Dexia Asset Management annonce le lancement du fonds Ucits IV Equities Global Optimum. Le fonds, qui s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs institutionnels de type caisses de retraite, mutuelles et compagnies d’assurance, peut à travers une allocation flexible être exposé aux actions de 0% à 200%. Le portefeuille est investi dans des actions mondiales au travers des dérivés, principalement des options. L’objectif du produit est notamment de «permettre aux investisseurs institutionnels soumis aux contraintes imposées par la réglementation de bénéficier des marchés actions tout en limitant la charge de capital», précise le communiqué."Prenons le cas des assureurs : alors que l’investissement traditionnel en actions implique un SCR à 39%, la stratégie de gestion mise en œuvre dans Equities Global Optimum limite le SCR à moins de 25% tout en recherchant une performance supérieure au MSCI World couvert en Euro et dividendes réinvestis», précise Nagi Nasr, responsable des solutions d’investissement alternatives chez Dexia AM. Caractéristiques Code ISIN : FR0011535897 (capi). Frais d’entrée 1,00%Frais de sortie 1,00% Frais courants : 1,45 %
CPR Asset Management annonce le lancement du fonds CPR Consommateur Actionnaire, fonds d’actions européennes éligible au PEA. Le produit a pour principal objectif de tirer parti de la consommation des ménages au niveau mondial. les gérants du fonds, Nicolas Johnson et Caroline Canard, sélectionnent les entreprises européennes les plus performantes au sein des secteurs touchés par les dépenses des ménages. «L’univers d’investissement de CPR Consommateur Actionnaire ne se cantonne pas au ‘panier de la ménagère’ mais s’intéresse à l’ensemble des secteurs directement impactés par la consommation des ménages dans le monde. C’est un fonds dont la vocation est de suivre l’évolution «des tendances» en respectant le profil de consommation des ménages. La particularité de la stratégie d’investissement consiste à construire le portefeuille en adéquation avec le poids des différents postes de dépense des ménages», souligne un communiqué. Actuellement, une dizaine de postes sont recensés (logement – transports – santé - articles d’habillement - loisirs, culture et éducation – communication…).CaractéristiquesCode Isin : Part P FR0010258756 / Part I FR0011554237Commission de souscriptions non acquises au FCP 3% MaxCommission de rachats non acquises au FCP Part P et I : NéantFrais de gestion fixes annuels maximum Part P : 1.50% TTC (part P) / Part I : 1% TTC (Part I)Commission de surperformance Part P & I - 20 % TTC de la part de performance supérieure au MSCI Europe,dans la limite de 2% de l’actif net
AXA Global P&C annonce avoir placé 350 millions d’euros d’obligations catastrophes auprès d’investisseurs institutionnels, soit la plus importante émission d’obligations catastrophes en euros à ce jour. Cette émission se divise en deux classes : la Classe A, de 185 millions d’euros à échéance janvier 2017, et la Classe B, de 165 millions d’euros à échéance janvier 2018, chacune permettant de couvrir des niveaux de risque différents.Cette nouvelle opération réalisée par l’intermédiaire d’un nouveau véhicule (Calypso Capital II Limited, un special purpose vehicule de droit irlandais) apporte à AXA Global P&C deux niveaux de protection pluriannuelles et entièrement collatéralisées contre le risque de tempêtes de grande ampleur en Europe. Les obligations utilisent comme fait déclencheur un indice fondé sur les pertes assurantielles rapportées par PERILS à la suite d’une tempête européenne. Le taux d’intérêt versé initialement pendant la période de risque s'élève à 2,60% par an pour la Classe A et 2,90% par an pour la Classe BUn nouveau mécanisme dit de «variable reset» a par ailleurs été introduit pour permettre à AXA Global P&C d’ajuster à chaque nouvelle période de risque sa couverture dans des limites de risque prédéfinies, en contrepartie d’un ajustement du taux d’intérêt dans des conditions prédéterminées lors de l’émission, précise un communiqué.
