Jean-Marc Ribes est désormais conseiller du directoire sur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale et membre du comité exécutif de La Banque Postale. Il était depuis février 2014 directeur général délégué de la Banque Palatine.
L’acquisition du portefeuille intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 Mds€. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 Mds €, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.
Par un arrêt du 5 novembre 2014, le Conseil d’État, saisi par l'Anacofi, association de conseillers financiers, annule les statuts de l'organisme en charge de la tenue du registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Un très grand défi pour l’Orias qui entre en période de renouvellement des immatriculations des intermédiaires !
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’Obligations Crédit ISR libellées en USD. L’ERAFP a lancé en avril 2014, un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en USD. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à AXA Investment Managers Paris, qui déléguera la gestion financière à AXA Investment Managers Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en USD d’émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un État souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change. La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intégrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’ERAFP se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l'épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire. « Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d'échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France. Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif à AXA IM pour la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar américain. Deux mandats stand-by ont également été accordés Natixis AM et CCR AM. Les portefeuilles, qui se conformeront au dispositif ISR de l’Erafp, seront principalement investis dans des obligations d’émetteurs de pays de l’OCDE et seront couverts contre le risque de change. Les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité de reconduction pour trois périodes successives d’un an.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) est unanime pour prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire «si nécessaire» et les équipes de l’institution effectueront les travaux préparatoires en cas de besoin, a dit jeudi son président Mario Draghi. Reuters avait rapporté mardi que des banquiers centraux nationaux projetaient de mettre Mario Draghi en cause en lui reprochant une communication trop imprévisible, notamment sur l’objectif d’un retour de la taille du bilan de la BCE à son niveau du début 2012.
Le volume des produits dérivés négociés de gré à gré s’est légèrement réduit au premier semestre 2014, à 691.000 milliards de dollars en montant notionnel à fin juin contre 711.000 milliards à fin décembre 2013, selon les statistiques de la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché ne fait ainsi que retrouver sa taille de juin 2013. En valeur brute de marché, l’OTC représente 17.000 milliards de dollars, en baisse de 7% sur six mois et de 14% sur un an. La baisse est venue au premier semestre des dérivés de taux, comme l’an dernier, mais aussi de change. Enfin, le volume des contrats de protection contre un défaut (CDS) désormais traités par des chambres de compensation centralisées augmente: 27% du notionnel des CDS était concerné à fin juin, contre 23% il y a un an.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The market operator Nasdaq OMX on 5 November announced that it is lising a new ETF from First Trust, the First Trust International IPO ETF. Listing began on 5 November on Nasdaq. “Recent IPOs and sales represent a significant segment of the international stock market, which is often absent from the major international ETFs. This fund provides a diversified and systematic strategy for exposure to equities before they are included in the major international index-based funds,” says Ryan Issakainen, senior vice president and ETF strategist at First Trust. The new strategy is based on the results for an equity index, the IPOX International Index, which measures the performance of the 50 largest and most liquid companies domiciled outside the United States from the IPOX Global Composite index, which aims to provide a global view of the performance of initial public offerings and recent sales on developed and emerging markets.
Le fonds souverain norvégien, qui a quintuplé ses actifs ces dix dernières années à 860 milliards de dollars, est en pleine mutation, écrit le Financial Times dans un long article sur l’investisseur. Il commence à avoir une approche plus active en matière de gouvernement d’entreprise. L’année prochaine, il va dévoiler sa politique de vote avant les assemblées générales. Il va débuter avec une trentaine d’entreprises, mais espère le faire avec une bonne partie des 8.000 sociétés qu’il détient en portefeuille. Yngve Slyngstad, directeur général du gestionnaire du fonds, Norges Bank Investment Management, souligne toutefois que le fonds n’a pas vocation à être un activiste. La stratégie d’investissement du fonds est aussi en train de changer, celui-ci achetant davantage d’actifs réels comme les actions et l’immobilier, tout en investissant moins en Europe et plus sur les marchés émergents. Par ailleurs, l’investisseur pourrait sortir des entreprises pétrolières, gazières et minières. Si elle était acceptée, la proposition ferait sensation, le fonds ayant été créé avec les revenus du pétrole ! Certains voudraient toutefois plutôt voir l’institution soutenir les nouvelles technologies vertes. L’investisseur est aussi appelé à investir dans le private equity et les infrastructures. Mais si c’était le cas, il modifierait le paysage de ces deux secteurs, en raison de sa taille.
