The US group SEI, a specialist in fiduciary management, has announced significant growth to its United Kingdom fiduciary management activities, which in the past twelve months have taken on eleven new clients, bringing in over GBP765m. Assets under fiduciary management at SEI worldwide now total GBP32.5bn. Assets under management at SEI total USD151bn, while assets under administration total USD244bn.
In the first half of the fiscal year ending on 31 March, Legg Mason Inc earned net profits of USD116.6m, compared with USD123.3m in the corresponding period of 2010-2011, of which USD56.7m were in July-September, compared with USD60m in April-June, and USD75.3m in the third calendar quarter of 2010.As of the end of September, asstes under management totalled USD611.8bn, 8% less than at the end of June (USD662.5bn) due to negative market and currency effects of USD32.9bn, and net outflows of USD17.6bn. These net redemptions were USD8.8bn for fixed income, USD5.7bn for equities funds and USD3.1bn for money markets, respectively.As of 30 September, bonds represented 58% of assets under management, compared with 24% for equities and 18% for money markets. In addition, Legg Mason states that 63% of assets were managed for US clients.Compared with 30 September 2010 (USD673.5bn), assets were down 9%.
For the fiscal year ending on 30 September 2011, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) on 27 October declared a net profit up 33% to USD1.2936bn, compared with USD1.4457bn in the twelve months to the end of September 2010, on an increase of 22% in operating revenues to USD7.140bn, from USD5.853bn. The operating margin improved to 37.3% from 33.5%.Assets under management as of the end of September totalled USD659.9bn, 2% above their levels one year previously (USD644.9bn), Net subscriptions totalled USD36.4bn in one year, while acquisitions brought in USD12.5bn, but falling markets took a toll of USD30.5bn.In July-September, assets fell 10% compared with their level of USD734.2bn as of the end of June. USD87.6bn of this contraction of USD74.3bn is due to negative market effects.
Assets under management at Lazard as of 30 September totalled USD135.8bn, down 16% compared with the end of June 2011, and 5% compared with the end of September 2010, the firm has announced in a statement published on 27 October. This development is largely due to negative market and forex effects. Meanwhile, third quarter has brought a net outflow of USD1.1bn. Despite this decline in assets, earnings for the asset management unit in third quarter have risen 4% to USD216.7m. In the first nine months of the year, they are up 17% to USD678.4m. Quarterly profits at Lazard are down 15% to USD52.9m. In the first nine months of the year, net profits total USD177.2m, compared with USD176.6m.
Geir Tjetland joins Skagen as a portfolio manager. He will be a part of the team managing the equity fund Skagen Vekst, together with Beate Bredesen and Ole Søeberg. Geir Tjetland worked as a stockbroker between 1996 and 2010, first at Handelsbanken Markets and later as a partner at ABG Sundal Collier in Oslo. He will start in January 2012.
Le présent appel à projet porte sur la sélection du gestionnaire du fonds pour le financement de l’amorçage pour les jeunes entreprises innovantes issues des territoires sur lesquels opère la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) ou en relation avec les institutions d’enseignement de la CCIP. Cette sélection via l’appel à projet vise à s’assurer que le gestionnaire du fonds s’appuie sur une équipe professionnelle dûment agréée, expérimentée en amorçage, pérenne, dont les pratiques sont conformes aux standards du marché et qui respectent les normes professionnelles, notamment celles édictées par l’AFIC. Le Centre d’entrepreneuriat et d’innovation d’HEC Paris souhaite favoriser la création d’un fonds d’amorçage (au sens de premier investissement) pour de jeunes entreprises issues de la communauté CCIP. Ce fonds sera créé en partenariat avec une société de gestion expérimentée en matière de capital risque et d’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. D’une durée de 10 ans, ce fonds devrait totaliser au minimum 6 Meuro(S). La philosophie du fonds devra investir pour des tours de table en amorçage nécessitant des tickets modérés ou de co-investir avec d’autres fonds d’amorçage, des business angels et/ou des sociétés de capital-risque. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Un mandat de manager fiduciaire en ce qui concerne des décisions relatives à la gestion des actifs financiers de l’ASBL: Lot nº: 1 Services de base Description succincte: cf cahier des charges Lot nº: 2 Services complémentaires Description succincte: cf cahier des charges Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Pour donner satisfaction à l’Allemagne et éviter à la BCE de faire purement et simplement marcher la planche à billets en intervenant ad libitum sur le marché de la dette souveraine, avec le risque inflationniste que cela implique, l’Europe a été contrainte de construire une énorme usine à gaz doté d’un levier de l’ordre de 4 à 5, le Fonds européen de stabilité financière. Mais comme elle n’a pas assez de moyens pour soutenir tout l’édifice, c’est-à-dire pour garantir les futures émissions des Etats en difficulté, elle se voit contrainte de le coupler à un véhicule nouveau, un SPV, dans lequel l’EFSF sera associé à d’autres investisseurs, notamment souverains. Passons sur l’ironie de l’Histoire qui voit les leaders européens réhabiliter certains fleurons de l’ingénierie financière comme le levier, le SPV, voire le CDO auquel cet échafaudage ressemble beaucoup. Or si ces techniques semblaient bannies depuis la crise financière, c’est en raison des effets démultiplicateurs, bons ou mauvais, sur ceux qui y ont recours. Le couple EFSF/SPV, outre qu’il s’annonce très difficile à monter et à gouverner, ne fera pas exception. Il est donc à souhaiter que les pays censés en bénéficier, comme l’Italie ou l’Espagne, prendront, et sans tarder, la bonne route budgétaire, faute de quoi les piliers du système, la France et l’Allemagne seraient en grand danger, et sans autre recours cette fois que l’intervention de la BCE… s’il en est temps encore !