Fondations Capital et CM-CIC Capital Finance ont annoncé mardi 15 octobre la signature, la veille, d’un accord en vue de l’acquisition par Fondations Capital de 90% du capital de CM-CIC LBO Partners, CM-CIC Capital Finance conservant le solde. Créée fin 2004, CM-CIC LBO Partners gère deux Fonds communs de placement à risques (FCPR) CIC LBO Fund et CIC LBO Fund II avec plus de 200 millions d’euros sous gestion. Cette opération permettra à l’équipe de CM-CIC LBO Partners de poursuivre et développer l’activité de la société de gestion avec un nouveau partenaire reconnu, avec l’intention de lancer un troisième fonds en 2014, indique un communiqué. De son côté, avec cette acquisition, Fondations Capital va porter l’encours des fonds gérés à près de 500 millions d’euros.La finalisation de l’opération, soumise à l’approbation des autorités de la concurrence et de l’AMF, devrait intervenir avant fin 2013. Filiale « haut de bilan » (Capital Investissement et Conseil en Fusions et Acquisitions) du groupe Crédit Mutuel-CIC, CM-CIC Capital Finance souhaite recentrer ses activités d’investissement sur ses outils de gestion pour compte propre. Il s’agit principalement des SCR CM-CIC Investissement et CM-CIC Capital Innovation (2 milliards d’euros de capitaux, 420 participations, plus de 45 investisseurs). Son activité de gestion pour compte de tiers sera dorénavant essentiellement dédiée aux clients particuliers du groupe via des FIP et FCPI gérés par CM-CIC Capital Privé (26 fonds, 360 millions d’euros sous gestion).
Après une perte moyenne de 0,54 % en août, les hedge funds couverts par l’indice BarclayHedge ont affiché en septembre une performance moyenne de 2,09 % en septembre, ce qui porte les gains à 7,28 % sur les neuf premiers mois de l’année.En septembre, seul l’equity short bias (3 fonds) accuse une perte, de 3,55 %, de sorte que la chute depuis le début de l’année atteint 19,84 %. En revanche, l’equity long bias (202 fonds) se distingue avec des gains de 3,63 % pour septembre et de 15,23 % sur les trois premiers trimestres, tout en demeurant en retard sur la stratégie santé et biotechnologies (20 fonds), dont les performances ressortent à respectivement 4,27 % et 20,93 %. Quant aux 37 fonds bassin Pacifique (Pacifique Rim) ils gagnent 17,20 % sur les neuf premiers mois de l’année, mais «seulement» 2,62 % pour septembre.
Le britannique Liontrust vient d’acquérir North Investment Partners dans le cadre de son projet de développement dans la gestion multi-classes d’actifs, rapporte FundWeb.Le patron de North Investment Partners, John Husselbee, devrait diriger la nouvelle équipe multi-classes d’actifs chez Liontrust. Un ancien de LV=, Paul Kim, devrait rejoindre l'équipe en tant que gérant senior.
Le britannique Hargreaves Lansdown a fait état pour le premier trimestre à fin septembre de son exercice 2013-2014 d’une progression de 8% de ses actifs sous administration qui ont ainsi atteint le niveau record de 39,3 milliards de livres contre 36,4 milliards de livres à fin juin selon les résultats intérimaires publiés le 15 octobre. La société qualifie l’activité du premier trimestre d’"exceptionnelle», cette période de l’année étant généralement très calme. Le nombre de clients actifs sur la plate-forme a augmenté de 20.000 à 528.000. Au premier trimestre de l’exercice précédent, le nombre de nouveaux clients s'était accru de seulement 7.000.
Henderson vient de recruter Rob Gambi en tant que directeur des investissements (chief investment officer, CIO). L’intéressé était précédemment managing director chez UBS Global Asset Management, responsable mondial de l’obligataire et membre du comité exécutif.Au sein de Henderson où il a déjà travaillé par le passé, Rob Gambi sera placé sous la direction d’Andrew Formica, qu’il connaît bien, et siégera au comité exécutif. Il rejoindra la société en 2014. Il s’occupera notamment du développement des capacités d’investissement de la société de gestion dans le monde, et plus particulièrement aux Etats-Unis et en Asie.
M&G Investments a enregistré en Italie son fonds M&G Short Dated Corporate Bond, rapporte Bluerating. Le fonds est investi à 80 % dans des obligations d’entreprises investment grade à duration courte (0-3 ans).
