P { margin-bottom: 0.08in; } The index provider S&P Dow Jones Indices has announced the launch of nine indices to cover the South African stock market, including the S&P South Africa Composite, which measures the performance of the Johannesburg Stock Exchange (JSE). The S&P South Africa Composite, which covers all foreign and South African companies listed on the JSE with capitalisation of at least SAD 100m and annual trading volumes of SAD50m, includes the following eight indices: S&P South Africa Dividend Aristocrats• S&P South Africa Low Volatility Index• S&P South Africa Composite Capped• S&P South Africa 50• S&P South Africa 50 Equal Weight• S&P South Africa Completion• S&P South Africa Composite Shariah• S&P South Africa Composite Shariah Capped S&P Dow Jones Indices states that it has issued an operating license for two of these indices, Dividend Aristocrats and Low Volatility, to Grindrod Bank, which will use them to develop ETFs.
P { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm Loomis, Sayles & Company has launched Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, an unconstrained bond strategy dedicated to all emerging markets. The fund will be co-managed by Peter Marber, David Rolley, Edgardo Sternberg and Peter Frick. The fund may invest in sovereign and corporate bonds denominated in local and hard currencies. As of the end of 2013, assets under management dedicated to emerging markets totalled about USD12bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management firm Permal Group, an affiliate of the Legg Mason group, has launched the Permal Alternative Select Fund, its first open-ended alternative mutual fund. The multi-management strategy is sub-advised by a selection of hedge fund managers. The fund offers daily liquidity, and minimal investment is set at USD1trn. Via a tactical allocation programme, the fund aims to generate positive returns over a complete market cycle, with a combination of low correlation strategies, including equity hedge, event driven, global macro and relative value strategies. The initial strategies are sub-advised by Apex Capital for equity hedge, River Canyon Fund Management for event-driven, TT International for discretionary global macro, and BH-DG Systematic Trading for systematic global macro.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi la nomination de Lionel Paquin au poste de président, à compter de ce jour. «Il remplace dans cette fonction Inès de Dinechin qui quittera prochainement le groupe», indique sobrement un communiqué de la filiale de la Société Générale. X Ensae, ancien inspecteur de la Société Générale, Lionel Paquin était précédemment responsable de la plate-forme de comptes gérés de Lyxor depuis 2011.
La Turquie planche sur un emprunt obligataire en dollars à 31 ans, la plus longue maturité jamais émise en billet vert pour le pays. Le rendement indicatif de ces titres de maturité 2045 oscille entre 6,75 et 6,875%. La réussite du placment soulignerait la confiance des investisseurs pour les émissions en «hard currency» (par opposition à la devise locale) du pays. La livre turque s’est légèrement reprise face au dollar depuis la hausse des taux de la banque centrale, à 2,18 contre 2,39 au pic des turbulences sur les marchés émergents en janvier.
Le président de la BCE a demandé que le futur Fonds de résolution unique (FRU) soit pleinement mutualisé d’ici 5 ans, sans accélération des abondements des banques. L’accord de décembre 2013 entre Etats prévoit une mutualisation au bout de 10 ans. La mission de cette instance chargée de liquider les banques en faillite sera beaucoup plus compliquée s’il existe des doutes sur ses ressources financières, a fait valoir Mario Draghi. La création du FRU est un des piliers de l’union bancaire mais il reste à définir sur quel filet de sécurité il sera adossé. Pour Mario Draghi, ce «backstop» en cas de ressources insuffisantes pourrait être la capacité donnée d’emprunter sur les marchés avec des garanties publiques, ou alors l’accès aux lignes de crédit du Mécanisme européen de stabilité (MES) créé pendant la crise de l’euro pour épauler les pays en difficulté. «Le Fonds de résolution unique a besoin d’un solide backstop public», a-t-il prévenu.
