Janus Capital International Limited, la branche internationale de Janus Capital Group, vient de lancer le Janus Asia Fund, un compartiment de sa gamme basée à Dublin. Il sera investi à hauteur d’au moins 80 % de ses actifs dans les marchés émergents et développés d’Asie, à l’exception du Japon. Le portefeuille se composera de 60-100 positions et s’autorisera un écart de suivi (tracking error) de 3-7 % par rapport à son indice de référence, le MSCI All Country Asia ex-Japan. Créé le 31 août, le fonds est géré par Hiroshi Yoh, qui a rejoint récemment Janus à Singapour, en provenance de Tokio Marine Asset Management, en fonction d’une approche bottom up GARP (growth at a reasonable price).
M&G a annoncé le 6 septembre l’arrivée d’Adrien Barbanchon en tant que co-responsable distribution au sein de l'équipe parisienne. Il rejoint ainsi l’équipe dédiée à la distribution intermédiée (plateformes, conseillers en gestion de patrimoine, etc) composée de Benjamin de Frouville et d’Agathe Proust.Avant de rejoindre M&G Investments, Adrien Barbanchon, 30 ans, a passé quatre ans au sein l’équipe commerciale distribution chez Edmond de Rothschild Asset Management. Il a également occupé des postes de commercial chez Schroders et ACI-Financement.
Au 5 septembre, Ossiam, le nouveau gestionnaire d’ETF filiale de Natixis global Asset Management, affichait déjà, malgré les turbulences actuelles des Bourses, près de 186 millions d’euros d’encours. Sur ce total, environ 110 millions d’euros sont allés aux produits long-only «minimum variance» (minvar) censés minimiser les risques en réduisant considérablement la volatilité, le reliquat se portant sur des fonds répliquant des indices equipondérés qui lissent les expositions sectorielles et atténuent la prédominance des grandes capitalisations caractéristiques des indices fondés sur les capitalisations.En marge d’une présentation chez Euronext, Isabelle Bourcier, directeur du développement, a indiqué mardi soir à Newsmanagers que d’autres ETF sont d’ores et déjà en préparation ou en phase d’agrément aussi bien dans la filière «minvar» sur des variantes d’indices réclamées par la clientèle que dans celle des fonds sur des indices équipondérés concernant d’autres zones géographiques. Ossiam prévoit aussi d’appliquer ses indices intelligents au monde obligataire en lançant un ou des produits vers la fin de cette année ou début 2012.
Le groupe OFI a annoncé le 6 septembre le lancement d’une filiale dédiée aux conseillers de gestion de patrimone indépendants (CGPI), OFI Premium, qui va proposer aux professionnels du patrimoine l’ensemble des produits et services du groupe au travers de solutions dédiées et personnalisées.Selon Annie Riaud, directeur du développement d’OFI Premium, « les CGPI sont devenus des acteurs incontournables de l’épargne en France. C’est pour cette raison que nous avons souhaité créer une structure qui leur soit dédiée, offrant produits, conseils et solutions personnalisées. Les CGPI bénéficient ainsi d’un service adapté et réactif ». L’offre OFI Premium s’appuie sur toutes les expertises du groupe : gestion collective, conseil en allocation d’actifs, gestion sous mandat, produits spécifiques et services associés. Pour accompagner les CGPI dans leurs réflexions et choix d’investissement, OFI Premium met à disposition analyses et études, par le biais d’outils spécifiques : lettre « Entre Nous », « Infos produits », « Flash VL hebdo », mais aussi formations validantes, animations avec les plateformes, applications iPhone et iPad et enfin un nouveau site internet. OFI Premium est constituée d’une équipe de 10 personnes parmi lesquelles, à compter du 13 septembre, Marc Simonnet, qui vient de quitter Rothschild & Cie où il était en charge des relations CGPI sera responsable d’une zone géographique couvrant le Benelux, le nord de la France et une partie de la Capitale. Il remplace chez OFI Cédric Grabowski parti à la Financière du Capitole. L’offre d’OFI Premium sera présentée à l’occasion de la convention Patrimonia, fin septembre à Lyon.