Neil Woodford, l’un des colosses de la gestion britannique, quitte Invesco Perpetual après un quart de siècle, rapporte le Financial Times. L’action d’Invesco, la maison mère américaine, a chuté de 5 % à cette annonce. Neil Woodford contrôle la moitié des fonds sous gestion d’Invesco Perpetual et certains conseillers financiers prédisent de nombreux rachats. Il a 33 milliards de livres sous gestion (soit plus que tout autre gérant de fonds britannique) et affiche l’un des meilleurs historiques de performance. Le gérant espère créer une nouvelle société de gestion en avril lorsqu’il quitte son employeur.
A l’occasion de la 6ème semaine annuelle de l’investissement éthique au Royaume-Uni (13-19 octobre), l’agence de recherche extra-financière EIRIS a établi que l’encours des fonds retail «verts» et éthiques se situe actuellement à un record de 12,2 milliards de livres. Il n'était que de 4 milliards en 2001. EIRIS a recensé 80 fonds, dont 10 ont vu leurs encours augmenter de plus de 50 % sur les douze mois à fin juin 2013, tandis que 23 ont connu un gonflement de leurs actifs compris entre 20 et 50 %.D’autre part, sur la base d’un sondage auprès de 2015 adultes, EIRIS a déterminé que 18 % des personnes interrogées souhaiteraient que leur fonds de pension soit investi en totalité dans des titres de sociétés qui ne contreviennent en rien aux bonnes pratiques en matière environnementale, sociale et de gouvernance.Pour sa part, Triodos Bank a déterminé que 17 millions de Britanniques détiennent potentiellement des actifs qui ne correspondent pas à leurs convictions éthiques. Et 20 % seulement des investisseurs indiquent être conscients de la proportion exacte dans laquelle les activités de leurs fonds, de leur fonds de pension ou des actions/obligations qu’ils détiennent sont véritablement éthiques ou non.
Syed Elias Alhabshi, senior advisor de Threadneedle Investments à Singapour depuis septembre 2011, a été nommé chairman pour la Malaisie par le gestionnaire britannique qui a l’intention de proposer des produits conformes à la charia aux investisseurs institutionnels (fonds souverains, fonds de pension, compagnies d’assurance, entités gouvernementales et quasi-gouvernementales, entreprises et «charities»).D’autre part, Mohd Farid bin Kamarudin (CEO of Malaysia) prend de surcroît en charge les fonctions de senior fixed income fund manager, et sera basé en Malaisie. Il sera subordonné à Clifford Lau, head of fixed income Asia Pacific, à Syed Elias Alhabshi et à Andrew Chan, chief administrative officer, Asia Pacific. C’est lui qui sera chargé de mettre en place des capacités d’investissement conforme à la charia. Il sera membre senior de l'équipe d’investissement mondiale. Auparavant, il était executive director & head of sukuks and alternative investments chez AMIslamic Funds Management en Malaisie.Enfin, Sabrina Wong a été recrutée comme analyste obligataire en Malaisie, sous les ordres de Mohd Farid bin Kamarudin et de Clifford Lau.. Elle a été auparavant gérante de fonds chez Investec Asset Management et aussi chez Bank Negara.
Selon la radio NDR info, la Landesbank du Schleswig-Holstein et de Hambourg, HSH Nordbank, aurait vendu en août sa division HSH Real Estate pour un euro symbolique. Cela recouvre des fonds immobiliers d’un encours de 2 milliards d’euros et un parc immobilier de 320 millions d’euros. Le porte-parole de HSH Nordbank a refusé de commenter l’information, précise Fondsprofessionell.
Philipp Orth, Nadejda de Lousanoff et Umberto Prandi ont été recrutés pour l'équipe de ventes institutionnelles de Pimco sur les marchés allemand et autrichien, sous la responsabilité de Frank Witt, executive vice president et head of institutional customer relationships pour l’Allemagne et l’Autriche.Le premier devient vice president et CRO. Il était auparavant directeur du suivi de la clientèle chez Vescore. Nadejda de Lousanoff vient du Banesto, où elle était responsable de la distribution des produits structurés en Allemagne et dans les pays nordiques pour l’espagnol Santander. Elle est nommée chargée de clientèle chez Pimco.Enfin, Umberto Prandi quitte Infineon Technologies, où il était manager pour les fusions et acquisitions, pour devenir chargé de clientèle chez Pimco.
