Le plus gros fonds souverain au monde, celui d’Abou Dhabi, dont les ressources sont alimentées par la manne pétrolière, mise sur les nouvelles zones de croissance, marchés émergents en tête, pour sortir au mieux du ralentissement mondial, rapporte Les Echos.
UBS Global Asset Management vient de recruter Kevin Zhao en qualité de gérant de portefeuille senior pour les stratégies de dette souveraine. Kevin Zhao travaillait précédemment à l’Union Bancaire Privée où elle gérait des stratégies de performance absolue, rapporte Investment Week.Par ailleurs, Paul Lambert rejoint également l'équipe fixed income en qualité de responsable devises. Il travaillait précédemment chez Polar Capital en tant que responsable des stratégies macro. Troisième recrutement, celui de Rachid Semaoune, transfuge de Old Mutual, qui va cogérer l’ensemble des stratégies obligataires britanniques avec Alix Stewart. Parallèlement, l'équipe internationale a été renforcée avec l’arrivée de Vivek Acharya pour cogérer les stratégies global aggregate et global corporate. Vivek Acharya travaillait chez Western Asset Management.
L’ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, Jon Little, rejoint le conseil d’administration de la société de gestion britannique Jupiter en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il prendra ses fonctions le 12 septembre. Jon Little avait quitté BNY Mellon l’an dernier pour fonder Northill Capital, une société d’investissements privés adossée à l’un des principaux family offices d’Europe. Il a une expérience de plus de 20 ans dans la gestion d’actifs. Pour Jamie Dundas, président de Jupiter Fund Management, l’expérience de Jon Little sera précieuse pour Jupiter au moment où la société cherche à développer sa marque au Royaume-Uni et augmenter sa part de marché à l’international.
Le directeur général de M&G, Michael McLintock, a empoché près de 700.000 livres après avoir vendu des actions de la maison mère de la société de gestion, Prudential, rapporte Investment Week. Il a vendu 120.000 titres pour 577 pence chacun.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
«Le printemps arabe a débuté sur les réseaux sociaux, pourquoi ce phénomène, politique, ne migrerait-il pas jusqu’au marché des capitaux ?», a demandé Stephen Davis, Executive Director, Millstein Center for Corporate Governance & Performance, Yale School of Management, en résumant les travaux de l’atelier «Social media in corporate governance» lors de l’assemblée annuelle de l’International Corporate Governance Network (ICGN) à Paris, mardi.De fait, quand la confiance disparaît, les entreprises se trouvent exposées, elles contrôlent moins l’information et la situation tandis que les investisseurs gagnent en influence, comme l’a récemment montré la campagne de Muddy Waters contre Sino Forest. Les médias sociaux permettent en effet une coalition sans précédent des actionnaires en matière «d’engagement», ils ouvrent l’accès à des informations «intimes» sur les sociétés et permettent non seulement aux fonds de pension mais à leurs bénéficiaires de pénétrer les arcanes des entreprises. Cela posé, les Twitter, Facebook et autres médias sociaux ont mis aussi en évidence une fracture générationnelle claire dans les rangs des actionnaires, de même qu’un décalage fréquent entre les conseils d’administration, composés souvent de personnes plus âgées, et leur équipe de relations investisseurs.Les investisseurs participant aux travaux de l’ICGN sont convenus que les administrateurs doivent s’approprier à présent la problématique des réseaux sociaux et ne pas laisser cette tâche aux seuls dirigeants de l’entreprise. Il faut que tous comprennent que les questions soulevées par les médias sociaux doivent avoir une réponse qui passe, elle aussi, par les médias sociaux.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management tente actuellement de lever 3,75 milliards de dollars pour son premier fonds important depuis la crise financière. Ce montant représente la moitié des 7,5 milliards de dollars du fonds que Cerberus a utilisé en partie pour acquérir Chrysler et GMAC, toutes deux sévèrement touchées par la crise.A présent, Cerberus compte se focaliser sur des sociétés en difficultés (distressed) de taille plus modeste et dont certaines sont tellement petites qu’elles n’ont pas la possibilité de se financer sur le marché des obligations à haut rendement (junk bonds).
Après six ans de mauvaises performances du fonds Magellan (17 milliards de dollars), Harry Lange va «maintenant explorer d’autres opportunités dans l’entreprise», a indiqué Fidelity Investments en annonçant que Jeffrey Feingold prend en main la gestion de ce produit, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé gère déjà plusieurs fonds de Fidelity, dont le Trend Fund (1 milliard de dollars) qui a battu son benchmark de 1,8 % sur les douze derniers mois.
Everett Ehrlich, président du cabinet de conseil américain ESC Company, a publié le 13 septembre un rapport sur l'évolution du rôle des stratégies alternatives pour les caisses de pensions américaines (The changing role of hedge funds in the global economy), rapporte L’Agefi suisse. Grâce à des modèles d'évaluation complexes, il est parvenu à démontrer que même une modeste allocation en faveur des fonds alternatifs génère une performance additionnelle significative aux caisses de pension. En termes absolus, les fonds alternatifs pourraient rapporter environ 13 milliards de dollars supplémentaires chaque année aux principales caisses de pension américaines et aux universités. L’auteur du rapport, ancien sous-secrétaire d'état au Commerce sous la présidence de Bill Clinton, se dit persuadé «qu’avec 13 milliards sur la table, les IP seront de plus en plus nombreux à considérer les fonds alternatifs au moins en tant que solution partielle» aux défis auxquels ils doivent faire face.