La boutique de gestion Seneca Investment Managers vient de recruter Peter Elson, ancien responsable de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour l’Asie Pacifique chez Aberdeen Asset Management depuis 2012, au poste nouvellement créé de «global investment strategist», rapporte Investment Week. A ce titre, il jouera un rôle «significatif» dans l’allocation d’actifs de fonds multi asset de Seneca ainsi que du fonds Global Income & Growth Trust. D’après le site internet de Seneca IM, Peter Elston a débuté sa carrière en 1988 chez Mercury Asset Management où il a travaillé pendant 11 ans en qualité de gérant de fonds actions à Tokyo, Hong Kong, Singapour et Londres, avant de prendre un rôle de «assistant director». Après quelques années consacrées à un projet entrepreneurial, il a rejoint Aberdeen AM à Singapour en 2008 en tant que stratégiste d’investissement, avant de prendre la responsabilité de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour la zone Asie-Pacifique en 2012.
Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de gestion de fortune de l’assureur éponyme, a enregistré une croissance de 5% de ses encours à l’issue du troisième trimestre, a annoncé Old Mutual à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ainsi, au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 82,2 milliards de livres contre 80,3 milliards de livres au 30 juin 2014 et contre 78,5 milliards de livres au 31 décembre 2013. Au cours du trimestre écoulé, Old Mutual Wealth a enregistré une collecte nette de 800 millions de livres, en progression de 33% par rapport au troisième trimestre 2013. Dans le détail, sa collecte brute ressort à 3,8 milliards de livres tandis que les rachats atteignent 3 milliards de livres. Cette collecte nette trimestrielle a été essentiellement tirée par sa plateforme britannique qui a capté 500 millions de livres de flux nets (soit 25% de plus qu’au troisième trimestre 2013) et par Old Mutual Global Investors, la filiale de gestion d’actifs, qui a engrangé 300 millions de livres de souscriptions nettes (stable par rapport au troisième trimestre 2013). Grâce à cette performance, Old Mutual Global Investors affiche désormais 17,4 milliards de livres d’actifs sous gestion, en hausse de 9% depuis le début de l’année. Des encours appelés à s’accroître davantage au cours des prochains mois puisque 1,8 milliard de livres supplémentaires vont venir s’ajouter via la gamme de fonds Cirilium acquise par Intrinsic et qui sera intégrée à l’offre d’Old Mutual Global Investors en décembre.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, le 5 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire axé sur les marchés émergents, baptisé Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. Ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe d’investissement dirigée par Greg Saichin, directeur des investissements en charge de l’activité dédiée aux dettes des marchés émergents. Ce fonds investira à travers une gamme complète d’instruments de dettes de marchés émergents, incluant des entreprises et des pays quel que soit la notation de crédit ou la devise. Cette sicav domiciliée au Luxembourg est disponible via la plateforme d’Allianz Global Investors. Ce nouveau fonds est accessible aux investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et sera disponible d’ici la fin de l’année aux investisseurs particuliers.
La société de gestion suisse Sound Capital (ex Metropol Partners) a nommé Andreas Bickel au poste de chief investment officer (CIO). Il devient également membre du comité de direction. L’intéressé remplace à ce poste Peter Wüthrich, qui a quitté Sound Capital pour se consacrer davantage à la société de gestion de patrimoine Wüthrich, Henz & Co qu’il a fondée.
BlueBay Asset Management ouvre un nouveau bureau en Suisse, à Zurich, a indiqué le 5 novembre la société dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs détenu à 100% par Royal Bank of Canada entend ainsi «capitaliser sur ses relations clients et stratégiques existantes».Le bureau sera dirigé par Roberto Valsecchi Oliva, chef des ventes pour l’Europe du Sud. David Keel, directeur des ventes, pilotera le développement commercial du groupe sur le marché suisse depuis le bureau de Zurich.Les actifs sous gestion de Blue Bay Asset Management s'élevaient à environ 66,6 milliards de dollars à fin juin 2014.