Le gestionnaire d’actifs américain, propriété d’Axa, a enregistré 10,3 milliards de dollars de retraits nets l’an dernier, dont 3,6 milliards sur ses fonds actions. Le gros de la décollecte (6,8 milliards) est lié à la perte de portefeuilles de taux gérés pour le compte de Mony Life, après la cession par Axa de cette filiale aux Etats-Unis. AllianceBernstein a toutefois publié des revenus et des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre. A fin 2013, ses encours s'élevaient à 450 milliards de dollars.
Le géant américain de la gestion d’actifs a publié un résultat opérationnel au titre de l’an dernier en hausse de 13% à 2,6 milliards de dollars, sur fond d’un recul des retraits nets, passés de 5,3 à 1,1 milliard.
Président de la division gestion de fortune et d’actifs de la banque américaine, Greg Fleming a indiqué à l’occasion d’une conférence que Morgan Stanley Investment Management avait pour objectif un montant d’actifs de 500 milliards de dollars d’ici 2016, contre 338 milliards aujourd’hui, avec un rendement des fonds propres de 20%.
Acquis par New York Life Investiments en septembre dernier, Dexia Asset Management a été rebaptisé Candriam Investors Group. Son directeur général Naïm Abou-Jaoudé dévoile les projets de la société de gestion, qui devrait profiter d’une forte complémentarité avec sa maison-mère.
En 2014, La France Mutualiste a pour projet de poursuivre sa stratégie de diversification en renforçant ses investissements dans le private equity qui s'élèvent actuellement à 1%. Rien n’est encore décidé pour le moment, précise Anne Mazzanti, Directeur général délégué de La France Mutualiste. Nous regardons actuellement les véhicules d’investissements disponibles sur le marché, ainsi que les structures. Nous avons d’ailleurs déjà reçu plusieurs sociétés de gestion et nous continuerons en 2014. Les investissements dans les fonds de place visant à soutenir les PME proposés par la Bpifrance est également un véhicule qui pourrait intéresser La France Mutualiste. Nous ne sommes pas contre, bien au contraire, ajoute Anne Mazzanti. Nous avons reçu des offres qui sont actuellement en cours de dépouillement. Nous sommes également attentifs aux projets de financement des collectivités territoriales au travers de prêts. Mais le renforcement de la poche de diversification prendra du temps. Il n’est pas question de changer drastiquement l’allocation stratégique des actifs, souligne Anne Mazzanti. Le portefeuille de la France Mutualiste restera donc composé à 74% d’obligations (88% de France, 10% zone Euro hors France et 2% Europe hors zone euro), 16% d’immobiliers, 8% d’actions, 2% de monétaires et 1% de non-côté.
Le président du Conseil italien, Enrico Letta, présentera ce mercredi à 18h00 lors d’une conférence de presse annoncée par ses services, son nouveau «pacte de coalition» pour accélérer les réformes et répondre aux critiques du chef de son Parti démocrate, Matteo Renzi. Les deux hommes n’ont pu rapprocher leurs points de vue lors d’une rencontre en milieu de journée à Rome, un statu quo lourd de menaces pour le fragile gouvernement de coalition en place depuis dix mois. Depuis plusieurs jours, les rumeurs de remplacement d’Enrico Letta par Matteo Renzi se multiplient.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a demandé mercredi que le futur Fonds de résolution unique (FRU) soit pleinement mutualisé d’ici cinq ans, sans accélération des abondements des banques. L’accord de décembre 2013 entre Etats prévoit une mutualisation au bout de 10 ans. La mission de cette instance chargée de liquider les banques en faillite sera beaucoup plus compliquée s’il existe des doutes sur ses ressources financières, a-t-il fait valoir lors d’une conférence organisée par la Banque nationale de Belgique. La création du FRU est un des piliers de l’union bancaire mais il reste à définir sur quel filet de sécurité
La Turquie planche sur un emprunt obligataire en dollars à 31 ans, la plus longue maturité jamais émise en billet vert pour le pays. Le rendement indicatif de ces titres de maturité 2045 oscille entre 6,75% et 6,875%. La réussite du placment soulignerait la confiance des investisseurs pour les émissions en «hard currency» (par opposition à la devise locale) du pays. La livre turque s’est légèrement reprise face au dollar depuis la hausse des taux de la banque centrale, à 2,18 contre 2,39 au pic des turbulences sur les marchés émergents en janvier.
Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne, a indiqué à Reuters que la BCE pourrait passer le taux de sa facilité de dépôt en territoire négatif. «C’est quelque chose que nous considérons très sérieusement. Mais vous ne devez pas attendre trop» de cette mesure, a-t-il déclaré. Des propos qui ont entraîné une baisse de l’euro face au dollar, à 1,358.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale a bouclé mercredi une émission obligataire de 5 milliards d’euros à 5 ans, dont elle a relevé la taille en raison de la forte demande des investisseurs, notamment des banques centrales. Les titres font ressortir un coupon de 1,125% et une marge de 11,3 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence. Le papier a été placé à 93% hors de France, indique un banquier en charge du placement. BNP Paribas, CA CIB, Natixis et RBS ont dirigé l’opération. La Cades avait déjà procédé fin janvier à une émission à 3 ans libellée en dollars, à hauteur de 5 milliard. Elle a ainsi réalisé la moitié de son programme de financement à moyen long terme pour 2014, fixé entre 15 et 18 milliards d’euros.
Le gestionnaire de fonds américain AllianceBernstein, propriété d’Axa, a enregistré 10,3 milliards de dollars de retraits nets l’an dernier, dont 3,6 milliards sur ses fonds actions. Le gros de la décollecte (6,8 milliards) est lié à la perte de portefeuilles de taux gérés pour le compte de Mony Life, après la cession par Axa de cette filiale aux Etats-Unis. AllianceBernstein a toutefois publié des revenus et des résultats supérieurs aux attentes des analystes au quatrième trimestre. A fin 2013, ses encours s'élevaient à 450 milliards de dollars.
Lyxor a enregistré en 2013 une hausse de ses encours sous gestion de 5 milliards d’euros sur l’année, à 80 milliards d’euros, annonce Société Générale dans le cadre de ses résultats annuels publiés ce mercredi matin. Cela résulte « d’une collecte positive soutenue par l’élargissement de sa gamme de produits en 2013 et à un effet performance positif ». Sur l’année, les revenus de Lyxor sont en hausse de 8,6% à 214 millions d’euros soit une marge brute annuelle en hausse à 28 points de base contre 26 points de base en 2012. Par ailleurs, la contribution au résultat net part du Groupe d’Amundi, dont Société Générale détient encore 25 %, est de 106 millions d’euros en 2013 contre 115 millions d’euros en 2012, et de 31 millions d’euros au T4-13 contre 28 millions d’euros au T4-12. Concernant la banque privée, elle a bénéficié d’une collecte positive de +1,5 milliard d’euros sur l’année. Mais pénalisés par un effet change négatif et un effet périmètre, ses actifs ont baissé à 84,5 milliards d’euros, contre 86,1 milliards d’euros un an plus tôt. Dans l’ensemble, la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée de Société Générale, à laquelle appartiennent Lyxor et Amundi et la banque privée, présente en 2013 une contribution nette au résultat part du Groupe de 271 millions d’euros en hausse par rapport à l’année 2012, laquelle avait supporté une dépréciation d’écart d’acquisition sur TCW de -200 millions d’euros au T2-12. Les revenus s’élèvent à 1 100 millions d’euros, en hausse de +16,1% sur un an, tirés par la banque privée et Lyxor. Les frais de gestion de -858 millions d’euros augmentent de 12,2% par rapport à 2012. Ils intègrent -30 millions d’euros au titre du plan de transformation. Le coefficient d’exploitation s’améliore de +5 points par rapport à 2012, à 78%. Le résultat brut d’exploitation de 242 millions d’euros est en hausse sur un an (218 millions d’euros en 2012).