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a annoncé le 6 septembre l’acquisition d’une participation majoritaire de Darius Capital Partners. Darius va ainsi contribuer au renforcement de la gamme d’expertises alternatives de NGAM en Europe, un secteur en croissance pour la société avec les acquisitions, l’année dernière, de la société française de fonds ETF, Ossiam, et de la société de gestion basée à Londres H20 Asset Management.Fondée en 2004 par Reza Ghodsi, président et gérant associé, et Mathieu Klein, directeur général et gérant associé, Darius est une société de conseil en investissement qui fournit des solutions sur mesure en matière de hedge funds répondant ainsi aux besoins croissants de transparence, de liquidité et de gestion du risque des investisseurs institutionnels. Darius établit une sélection à partir d’un éventail large et souple de véhicules d’investissement, parmi lesquels des OPCVM, des comptes gérés, des hedge funds, des fonds de fonds, des réplicateurs de hedge funds et des ETFs afin de fournir des solutions d’investissements alternatives à ses clients. Darius Capital Partners est basée à Paris et dispose de bureaux à New York. «Au sein de notre organisation multi-boutique, Darius est la première de nos sociétés à se consacrer exclusivement au conseil en investissement. Elle apporte une expertise, des outils de pointe et une approche en architecture ouverte qui permet à NGAM d’accroître sa capacité à fournir aux investisseurs institutionnels des conseils en matière d’investissements alternatifs, quelle que soit la solution requise au final», estime Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management, cité dans un communiqué. À l’instar de toutes les filiales du modèle multi-boutique de NGAM, Darius conserve son indépendance pour la conception de ses solutions et sa stratégie d’investissement. La société s’appuiera sur les moyens déployés par NGAM pour le marketing et la distribution internationale de ses produits. « Nous sommes ravis de nous associer à la famille de gestionnaires d’actifs et de fournisseurs de solutions d’investissement que représente NGAM. Le partenariat stratégique mis en oeuvre avec NGAM permettra à Darius d'élargir son champ d’action et d'étendre sa présence sur des marchés importants que sont l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, tout en maintenant son indépendance en matière de conseil et d’approche consulting», souligne de son côté Reza Ghodsi, président et gérant associé de Darius.
Groupama Asset Management vient d’annoncer un «partenariat stratégique» avec DPA Invest, une petite société de gestion française spécialisée dans la gestion dynamique de l’allocation d’actifs. Concrètement, la filiale de l’assureur français va reprendre la gestion du fonds de la boutique, DPA Gestion Privée, qui n’affiche qu’une dizaine de millions d’euros d’encours au compteur. Un dossier a été déposé à l’Autorité des marchés financiers (AMF) à cet effet. Le produit continuera à être géré par DPA Invest, à qui sa gestion sera déléguée. Mais il sera intégré dans l’offre de Groupama AM et devrait d’ailleurs être renommé Groupama Risque Premium, sous réserve de l’agrément du régulateur. Les quatre membres de la petite structure, dont Thierry Pujol et Olivier Davanne, respectivement président et directeur général, rejoindront également les locaux de Groupama AM. Le partenariat s’arrête là puisqu’il n’implique pas de prise de participation de Groupama AM au capital de DPA Invest, détenue à 100 % par ses dirigeants. Et la société reste autonome et indépendante. Mais rien n’est exclu dans un avenir proche ou lointain, indique Jean-Marie Catala, directeur du développement chez Groupama AM, interrogé par NewsManagers : «l’histoire nous dira si ce partenariat nous emmène plus loin».En attendant, même s’il n’en est pas une, ce partenariat ressemble à une prise de contrôle, d’autant que DPA Invest va travailler en exclusivité pour Groupama AM. Son activité de conseil, qui constituait le gros de son chiffre d’affaires, a été abandonnée. De plus, sans parler de nécessité absolue, les deux parties ont reconnu que la petite structure française avait besoin d’un partenaire pour se développer commercialement. C’est en tout cas le premier accord de ce genre en gestion financière pour Groupama AM, mais ce pourrait bien ne pas être le dernier. «Avec 90 milliards d’euros d’actifs, nous ne pouvons pas être partout», explique Jean-Marie Catala. Et parmi les autres domaines dans lesquels Groupama AM souhaiterait se développer figurent les marchés émergents, aussi bien les obligations que les actions, le high yield européen, la thématique inflation et la gestion sous contrainte de passif (LDI).