Après le succès du Bravo I Fund de 2,35 milliards de dollars, qui a prouvé que l’on peut gagner beaucoup d’argent (34 % par an) avec des créances douteuses, Pimco s’apprête à lancer le Bravo II (Bank Recapitalization and Value Opportunities) qui devrait parvenir à lever quatre milliards de dollars d’ici au «closing» programmé pour février, rapporte le Handelsblatt.Les gérants principaux seront Dan Ivascyn et Josh Anderson, qui gèrent aussi le Bravo I.
Ben Williams-Thomas a quitté Northern Trust pour rejoindre l’équipe de relations avec les investisseurs institutionnels de BNP Paribas Securities Services (BP2S), rapporte Funds People.
Turenne Capital Partenaires, société de capital développement indépendante qui accompagne en fonds propres des sociétés de croissance et qui gère plus de 450 millions d’euros, a annoncé le 15 octobre le recrutement de Caroline Pradeau en tant que secrétaire générale.Avant de rejoindre Turenne Capital, Caroline Pradeau a passé 11 années à l’Autorité des marchés financiers au sein de la Direction de la gestion d’actifs. Elle s’est spécialisée dans le domaine du non coté (capital investissement notamment mais également immobilier et épargne salariale) ce qui lui a permis de participer à la rédaction d’une partie de la doctrine externalisée de l’AMF suite aux évolutions législatives et réglementaires (Directive UCIT IV, AIFM notamment). En 2011, elle prend la responsabilité d’un pôle de 10 personnes au sein de la Division des Agréments et du suivi afin d’assurer le suivi de 200 sociétés de gestion de portefeuille ainsi que leurs produits.
Caceis a annoncé le 15 octobre le lancement de «Collateral Express», une solution destinée aux acteurs du buy-side, dans le cadre de leurs opérations de dérivés OTC. Totalement intégrée à l’offre d’Asset Servicing de Caceis, cette solution traite les opérations de dérivés OTC de ses clients en s’assurant que chaque étape de leur cycle de vie respecte les nouvelles réglementations. Avec la mise en place de ces réglementations telles que EMIR, Dodd-Frank, Bâle III, entraînant une systématisation du collatéral et des exigences accrues sur sa qualité et sa liquidité, Caceis a développé son expertise dans la gestion du collatéral, souligne un communiqué.Sa solution propose l’accès aux plates-formes électroniques d’affirmation pour la réduction des délais de confirmation ; la valorisation indépendante, quotidienne et systématique de tous les instruments OTC, qu’ils soient simples ou complexes; la réconciliation régulière avec les contreparties en fonction des périodicités définies par les régulateurs.Elle inclut aussi l’accès aux chambres de compensation via des membres compensateurs; le reporting des transactions aux Trade Repositories dès J+1; le calcul et la réconciliation régulière des appels de marge; la gestion du collatéral titres et cash; le reporting unifié des opérations compensées et bilatérales.Le collatéral devenant une ressource essentielle mais de plus en plus rare, Caceis offre également, via sa salle des marchés, des solutions d’optimisation. La transformation, la substitution, le financement et le réinvestissement du collatéral ainsi que la maximisation du collatéral titres peuvent être proposés à tous ses clients, en fonction de leur situation et de leurs règles d’investissement.Autre point important, Caceis, en adéquation avec les recommandations du comité de Bâle sur la gestion des marges pour les dérivés non compensés (BCBS-IOSCO), assure la conservation du collatéral vis-à-vis de la contrepartie en toute sécurité. Ce dispositif permet de garantir une ségrégation scrupuleuse du collatéral et la fluidité de sa circulation.
Les actifs sous gestion des fonds souverains approchent la barre des 6.000 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par SWF Institute.En octobre dernier, les actifs sous gestion des fonds souverains totalisaient 5.999,8 milliards de dollars. Sur ce total, un peu plus de 3.500 milliards de dollars concernent des fonds souverains dépendant de ressources pétrolières et gazières.