L’agence de notation de durabilité a nommé Philipp Leu au poste de CEO à compter de début 2015, rapporte L’Agefi suisse. Philipp Leu reprend ainsi la direction d’Inrate, ainsi que celle de zRating, une filiale autonome spécialisée dans les services aux actionnaires, rachetée en juillet. Âgé de 42 ans, M. Leu a exercé la fonction de directeur de l’unité Financial Reporting auprès de l’opérateur boursier SIX Swiss Exchange. A ce titre, il a été responsable de la surveillance des rapports financiers des émetteurs cotés à la Bourse suisse. Il succède à Philippe Spicher, qui a quitté l’entreprise l’été dernier.
AXA Investment Managers (Axa IM) annonce la nomination de Gregory Venizelos au poste de stratégiste crédit senior au sein de son équipe Recherche et Stratégie d’Investissement. Il est basé à Londres. Gregory Venizelos a entamé sa carrière dans le secteur financier en 1998, chez Paribas AM, en tant que membre de l’équipe chargée de l’allocation d’actifs et des stratégies quantitatives au niveau mondial. Par la suite, il a intégré RBS en qualité de stratégiste crédits structurés avant de rejoindre le département obligataire de BNP Paribas au poste de stratégiste de crédit senior.
Pascale Safta a quitté la Française AM. Elle avait rejoint la société en 2008 dans le cadre du rattachement entre l’UFG et La Française des Placements où elle était directrice de la communication. Sous la responsabilité de Pascale Cheynet, directrice «Marketing et Communication» à La Française, elle était chargé de la communication externe et interne.Le départ de Pascale Safta devrait être l’occasion d’une légère réorganisation du service. Il n’y aurait pas de remplacement poste pour poste, mais un renforcement de l'équipe avec l’arrivée d’une personne junior en cours de recrutement.Selon nos informations, Pascale Safta a quitté la société de gestion pour mener à bien un projet de création de plateforme de communication. Cette dernière pourra comprendre des services d’écriture, de traduction, de coaching et prise de paroles, etc, et disposer d’un réseau de rédacteurs. L’offre de la plateforme devrait être dédiée principalement au secteur de la gestion d’actifs mais pas seulement. Des groupements de conseillers en gestion de patrimoine, des entreprises dans secteurs différents, notamment celui de la santé pourraient à terme être approchés.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels, CNP Assurances a tenu à écarter le scénario d’un éventuel rapprochement avec Groupama., comme l’évoquait Les Echos dans son édition du 5 novembre (Lire NewsManagers du 5 novembre 2014). «Nous n’avons été saisis d’aucune proposition, a ainsi déclaré Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances, à l’agence Reuters. Ce n’est pas la première année (…) cela arrive généralement à l’approche des comptes.» Le premier assureur de personnes français entend poursuivre sa stratégie de développement sans Groupama, alors qu’il vient de signer, mardi 4 novembre, un protocole d’accord sur partenariat dans la prévoyance avec le groupe BPCE. «La CNP poursuit sa stratégie de développement dans la prévoyance et l’assurance-emprunteur et dispose de positions assez fortes en assurance vie-épargne retraite pour ne pas souhaiter développer ce segment», a ajouté Antoine Lissowski. Ces rumeurs interviennent alors que l’assureur a publié des résultats trimestriels de bonne facture. Sur les neuf premiers mois de l’année, son chiffre d’affaires a en effet progressé de 13,2% à 23,2 milliards d’euros. En France, ses revenus ont connu une hausse de 19,6% à 18,4 milliards d’euros, tirée principalement par son activité d’épargne où les ventes de produits en unités de compte (UC) ont bondi de 96,6% dans l’ensemble des réseaux, a indiqué CNP Assurances dans un communiqué. La collecte nette sur le segment vie capitalisation en France a atteint 1,9 milliard d’euros, dont 1,2 milliard d’euros en épargne UC. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son résultat net part du Groupe a connu une croissance de 3,8% pour s’afficher à 842 millions d’euros à fin septembre 2014 contre 811 millions d’euros à fin septembre 2013.
Neuberger Berman s’active pour renouveler sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs basé à New York prévoit en effet de lancer toute une série de nouvelles stratégies actions internationales après avoir décidé de liquider un fonds actions existant, révèle Citywire Global. Ainsi, la société de gestion vient de fermer le véhicule Neuberger Berman Global Dis Growth, lancé en juin 2007 et géré par Benjamin Segal, John Baker, Lawrence Fisher et Daniel Rosenblatt. Par ailleurs, «nous lancerons de nouvelles stratégies actions internationales qui ont été développées pour répondre aux besoins de nos clients en quête de rendements stables dans l’environnement d’investissement actuel à la fois incertain et complexe», a indiqué un porte-parole de Neuberger Berman au site d’information britannique, sans toutefois indiquer un calendrier pour ces lancements de nouveaux produits. Cette même personne a par ailleurs précisé que «le fonds croissance mondial récemment liquidé avait été lancé dans le cadre d’un mandat spécifique pour un client et qu’il avait atteint la fin naturelle de son existence».
