Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 6 octobre avoir remporté l’appel d’offre lancé par la société de gestion Edifice Capital pour fournir des services de banque dépositaire et de valorisateur pour son premier FCPR domicilié en France et investi dans les infrastructures, dont l’objectif de collecte est fixé à 300 millions d’euros. SGSS a été retenu par Edifice Capital en raison de son expérience reconnue dans les services aux fonds investis dans les activités non cotées, au travers de véhicules tels que les FCPR, FIP, FCPI ou OPCI. D’ailleurs, SGSS accompagne d’ores et déjà près de 60 sociétés de gestion dans ces domaines. Edifice Capital est une société de gestion agréée par l’AMF, dédiée à la structuration, au placement, au développement et à la gestion de fonds d’investissement dans le domaine des infrastructures et de l’agriculture. Edifice Capital développe ses fonds en zone euro, Maroc, Afrique de l’Ouest et Centrale.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a indiqué le 6 octobre qu’il envisage d’investir dans Novasep à hauteur de 30 millions d’euros à l’occasion de sa restructuration financière afin de financer les projets de développement du groupe.Malgré des performances opérationnelles satisfaisantes, la situation d’endettement étant devenue excessive, la société spécialisée dans la fabrication et la purification de principes actifs principalement destinés à l’industrie pharmaceutique, a annoncé en juin 2011 avoir engagé des discussions avec les principaux détenteurs de sa dette obligataire, rappelle le FSI dans un communiqué. Par son implication dans les discussions, le FSI facilite le processus de restructuration financière qui s’est traduit par la signature d’un accord de principe entre le FSI, Novasep et ses principaux créanciers obligataires. Cet accord non engageant représente une étape importante du processus. Il prévoit notamment une réduction significative de la dette du groupe et l’investissement par le FSI d’un montant d’environ 30 millions d’euros. Des discussions sont en cours avec les actionnaires actuels (financiers et management) en vue de permettre leur participation à la restructuration. En plus d’une structure financière assainie, Novasep bénéficiera ainsi d’apports de nouveaux fonds lui permettant de financer ses projets de développement et de renforcer davantage son positionnement sur les technologies de purification.
CEO depuis 2007 de Crédit Agricole Suisse S.A, Christophe Gancel prendra la direction de la gestion privée pour le groupe à partir du 1er novembre prochain et sera basé à Paris, rapporte L’Agefi suisse. L’identité de son successeur à la tête de l’entité suisse n’est pas encore connue. Agé de 58 ans, Christophe Gancel a rejoint Banque Indosuez en 1977 et travaillé dans le corporate avant de prendre la direction de la gestion privée pour le marché français en 1992. Il est devenu CEO de Banque de Gestion Privée Indosuez en 1999.
L’Agefi rapporte que le Fonds stratégique d’investissement (FSI) s’est dit prêt le 6 octobre à injecter 30 millions d’euros au capital de Novasep, une PME dont les compétences dans les principes actifs pharmaceutiques sont mondialement reconnues mais dont la survie est menacée par la dette héritée de son LBO en 2007. Le FSI a amorcé des discussions avec une majorité des obligataires…
Le suisse Naisscent Capital (de Winterthur) a lancé le premier numéro de son mensuel «Alternative UCITS and Newcits Fund Report» qui sera gratuit pour les professionnels et qui recense plus de 1.000 fonds coordonnés simples (single-manager funds) et de performance absolue ainsi que 100 fonds de fonds alternatifs coordonnés. Ce document (154 pages) est conçu pour devenir la source d’information la plus complète de la profession. Il sera disponible sur ucitsfunds.eu, le financement étant censé s’effectuer grâce à la publicité, explique à Newsmanagers Luigi Amati, associé fondateur de Naisscent Capital. Cet outil novateur devrait s’avérer précieux pour les professionnels de la gestion et pour les investisseurs (www.ucitsfunds.eu)A titre d’illustration, Naisscent Capital indique que, depuis la crise financière de 2008, les lancements de fonds alternatifs coordonnés se sont multipliés rapidement. Il s’en est créé 160 en 2009, puis un record de 350 en 2010. Depuis le début de cette année, quelque 150 nouveaux produits sont venus les rejoindre.Le bulletin montre que Luxembourg a été la place qui a attiré la plus grande partie de l’activité, avec 