Alors que BNY Mellon fait déjà l’objet d’un examen critique de la part des régulateurs en ce qui concerne ses pratiques de négoce pour le compte de fonds de pension, une enquête du Wall Street Journal démontre que la banque a exécuté quelques transactions de «netting» sur les devises pour le compte de deux grands fonds de pension publics de telle manière qu’elles pourraient générer des frais plus élevés.
Le gestionnaire américain ProShares («The Alternative ETF Company») a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le premier ETF sur le marché des Etats-Unis à répliquer exclusivement l'évolution des emprunts d’Etat allemands, ceux de l’Etat fédéral et des Länder, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les émissions sous-jacentes devront être bien ou très bien notées, afficher un volume d’au moins un milliard de dollars et une échéance résiduelle d’un an au minimum.
Le couturier Jean-Charles de Castelbajac a annoncé la reprise de la société de prêt-à -porter par le groupe sud-coréen EXR, déjà fabriquant sous licence pour la marque en Corée. Placée en redressement judiciaire au printemps après le retrait de son propriétaire, le fonds de pension suédois The Sixth National Swedish Pension Fund, la griffe était depuis lors à la recherche d’un investisseur.
La crise de la dette souveraine en Europe devrait mener la région vers une récession lors des douze prochains mois et la plupart des investisseurs n’anticipent pas une hausse des taux d’intérêt américains avant 2013, d’après l’enquête mensuelle de Bank of America Merrill Lynch. Selon l’enquête réalisée auprès d’un panel de 286 gestionnaires de fonds gérant 831 milliards de dollars, 55% des gestionnaires estiment que l’Europe tombera en récession, alors que seulement 14% le pensaient en juillet. «Il n’arrive pas souvent de voir une constatation si explicite sur une seule région, mais c’est ce que nous observons aujourd’hui», a déclaré Gary Baker, directeur de la division stratégie actions en Europe chez BofA Merrill Lynch Global Research.«L’enquête montre que le moral en Europe est tellement mauvais que le risque de contagion dans le reste du monde augmente de manière significative», a-t-il ajouté.
Malgré des réformes structurelles difficiles, le gouvernement estime qu’il pourra atteindre ses objectifs et retrouver la croissance, a indiqué Carlos Moedas, chargé du plan de sauvetage auprès du Premier ministre. «Je suis convaincu que nous serons capable de réaliser les réformes programmées. Ce sera le meilleur moyen pour retrouver la croissance au Portugal» a-t-il déclaré. Dans le cadre du programme d’aide de 78 milliards d’euros qui lui a été accordé, le pays doit abaisser son déficit à 5,9% du PIB, après 9,2% l’année dernière. Le gouvernement de centre-droit mène une série de mesures telles que réduction des dépenses et augmentation des impôts ainsi que des réformes économiques afin d’atteindre les objectifs fixés par le plan de renflouement. «L’incertitude persistante entourant la situation des pays périphériques affecte défavorablement le Portugal» a néanmoins déclaré Poul Thomsen, le chef de la mission d’inspection FMI au Portugal.
L’agence de notation estime qu’il existe un risque que le pays voit sa note dégradée du fait du ralentissement de la croissance et du retard pris par les régions dans leurs objectifs de réduction des déficits, a indiqué le directeur de Fitch Ratings, Douglas Renwick. «Les risques pour la note souveraine sont à la baisse» a-t-il estimé. Fitch a mis note la note «AA+» de l’Espagne sous perspective négative, alors que Moody’s note le pays «Aa2» et S&P «AA».
La Banque de développement asiatique n’a révisé que marginalement à la baisse ses prévisions de croissance pour la région à 7,5%, contre 7,8% prévu en avril dernier. Cette révision est imputable au ralentissement de la croissance dans les pays développés, mais résiste grâce à la forte croissance de la consommation privée, notamment à Hong Kong, en Chine, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande. La croissance en Chine devrait atteindre 9,3% cette année (contre 9,6% estimé en avril) et l’inflation 5,3% (contre 4,6% estimé en avril).
Oaktree Capital Management a lancé une offre hostile de 670 millions de dollars visant Jakks Pacific, dont il détient d’ores et déjà une part proche de 5% du capital. A 20 dollars par titre, le fonds offre une prime de 25% sur le cours de clôture de la cible hier soir.
Le Trésor américain a vendu 21 milliards de dollars d’obligations à 10 ans à un taux de 2%, contre 2,14% consentis à la dernière adjudication le mois dernier. Les acheteurs indirects, dont les banques centrales, ont perçu 48,5% du total, contre 35,4% en août. Le Trésor avait déjà cédé hier 32 milliards de dollars d’obligations à 3 ans au taux record de 0,334%, et mettra sur le marché demain 13 milliards d’obligations à 30 ans.