AltaRocca Asset Management redouble d’efforts pour élargir sa gamme de produits. La jeune société de gestion, créée fin 2013 par les deux ex-gérants d’Oddo AM Xavier Hoche et Muriel Blanchier et adossée au groupe Primonial, a dévoilé le 5 novembre son premier fonds de dette privée. Baptisé Corporate Debt Fund 2024, ce fonds commun de titrisation (FCT) de type FPE (Fonds de Prêts à l’Economie), est constitué de dettes obligataires non cotées et non notées Lancé en partenariat avec Naxicap Partners, la filiale de Natixis spécialisée dans l’investissement direct en private equity, ce nouveau véhicule a pour vocation de participer activement au financement de l’économie réelle en accompagnant les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), tous secteurs d’activité confondus, sur l’ensemble du territoire français.A ce titre, l’alliance avec Naxicap Partners est cruciale. Cette société de gestion, qui gère 1,7 milliard d’euros d’actifs, dispose en effet de 5 bureaux en France et d’une équipe de 50 investisseurs chevronnés. Mieux, elle affiche déjà une solide expérience d’arrangeur de «corporate debt» avec un total de 49 opérations depuis 2007. «Nous estimions que notre portefeuille de deal flow offrait un potentiel important pour de la dette corporate non cotée et qu’il existait un vrai besoin sur le marché qui n’était pas assez couvert», a expliqué Cyrille Seydoux, directeur de participations chez Naxicap Partners. Quant à AltaRocca, «grâce à ce partenariat avec Naxicap Partners, nous avons accès à un vaste réseau et à un deal flow profond et de grande qualité», a jugé Xavier Hoche, président, fondateur et gérant d’AltaRocca AM.Lancé il y a quelques semaines, ce nouveau fonds a déjà finalisé, ce 31 octobre, un premier closing de 62 millions d’euros auprès d’assureurs vie. Un deuxième closing est prévu le 15 décembre avec un objectif de 150 millions d’euros, avant un dernier closing le 16 février 2015. Objectif affiché: atteindre une collecte totale de 200 millions d’euros. Ce véhicule affiche également un objectif de performance, net de frais, de 6% par an avec une échéance prévue en 2024. Sur un période d’investissement fixée à trois ans, le fonds souscrira des obligations corporate, simples et convertibles, d’émetteurs situés dans les pays de l’Union européenne et dont la maturité et comprise entre 5 et 7 ans. Le processus d’investissement est simple. Naxicap Partners, qui joue un rôle de conseil exclusif, officie en tant qu’unique apporteur d’affaires et est chargé de la structuration des opérations. Pour sa part, AltaRocca AM, qui assure la gestion du fonds, est seul décisionnaire des investissements à l’issue de l’examen des dossiers apportés par Naxicap par son comité d’investissement. AltaRocca AM entend toutefois se montrer sélective. La société de gestion cible en priorité des entreprises «déjà structurées» ayant un Ebitda supérieur à 5 millions d’euros. «Nous nous adressons à des entreprises de taille moyenne qui ont besoin de 5-10 à 50 millions d’euros de financement», a souligné Muriel Blanchier, directrice générale, fondateur et gérante d’AltaRocca AM. Surtout, le fonds vise 15 à 20 positions au maximum, sachant que «chaque position ne pourra pas représenter plus de 10% du portefeuille, a expliqué Muriel Blanchier. Dès qu’une position représentera 5% du portefeuille nous aurons l’obligation d’être en co-investissement.»A ce jour, Naxicap Partners a déjà présenté 7 dossiers dont 2 ont été refusés par AltaRocca AM. Sur les 5 autres, 3 ont été acceptés pour un total de 70 millions d’euros tandis que 2 autres sont en instance d’examen pour un total de 40 millions d’euros. Pour mémoire, lancé en janvier 2014, le premier FCP d’AltaRocca AM, AltaRocca Convertibles, a enregistré une collecte de 127 millions d’euros au 31 octobre 2014, répartie entre investisseurs institutionnels et clients particuliers.