555 fonds qui y sont domiciliés. L’Irlande arrive en deuxième position avec 225 fonds, devant la France, avec 130 véhicules. La stratégie la plus usitée est celle du long/short equity, avec 220 fonds, devant l’obligataire (185) et l’equity market neutral (70), précise Naisscent Capital.En matière de performance, les fonds alternatifs coordonnés ont limité leurs pertes à une moyenne de 11 %, contre 40,7 % pour le MSCI World et 23,1 % pour le liquid offshore hedge fund index de HFR. Depuis le début de cette année, ces trois indices ont baissé respectivement de 4,6 %, de 12,2 % et de 8,2 %.D’autre part, le bulletin fait ressortir que 85 % des «single funds» affichent des valeurs liquidatives journalières, alors que la directive OPCVM III exigeait une liquidité au moins bimensuelle.Luigi Amato insiste sur le fait que le Alternative UCITS & Newcits Fund Report comble un vide, parce que cet univers est insuffisamment étudié. Le manager n’arrive ainsi pas à comprendre par exemple comment un fonds que Newsmanagers a évoqué tout récemment n’affiche que 10 millions d’euros d’encours alors qu’il affiche une performance de 14,5 % depuis le début de l’année, une volatilité de 5,6 %, une perte maximale de 3,9 %, un historique de performance de plus de 2 ans… surtout quand en plus il est géré par une maisons dont les encours atteignent 7,5 milliards de dollars.
Après les recrutements récents de Raquel Rodriguez et de Victoria Caro (lire notre dépêche du 5 octobre), Pimco (groupe Allianz Asset Management), dispose désormais d’une équipe commerciale au complet pour l’Espagne, sous la responsabilité de Gian Luca Giurlani. En effet, selon Funds People, le gestionnaire d’origine américaine vient de recruter chez Robeco à Madrid Juanma Jimenez, qui va se partager avec Victoria Caro, à Londres, la responsabilité de la clientèle institutionnelle. Chez Robeco, Juanma Jimenez était chargé de la clientèle espagnole et latino-américaine.
Moyennant un investissement minimum de 100.000 euros, les investisseurs espagnols pourront souscrire au nouveau fonds de performance absolue Banif Inversión Flexible que vient de lancer Santander Asset Management. L’agrément de commercialisation a été accordé par la CNMV le 29 septembre.L’objectif de ce fonds, qui pourra investir en actions, en obligations et en actifs monétaires sans répartition prédéterminée, est de surperformer l’Eonia de 300 points de base avec une volatilité comprise entre 6 % et 15 % et une VaR de 12 à 12 mois. La durée de détention recommandée est de trois ansCaractéristiquesDénomination: Banif Inversión Flexible, FICode Isin : ES0114032008Commission de gestion : 1,3 %Commission de banque dépositaire (Santander Investment) : 0,1 %Commission de performance : 9 %Souscription minimale : 100.000 euros
Dans un communiqué diffusé jeudi 6 octobre, Dexia, en cours de démantèlement, annonce être entré en négociation exclusive avec un «groupement d’investisseurs internationaux» en vue de lui vendre Dexia Banque Internationale à Luxembourg (BIL), rapporte L’Agefi. L’Etat luxembourgeois entrera comme actionnaire minoritaire dans le capital de la banque et des articles de la presse belge évoquent également la présence du fonds souverain du Qatar parmi le consortium de repreneurs. Le périmètre concerné par la vente ne concerne que BIL proprement dit, c’est-à-dire les activités de banque privée, de banque commerciale et de banque de détail au Luxembourg, qui comprennent un réseau de 40 agences. Sont donc exclues RBC Dexia, la filiale de services aux investisseurs, ainsi que Dexia Asset Management (AM), dont Dexia Banque Belgique détient 49%. Le prix de 900 millions d’euros a été avancé par la presse d’outre-Quiévrain.
Le fonds souverain norvégien, le Government Pension Fund Global, dispose d’actifs pétroliers dont la valeur estimée est supérieure à celle des actifs investis à l'étranger par le fonds souverain.Selon les estimations du gouvernement norvégien, les actifs totaux dans l’industrie pétrolière s'élèvent à 4.000 milliards de couronnes norvégiennes, soit environ 510 milliards d’euros, la part de l’Etat norvégien représentant environ 3.500 milliards de couronnes norvégiennes. La valeur des investissements étrangers du fonds souverain devrait pour sa part atteindre 3.115 milliards de couronnes à fin décembre 2011 et 3.543 milliards de couronnes fin 2012. A noter que la valeur estimée des actifs pétroliers ne prend pas en compte les découvertes de l'été qui ne seront intégrées que début 2012.
