La réglementation pourrait, selon l’enquête mondiale d’Allianz GI sur la perception des risques, amputer la performance de gestion de 2,3% par an en moyenne
L’équipe actions britanniques de Polar Capital a été dissoute en raison du départ du gérant Philip Hardy, rapporte le magazine spécialisé de sources internes, la société de gestion précisant qu’aucun recrutement n’est prévu pour le remplacer. Cette fermeture va se traduire par des rachats de 293 millions de dollars sur le trimestre finissant en décembre.
Alors qu’il était monté en première ligne pour inciter ses partenaires européens à mettre en place une taxe sur les transactions financières (TTF), le gouvernement français pencherait désormais pour un allègement du périmètre de cette taxe afin de préserver la compétitivité de la place financière parisienne, rapporte le journal de sources proches du dossier. Paris souhaiterait de cette façon persuader les grandes banques françaises comme BNP Paribas, la Société Générale ou le Crédit Agricole de continuer à investir dans Euronext, qui redeviendra indépendante après le rachat de Nyse Euronext par IntercontinentalExchange, ajoute le quotidien.
Selon l’AFG, le «violent alourdissement» des prélèvements sociaux sur l’épargne entrave les bonnes dispositions du projet de loi de Finances 2014, dont le PEA-PME est le symbole. Les actifs gérés pour compte de tiers ont crû à un niveau record sur les huit premiers mois de l’année.
Le graphique ci-contre montre le nombre de jours par an où les pertes et gains quotidiens de l’indice S&P 500 ont été d’au moins 1%. Les variations supérieures / inférieures à +/- 2% et +/- 3% sont également distinguées.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds actions américaines et actions françaises au cours du mois de septembre 2013.
L’indice Philly Fed est ressorti à 19,8 en octobre après 22,3 en septembre, contre 15,0 attendus par les économistes. Cette performance s’explique notamment par un rebond de la composante des commandes nouvelles, revenue à son plus haut niveau depuis mars 2011, et à l’amélioration de celle de l’emploi.
Pour la première fois depuis deux ans, le gestionnaire d’actifs britannique Man a réussi à attirer de l’argent frais. Au troisième trimestre, sa collecte nette a atteint 700 millions de dollars, dépassant les prévisions des analystes. Le premier hedge fund coté du monde a vu ses actifs progresser légèrement à 52,5 milliards de dollars.
Les grands instituts allemands de conjoncture ont divisé par deux leur projection de croissance de l’Allemagne pour 2013, à 0,4%, évoquant un net retournement à la baisse de la production industrielle cet hiver. Ils ont également revu hier en légère baisse leur estimation de croissance pour l’an prochain, à 1,8%, alors qu’ils prévoyaient 1,9% en avril.
Dans des documents envoyés à l’Union européenne dans le cadre des nouvelles règles sur le contrôle du budget des pays membres, Madrid précise que son ratio d’endettement serait de 101,13% à la fin 2015 puis de 101,09% à fin 2016. Le gouvernement espagnol espère terminer l’année 2013 avec un endettement représentant 94,2% du PIB contre 85,9% fin 2012.
Le représentant du Collège de l’AMF a proposé à la Commission des sanctions d’imposer un blâme et une sanction pécuniaire de 300.000 euros à Avenir Finance Investment Managers. Il reproche à la société de gestion de ne pas avoir donné aux clients une information suffisamment claire dans certains documents, de ne pas avoir rempli correctement ses obligations en matière de contrôle des risques et de ne pas avoir signalé l’importance du rôle joué dans la gestion par des consultants externes. Les conseils de la société de gestion contestent cette analyse.
L’indice «Philly Fed» est ressorti à 19,8 en octobre après 22,3 en septembre, alors que les économistes anticipaient une chute à 15,0. Cette performance s’explique notamment par un rebond de la composante des commandes nouvelles, revenue à son plus haut niveau depuis mars 2011, et à l’amélioration de celle de l’emploi.
