Calao Finance vient de recruter Nicolas Baudy et Alexandre Goujon en tant que senior advisors. La société renforce son expertise dans les secteurs du Digital Media, les deux recrues étant spécialistes de l’application et du développement des nouvelles technologies notamment dans les secteurs des loisirs et du tourisme.Nicolas Baudy est cofondateur d’Innovigo et a été précédemment directeur marketing de Weekendesk, chargé de mission de Voyages-Sncf, directeur des Technologies de Pierre & Vacances et d’Havas Voyages. Alexandre Goujon est cofondateur d’Innovigo. Il a été précédemment président et fondateur de ComeToParis Group.
En 2014, la règlementation demeure une source de préoccupation, mais la performance devient un sujet prioritaire pour le secteur de la gestion d’actifs. C’est ce que constate Linedata dans sa quatrième enquête annuelle sur les priorités et les enjeux de la communauté internationale de la gestion d’actifs. L'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit indique que 49 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle. 47 % ont affirmé que la performance des investissements constitue leur défi majeur. «Le raz de marée réglementaire que le secteur de la gestion d’actifs a subi ces dernières années ne semble plus aussi impossible à surmonter qu’il y a un an», commente Linedata.Interrogés sur leurs priorités informatiques, les participants évoquent la recherche de solutions de gestion des données et de conformité, pour intégrer, migrer et gérer les données entre leurs différentes plates-formes. Les gestionnaires d’actifs sont 43 % à envisager se recourir au cloud computing et de laisser des experts externes gérer leur technologie.
Des investisseurs dont Pimco et BlackRock envisagent de porter plainte contre Ocwen Financial, une société de services hypothécaires, dont les pratiques auraient mis à mal la performance des titres qu’ils ont acquis, rapporte le Financial Times.
Coup de froid chez Barclays. La division Wealth and Investment Management (gestion de fortune et gestion d’actifs) du groupe bancaire britannique a en effet accusé une perte après impôt de 19 millions de livres en 2013, après un bénéfice après impôt de 274 millions de livres en 2012. Cette lourde perte est principalement imputable aux coûts de transformation et de restructuration qui se sont élevés à 158 millions de livres l’an dernier. Dans le même temps, ses revenus sont restés stable d’une année sur l’autre, ressortant à 1,83 milliard de livres en 2013 contre 1,82 milliard en 2012. Seule bonne nouvelle, les actifs de ses clients ont augmenté de 10 % en 2013 à 204,8 milliards de livres et les dépôts de ses clients ont progressé de 18 % pour atteindre 63,4 milliards de livres.Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le groupe bancaire a dégagé un profit avant impôt de 5,16 milliards de livres, en chute de 32 % en raison des impacts négatifs de son plan de transformation tandis que ses revenus ont reculé de 4 % pour ressortir à 28,15 milliards de livres.Par ailleurs, la banque reste sous pression pour réduire sa base de coûts. Aussi a-t-elle également annoncé lors de la présentation de ses résultats, qu’entre 10.000 et 12.000 postes dans le monde seraient supprimés cette année, dont 7.000 au Royaume-Uni sur un effectif global de 139 600 personnes. Sans préciser où le couperet tomberait, indique L’Agefi de ce mercredi 12 fevrier. Le directeur général Antony Jenkins, aux manettes de la banque depuis dix-huit mois, a cependant indiqué que 220 managing directors et 600 directeurs quitteraient l’entreprise au cours des six prochains mois, précise le quotidien. En revanche, l'établissement a augmenté son enveloppe des bonus à hauteur de 10% en 2013 et a versé 2,38 milliards de livres (2,86 milliards d’euros) de primes à ses salariés l’an dernier, avec une augmentation de 13% des bonus dans sa banque d’investissement à 1,57 milliard.