Avec le HANSAsmart Select E, le hambourgeois Hansinvest a entamé le 5 octobre la commercialisation en Allemagne d’un fonds d’actions européennes géré par Philipp van Hove et destiné aux investisseurs peu enclins à prendre des risques. Ce produit quantitatif de droit allemand a pour objectif de minimiser les risques et il se focalise sur les risques de perte (minimum value at risk) en sélectionnant des valeurs dans l’indice DJ Euro Stoxx.Cette sélection est soumise à une optimisation mathématique qui prend en compte le risque de chaque titre, utilise les corrélations et vise à minimiser autant que possible le risque du portefeuille sur la base de la valeur à risque (VaR). Aucune ligne ne peut dépasser les 4,9 % du portefeuille.Ce processus actif doit permettre de s'écarter assez sensiblement de l’indice et il a «déjà été mis en pratique de manière convaincante» depuis mars 2010 dans un fonds institutionnel. Une rétropolation sur 10 ans montre que la VaR d’un tel portefeuille est en moyenne inférieure de presque 50 % à celle du marché, avec la perspective de participer à 60 % aux mouvements de hausse tout en ne supportant que 30 % des baisses.CaractéristiquesDénomination : HANSAsmart Select ECode Isin : DE000A1H44U9Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion: 1,84 %
The Norwegian sovereign fund, the Government Pension Fund Global, has oil assets of an estimated value higher than the total of all assets invested abroad by the sovereign fund. According to estimates from the Norwegian government, total assets in the oil industry total NOK4trn, about EUR510bn, while the Norwegian government’s share of this totals about NOK3.5trn. The value of the sovereign fund’s foreign investments, meanwhile, is expected to total NOK3.115trn as of the end of December 2011, and NOK3.543trn as of the end of 2012. The estimated value of oil assets does not take into account oil reserves discovered this summer, which will be taken into account in early 2012.
Les petites entreprises issues du secteur solidaire ont du mal aujourd’hui à trouver des financements. Ce contexte a amené le groupe de protection sociale AG2R-La Mondiale, la Banque Populaire Loire et Lyonnais, la société de gestion La Française AM, et le groupe de capital investissement Siparex à lancer le fonds SOLID, qui a vocation à investir dans des PME solidaires et présentes dans des secteurs dits « innovants » (logiciels, Internet...). Le fonds souhaite ainsi répondre aux besoins de financement des petites entreprises face à la raréfaction des capitaux. Sigefi Private Equity, filiale de Siparex, gérera le fonds doté d’environ 15 millions d’euros et les autres partenaires du projet assureront sa distribution via l'épargne salariale. Ils espèrent ainsi profiter du développement rapide de ce segment et en particulier de l'épargne salariale solidaire, notamment avec l’obligation depuis 2010 pour les entreprises de proposer un fonds solidaire dans leur offre d'épargne salariale. De son côté, Sigefi Private Equity intègre depuis 2002 des « clauses éthiques » dans les pactes d’actionnaires afin de s’assurer du respect des droits du travail dans les entreprises investies et chez leurs fournisseurs. Selon Michel Faure de Siparex, 15 à 20% des dossiers d’entreprises innovantes analysés chaque année répondent aux critères solidaires, mais la plupart d’entre elles n’en n’ont pas forcément connaissance. Les dossiers d’investissement d’une douzaine de sociétés sont actuellement à l'étude. Source: Novethic
La CAVP gère 4 régimes de retraites et de prévoyance pour les pharmaciens libéraux qui représentent 7.5 milliards d’euros d’actifs. Les obligations émergentes occupent une part de 2% des actifs du régime de capitalisation, soit environ 150 millions d’euros. La CAVP s’intéresse aux fonds globaux, pas de fonds sur des thématiques géographiques, pas d’absolute return, nous recherchons uniquement le bêta du marché, affirme Alain Pestre à l’occasion du Forum de la Gestion d’actifs de l’Agefi. La CAVP n’investit que sur des fonds d’obligations d’Etats émergents en refusant toute diversification sur les corporates. Nous considérons que le marché n’est pas mature pour l’instant poursuit Alain Pestre. L’investissement en dette émergente en devises locales restera une diversification pour la CAVP (pas plus de 3% des actifs). La CAVP, pour son régime de capitalisation, a décidé de concentrer son exposition aux pays émergents sur la dette émergente en devises locales au détriment des actions émergentes. Compte tenu de nos contraintes de passif sur le régime de capitalisation, l’investissement en actions émergentes consomme trop de risques. Nous avons besoin de coupons. Les rendements des emprunts des Etats émergents (6.5% actuellement) offrent une protection satisfaisante pour des fondamentaux de bonnes qualités. Nous sommes convaincus du potentiel d’amélioration des devises à long terme, moteur de performance sur cette classe d’actifs. Il n’y a pas non plus de corrélation entre croissance économique et performances des actifs boursiers. Depuis 3 ans, les fonds Growth investissent uniquement sur des sociétés exposées aux pays émergents, la croissance aux US et en Europe étant faible. Nous considérons que notre exposition aux pays émergents à travers nos fonds actions Euro et US est largement suffisante, conclut Alain Pestre.