Pour la première fois depuis deux ans, le gestionnaire d’actifs britannique Man a réussi à attirer de l’argent frais. Au troisième trimestre, sa collecte nette a atteint 700 millions de dollars, dépassant les prévisions des analystes. Le premier hedge fund coté du monde a vu ses actifs progresser légèrement à 52,5 milliards de dollars.
Dans des documents envoyés à l’Union européenne dans le cadre des nouvelles règles sur le contrôle du budget des pays membres, Madrid précise que son ratio d’endettement serait de 101,13% à la fin 2015 puis de 101,09% à fin 2016. Le gouvernement espagnol espère terminer l’année 2013 avec un endettement représentant 94,2% du PIB contre 85,9% fin 2012.
Après avoir insisté ces deux dernières années en France sur son savoir-faire dans les domaines du haut rendement et du multi-classes d’actifs, l’autrichien Raiffeisen Capital management (RCM) juge le moment venu, avec les difficultés rencontrées cette année par les actions émergentes, de profiter de points d’entrée et de se lancer sur ce créneau avec une approche value, comme l’ont expliqué à Newsmanagers Philippe Leroy, directeur commercial pour la France et le Benelux, Manuel Schuster, analyste et Patrick Pastollnigg, gérant.Actuellement, RCM aligne cinq fonds actions émergentes pour un total de l’ordre 1,4 milliard d’euros (dont 273 millions pour l’Emerging Markets Equities, 558 millions pour l’Eurasia et 499 millions pour l’Esastern European Equities). Les mandats représentent environ 600 millions d’euros.Malgré l'évolution adverse des marchés émergents, le gestionnaire autrichien, qui prépare un fonds de dette émergente mondiale pour avant la fin de l’année, n’a pas subi de sorties en net sur les actions émergentes depuis le début de l’année.Patrick Pastollnigg a surtout insisté sur les atouts du fonds Emerging Markets Equities, géré avec deux poches, l’une discrétionnaire dédiée à 30-40 meilleures idées de l'équipe et l’autre gérée dans une optique value en fonction de l’indice MSCI Emerging Markets. Comme résultat de la sélection de valeurs, le gérant privilégie actuellement les grandes sociétés énergétiques russes. Outre la Russie, il surpondère la Corée du Sud et la Chine, mais sous-pondère le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Mexique. Aux secteurs, il privilégie les financières, notamment russes et chinoises, ainsi que les immobilières.
La majorité des sociétés de gestion européennes, asiatiques et américaines préfèrent organiser des campagnes marketing globales à l’échelle régionale, mais les exécuter localement, montre une nouvelle étude de Cerulli*.Depuis la crise financière, de nombreux gestionnaires internationaux cherchent à avoir un plus grand contrôle sur tous les aspects de leurs activités, allant des stratégies commerciales aux dépenses marketing, avec comme objectif d’avoir un message de marque unique. « Plus de contrôle signifie plus de centralisation, que ce soit à l’échelle mondiale ou régionale. Toutefois, il existe une divergence au sein des sociétés, parce que les décideurs veulent mieux contrôler les stratégies et les coûts, mais les équipes locales, qui traitent avec les clients, cherchent à rester aussi proches de leur marché que possible », commente Sabrina Lacampagne, analyste chez Cerulli et l’un des principaux auteurs du rapport.Pour l’année prochaine, 50 % des sociétés de gestion internationales prévoient d’accroître leurs budgets marketing ; et près de 70 % des gestionnaires basés en Europe et en Asie ont l’intention de faire des campagnes marketing régionales.* Global Marketing and Sales Organizations: An Industry Roadmap.
Palmer Square Capital Management, un gérant de fonds de fonds spécialisé dans la gestion alternative, a annoncé le lancement d’un troisième mutual fund.Le Palmer Square Fountain Short Duration High Income Fund sera géré par l'équipe crédit de Palmer Square et la société affiliée Fountain Capital. Le fonds sera distribué par la société mère de Palmer Square, Montage Investments, dont les actifs sous gestion s'élevaient à quelque 18 milliards de dollars à fin septembre.