Le Conseil de Stabilité Financière a transmis sa feuille de route aux régulateurs. Elle vise surtout les acteurs de la finance de l’ombre et les banques.
La rémunération des administrateurs de l’indice des 100 premières capitalisations de la Bourse de Londres a augmenté de 49% sur un an, indique le journal qui se réfère à des statistiques publiques. La moyenne annuelle de leur rémunération s’élève à 2,7 millions de livres (3,1 millions d’euros).
Selon Olivier Blanchard, chef économiste du FMI cite par le journal, le gouvernement irlandais n’aura pas besoin de coupes budgétaires supplémentaires pour atteindre l’objectif de déficit de 8,6% du PIB fixé par la Troïka. «L’Irlande est sensiblement différente des autres économies périphériques», estime-t-il. Ce qui devrait permettre au pays d’emprunter à un coût relativement bas.
Contrairement à ce qui était attendu après l’accident de TGV de juillet dernier, les projets de développement du réseau ferroviaire en Chine devraient subir des changements finalement limités, selon le quotidien. Si la vitesse des trains va être ralentie, le rythme des investissements sera maintenu grâce à des crédits publics compris entre 150 et 200 milliards de yuans (entre 16,7 et 22,2 milliards d’euros).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 402.000 contre 404.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 400.000 inscriptions au chômage.
Les promesses de vente de logements existants ont chuté en septembre pour le troisième mois d’affilée, selon les chiffres de l’Association nationale des promoteurs (NAR). L’indice des promesses de vente s’est replié de 4,6% à 84,5, après avoir reculé de 1,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en rebond de 0,1%.
Le gérant de Baltimore a vu la décollecte atteindre 8,8 milliards de dollars sur les produits de taux lors du deuxième trimestre de son exercice fiscal. Avec 8,8 milliards de dollars de flux sortants supplémentaires sur les actions et le marché monétaire et une dépréciation de marché de 32,9 milliards de dollars, Legg Mason affichait à fin septembre 611,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
L’agence a abaissé hier la note de Chypre d’un cran à «BBB», en raison de l’exposition de l'économie chypriote à la dette grecque, et a dit maintenir cette note sous surveillance avec implication négative. «Nous pensons que le scénario d’un défaut grec avec une participation du secteur privé (PSI) ou une décote supérieure à ce qui a été négocié auparavant nécessiterait la recapitalisation de certains établissements bancaires», a-t-elle estimé.
Les deux opérateurs boursiers ont présenté hier un programme de rachats de titres de 238 millions de dollars. L’opérateur de la Bourse de Francfort rachètera 100 millions d’euros de ses propres actions et Nyse 100 millions de dollars des siennes. Deutsche Börse a également abaissé sa perspective de dépenses pour 2011, passant de 1,15 milliard à 1,13 milliard d’euros.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a indiqué hier que le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, verrait ses fonctions élargies à la gestion de l’euro. «C’est important sur le fond, mais aussi du point de vue symbolique, et les symboles c’est important», a-t-il ajouté.
La dégringolade de MF Global Holdings se poursuivait hier, son titre affichant une perte de plus de 16%, portant à près 60% la chute du cours de son titre depuis le début de la semaine en réaction à l’abaissement par Moody’s de sa note de crédit à un cran de la catégorie spéculative. Selon Reuters, le courtier aurait sollicité Evercore pour le conseiller sur ses options stratégiques.
La banque centrale suédoise a maintenu ses taux inchangés et a dit ne voir aucun besoin de resserrer sa politique monétaire avant l’année prochaine, en raison des craintes entourant la crise européenne de la dette et le ralentissement de la croissance. A l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Riksbank a maintenu son taux des prises en pension à 2% pour la deuxième fois consécutive, après l’avoir rehaussé sept fois de suite à partir de son plus bas historique de 0,25%.
Les marchés européens accentuent leurs gains jeudi en fin de matinée, entraînant l’indice CAC 40 au-delà du la résistance des 3.300 points, dans des marchés soulagés par l’annonce d’un accord sur la zone euro. A 11h55, le CAC progresse de 4,23% à 3.303,59 points. Ailleurs en Europe, l’indice EuroStoxx 50 prend 4,11%, Francfort 3,85%, Londres 2,27% et Milan 4,16%. L’accord européen dope en particulier les valeurs bancaires. A 12h30, l’indice bancaire européen avance de 6,92%. A Paris, BNP Paribas , Crédit agricole et Société générale s’adjugent chacune plus de 13%. En Allemagne, Deutsche Bank et Commerzbank grimpent de respectivement 14,7% et 13%.