Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.
La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Greg Johnson, le PDG de Franklin Resources, est en mode acquisition, rapporte le Financial Times Fund Management. L’objectif est de renforcer l’activité gestion alternative du groupe plus connu sous le nom de Franklin Templeton Investments. Malgré les récentes acquisitions dans l’alternatif, Greg Johnson indique souhaiter «avoir une présence plus importante» à un moment où il pense que la demande institutionnelle et retail pour les gestions alternatives s’accroît. Le dirigeant voudrait notamment acquérir une société de private equity.
Lors d’une presentation à Paris, Didier Rabattu et Odile Lange-Broussy, ont mis en exergue les atouts du LOF - Emerging Consumer, un fonds de droit luxembourgeois qui a été lancé le 31 octobre 2011 et qui affiche une performance de l’ordre de 18 % en investissant dans des valeurs liées à la consommation dans les pays émergents. Lombard Odier s’attache à présent à commercialiser très activement ce fonds en France, les documents commerciaux ayant été visés par l’AMF. Concrètement, explique Didier Rabattu, le processus d’investissement s’avère très simple. Le portefeuille n’est investi sur environ 70 lignes que dans des entreprises du secteur de la consommation courante et de la consommation discrétionnaire, un univers que la sélection mixte macro-économique et bottom-up (les deux approches ne doivent jamais être en opposition pour une valeur donnée) limite à 200-250 valeurs. L'équipe de gestion se focalise sur un cahier des charges très strict : il faut que les entreprises soient «triple A» du point de vue de la gouvernance, qu’elles se classent numéro un ou deux dans leur secteur, qu’elles ne soient pas endettées et qu’elles soient bénéficiaires.La gestion de ce fonds a paru suffisamment convaincante pour que la banque privée de Lombard Odier investisse elle-même quelque 210 millions de dollars dans le produit qui a par ailleurs déjà attiré 30-40 millions de dollars de la part de familles d’entrepreneurs spécialistes du secteur. Et si le fonds atteint à présent 320 millions de dollars, il le doit aussi à quelque 60 millions de souscriptions nettes depuis le début de l’année.Actuellement, le fonds (à liquidité hebdomadaire, le jeudi) est investi à 50 % en Asie (dont 20 points en Chine et 15 en Inde), à 5 % en Afrique de même qu’en Europe de l’Est et à 14 % en Amérique latine. Quelque 25 % de l’encours sont investis sur 2 titres américains, cinq actions européennes et trois japonaises. L’objectif de cette forte diversification (avec un plafond fixé à 4 % par titre) est de diminuer la volatilité. CaractéristiquesDénomination : LOF Emerging ConsumerCommission de gestion : 0,75 %Commission de distribution : 0,75 % (uniquement pour la classe retail)Commission de performance : 10 % sur la surperformance par rapport au MSCI World, avec high watermark
Des dirigeants de Goldman Sachs, tous associés, ont empoché 21,8 millions de dollars en exerçant les stock options perçues au moment de l’introduction en Bourse en 1999, rapporte The Wall Street Journal.Les gains les plus importants ont été enregistrés par Michael S. Sherwood, le patron du groupe pour l’Europe, avec 5,2 millions de dollars. Le CEO Lloyd Blankfein a touché 3,1 millions et le directeur financier sortant, David A. Viniar, a perçu 2,3 millions.
Sur les neuf premiers mois de l’année, le métier gestion d’actifs BNP Paribas a enregistré des rachats nets pour un montant de 11,1 milliards d’euros. La banque, qui publiait ses résultats trimestriels ce matin, indique que «la collecte de la gestion d’actifs dans les fonds monétaires et obligataires est plus que compensée par la décollecte des autres classes d’actifs». Sur le seul troisième trimestre, les sorties nettes sont ressorties à 9,2 milliards d’euros. Au premier semestre, la décollecte de ce métier ressortait à 1,9 milliard d’euros et en 2011 elle s’était établie à -35,7 milliards d’euros.Les actifs sous gestion de la gestion d’actifs ont ainsi baissé à 408 milliards d’euros. Les autres métiers du pôle Investment Solutions (wealth management, assurances...), auquel la gestion d’actifs appartient, ont enregistré des souscriptions nettes. Au total, la collecte nette sur neuf mois s’élève à 0,9 milliard d’euros. Elle a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de distribution par un client gestionnaire de fonds, souligne la banque. Hors cet effet, la collecte nette est de +12,2 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2012, précise BNP Paribas.Les actifs sous gestion d’Investment Solutions augmentent de 5,2% par rapport au 31 décembre 2011 et de 4,1% par rapport au 30 septembre 2011, à 886 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011).Pour les neuf premiers mois de 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 1,9% par rapport aux neuf premiers mois de 2011, la baisse de 6,0% observée dans la Gestion Institutionnelle et Privée, en lien avec la baisse des encours gérés dans la Gestion d’actifs, étant compensée par la hausse de 13,3% des revenus de l’Assurance (+5,8% à périmètre et change constants) et de 5,1% de ceux de Securities Services. Les frais de gestion augmentent de 2,0% par rapport aux neuf premiers mois de 2011, compte tenu des investissements de développement de l’Assurance et de Securities Services, mais baissent de 3,3% chez Gestion Institutionnelle et Privée du fait de l’ajustement des coûts au nouvel environnement. Le coefficient d’exploitation est ainsi stable à 69,2% par rapport aux neuf premiers mois de 2011. Le résultat avant impôt s’établit à 1 515 millions d’euros, en hausse de 14,9%.
L’Agefi rapporte qu’un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier, explique le quotidien, s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle.
Tony Williams, jusqu'à présent président et COO d’Artio Global Investors, filiale américaine de Julius Baer, a été nommé CEO de la société. Il remplace à ce poste Richard Pell, qui se concentrera dorénavant exclusivement à la direction de la gestion. La présidence du directoire sera assurée par Francis Ledwidge, directeur de la société.