Les actifs sous gestion de BlackRock ont passé la barre des 4.000 milliards de dollars, avec une augmentation de 12% au troisième trimestre pour atteindre 4.096 milliards de dollars, a annoncé le groupe américain le 16 octobre dans un communiqué. Le groupe a dégagé un bénéfice trimestriel net de 730 millions de dollars, en hausse de 13,7% par rapport au troisième trimestre 2012.La bonne tenue des marchés boursiers a bien entendu contribué à la progression des actifs mais la collecte a également été au rendez-vous. La collecte des fonds de long terme (hors monétaire) s’est ainsi inscrite à 25,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion de long terme s'élevaient à fin septembre à 3.797,7 milliards de dollars. Plus précisément, la collecte long terme d’iShares a représenté 20,2 milliards de dollars, dont des collectes de 16,4 milliards de dollars pour les Etats-Unis et de 5 milliards de dollars pour l’Europe. Un regain d’appétit pour les marchés émergents et les actions européennes ont poussé la collecte actions à 21,1 milliards de dollars vers la fin du trimestre, un montant partiellement effacé par une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars sur l’obligataire. Le «Retail global» long terme a représenté une collecte nette de 8,3 milliards de dollars dont 3,4 milliards de dollars aux Etats-Unis et 4,5 milliards de dollars pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA/EMOA). Côté institutionnel, la collecte nette long terme gérée activement s’est élevée à 0,1 milliard de dollars, avec des souscriptions de 4,9 milliards de dollars dans le fixed income et de 2,2 milliards de dollars dans les produits multi-classes d’actifs, très largement effacées notamment par une décollecte nette de plus de 6 milliards de dollars sur les actions. Les produits indiciels de long terme ont donné lieu à une décollecte de 3,4 milliards de dollars, en raison de rachats sur les actions (surtout américains) pour un montant de 4,9 milliards de dollars, partiellement effacés par une collecte nette obligataire de 1,8 milliard de dollars.
Selon Index Universe, Renaissance Capital lance sur la plate-forme Nyse Arca le Renaissance IPO ETF, un fonds dont le code mnémonique est IPO et qui réplique l’indice-maison Renaissance IPO. Le portefeuille couvre les actions ordinaires, les depositary receipts et les «operating units» de sociétés nouvellement cotées aux Etats-Unis. Le fonds peut aussi investir dans des actions de sociétés étrangères cotées aux Etats-Unis.Le taux de frais sur encours se situe à 0,60 %, comme pour l’autre ETF dédié aux IPO, le First trust US IPO Fund (FPX) lancé il y a sept ans et dont l’encours se situe à 184,1 millions de dollars
Les activités de gestion d’actifs du groupe BofA Merrill Lynch logées dans le pôle Global Wealth and Investment Management ont dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 719 millions de dollars, en progression de 26% par rapport au troisième trimestre 2012, selon les chiffres communiqués le 16 octobre.La collecte de long terme a pratiquement doublé sur un an pour atteindre 10,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 779,6 milliards de dollars, en progression de 86 milliards de dollars ou 13% par rapport au troisième trimestre 2012.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont progressé de 13% sur un an au troisième trimestre pour atteindre le niveau record de 1.530 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 16 octobre. Une hausse due tant à la bonne tenue des marchés qu'à la collecte.La collecte nette de long terme a totalisé 32 milliards de dollars au troisième trimestre, les souscriptions de court terme représentant 13 milliards de dollars. Les fonds de long terme ont surtout été investis dans des stratégies actif-passif (LDI) et alternatives, ainsi que dans fonds actions et des fonds indiciels.Les actifs sous conservation ou administration s’inscrivaient à fin septembre à 27.400 milliards de dollars, en augmentation de 4% sur un an et de 5% par rapport au trimestre précédent.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 706 millions de dollars au titre du troisième trimestre, contre 833 millions au deuxième trimestre 2013 et 720 millions de dollars au troisième trimestre 2012.
