonds propres et améliorera les ratios. Fin juin 2011, le ratio de fonds propres «durs» ressortait à 9,6%, mais sa définition diffère sensiblement de celle qui sera appliquée dans le nouveau cadre Bâle III. Entre début 2008 et fin juin 2011, BNP Paribas a plus que doublé ses fonds propres, passés de 27,4 milliards d’euros à 57,4, en partie grâce à l’absorption de la belge Fortis.
Sous la pression des régulateurs et des investisseurs, les banques cherchent par tous les moyens à reconstituer leurs fonds propres, note L’Agefi. Mais l'état des marchés leur interdit quasiment tout recours à une augmentation de capital, très dilutive. Restent deux solutions. La première consiste à vendre des actifs mais le contexte actuel risque de peser sur les valorisations. L’autre serait de diminuer encore le dividende. Reste que dépendre de sa seule capacité bénéficiaire peut être mal perçu en période d’incertitude économique. «Le marché anticipe une baisse des revenus des banques, notamment en raison de moins-values sur leurs actifs», rappelle un analyste. Et la perspective de voir leurs rendements chuter n’encourage pas les investisseurs à la fidélité à l'égard des valeurs financières, ajoute le quotidien.
Valérie Frappier vient de rejoindre SwissLife Banque Privée en tant que banquier privé le 1er juillet 2011. Avec ce recrutement, «SwissLife Banque Privée poursuit le renforcement de sa direction commerciale», souligne la société dans un communiqué.Rattachée à Daniel Resta, directeur de clientèle privée, Valérie Frappier a pour mission d’accompagner les clients de la banque, experte en gestion privée et en gestion de fortune, dans l’optimisation de leur patrimoine privé et professionnel. Valérie Frappier était précédemment chargée de clientèle pour la Banque Safra.
Legg Mason Global Asset Management, a annoncé le 13 septembre le lancement du fonds Royce European Smaller Companies en France (code Isin : IE00B4JZG492). Le fonds vise une croissance du capital sur le long terme en investissant dans des sociétés basées en Europe ou dont une part prédominante de leur activité y est conduite et dont les capitalisations boursières sont inférieures ou égales à 5 milliards d’euros. Domicilié à Dublin, le fonds Royce European Smaller Companies est géré par Royce & Associates, filiale de Legg Mason, l’un des plus anciens et des plus importants gérants de petites capitalisations au monde, et réplique une stratégie initiée par la maison en décembre 2006. Le fonds utilise une approche bottom-up pour la sélection des titres et les gérants recherchent des sociétés sous-valorisées par rapport à leur valeur intrinsèque. Au 31 juillet 2011, les trois pondérations géographiques les plus importantes (France, Allemagne et Royaume-Uni) représentaient près de 40 % du portefeuille. Le fonds Royce European Smaller Companies est géré par David Nadel, directeur de la recherche internationale et Chuck Royce, co-directeur des investissements chez Royce & Associates.A noter que la société gère quelque 38 milliards de dollars en fonds ouverts et fermés.
NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation sur sa plate-forme parisienne le 12 septembre le Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466) qui est chargé 0,45 %. Il réplique comme son nom l’indique l’indice MSCI All Country World.Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 671 fois un total de 573 ETF. Depuis le début de l’année, 132 de ces fonds ont été admis à la négociation, dont 104 en cotation principale et 28 en cotation secondaire.
La société de gestion d’origine australienne First State Investments s’apprête à inaugurer son premier bureau à Paris. Cette ouverture est imminente, selon un porte-parole de la société qui ne peut toutefois pas en dire davantage. Elle devrait intervenir la semaine prochaine ou celle d’après. Une personne sera vraisemblablement nommée pour diriger ce bureau. On peut imaginer que ce sera l’un de ceux qui ont récemment quitté leurs fonctions dans d’autres sociétés… Il s’agira en tout cas du premier bureau de First State en Europe continentale. D’autres devraient suivre dans d’autres pays. First State, qui fait partie de Colonial First State Global Asset Management, la première société de gestion de fonds en Australie (99,2 milliards de livres au 30 juin), a déjà une présence à Londres et Edimbourg, mais pas encore en Europe continentale. La société gère notamment des fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures. Ce que l’on sait pour l’instant concernant le bureau parisien de First State, c’est qu’il aura un premier occupant, en la personne de Philippe Taillardat, qui vient de rejoindre la société pour codiriger l’équipe gestion des Investissements en Infrastructures Europe en compagnie de Danny Latham et aux côtés de Niall Mills (responsable de la Gestion des Actifs d’Infrastructures) et de Marcus Ayre (responsable des Transactions d’Infrastructures). Philippe Taillardat a plus de 20 années d’expérience dans le domaine du financement d’infrastructures et de projets. Depuis le mois de décembre 2010, il dirige son propre cabinet conseil, spécialisé dans les solutions de financement et d’investissement au sein du secteur des investissements dans les infrastructures non cotées. Il a auparavant travaillé chez Amundi Private Equity Funds, où il était responsable du développement de fonds de fonds d’infrastructures non cotées pour des investisseurs institutionnels.