Towers Watson remanie ses équipes. Le cabinet, qui compte plus de 14.000 collaborateurs dans le monde, a nommé le 10 février Chris Ford au poste de responsable mondial de son activité investissement. Il remplace ainsi Carl Hess, promu au comité exécutif du groupe en tant que managing director pour la région Amérique.Chris Ford, présent chez Towers Watson depuis 23 ans, était précédemment en charge de l’activité investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera depuis Londres une activité qui compte plus de 800 collaborateurs dans le monde et qui affiche plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs conseillés et près de 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Paul Emerton a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable “UK stewardship and governance”, retrouvant son ancien collègue chez Schroders, Richard Buxton. Il travaillera avec l’équipe actions britanniques pour améliorer la gouvernance des entreprises. Paul Emerton était précédemment responsable de la gouvernance au Royaume-Uni chez Schroders. Chez OMGI, il travaillera sous la responsabilité de Richard Buxton, responsable des actions britanniques.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management a recruté à Londres Alex Shaw en tant que responsable commercial et marketing pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA), un poste nouvellement créé.L’intéressé travaillait précédemment chez Cambridge Strategy, et encore avant il était managing director EMEA chez Arden Asset Management. Il a aussi officié chez GAM et Mercury Asset Management.« La création de ce poste s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Nikko AM d’étendre sa présence dans la région Europe, Afrique et Moyen-Orient, et de profiter de l’intérêt grandissant à l’égard des opportunités d’investissement au Japon et en Asie », explique un communiqué.
Gad Amar change d’horizon chez BlackRock. Lors d’une conférence clients qui s’est tenue le 11 février, le responsable du retail à Paris a annoncé son départ pour Londres où il va prendre en mars les fonctions de head of product development pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez BlackRock. Gad Amar avait rejoint BlackRock Paris en septembre 2010. L’intéressé avait précédemment travaillé chez JPMorgan Asset Management à Paris.
La société de services au secteur de la gestion d’actifs Crestbridge, basée à Jersey, vient de nommer Yves Cheret en qualité de directeur de son bureau du Luxembourg avec pour mission de gérer et développer les activités dans le Grand-Duché.Yves Cheret travaillait précédemment chez Alter Domus.
La société de gestion britannique Jupiter vient de nommer Simon Hynes au poste de responsable mondial de la distribution, en remplacement de Maarten Slendebroek, ce dernier devant d’ailleurs succéder à Edward Bonham Carter en tant que directeur général de la compagnie.Présent chez Jupiter depuis 2002, Simon Hynes officiait jusque-là en tant que head of coverage client pour le Royaume-Uni, supervisant les ventes auprès des particuliers, des institutionnels et des gérants de fortune.
Coup d’arrêt pour Brevan Howard Capital Management. Le gestionnaire de hedge funds a en effet décidé de fermer, avec effet immédiat, un fonds orienté sur les marchés émergents, affichant 2,3 milliards de dollars d’encours, en raison de faibles performances liées au rachat d’actifs obligataires et autres titres, selon une source proche du dossier citée par Reuters. Le véhicule concerné, baptisé Emerging Markets Stratégies Fund, a en effet perdu 15 % l’an dernier et 1,6 % de plus depuis le début de l’année 2014. La gérante du portefeuille, Geraldine Sundstrom, devrait également quitter la société, selon cette même source anonyme.
Schroders vient de lancer un fonds long/short sur les actions monde, le Schroder ISF QEP Global Value Plus.Géré par l’équipe d’investissement QEP, pour Quantitative Equity Products, le nouveau produit permet à tous les investisseurs d’accéder à la stratégie QEP Global Value Extension, lancée en 2008, mais jusqu’ici réservée aux institutionnels.Le fonds pourra être investi à hauteur de 150 % dans des actions décotées et pourra vendre à découvert à hauteur de 50 % des actions de faible qualité. La stratégie cible un rendement supérieur de 5 % à son indice, le MSCI All Country World.Bénéficiant de l’intérêt de clients de la stratégie qui ont basculé vers le nouveau véhicule, Schroder ISF QEP Global Value Plus est lancé avec plus de 500 millions de dollars sous gestion.L’équipe d’investissement QEP a été créée en 1996 et gère plus de 35 milliards de dollars.