BlackBerry attire de nouveaux prétendants, rapporte L’Agefi. Cerberus, la société de private equity américaine aurait signé avec le fabricant canadien de smartphones un accord de confidentialité lui permettant d’accéder à ses comptes, afin de disposer de toutes les informations nécessaires pour un rachat potentiel. Le fonds américain serait au stade préliminaire de sa réflexion sur une offre qui porterait sur la totalité du capital de BlackBerry.
Le gestionnaire londonien Finisterre Capital a injecté 55 millions de dollars d’amorçage dans son nouveau fonds obligataire long/short consacré à la dette émergente, le Finisterre Emerging Market Debt Fund, rapporte Citywire. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui bénéficie d’un agrément de commercialisation dans la plupart des pays européens. Les gérants sont Paul Crean, co-fondateur et CIO de Finisterre, et Christopher Watson.Le portefeuille sera investi dans tous les segments de l’obligataire (souverain, entreprises, haut rendement, en monnaies «dures» ou locales) avec une stratégie long/short plus diversifiée et un taux de rotation plus bas que pour les autres hedge funds de Finisterre. Il aura également un horizon d’investissement plus long. Si l’on en croit l’agence Reuters, Finisterre a lancé ce véhicule coordonné afin de conserver un client assureur qui menaçait de se désengager d’un fonds offshore existant en raison des nouvelles règles renchérissant les investissements dans les produits non régulés.Solvabilité II prévoit en effet des fonds propres supplémentaires à compter de 2016 pour un investissement dans un hedge fund offshore. En conséquence de quoi, Finisterre, qui gère quelque 1,75 milliard de dollars dans trois fonds offshore, a lancé un nouveau fonds Ucits dans lequel son client a transféré ses fonds.Le nouveau véhicule coordonné sera un peu moins performant, il utilisera un peu moins de levier et affichera aussi une moindre volatilité. La commission annuelle sera de 1,5% et non de 2% comme c’est souvent le cas avec les hedge funds et la commission de surperformance sera limitée à 15% (au lieu de 20%).
State Street Global Advisors a laissé entendre qu’il pourrait doubler le nombre des ETF qu’il gère en Europe, rapporte Ignites, un service du Financial Times. Scott Ebner, le responsable mondial du développement de produits chez SSgA, pense qu’il y a de la place pour environ «100 ETF» au sein de la gamme de la société. SPDR, la succursale ETF de la société, affiche actuellement 52 produits, contre 13 lorsqu’elle a relancé ses activités européennes en 2010.
Dexia Asset Management has announced the launch of the UCITS IV Equities Global Optimum fund. The fund, which is aimed primarily at institutinoal investor clients such as pension funds, mutuals and insurers, may be exposed via a flexible allocation ranging from 0% to 200%. The portfolio is invested in global equities via derivatives, primarily options. The objective for the product is to “allow institutional investors subject to the constraints imposed by regulations to benefit from equity markets while limiting capital charge,” a statement says. “Let’s take the example of insurers: while traditional investment in equities implies an SCR of 39%, the management strategy used for the Equities Global Optimmum limits the SCR to less than 25% while seeking returns higher than those of the MSCI World hedged in euros with dividends reinvested,” says Nagi Nasr, head of alternative investment solutions at Dexia AM. Characteristics ISIN code: FR0011535897 (capi). Front-end fee: 1.00% Withdrawal penalty 1.00% Ongoing fees: 1.45%
Dexia Asset Management has announced the launch of the UCITS IV Equities Global Optimum fund. The fund, which is aimed primarily at institutinoal investor clients such as pension funds, mutuals and insurers, bay be exposed via a flexible allocation ranigns from 1% to 200%. The portfolio is invested in global equities via derivatives, primarily optins. The objective for the produc is to “allow institutional investors subject to the constraints imposed by regulations to benefit from equity markets while limiting capital charge,” a statement says. “Let’s take the example of insurers: while traditional investment in equities implies an SCR of 39%, the management strategy used for the Equities Global Optimmum limits the SCR to less than 25% while seeking returns higher than those of the MSCI World hedged in euros with dividends reinvested,” says Nagi Nasr, head of alternative investment solutions at Dexia AM. Characteristics ISIN code: FR0011535897 (capi). Front-end fee: 1.00% Withdrawal penalty 1.00% Congoing fees: 1.45%