Le 19 octobre, une audience est prévue au tribunal de commerce de Paris opposant l’Union mutualiste retraite (UMR) et la succursale française de Barclays Capital. Le gestionnaire du Corem reproche à la banque d’investissement de lui avoir fait croire qu’elle investissait pour son compte dans des « notes » (des obligations subordonnées notées AAA) alors qu’en réalité, il s’agissait de « certificates », des obligations plus risquées. Ces dernières ayant subi de plein fouet la crise des subprimes (les crédits hypothécaires américains), l’UMR pourrait, au final, perdre jusqu'à 150 M€. D’où la plainte déposée pour « vice de consentement, fraude et manquements aux obligations professionnelles » à l’encontre de Barclays Capital. « Même si ces 150 M€ de pertes potentielles ne représentent pas grand chose au regard des 8 Md€ de nos actifs sous gestion, il s’agit de l’argent de nos adhérents, souligne Charles Vaquier, directeur général de l’UMR. Si nous avions voulu investir dans des subprimes, nous l’aurions fait. Au contraire, nous pensions avoir affaire à des produits sûrs, bénéficiant de la meilleure note de solvabilité. On a abusé de notre confiance. » Si, pour l’heure, l’UMR est incapable de chiffrer le montant de la perte potentielle subie, le mutualiste tient à souligner que la perte éventuelle de 150 M€ ne représente que 3% des rentes servies et donc en aucun cas une baisse des dites rentes, mais juste une absence de revalorisation future. Source: L’Argus de l’Assurance
Afin de favoriser le développement de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, donne le coup d’envoi de la deuxième édition de la Semaine de l’ISR qui se déroulera du jeudi 10 au mercredi 16 octobre 2011. Initiée par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), cette manifestation a vocation à promouvoir l’ISR auprès du grand public, des professionnels (gestionnaires d’actifs, consultants, réseaux de distribution...) et des institutionnels. « La prise de conscience écologique conjuguée à la crise financière est en passe de modifier les comportements des acteurs économiques vers plus de responsabilité. Tout comme le consommateur est de plus en plus soucieux des conséquences environnementales et sociales de son acte d’achat, l’investisseur veut mettre du sens dans son placement. L’ISR accélère la mutation de nos modes de production en modifiant l’offre en profondeur. Le consommateur peut ainsi s’orienter vers des produits et services responsables et participe à la construction d’une société plus respectueuse de l’homme et de l’environnement ». Une cinquantaine d'événements sont organisés partout en France et sur Internet par les acteurs de l’Investissement Socialement Responsable (agences de notation extra-financière, gestionnaires d’actifs, investisseurs, réseaux de banques et d’assurances, etc.) mais également par les grandes écoles et universités, les organisations professionnelles ou encore les associations. L’intégralité des événements est consultable sur le site www.semaine-isr.fr. Le rôle de l’ISR pour un développement durable Par leur place centrale dans le fonctionnement de l'économie, les marchés financiers et l’investissement ont un rôle majeur à jouer pour que tous les acteurs prennent en compte dans leurs activités les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. En choisissant de financer les entreprises les plus vertueuses en matière de développement durable, l’ISR encourage les entreprises à mettre en place des démarches de responsabilité sociétale avancée. ISR : Un marché français en forte croissance Selon le centre de recherche ISR de Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts, le marché de l’ISR en France a connu une progression de 35 % entre 2009 et 2010 pour un total de 68,3 milliards d’euros d’encours. Cette croissance est vingt fois supérieure à celle du marché global (+1,7 d’après l’Association Française de la Gestion financière). En 2010, les particuliers représentent 30 % du marché de l’ISR. Des efforts de distribution des produits ISR à renforcer auprès des particuliers L'étude EIRIS-Ipsos, publiée aujourd’hui, montre le potentiel de développement de l’ISR auprès des particuliers. Seuls 8 % d’entre eux déclarent connaître l’ISR alors qu’ils sont 60 % à vouloir accorder une place importante ou très importante aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement. Aujourd’hui certains réseaux comme celui de La Banque Postale démontrent que l’ISR répond à une demande croissante des particuliers. Ainsi, afin de promouvoir l’ISR auprès de sa clientèle, la Banque Postale