Natixis Asset Management lance ce jeudi 17 octobre, Natixis Global Risk Parity, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui se présente comme un fonds d’allocation globale combiné à une approche d’investissement équilibrée en risque. L’allocation est réalisée au sein d’un univers d’investissement global, qui cherche à bénéficier des cycles haussiers tout en visant à limiter la sensibilité du portefeuille aux retournements de marché, sur la période minimum d’investissement recommandée de 3 ans. L’investissement couvre les grandes classes d’actifs, ainsi que des actifs de diversification comme les matières premières, l’immobilier, les instruments de volatilité, le private equity, la dette émergente, etc. Chaque grande classe d’actifs représente un tiers du budget de risque du portefeuille et chaque sous-catégorie est elle-même équilibrée en risque. «L’approche « risk parity » vise une performance plus régulière et un meilleur ratio rendement/risque que l’allocation équilibrée traditionnelle où la part des actions au risque global du portefeuille est plus importante que leur part relative en capital,» indique un communiqué.Dans la pratique, le pilotage dynamique de l’allocation est réalisée de telle façon que le poids de chaque catégorie d’actifs en termes de risque est d’abord déterminé de façon systématique grâce à des matrices de corrélation et à l’analyse de la volatilité passée ; cette pondération des actifs est revue de manière mensuelle afin de tenir compte des évolutions en termes de risque des actifs du portefeuille et en cas d’événement de marché affectant l’équilibre en risque du portefeuille.Pour sa part, l’allocation systématique est complétée par une gestion tactique mise en œuvre par l’équipe de gestion, reposant sur une analyse fondamentale des cycles de marché. La gestion de Natixis Gobal Risk Parity suit une approche « top-down ». Elle est enrichie par l’utilisation d’outils quantitatifs propriétaires. L’analyse des fondamentaux macro-économiques et la détermination de la position au sein des cycles de marchés sont donc les principales sources de performance du fonds. Le fonds Ucits privilégie les instruments d’investissement liquides tels que les ETF et les futures.Caractéristiques :Code Isin : Part I /Part R : LU0935227370/LU0935227537Souscription minimale : 50 000 euros / 500 euros Frais totaux : 0,70 %/1,20 % Commission de superformance : oui 20 % au delà de l’indice de référence compositeDécimalisation : un dix-millième/un dix-millièmeGérants : Michael Aflalo (Directeur Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)Pierre Radot (Gérant de portefeuilles Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)
Depuis le 16 octobre, AllianceBernstein commercialise à destination des plans d'épargne retraite à contributions définies des parts Z sans rétrocommissions et sans souscription minimale, qui seront les moins chargées pour les fonds suivants :•AllianceBernstein Core Opportunities Fund (code mnémonique ADGZX) •AllianceBernstein Discovery Value Fund (ABSZX) •AllianceBernstein Equity Income Fund (AUIZX) •AllianceBernstein Global Bond Fund (ANAZX) •AllianceBernstein Growth and Income Fund (CBBZX) •AllianceBernstein High Income Fund (AGDZX)Un certain nombre d’autres gestionnaires ont créé des parts Z similaires, comme Threadneedle et Invesco, qui ont commencé à les distribuer aux Pays-Bas.
Dans un entretien à Investment Europe, Peter Lindgren, general manager d’Amundi Nordic, déclare : « nous voulons être considéré ici comme un acteur sérieux et de long terme ». Son territoire comprend la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et l’Islande. La société de gestion française veut être présente « sur tous les segments de marché », c’est-à-dire l’institutionnel (l’assurance, les fonds de pension, les fondations, les banques privées), la distribution (les accords de distribution, les réseaux en unités de compte, les réseaux de conseillers financiers) et les corporates. Amundi souhaite aussi vendre ses ETF et répondre à la demande des fonds souverains.