L’offre de BNY Mellon Asset Management (AM) sur les actions japonaises gagne le marché français. Déjà disponibles dans la plupart des grands pays européens (lire NewsManagers du 4 février 2014), ses deux fonds investis en actions japonaises – le BNY Mellon Japan All Cap Equity et le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus – viennent de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour une commercialisation sur le territoire français.Ces deux véhicules, domiciliés à Dublin, sont des compartiments de BNY Mellon Global Funds plc. Ils sont gérés en direct par BNY Mellon Japan, la filiale locale du groupe américain basée à Tokyo. Cette structure a été créée l’an dernier à la suite du recrutement, en avril 2013, d’une équipe de 5 personnes issues d’ING et placée sous la houlette de Miyuki Kashima, responsable de la gestion actions japonaises chez BNY Mellon AM Japan. Si le BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund investit dans un portefeuille diversifié d’actions au sein de l’ensemble des secteurs de l’indice Tokyo Stock Price (TOPIX), le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund est, quant à lui, exposé en priorité sur des titres dont la capitalisation boursière est inférieure à 3 milliards de livres (500 milliards de yen). «Le portefeuille du Japan Small Cap Equity Focus Fund se compose de 20 à 30 valeurs, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30 % à 60 % par an, a précisé Miyuki Kashima, lors de son passage à Paris le 11 février. Le Japan All Cap Equity Fund scrute pour sa part un univers d’investissement de 200 à 250 valeurs mais son portefeuille est composé au minimum de 50 actions, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30% à 50 % par an.»Dans les deux cas, la société de gestion adopte une approche d’investissement basée sur une analyse fondamentale et «bottom-up» de la sélection des titres. Lancés mi-décembre 2013, les deux fonds affichent «chacun 7 millions de dollars d’encours», a indiqué Miyuki Kashima, essentiellement fruit d’un capital d’amorçage.
Le groupe a annoncé le 11 février, à l’occasion de la présentation de son bilan annuel, avoir bouclé la levée de son fonds Siparex MidMarket III qui sera finalement doté de 200 millions d’euros pour financer le développement d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Le fonds a ainsi dépassé l’objectif initialement fixé à 150 millions d’euros.Siparex souligne qu’il s’agit de la troisième génération de véhicules de cette taille, une performance réalisée grâce à la fidélité des souscripteurs (77% d’investisseurs historiques) mais aussi à la montée en puissance des family offices qui ont augmenté de 50% par rapport au fonds précédent. Grâce au succès de Siparex MidMarket III, qui a déjà réalisé trois opérations, le groupe Siparex a ainsi collecté, ces trois dernières années, 460 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI. Malgré l’environnement économique difficile, Siparex a par ailleurs maintenu ses investissements l’an dernier à 80 millions d’euros pour des cessions à hauteur de 106 millions d’euros, en ligne avec les chiffres des années précédentes.Avec 280 entreprises en portefeuille, représentant 67.000 emplois et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé, le groupe gère plus de 1,1 milliard d’euros autour de trois activités, le MidMarket (640 millions d’euros), l’investissement régional (270 millions d’euros) et l’innovation (210 millions d’euros).Pour 2014, le groupe a plusieurs projets en préparation, plus ou moins avancés, notamment une offre mezzanine, le renforcement du maillage régional dans le quart Nord-Ouest de la France, un fonds d’amorçage interrégional qui pourrait voir le jour dans la première quinzaine de mars, ou encore un mandat ISF fiscalement optimisé et positionné sur des actifs connus. Le groupe poursuit également sa croissance à l’international et va notamment déployer cette année ses activités en Italie avec une capacité d’investissement de 50 millions d’euros en partenariat avec un institutionnel Italie (FII, une filiale de la CDC).