a mis en place un dispositif de formation pour ses conseillers en patrimoine et ses conseillers clientèle intégrant l’ISR. Un label pour rendre l’ISR lisible et visible par les épargnants particuliers Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts a lancé en 2009 un label ISR pour les fonds ouverts au grand public. Ce label est attribué pour un an aux fonds qui répondent à quatre critères : une gestion avec une analyse Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG), la transparence du Processus, un reporting extra-financiers de qualité et la publication de la composition intégrale du portefeuille. Sur les 307 fonds ISR recensés en France, 156 ont été labellisés en 2011. Selon Bertrand Fournier, Président du FIR, « La promotion de l’ISR auprès du grand public est un travail de longue haleine que nous avons entamé collectivement avec la Semaine de l’ISR en 2010. Si les investisseurs institutionnels sont maintenant au fait de ce qu’est l’ISR, le travail de pédagogie et d'échange avec le grand public doit être approfondi ».
After appointing Alexander Classen, of Geneva, as its head in May this year, RBS Coutts Bank will now operate in private management under the Coutts brand name, from 1 November, Agefi Switzerland reports. With 700 employees in Switzerland, the private management division of the Royal Bank of Scotland group will focus on Asian, Russian and Middle Eastern markets in the future. It is recruiting specialists for these target regions and the onshore Swiss market at its Geneva offices, which have 150 staff already.
More than half of all pension funds in Europe (56%) have set up a socially responsible investment (SRI) strategy, according to a survey by Eurosif, the European association to promote SRI. The survey covers 169 pension funds in 12 member countries, and was carried out with the support to HSBC Global Asset Managmeent and DB Advisors. The study is presented as the first pan-European study of the adoption of sustainable investment criteria by retirement planning establishments.At a time when the European regulatory authorities are in the process of creating new recommendations in this area, the study finds that one quarter of establishments which do not apply any specific approach in the area are planning to develop one in the coming year. Two factors appear decisive: firstly, the recommendations of the retirement planning institution, and secondly, the existence of a sustainable development strategy at the business the pension fund serves.The study also finds that 60% of respondents consider ESG (environmental, social and governance) factors to affect the long-term performance of pension funds. Similarly, 66% of the sample consider that the establishment of an SRI policy is an integral part of their fiduciary duty.Unsurprisingly, equities, bonds and real estate are the preferred asset classes for the deployment of SRI strategies by pension funds. However, commodities interest only 7% of the sample. The study finds that the three most often-used instruments are votes, exclusion and integration of ESG criteria into financial analysis. Votes are most common in Spain, the Netherlands, Switzerland and the United Kingdom, while exclusion is used in all countries covered by the study.
George Soros, the billionaire hedge fund manager, has lost his appeal before the European Court of Human Rights, the Financial Times reports. He had sought to have his criminal conviction in France for insider trading overturned.
Switzerland and the United Kingdom on 6 October finalised a tax agreement between the two countries, which allows for British assets held in Switzerland to be normalised as part of anti-tax evasion initatives. The Swiss finance minister, Eveline Widmer-Schlumpf, and the British minister of tax affairs, David Gauke, on Thursday signed a tax cooperation agreement in London, the Swiss federal finance department (DFF) announced in a statement. The agreement was hashed out by the two countries on 24 August (see Newsmanagers of 25 August), and allows persons domiciled in the Untied Kingdom to regularise their past fiscal situation. They will be required to pay a one-time tax on the assets ranging from 19% to 34%, or to declare their accounts to the British authorities. In the future, British account-holders will be required to pay a withholding tax on capital gains and returns on assets placed in Swiss banks, at a rate varying from 27% to 48%. The agreement, which has yet to be approved by the British and Swiss parliaments, will come into force at the beginning of 2013.