Mardi 13 septembre, en fin d’après midi, BNP Paribas a demandé à l’Autorité des Marchés Financiers l’ouverture d’une enquête suite à la diffusion d’une fausse nouvelle dans une tribune publiée le même jour à la rubrique «opinions» du Wall Street Journal. Intitulée «The problem with french banks» et rédigée par Nicolas Lecaussin, la tribune en question mentionnait notamment un «cadre anonyme de BNP Paribas» qui aurait fait état pour l'établissement de problèmes de liquidité en dollars et évoquerait la «création d’un marché en euros» pour y faire face. En fin de matinée, la banque avait apporté, via un communiqué, un démenti formel des informations figurant dans l’article en précisant qu’elle se finance tout à fait normalement en dollars, soit directement soit par swaps de change (voir document ci-joint fourni par l'établissement).
«Le printemps arabe a débuté sur les réseaux sociaux, pourquoi ce phénomène, politique, ne migrerait-il pas jusqu’au marché des capitaux ?», a demandé Stephen Davis, Executive Director, Millstein Center for Corporate Governance & Performance, Yale School of Management, en résumant les travaux de l’atelier «Social media in corporate governance» lors de l’assemblée annuelle de l’International Corporate Governance Network (ICGN) à Paris, mardi.De fait, quand la confiance disparaît, les entreprises se trouvent exposées, elles contrôlent moins l’information et la situation tandis que les investisseurs gagnent en influence, comme l’a récemment montré la campagne de Muddy Waters contre Sino Forest. Les médias sociaux permettent en effet une coalition sans précédent des actionnaires en matière «d’engagement», ils ouvrent l’accès à des informations «intimes» sur les sociétés et permettent non seulement aux fonds de pension mais à leurs bénéficiaires de pénétrer les arcanes des entreprises. Cela posé, les Twitter, Facebook et autres médias sociaux ont mis aussi en évidence une fracture générationnelle claire dans les rangs des actionnaires, de même qu’un décalage fréquent entre les conseils d’administration, composés souvent de personnes plus âgées, et leur équipe de relations investisseurs.Les investisseurs participant aux travaux de l’ICGN sont convenus que les administrateurs doivent s’approprier à présent la problématique des réseaux sociaux et ne pas laisser cette tâche aux seuls dirigeants de l’entreprise. Il faut que tous comprennent que les questions soulevées par les médias sociaux doivent avoir une réponse qui passe, elle aussi, par les médias sociaux.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
The US asset management firm ProShares (“The Alternative ETF Company”) has submitted a filing to the SEC for the first ETF on the United States market to exclusively replicate the evolution of German government bonds, including federal bonds and bonds issued by German regional governments (Länder), the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The underlying issues will be rated either good or very good, will have a volume of at least USD1bn, and a residual duration of at least one year.
Legg Mason Global Asset Management on 13 September announced the launch of the Royce European Smaller Companies fund in France (ISIN: IE00B4JZG492). The fund aims for capital growth over the long term, through investment in companies based in Europe, or whose activities are predominantly conducted in Europe, with market capitalisations of less than or equal to EUR5bn. The Royce European Smaller Companies fund, domiciled in Dublin, is managed by Royce & Associates, an affiliate of Legg Mason, one of the oldest and largest managers of small caps in the world, and replicates a strategy first debuted by the firm in December 2006. The fund uses a bottom-up approach for stock-picking, and managers seek companies which are undervalued compared with their intrinsic value. As of 31 July 2011, the three heaviest geographical exposures of the fund (France, Germany and the United Kingdom) represented more than 40% of the portfolio. Royce & Associates manages about USD38bn in open-ended and closed funds. The Royce European Smaller Companies fund is managed by David Nadel, director of international research at Royce, and Chuck Royce, co-CIO at Royce & Associates.
Everett Ehrlich, president of the US consulting firm ESC Company, on 13 September published a report on the evolution of the role of alternative strategies in relation to US pension funds (“The Changing Role of Hedge Funds in the Global Economy,”) Agefi Switzerland reports. With complex evaluation models, the author demonstrates that even a modest allocation to hedge funds generates significant additional performance for pension funds. In absolute terms, hedge funds may contribute an additional USD13bn per year to the major US pension funds and university endowments. The author of the report, former undersecretary of State under president Bill Clinton, says that he is persuaded that “with USD13bn on the table, a growing number of IPs will consider hedge funds at least a partial solution” to the challenges they face.
NYSE Euronext has announced that on 12 September it admitted the Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466), which charges fees of 0.45%, to trading on its Paris platform. As its name indicates, the fund replicates the MSCI All Country World index.The European platforms of NYSE Euronext now list a total of 573 ETFs 671 times. Since the beginning of this year, 132 of these funds have been admitted to trading, of which 104 are primary listings, and 28 are cross-listings.
After six months of poor performance for the Magellan fund (USD17bn), Harry Lange will “now explore other opportunities within the company,” Fidelity Investments has announced, adding that Jeffrey Feingold will now take over as manager of the product, the Wall Street Journal reports.Feingold is already manager of several funds at Fidelity, including the Trend Fund (USD1bn), which has outperformed its benchmark by 1.8% during the past year.