Dans le cadre du lancement de son bureau à Edimbourg, Psigma Investment Management vient de recruter Tim Wishart au poste de directeur d’investissement, avec la responsabilité d’assurer le développement de la compagnie en Ecosse, selon FundWeb. Dans ses nouvelles fonctions, il assumera la gestion des portefeuilles de la clientèle privée, des fondations et des caisses de retraite. Avant de rejoindre Psigma, Tim Wishart a passé douze ans chez Rathbones et il était basé à Edimbourg depuis 2007.
La création de nouveaux produits bat son plein en Espagne. Selon Funds People, Santander et Tressis viennent ainsi de lancer sur le marché deux nouveaux fonds obligataires. De fait, Santander Asset Management a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur local, un véhicule monétaire à court terme, baptisé Santander Monetario. Ce fonds investira à 100 % dans des instruments cotés du marché monétaire – et jusqu’à 20 % en dépôts libellés en euros – d’émetteurs publics ou privés de l’OCDE. L’investissement minimal initial de ce fonds est de 2 millions d’euros et ses commissions de gestion et de dépôt sont respectivement de 0,15 % et 0,1 %.Pour sa part, Tressis Gestión a lancé un fonds obligataire en euro, baptisé Ameinon Renta Fija. Ce véhicule investira à 100 % en dettes publiques et privées, y compris des dépôts et des instruments monétaires, dont les émetteurs seront issus de la zone euro. Ce fonds pourra être exposé à tout type d’actifs obligataire: dette subordonnée, dette senior, titrisations, etc. L’exposition maximale à une devise sera de 10% et la volatilité maximale annuelle sera de 5 %. Ses commissions de gestion et de dépôt sont fixées respectivement de 0,5 % et de 0,1 %.
iShares a lancé le 11 février la cotation sur Euronext Amsterdam le iShares Euro Stoxx 50 ex-Financials Ucits ETF, selon un communiqué publié par Euronext.Ce produit, chargé à 0,20% et dont l’indice sous-jacent est l’Euro Stoxx 50 ex Fins, est le premier ETF en Europe continentale utilisant une structure internationale de règlement des transactions, à savoir Euroclear Bank, un dépositaire central international (ICSD) qui vient se substituer aux dépositaires centraux nationaux traditionnels (CSD).Euronext compte désormais 661 cotations émanant de 571 ETF cotés sur les marchés européens.
Bestinver pourrait prochainement changer de main. Selon plusieurs médias espagnols, son actionnaire principal Acciona serait en effet disposé à étudier les éventuelles offres concernant sa filiale de gestion d’actifs. Et pour cause. La compagnie espagnole, spécialisée dans les infrastructures et les services, est victime d’un très fort endettement et subit de plein fouet l’impact de la dernière réforme de l’électricité qui oblige la famille Entrecanales, actionnaire de Acciona, à regarder les différentes options pour se défaire de ses actifs non stratégiques, parmi lesquelles la société de gestion Bestinver. L’enjeu est loin d’être anodin: Acciona doit en effet se délester de plusieurs actifs ou filiales pour neutraliser le manque à gagner de 350 millions d’euros liés aux récentes évolutions réglementaires en Espagne. Si Acciona a refusé de faire le moindre commentaire, plusieurs sources proches de la famille Entrecanales, citées par El Confidencial, ont confirmé que cette vente – ainsi que celle de sa société immobilière – faisait parti du plan de restructuration annoncé mi-2013, envisageant entre 500 millions et 1 milliard d’euros de désinvestissement. Bestinver, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9 milliards d’euros, pourrait être valorisée entre 250 et 530 millions d’euros sur la base d’un bénéfice opérationnel de 75 millions d’euros, selon El Confidencial. Selon des sources de marché citées par d’autres médias espagnols, l’acquéreur potentiel de Bestinver pourrait être un fonds de capital investissement étranger. Il est peu probable que ce soit un acteur local.Quelle que soit la valorisation de la société de gestion et son potentiel repreneur, l’opération devrait recueillir l’approbation des actuels gérants et dirigeants de Bestinver, principaux artisans du succès de la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels le 11 février, l’assureur espagnol Mapfre a fait état d’une croissance de 19 % des actifs sous gestion de sa filiale, Mapfre Inversión Dos. A fin 2013, son encours s’élève ainsi à 3 milliards d’euros, contre 2,5 milliards d’euros en 2012. Dans le même, les actifs gérés par ses fonds de pension, via Mapfre Vida Pensiones, ont connu une progression de 5,2 % pour atteindre 5,37 milliards fin 2013. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, la compagnie d’assurance a dégagé un bénéfice net de 790,5 millions d’euros, en hausse de 18,7 % sur un an, tandis que ses revenus ont progressé de 2,3 % à 25,9 milliards d’euros.