F&C Asset Management announced on Thursday that Alain Grisay, the group’s chief executive officer, will retire at the end of the third quarter of 2012. He will step down from the board and as group CEO at the annual general meeting in May 2012 and will thereafter remain available to the group for consultation and advice until the end of September 2012, according to a press release.The board has appointed Edward Bramson as executive chairman for an interim period with immediate effect. Between now and the AGM in May next year there will be a gradual and orderly handover of responsibilities from Alain Grisay to Edward Bramson. Until completion of this handover Alain Grisay will retain responsibility for the day‐to‐day operational management of the group. Edward Bramson will assume responsibility for the group’s strategy with immediate effect.
The US firm JP Morgan on 4 October announced that it has been selected by Vanguard to sponsor four more ETFs from its range on the Mexican stock exchange (Bolsa Mexicana de Valores or BMV), in addition to the 39 products which it already offers in Mexico. The products are listed on the BMV in pesos.The products are the Vanguard S&P 500 ETF (acronym: VOO), Vanguard Global ex-U.S. Real Estate ETF (VNQI), Vanguard Short-Term Government Bond ETF (VGSH) and Vanguard Short-Term Corporate Bond ETF (VCSH) funds.
Société Générale Securities Services (SGSS) on 6 October announced that it has won a call for offers from the asset management firm Edifice Cpaital to provide depository banking and valuation services for its first FCPR domiciled in France investing in infrastructure, with an objective of EUR300m in assets. SGSS has been mandated by Edifice Capital due to its recognised experience in services to funds investing in non-pu;blicly traded activities, via vehicles such as FCPR, FIP, FCPI and OPCI funds. SGSS assists nearly 60 firms in this area already. Edifice Cpaital is an asset management firm licensed by the AMF, dedicated to the structuring, placement, development and management of investment funds in the areas of infrastructure and agriculture. Edifice Cpaital develops its funds in the euro zone, Morocco, and West and Central Africa.
Russell Investments on 5 October announced the launch of four new strategy ETF funds dedicated to small caps. The new series of ETF funds includes Russell Small Cap Aggressive Growth ETF, Russell Small Cap Consistent Growth ETF, Russell Small Cap Low P/E ETF, and Russell Small Cap Contrarian ETF. With the addition of these new products, Russell now offers 21 ETF funds in the United States, and two in Australia.
ProShares on Thursday, 6 October announced the launch of two ETFs investing in futures on the Vix index in the United States. The ProShares Ultra VIX Short-Term Futures ETF brings investors 2 times the daily performance of the S&P 500 VIX Short-Term Futures Index, while the ProShares VIX Short-Term Futures ETF provides 1 time the daily performance of the index.
The coverage rate for US pension funds have fallen 7.9 percentage points in September, to 70.1%, its lowest level since 2006, when BNY Mellon Asset Management began to publish the indicator. In the month under review, assets fell 4.5%, while liabilities increased by 6.2%.
According to an annual report from Harvard Management Company, the portfolio of the Harvard University endowment in the fiscal year to 30 June earned 21.4%, and its assets totalled USD32bn. This performance is 120 basis points higher than the 20.2% returns for the benchmark, and 190 basis points higher than a portfolio of 60% equities and 40% bonds. In the past five years, annualised performance has totalled 5.5%, compared with 4.3% for the benchmark. On 10 and 20 years, it totals 9.4% and 12.9%, compared with 6.7% and 9.8% for the benchmark, respectively. In other words, the strategy adopted for the portfolio has “added” about USD15bn in value over the past ten years, compared with a traditional portfolio of 60/40 equities and bonds. As of the end of June, the portfolio was composed 48% of equities and 13% of bonds, with the remainder divided between various alternative assets (including 14% in commodities).