La société Forbion Capital Partners associée à Crédit Agricole Private Equity, Vesalius BioCapital ainsi que les investisseurs historiques LRM, PMV et Life Sciences Research Partners ont permis à la société Amakem NV de lever un tour de table de 18 millions d’euros afin de poursuivre le développement de son portefeuille de produits ophtalmologiques et d’amener son produit phare pour le traitement du glaucome, AMA0076, à la preuve de concept clinique. Au terme de ce tour de financement, Christina Takke, partner chez Forbion Capital Partners, Emmanuelle Coutanceau, directeur de participations chez Crédit Agricole Private Equity et Gaston Matthyssens, Managing Partner chez Vesalius BioCapital siègeront au conseil d’administration d’Amakem.
Le gérant du fonds European Growth (641 millions de livres d’actifs) de Royal London Asset Management (RLAM), Kevin Lilley, va rejoindre Old Mutual Asset Management (OMAM).Kevin Lilley devrait prendre ses fonctions le mois prochain. Il va piloter le fonds d’actions européennes (European Equity fund) dont les actifs sous gestion s'élèvent à 71 millions de livres. Kevin Lilley, qui pratique une gestion de conviction, devrait également aider le groupe à développer son offre de fonds d’actions. Le fonds European Growth, que Kevin Lilley gère depuis juillet 2001, a dégagé un rendement annualisé de 5% sur dix ans. Sur la même période, le European Equity fund, lancé en 1998, a réalisé une performance annualisée de 4,4%.
Le groupe Amundi a annoncé, mardi 6 septembre, le lancement d’une nouvelle série de huit ETF sur le marché britannique, ce qui porte à quarante-et-un le nombre total de produits de la maison disponibles sur le London Stock Exchange (« LSE »). Dans le détail, sept produits, indexés sur les indices MSCI, offrent des expositions aux marchés émergents différentes dont certains à un seul marché tandis que d’autres se calent sur des régions émergentes et qu’un dernier ETF a pour exposition les marchés émergents mondiaux. Ainsi, l’offre est composée de : - Amundi ETF MSCI Brazil , Amundi ETF MSCI China et Amundi ETF MSCI India qui permettent aux investisseurs de s’exposer aux indices composés de titres phares dans ces trois pays. Ces ETF sont offerts avec un total frais sur encours (TFE) de 0,55 %. - Amundi ETF MSCI EM Asia, Amundi ETF MSCI EM Latin America et Amundi ETF MSCI Eastern Europe ex Russia qui offrent une exposition aux principales régions à travers le monde. Ces trois ETF sont proposés avec un TFE de 0,45 %.- Amundi ETF MSCI Emerging Markets qui vise à répliquer la performance de son indice de référence, le MSCI Emerging Markets. Cet ETF permet de s’exposer à près de 20 pays émergents et couvre environ 85% de la capitalisation boursière de chaque pays. Son TFE est de 0,45 %. D’autre part, Amundi ETF lance Amundi ETF Real Estate REIT IEIF, qui donne une exposition au marché immobilier européen en ayant pour objectif de répliquer l’évolution de l’indice Euronext IEIF REIT Europe. Cet indice est composé d’un panier de près de 25 valeurs liquides foncières européennes cotées ayant opté pour le régime REIT (Real Estate Investment Trust). Les caractéristiques des ETF peuvent être consultées en cliquant sur le lien : www.amundietf.com .