Currently, La Financière Responsable has about EUR90m in assets under management, compared with EUR62m at the end of last year, and has posted net inflows of about EUR20m since the beginning of 2013. The “historic FCP” from the firm, LFR Euro Développement Durable, as of the end of September had EUR51.43m, and was 99.5% exposed to equities, of which 61.3% were French stocks. Since 31 December 2009, the fund has posted returns of 22.30%, compared with losses of 2.42% for the EuroStoxx 50 Price, and a gain of 11.06% for the EuroStoxx 50 Total Return, with volatility over 52 weeks of 12.59%, compared with 14.99% and 14.94%, respectively. The portfolio includes 35 positions and the turnover rate stands at about 33%. These results are consistent with the SRI strategy of La Financière Responsable, while on Tuesday, its chairman, Olivier Johanet, declared that “at the end of the day, SRI is a question of financial performance.” With that said, it needs to be demonstrated that extra-financial considerations are not counter-financial, and the difficulty for SRI or ESG managers is obtaining extra-financial information, and then enriching the data (LFR is now working with 63 indicators), and then take into account and justify extra-financial factors. Basic criteria (personnel, shareholders, companies, environment, partners, providers, clients, governance) allow for a eco-social footprint to be calculated, which is then used as a basis for financial judgements. In the construction of portfolios, capitalisation and weight biases are eliminated, stresses Stéphane Prévost, CEO.
Specialist advisers manage nearly two times as many assets on average than advisers overall, according to a study carried out by Cerulli Associates in “The Cerulli Edge – Advisor Edition” (Fourth quarter). As of the end of June 2013, assets under management by specialists represented about 29% of total assets for advisers. “The great majority of financial advisers are generalists. Only 15% of advisers carry out their activities for a single client category, institutionals, corporate retirement programmes, or high net worth (HNW) investors,” says Bing Waldert, director at Cerulli. According to Cerulli, specialists clearly limit the market for an adviser but improve the degree of success in the development o the activity. By targeting a very small market and setting up a range of services which is tailored to it, advisers have more chances of winning requests for proposals when they are competing with a generalist.
To widespread surprise, Lithuania, which currently holds the European Union presidency, has accelerated the process of the UCITS V directive, increasing the likelihood that the controversial measure to cap bonuses will be dropped, Financial Times fund maangement reprts. In July, the European parliament rejected a proposal to limit bonuses to 100% of fixed salaries and to forbid performance commissions for UCITS funds by a vote of 348 to 341. Due to the tightness of the vote, many thought that it might be overturned by the parliament formed after the elections in May 2014. Lithuania has formed a working group for 21 October, which suggests that the planned directive may be completed by spring, meaning that the new parliament will not have a chance to review it.
Bruno Gatella, director of wholesale distribution at Clariden Leu and Credit Suisse Asset Management, on 1 Octber joined DJE Finanz, the Swiss affiliate of the Munich-based Dr. Jens Erhardt group (DJE Kapital) as director of fund distribution in Switzerland, finews reports. DJE Kapital manages about EUR10bn (as of 30 September).
The bank Syz & Co was placed under investigation at the beginning of October in France, a spokesperson or the Genevan private bank, Ricardo Payro, confirmed the Swiss agency ATS on Monday, confirming reports on the website of the Geneva Tribune and 24 heures. The affair is related to a labour conflict following the dismissal of a French employee in July 2009. “this is simply a further procedural step, without any ultimate decision or prejudice. It is an old case, which is limited to rather technical questions of labour law and which concerns only one old employee responsible for selling investment funds to instituitonal clients,” says Payro.
After an average loss of 0.54% in August, hedge funds covered by the BarclayHedge index in September posted average returns of 2.09%, bringing gains to 7.28% for the first nine months of the year. In September, only equity short bias (3 funds) has seen losses, of 3.55%, while the decline since the beginning of the year is 19.84%. However, equity long bias (202 funds) stand out with gains of 3.63% in September, and 15.23% for the first three quarters, while remaining behind the healthcare and biotech strategy (20 funds), whose performances total 4.27% and 20.93%, respectively. The 27 Pacific Rim funds have gained 17.20% in the first nine months of the year, but “only” 2.62% in September.