Spanish investors will be able to subscribe, with a minimum investment of EUR100,000, to the new absolute return fund Banif Inversión Flexible, which has recently been launched by Santander Asset Management. A sales license for the fund was issued by the CNMV on 29 September. The objective for the fund, which may invest in equities, bonds and money market assets without a predetermined distribution between these asset classes, will aim to outperform the Eonia by 300 basis points, with total volatility of 6% to 15%, and a VaR of 12 over 12 months. The recommended investment duration is three years. Characteristics Name: Banif Inversión Flexible, FI ISIN code: ES0114032008 Management commission: 1.3% Depository banking commission (Santander Investment): 0.1% Performance commission: 9% Minimal subscription: EUR100,000
Following the recent recruitments of Raquel Rodriguez and Victoria Caro (see Newsmangers of 5 October), Pimco (Allianz Asset Management group) now has a complete sales team in Spain, under the leadership of Gian Luca Giurlani. Funds People reports that the US management firm has recruited Juanma Jimenez from Robeco in Madrid; Jimenez will share responsibility for institutional clients with Victoria Caro in London. At Robeco, Jimenez was in charge of Spanish and Latin American clients.
The fate of the IPO market for the entire year 2011 will be decided in the next few weeks, PwC finds. The quarterly study “IPO Watch Europe – T3 2011” finds that in third quarter, 121 IPOs were carried out in Europe, worth EUR9.4bn in funds raised. Of this total, EUR5bn were privatisations of assets held by the Spanish and Polish governments, and EUR2.4bn were for the IPO of Dia, the Spanish discount supermarket chain, present in emerging markets. In the past few weeks, the IPO market has collapsed due to political and market uncertainty, with only EUR23bn in funds raised in September from European markets. The disturbed mood of the markets led to the delay of an IPO for the Spanish national lottery last week. In a more favourable period, this type of IPO would have been considered a sure bet, but it was called off due to the fragility of the market. Philippe Kubisa, partner in the capital markets activity at PwC, says “the outlooks for 2011 are sombre, with the worst Ipo conditions of recent times, due to a radical downturn in market sentiment. The next month generally represents the peak of IPO activities, as companies raise funds on the markets following the summer. The recent cancellation of an IPO for the Spanish national lottery is an eloquent indicator of the current conditions on European markets. The next few weeks will determine the issue for 2011.” There has been a series of delays and cancellations of IPOs throughout the year, but the IPO calendar has remained relatively stable despite the agitation of the markets. Some major businesses are preparing to launch their activities on the London Stock Exchange in first quarter 2012, PwC reports. This trend is also apparent in the United States, where the number of IPOs is down 38%, from 32 to 20, and funds raised fave fallen 42%, from EUR3.8bn to EUR2.2bn, compared with the previous year. However, the number of businesses which have begun the process to submit IPO documents has increased from 67 in the same period last year to 75 this year.
At a presentation in Paris on 6 October, Clinton J. Comeaux, senior portfolio manager and analyst at Muzinich, highlighted the fact that the house specialty, high yield (BBB/BB/B), in these troubled times on the markets remains an indispensable asset class in all strategic allocations, both for institutional and for retail investors. Muzinich’s short-duration products are continuing to attract inflows even in the difficult environment of recent weeks.Among the encouraging elements, Comeaux cites record issuance both in the United States (USD207bn in January-September) and in Europe, where anticipation of Basel III has led banks to be selective, which has driven businesses to tap the markets. A majority of new issues (60% in the United States) are being used to refinance old bonds, instead of being dedicated to taking on leverage or equity buybacks. In addition, the market has integrated a default rate of 8-9% into its prices, while Muzinich expects only a 2% default rate over 12 months. The market is pricing a recession which the US management firm is not altogether convinced will come; the markets are thus overpaying for the risks investors bear.Comeaux also notes that returns on bonds from the same business are 250 basis points higher in Europe than issues in the United States. The manager also observes that 95% of issuers of high yield bonds have repaid their debts in a timely manner. “It is thus enough not to take imprudent risks,” the manager says.Muzinich, 85% of whose assets of USD13bn (compared with USD10bn as of the end of December) are European in origin, now manages about 35% of assets in the five or six open-ended sub-funds of an Irish-registered UCITS-compliant unit trust, Muzinich Funds. About 15% of the assets in that trust are held by French investors, says Eric Pictet, director for France. Israel accounts for about EUR100m, and a US insurer has placed a mandate of USD600m in it. Latin America weighs in at USD200m to USD300m, due to Peruvian and Chilean pension funds. A small amount of assets come from Dubai.The group has recently won its first Japanese mandate. It may soon launch a new high yield product focused on emerging markets, and will soon be entering the private investments market.