Marco Strimer reprendra la direction des opérations de la Banque Sarasin & Cie SA à compter du 1er novembre, a annoncé la société le 6 septembre dans un communiqué. Il était précédemment le CEO de SIX x-clear SA. Marco Strimer succède à Julius Zuercher, qui prendra sa retraite à la fin 2011 après 44 ans d’activité dans le secteur bancaire, dont douze à la Banque Sarasin.
Gareth Lewis a été recruté comme head of investment management chez Bestinvest, rapporte Fundweb. L’intéressé était head of investment management chez UBS pour le Royaume-Uni.Cela posé, Graham Frost a signé le 6 septembre son «Market Update» en tant que CIO de Bestinvest.
Le groupe de capital-investissement britannique 3i, dont l’action vient d'être radiée du Footsie, souffre de la désaffection des marchés pour toutes les valeurs financières, mais se tient moins bien que ses pairs, rapporte Les Echos. Certains analystes estiment néanmoins la baisse du cours exagérée.
EFG Asset Management (EFGAM) UK a officiellement ouvert ses portes le 6 septembre. Il s’agit de la nouvelle filiale d’EFG International dont le CIO, Moz Afzal, basé à Londres, est également le CEO, rapporte Fundweb.
Compared with the most recent official statistics from the BVI association of asset managers, for June, German equity funds saw a decline in August of more than 20% in their assets. Assets under management have also declined for other asset classes. On the basis of average commissions, experts at the Kommalpha agency in Hanover estimate that fund “producers” have seen an arithmetic loss in their revenues of EUR500m in annualised terms, due to the turbulence on the financial markets. This loss will aggravate pressure on asset managers which in the recent years have undergone a noticeable erosion of their margins and a deterioration in their profit situation.In first half, total assets in funds in Germany (including institutional funds, or Spezialfonds), increased by EUR5.01bn, to a total of EUR1.52753trn. Assets under management in Spezialfonds increased by EUR20.18bn in six months, to EUR832.66bn. Overall, funds have seen net subscriptions of EUR13.33bn (but Spezialfonds have attracted EUR16.95bn), while market effects have been negative overall by EUR8.32bn (though the figure was positive by EUR3.23bn for Spezialfonds).Kommalpha also observes that professional and institutional investors are currently tending to withdraw from open-ended funds, or to partially trade these in favour of ETFs. However, retail investors are more radical in their decisions: as in the period from 2008 to 2009, many of these investors are tending to completely withdraw from funds. In the last crisis, the asset management sector lost 1.3 million retail clients.
Un groupe d’investisseurs institutionnels représentant quelque 1.300 milliards de dollars d’actifs ont annoncé le 6 septembre le lancement des Principes de l’investissement responsable dans l’agriculture (Farmland Principles) avec l’objectif d’améliorer les aspects développement durable, transparence et responsabilité des investissements dans l’agriculture. Ces principes ont été mis au point et adoptés par plusieurs grandes institutions, le suédois AP2, les néerlandais ABP et APG, le danois ATP, les britanniques BT Pension Scheme et Hermes EOS, le néerlandais PGGM et l’américain TIAA-CREF, tous signataires des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI). Ces principes sont les suivants: - Promoting environmental sustainability (Principle 1) - Respecting labour and human rights (Principle 2) - Respecting existing land and resource rights (Principle 3) - Upholding high business and ethical standards (Principle 4) - Reporting on activities and progress toward implementing and promoting the principles (Principle 5)