Pimco a souffert de rachats nets de 48 milliards de dollars en octobre après le départ de Bill Gross, rapporte le Wall Street Journal, citant des chiffres de Morningstar. Cela inclut les 27,5 milliards de dollars de décollecte sur le fonds vedette Total Return, précédemment géré par le gérant. En septembre et octobre, les fonds de Pimco ont vu sortir un total de 73,8 milliards de dollars, selon Morningstar. La décollecte totale devrait être plus élevée, les chiffres n’incluant pas les mandats.
Dans le cadre de ses résultats financiers du troisième trimestre et des neuf premiers mois de cette année, la Société Générale a fait état de revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2013, à 273 millions d’euros. « Hors produit non-récurrent, consécutif à une reprise de provision de 17 millions d’euros au T3-13, les revenus sont en progression de +3,9% », précise néanmoins le groupe. Sur les 9 premiers mois 2014, les activités de Gestion d’Actifs et Banque Privée enregistrent des revenus de 792 millions d’euros (-0,8% en comparaison annuelle). Pour sa part, la Banque Privée enregistre ce trimestre un produit net bancaire de 219 millions d’euros, également en baisse de 2,9%, mais hors produit non récurrent enregistré sur la même période d’observation en 2013, des revenus en croissance de 5 % ce trimestre. A 118 milliards d’euros à fin septembre 2014, les actifs sous gestion sont en hausse de 2,1 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre de cette année, avec une collecte en Europe de 1,3 milliard d’euros, « positive dans toutes les implantations, en particulier au Royaume-Uni, en France et en Suisse », indique la banque qui rappelle avoir finalisé la vente de ses activités de banque privée en Asie le 6 octobre 2014. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 85,4 milliards d’euros, soutenus par une collecte positive sur les ETF. Les revenus de Lyxor sont en progression de 4,4% à 49 millions d’euros au troisième trimestre. A 157 millions d’euros, les revenus du métier Titres sont en progression de 3,2% par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs en conservation augmentent de 5,6% par rapport à fin septembre 2013 (à 3 810 milliards d’euros) et les actifs administrés de +11,7% sur la même période (à 546 milliards d’euros). L’activité Courtage de Newedge enregistre des revenus en baisse de 14,8%. Son intégration se poursuit et les synergies avec les Activités de Marché continuent à être mises en place. Sur les 9 premiers mois 2014, les revenus des activités Métier Titres et Courtage ressortent à 741 millions d’euros (-10,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année précédente. «La contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 445 millions d’euros au troisième trimestre 2014, en progression de 22,8% par rapport à la même période l’année dernière. Au troisième trimestre de cette année, la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs enregistre des revenus de 2 115 millions d’euros, en progression de +1,9%», note le groupe, qui ajoute "à périmètre et change constants, les revenus sont en retrait de 5,5% par rapport au troisième trimestre, la progression des activités de Financement et Conseil et du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée ne compensant que partiellement le recul des activités de marché et des Métiers Titres et Courtage. Sur les 9 premiers mois de 2014, les revenus du pôle s’établissent à 6 537 millions d’euros (+1,6% en courant et -3,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année dernière.»
Dans une interview au Financial Times, Dick Weil, le directeur général de Janus Capital, évoque pour la première fois le recrutement par sa société de Bill Gross. Même s’il affirme ne pas avoir cherché à nuire à Pimco en annonçant l’arrivée du gérant vedette avant que la société de gestion ait annoncé son départ, il dit clairement qu’il espère gagner une partie de l’activité de son concurrent. Arrivé pour stabiliser et diversifier Janus , trop centré sur les fonds actions américaines, il y a cinq ans, Dick Weil admet qu’il n’a pas avancé autant qu’il le voudrait dans ce domaine. Janus a souffert de rachats chaque trimestre depuis son arrivée, note le FT. Mais l’arrivée de Bill Gross change la donne, estime le dirigeant.