Le groupe Tikehau et la foncière Atland ont signé avec le groupe Elis, spécialiste de la location-entretien de linge et d’habillement professionnel, une promesse de vente en vue d’acquérir 17 actifs immobiliers. Le coût de l’opération est de l’ordre de 80 millions d’euros. L’achat sera réalisé par un OPPCI géré par Tikehau IM, société de gestion de portefeuille agréée. Foncière Atland et le groupe Tikehau seront actionnaires de l’OPPCI aux côtés d’investisseurs institutionnels et privés. Par ailleurs, Foncière Atland REIM assurera les missions d’asset et de property management aux côtés de Tikehau IM.Cette externalisation d’une partie du patrimoine du groupe Elis est assortie de la signature de baux d’une durée ferme de 15 ans, ainsi que d’un accord d’accompagnement immobilier du groupe Elis.
Le groupe britannique Schroders envisage de se renforcer dans des proportions significatives sur le marché suisse où il emploie d’ores et déjà plus de 250 personnes, a indiqué le patron de Schroders, Michael Dobson, au quotidien NZZ.Le développement des activités en Suisse est d’abord une conséquence de l’acquisition de Cazenove en juillet 2013 puisque les services d’administration de Cazenove seront à l’avenir exécutés en Suisse dans leur intégralité.Michael Dobson a par ailleurs souligné que contrairement à ce qu’elle fait dans de nombreux autres pays, la société Schroder Investment Management dispose en Suisse non seulement d’une équipe de distribution mais également de huit desks d’investissement, à partir desquels il est possible de gérer des fonds.
Le patron d’UniCredit Federico Ghizzoni a reconnu que sa banque était en discussions conjointement avec sa rivale Intesa Sanpaolo et KKR en vue du montage par ce dernier d’un fonds de prêts à risques détenus par les deux banques, rapporte L’Agefi. Une décision doit être prise d’ici cet été.
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Banca Mediolanum, a recruté Salvatore Gagliano et Sara Vati Pucci, qui viennent tous les deux de Barclays Wealth & Investment Management, rapporte Investment Europe. Les deux banquiers privés travailleront sous la responsabilité directe du CEO de Banca Esperia, Andrea Cingoli.
J.P. Morgan Asset Management (AM) vient de nommer Paula Stibbe au poste de responsable de ventes pour son offre «global liquidity» en Asie-Pacifique, en remplacement de Travis Spence qui a récemment pris la fonction de responsable des relations stratégiques mondiales pour le groupe dans la région (hors Japon), révèle Asia Asset Management. Jusqu’à présent, Paul Stibbe assurait à New-York le rôle de gérant senior des portefeuilles client dans la division dédiée à l’obligataire court terme de la compagnie. Elle sera désormais basée à Hong-Kong où elle aura la responsabilité des ventes et du service pour les solutions obligataires court terme ainsi que celle du développement des produits à travers toute la région Asie-Pacifique.
Hermes Fund Managers recrute Johan Strömberg comme responsable du développement en Europe du Nord, rapporte Fondbranschen. Précédemment, l’intéressé travaillait pour la société de hedge funds Prosperity Capital. Il remplace Jakob Nilsson, qui est nommé responsable des ventes en Asie.