La Macif vient de rendre public un rapport financier semestriel de mauvaise facture. Du côté des activités, le groupe réalise un chiffre d’affaires sur six mois en baisse de 6,2%, à 2,85 Md€. A l’instar des principaux assureurs généralistes de la place, c’est l’activité de Mutavie, la filiale épargne du groupe, qui enregistre la plus forte baisse d’activité (-16,5% à 1,13 Md€). Du côté des résultats, le groupe affiche une perte nette de 44,5 M€ à mi-parcours contre des pertes de 26,5 M€ un an plutôt et de 69,8M€ en 2009. Toutefois lors des deux exercices précédents, le groupe Macif était sorti bénéficiaire au 31 décembre, la principale échéance d’un groupe non coté. Les titres de dettes souveraines grecques dont l'échéance est antérieure au 31 décembre 2020 ont été valorisés en constatant une décote de 21% de la valeur nominale. Cette décote a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 13 650 K€ imputée sur le résultat du 1er semestre. Après participation aux bénéfices et impôts différés, elle impacte le Résultat net - Part du Goupe à hauteur de -2 319 K€. Les titres de dettes souveraines grecques dont l'échéance est postérieure au 31 décembre 2020 restent valorisés en juste valeur par les réserves. Au 30 juin 2011, à l’actif, la valeur au bilan des placements financiers des entreprises d’assurance s'établit à 22 milliards d’euros soit près de 79,9% du total du bilan. La répartition des placements entre les différents supports est marquée par une hausse de la part des OPCVM (de 11,2% en 2010 à 12,3% au 30/06/2011, soit 2.7 milliards d’euros investis au total sur ce type de support), au détriment des produits de taux. Ces derniers restent largement majoritaires avec plus de 83% du total des placements financiers des entreprises d’assurance. Les actions représentent 3.9% à fin juin 2011 contre 3.2% en 2010. Les fonds propres du groupe Macif baissent de 3% au premier semestre en raison principalement de la perte nette d’environ 45 milliards d’euros au premier semestre. La cession d’OFI Private Equity (OFI PE) à Eurazeo ressort à +7 millions d’euros sur le résultat net - part du groupe Pour lire le rapport complet: cliquez ici
Groupama SA commence à se préoccuper de Solvency 2 par une réflexion sur la mise en place d’outils dans une optique plus long terme car le groupe estime avoir encore du temps pour une optimisation de la règlementation en 2014. Ainsi, Jean-Louis Charles, directeur financements et investissements de Groupama SA estime : « Il ne nous parait pas encore pertinent de mettre en place des stratégies financières et économiques alors que la règlementation n’est pas encore complètement dimensionnée. Par contre, nous avons aujourd’hui 14% d’actions et nous avons calculé qu’avec Solvency 2, il nous faudrait réduire la poche actions à 5% pour optimiser le couple rendement/risques ». Le groupe a déjà commencé à modifier et à réduire cette poche et a vendu pour plus de 500 millions d’actions en 2010 et plus de 650 millions en 2009. La question qui reste en suspens concerne l’arbitrage de ces actions car il est hors de question pour le groupe, de les arbitrer à tous prix au profit d’obligations d’Etat. « Nous les arbitrerons sur les thématiques de notre allocation d’actifs du moment, poursuit Jean-Louis Charles. Et actuellement, notre allocation d’actifs est composée de govies, de corporates et d’un peu de financières ». De même, le groupe s’est posé de nombreuses questions sur le private equity mais est arrivé à la conclusion qu’il fallait encore le prendre en considération. « Solvency 2 va modifier notre allocation d’actifs, il nous faudra plus de capital et les compagnies d’assurance vont probablement demander davantage de rentabilité pour compenser la plus grande volatilité du capital ce qui signifie des tarifs plus importants pour l’assuré, conclut Jean Louis Charles. Au final, cette règlementation dont la vocation est de protéger le consommateur va rendre les produits moins attractifs et plus couteux ».
Citant des sources proches des discussions, le quotidien avance que des responsables du gendarme américain des marchés mène actuellement une enquête auprès des gestionnaires de fonds indiciels cotés (Exchange-traded funds, ETF) pour évaluer leur impact sur la volatilité des marchés le mois dernier.
Le quotidien britannique croit savoir que l’ancien directeur général du groupe pétrolier BP, Tony Hayward, s’apprête à diriger pour environ deux milliards de dollars la première acquisition de son nouveau véhicule d’investissement, coté à Londres depuis juin dernier. La cible est Genel Energy, un groupe indépendant spécialisé dans l’exploration pétrolière en Irak.
Une décote des titres de l’ordre de 50%, supérieure à celle de 21 % prévue dans le plan d’aide de juillet, devient plus probable aux yeux des économistes.