Les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à fin septembre 2014 à 844 milliards d’euros, en hausse de 8,6% par rapport à fin décembre 2013, a indiqué le Crédit Agricole à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La société de gestion a enregistré des souscriptions nettes de 22,3 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, dont 9,6 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. La collecte a porté pour 25,8 milliards d’euros sur des actifs longs (dont 8,1 milliards d’euros au troisième trimestre 2014) grâce notamment à l’obligataire, à l’indiciel et aux ETF. Amundi affiche également de bonnes performances à l’international avec une collecte de 14,4 milliards d’euros, notamment en Europe et en Asie. Tous les segments de clientèle à l’exception des réseaux France ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+13,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+7,3 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+3,3 milliards d’euros). Sur les réseaux France, la décollecte continue à ralentir, souligne la banque. Elle s’élève à -1,8 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Hors monétaire, la décollecte est de -0,2 milliard d’euros sur la même période, dont +0,1 milliard d’euros au troisième trimestre 2014. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 44,5 milliards d’euros sur la même période. Porté par cette bonne dynamique commerciale, l’évolution favorable des marchés financiers, et un niveau particulièrement élevé ce trimestre de commissions de surperformance, le produit net bancaire augmente de 20,9% entre le troisième trimestre 2013 et le troisième trimestre 2014 pour atteindre 420 millions d’euros. Les charges restent quant à elles maîtrisées, en hausse de seulement 3,6% sur la même période hors les entités nouvelles aux Etats-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 6,6 points en douze mois pour s’établir à 49,7% au troisième trimestre 2014. Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 109 millions d’euros au troisième trimestre 2014, et 276 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, Caceis renforce de nouveau ce trimestre le niveau des encours sous gestion. Les encours conservés progressent de 6,3% en douze mois pour atteindre 2 377 milliards d’euros à fin septembre 2014, intégrant un effet de marché favorable. Par ailleurs, les encours administrés s’élèvent à 1 363 à fin septembre 2014, en hausse de 5,1% sur la même période.Les résultats de Caceis sont stables depuis le début de l’année, toujours pénalisés par la baisse de la marge d’intérêt par rapport à 2013. Ce repli s’explique par la baisse continue tant des liquidités que des spreads et la hausse parallèle de la part des titres HQLA faiblement rémunérés. Le résultat net part du Groupe s’établit ainsi à 19 millions d’euros au troisième trimestre 2014 comme aux premier et deuxième trimestres, en baisse de 43% sur douze mois. Enfin, l’activité Banque privée bénéficie d’une collecte positive au troisième trimestre 2014. Les encours gérés progressent de 5,7% depuis fin décembre 2013 pour atteindre près de 140 milliards d’euros au 30 septembre 2014, incluant un effet marché positif. Sur le périmètre France, les encours, à 63,6 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,1% par rapport au 30 septembre 2013. A l’international, où la Banque privée a ouvert une succursale en Italie au cours du trimestre, la hausse est de 6,7% pour atteindre 76,1 milliards d’euros. Le résultat net part du Groupe du troisième trimestre 2014 s’établit à 20 millions d’euros, en baisse de 16,1% par rapport au troisième trimestre 2013.
La société d’investissement Carlyle Group et un groupe d’investisseurs ont annoncé l’acquisition de Dealogic, le fournisseur mondial de logiciels et de données dédiées aux institutions financières, ainsi que deux coentreprises connexes. Le tout pour un montant global d’environ 700 millions de dollars. La somme est issue des dirigeants de la société et des fondateurs qui réinvestiront des capitaux propres dans la transaction. Carlyle a noué ici un partenariat avec des co-investisseurs stratégiques tels que Randall Winn, co-fondateur et ancien PDG de Capital IQ, et Euromoney Institutional Investor PLC. L’acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires concernées. La transaction devrait néanmoins être finalisée d’ici la fin de l’année 2014. Les capitaux versés par Carlyle pour cette opération sont issus du fonds Carlyle Partners VI, un fonds de LBO de 13 milliards de dollars. Basée à New York et Londres, avec des bureaux à Hong Kong, Budapest, Tokyo, Mumbai, Sydney, Pékin, et São Paulo, Dealogic offre ses solutions à plus de 500 clients dans le monde incluant les 50 plus grandes banques d’investissement. Depuis sa création, Carlyle a investi 18,9 milliards de dollars dans les TMT (Telecoms, Médias, Technologies) et des services aux entreprises dans le monde entier. Parmi les investissements actuels et anciens que la société d’investissement figurent notamment dans ce créneau SS & C Technologies, OpenLink Financial, Syniverse Technologies, Nielsen Holdings, et CommScope.