En janvier, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 11,1 milliards de couronnes, soit 1,25 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening.La collecte a principalement été portée par les fonds monétaires, qui ont engrangé 4,9 milliards de couronnes. Les fonds obligataires, les fonds actions et les fonds diversifiés ont recueilli respectivement 2,8 milliards de couronnes, 2 milliards de couronnes et 1,6 milliard de couronnes.S’agissant des fonds actions, la collecte a été particulièrement forte sur les fonds actions monde, avec près de 4 milliards de couronnes. Les fonds actions européennes et actions suédoises ont aussi collecté, tandis que toutes les autres zones géographiques sont dans le rouge.A fin janvier, les encours des fonds suédois ressortaient à 2.442 milliards de couronnes, ou 276,55 milliards d’euros, dont 55 % en fonds actions.
Les spécialistes de la gestion alternative Larry Petrella et Michael Siminerio, qui ont récemment mis sur pied leur société, Pineview Asset Management, préparent le lancement d’un hedge fund long/short pour le deuxième trimestre, selon le site hedgetracker. Le fonds, qui vise des encours de plus de 100 millions de dollars, devrait concentrer ses investissements dans les secteurs des technologies, des médias et des télécommunications (TMT). Les hedge funds spécialisés sur ces trois secteurs pèsent plus de 74 milliards de dollars.
En 2013, les fonds de long terme commercialisés en Europe (hors fonds monétaires) ont enregistré des souscriptions nettes de 277,4 milliards d’euros, selon Lipper. Une collecte tirée à la fois par les fonds obligataires (+96,4 milliards d’euros), les fonds actions (+92,4 milliards) et les fonds diversifiés (+85,1 milliards). Les fonds monétaires ont vu sortir 93,9 milliards d’euros.Sur le seul mois de décembre, la collecte des fonds long terme est ressortie à 16,9 milliards d’euros. Les sociétés de gestion ayant affiché les plus fortes souscriptions nettes ont été BlackRock avec 2,2 milliards d’euros, Nordea (+1,3 milliard d’euros) et Vanguard (+1,2 milliard d’euros).Les premiers chiffres de janvier semblent indiquer que les fonds actions, avec une collecte estimée à 7,2 milliards d’euros, seront la catégorie la plus populaire du mois.
Invesco Real Estate vient d’acquérir deux centres commerciaux à Cracovie en Pologne et Peterborough au Royaume-Uni, le tout pour un montantd’investissement de près de 425 millions d’euros. L’ensemble représente une surface globale d’environ 120 000 mètres carrés. Ces acquisitions ont été réalisées pour le compte de l’un des fonds d’Invesco Real Estate, indique un communiqué.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion d’actifs Bi-Sam vient de nommer Richard Irons au poste de executive director Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Richard Irons devrait piloter le développement des activités de la société en Europe. Richard Irons travaillait précédemment chez Nyse Euronext, où il était directeur des ventes pour Nyse Technologies.
La segmentation des forces de vente par canaux de distribution passe de mode aux Etats-Unis. Plus de 50 % des sociétés de gestion interrogées par Cerulli Associates ont déclaré qu’elles se détournaient de ce genre d’organisation, contre un peu plus de 30 % en 2011. « Pendant 20 ans, les sociétés ont organisé leurs forces de vente en segmentant le secteur en différents canaux de distribution et en assignant des territoires aux commerciaux « wholesale » en se fondant sur une combinaison de facteurs géographiques et de canaux », explique Pamela DeBolt, directeur associé chez Cerulli. La concentration du secteur, la technologie et l’avènement des plates-formes basées sur les frais ont créé un nouveau paysage, qui fait que « les sociétés ne peuvent plus s’appuyer sur une répartition de leurs clients dans des groupes distincts de canaux partageant des caractéristiques similaires ». En conséquence, les sociétés organisent leurs efforts commerciaux autour de leurs clients clés et leurs relations clients les plus prometteuses, avec les « key account managers » qui jouent un rôle grandissant et les « wholesalers » qui s’appuient davantage sur ces derniers.