The Wall Street Journal reports that Cerberus Capital management is curently seeking to raise USD3.75bn for its first major fund to be launched since the financial crisis. This total represents half of the USD7.5bn which Cerberus partly used to acquire Chrysler and GMAC, both of which were severely affected by the crisis.Now, Cerberus is planning to focus on distressed firms of a smaller size, some of which are so small that they have no way to finance themselves on the junk bond markets.
Major investors in hedge funds, such as Blackstone, UBS and HSBC Alternative Investments, invested about USD21bn in funds of funds in first half, according to a survey by InvestHedge, Bloomberg reports. Assets in funds of funds increased by 3.3% in first half, to USD655bn, compared with a declint of 0.6% in first half 2010, to USD595bn. Funds of funds lost an average of 1.9% in the first eight months of the year, while hedge funds, for their part, lost 1.2%.
A growing number of investors are predicting a recession in Europe in the next twelve months, according to the most recent survey by BofA Merrill Lynch, undertaken between 1 and 8 September, and covering a sample of 286 managers, with assets under management of about USD831bn.More precisely, 55% of European institutional investors estimate that Europe may see two consecutive quarters of negative growth in the next twelve months. Last July, only 14% of respondents to the survey saw such a possibility as likely.A growing number of investors are also focusing on risks related to government debt issues for the banking sector, with 68% of respondents to the survey putting debt in the euro zone at the top of their list of risks, compared with 60% in August, and 43% in June this year. Sentiment in relation to European banks is also at its lowest since January 2003.These negative outlooks are clearly being expressed in investment strategies, with 38% of investors underweight in European equities, compared with 15% the previous month. Worldwide, equities are underweight (by 5%) for the first time in over two years. “The survey finds that sentiment in Europe is so negative that the risk of contagion for the rest of the planet has risen considerably,” says Gary Baker, head of strategy for European equities at BofA Merrill Lynch Research.BofA Merrill reports that the composite ML Risk & Liquidity indicator, which measures investors’ aversion to risk, in early September reached levels not seen since March 2009, in the wake of the financial crisis. The survey finds that 45% of investors are taking less risk than represented in benchmark indices, an increase of nearly 20 percentage points since August.Alongside these developments, investors are maintaining significant allocations to cash, for an average of 4.9% of their portfolios, and one third of managers are overweight in cash. They are also more sympathetically inclined to bonds, with the percentage of investors underweight in that asset class down to 21% at the beginning of September, compared with 45% in July this year.Deteriorating outlooks for Europe have taken their toll on investor sentiment in other regions of the world. 42% of Japanese managers predict that the economic situation will improve in the next 12 months, compared with 75% one month earlier. Similarly, 30% of regional managers are predicting a slowdown for the Chinese economy in the next twelve months, compared with 11% in August.
Valérie Frappier joined SwissLife Banque Privée as a private banker on 1 July 2011. With this recruitment, “SwissLife Banque Privée is continuing to strengthen its sales management,” the firm says in a statement. Frappier will report to Daniel Resta, director of private clients, and will aim to assist clients of the bank in optimising their private and professional assets, as an expert in private management and wealth management. Frappier was previously a client representative at Safra bank.
The Australian asset management firm First State Investments is preparing to open its first office in Paris. The opening of the office is imminent, according to a spokesperson for the firm, who could not provide more specific information. It is slated for next week or the week following. A person is expected to be appointed to direct the office, who one may suppose would be one of the two who have recently left positions at other companies. It will be First State’s first office in continental Europe; others will follow in other countries.First State, which belongs to Colonial First State Global Asset Management, the largest fund management firm in Australia (GBP99.2bn in assets as of 30 June), is already present in London and Edinburgh, but not yet in continental Europe. The firm manages Asian and emerging markets equity funds, global resources, global equities, publicly-traded real estate, and infrastructure.What is known about First State’s Parisian office so far is that its first occupant will be Philippe Taillardat, who has joined the firm to become co-director of the investment and infrastructure Europe management team, with Danny Latham, alongside Niall Mills, head of infrastructure asset management, and Marcus Ayre, head of infrastructure transactions.Taillardat has more than 20 years of experience in infrastructure and project financing. Since December 2010, he has been director of his own consulting firm, specialised in investment and financing solutions in the non-publicly traded infrastructure investment sector. He previously worked at Amundi Private Equity Funds, where he was head of development for non-publicly traded infrastructure funds of funds for institutional investors.
Following a column published on Tuesday, 13 September in the opinion pages of the Wall Street Journal, entitled “The Problem with French Banks,” by Nicolas Lecaussin, BNP Paribas has issued a statement officially denying the information including in the article. The column cites “an anonymous employee at BNP Paribas,” who is reported to have claimed that there are problems of liquidity in US dollars, and suggested that a “market in euros” should be created to respond to them. In response, the bank says that it finances itself in US dollars in the ordinary manner, either directly, or via currency swaps (see attached document from the bank).