Octobre a encore été un mois pénible pour le fonds vedette de Pimco, le Total Return. Les rachats nets ont atteint 27,5 milliards de dollars, dont presque la moitié est intervenue sur les cinq premiers jours du mois où la Bourse est ouverte, selon un communiqué de presse. Il s’agit du 18ème mois consécutif de décollecte nette pour le fonds, note la presse anglo-saxonne, qui ajoute qu’il s’agit d’un montant record en octobre. Pimco souligne que la décollecte a ralenti en octobre. « En moyenne, les flux quotidiens sur les cinq derniers jours d’octobre ont représenté environ un dixième des flux quotidiens observés en moyenne sur les cinq premiers jours après le départ de Bill Gross », indique le communiqué. « Les flux sortants du Total Return Fund ont atteint un sommet le 26 septembre et ont fortement ralenti en octobre », insiste Daniel Tarman, porte-parole de Pimco. Côté performance, le fonds a affiché un gain de 0,97 % après frais sur trois mois et de 4,16 % depuis le début de l’année. Ses encours ressortaient à 170,9 milliards de dollars au 31 octobre.
Caceis s’apprête à annoncer la mise en place d’une offre d’exécution qui lui permet de compléter sa plateforme d’Asset Servicing. La société se présentera de fait comme la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. Directement connectée à l’ensemble des marchés actions et dérivés listés, sa plateforme « Execution to Custody » alimente en temps réel ses chaînes de traitement post-marché, dont la compensation, l’administration de fonds, la gestion du collatéral et la conservation des instruments financiers, explique-t-on chez Caceis.Depuis un point d’entrée unique, Caceis propose un accès simple et illimité aux plateformes d’exécution sur les marchés organisés, ce qui se traduit par un allégement de la charge opérationnelle, une maîtrise du contrôle des risques inhérents à l’intervention de multiples acteurs, et une réduction des frais de tenue de compte et des coûts d’infrastructure supportés par les clients. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen EMIR qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015. Caceis a également pris en compte le renforcement des exigences de transparence « pre-trade et post-trade » inscrit dans la directive MIF 2, indique un communiqué à paraître.
La société de gestion alternative V2 Capital a annoncé le lancement du V Hedged Equity Fund, un mutual fund single manager ouvert au public s’inspirant d’une stratégie actions précédemment utilisée dans un fonds fermé. Le fonds démarre avec 240 millions de dollars d’actifs, ce qui en fait le plus gros mutual fund actions de ce type lancé cette année. «Alors que les hedge funds et les mutual funds continuent de converger, nous souhaitons être à l’avant-garde de ce mouvement. Toutefois, à la différence de nombreux gérants de hedge funds qui ont lancé des versions modifiées de leur stratégie «core» sous une forme liquide, nous sommes à même de proposer la même stratégie que nous avons gérée au cours des quatre dernières années», souligne Victor Viner, fondateur et chief investment officer de V2 Capital. L’objectif du fonds est l’appréciation à long terme du capital avec une volatilité réduite. Le fonds sera composé d’un portefeuille long concentré de 30 à 50 actions américaines avec une allocation courte d’options sur l’indice S&P 500. Les actions sont constituées des «meilleures idées» générées par la société par le biais d’une approche fondamentale, les positions courtes étant sélectionnées sur la base de l’exposition nette du portefeuille et de la volatilité ambiante.
Olivier Goy s’engouffre dans la finance participative. Hier, le fondateur de la société de capital investissement 123 Venture a annoncé le lancement de Lendix, une plateforme de prêts dédiée au financement des PME-TPE. « Tout est à faire dans ce secteur de la dette », a expliqué le responsable, qui a beaucoup insisté sur le potentiel de cette nouvelle classe d’actifs. « Outre-Atlantique, où le marché se caractérise par une grande profondeur, une société comme Lending Club a prêté 1 milliard de dollars au cours du seul dernier trimestre, et à reversé 494 millions d’intérêts aux particuliers prêteurs». Des montants séduisants mais qui restent modestes par rapport aux 874 milliards de dollars d’intérêts générés par les prêts des banques sur la même période, et qui en dit long sur la marge de progression des «nouveaux» acteurs économiques sur le créneau. Et en France ? Même un cran nettement en deça, le marché est suffisamment large pour entrevoir de bons résultats. Ainsi, en janvier 2014, les encours de prêts bancaires représentaient plus de 350 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. En outre, depuis le décret du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif, la réglementation sur le « crowdfunding » donne depuis le 1er octobre un cadre précis, visible et appréciable à cette activité. Dans ce contexte, logiquement, Lendix séduit. Aux cotés d’Olivier Goy et des dirigeants de 123 Venture, Partech Ventures, un fonds de capital risque et Weber Investissements, la holding de Financière de l’Echiquier ont, ensemble, levé 7 millions d’euros. Par ailleurs, Philippe Citerne, l’ancien directeur général délégué de la SocGen a rejoint Philippe Collombel, managing partner de Partech Ventures, Christain Gueugnier, directeur général délégué de Financière de l’Echiquier et Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 Venture au conseil de surveillance de la plateforme. Dans la pratique, Lendix vise le financement de 400 à 500 PME par an pour des montants compris entre 15.000 euros et 300.000 euros, avec des prêts à taux fixe d’une durée comprise entre 18 et 48 mois. Les entreprises présentées sur la plateforme seront sélectionnées et notées par les équipes d’analystes de Lendix. Elles devront présenter un historique de 2 années minimum. Les particuliers (issus de family offices, de banques privées, ou clients de conseillers en gestion de patrimoine) pourront investir à partir de 100 euros. Cependant, compte tenu de la problématique des rendements à laquelle sont soumis les investisseurs institutionnels, Lendix vise clairement ces acteurs, à qui, en fonction de la qualité de l’emprunteur et de la durée du prêt, elle peut offrir un taux compris entre 4 % et 8 %. Et ce d’autant que la problématique liée à l’illiquidité des classes d’actifs comme les fonds de dette, ne se pose plus dans les mêmes termes. « Chaque mensualité contient une part d’intérêt et une part de capital et sont de fait éloignés des prêts avec un remboursement in fine », a rappelé le responsable. « Cela étant », a rappelé Olivier Goy, «si l’idée de Lendix est de drainer plusieurs centaines de millions d’euros d’épargne chaque année vers les TPE et PME, il n’est pas question de prêter à des sociétés non finançables mais à des entreprises mal financées ». Dans ce cadre, la plateforme dispose de sa propre équipe de spécialistes en mesure de noter les prêts et d’établir un taux. D’autre part, Lendix assurera notamment les reportings et recouvrements des créances en cas de défaut. A ce propos, Olivier Goy a rappelé qu’aux Etats-Unis, le taux de défaut actuel des leaders du marché sur les prêts à 36 mois se situent aux environs de 5%. « Mais c’est un taux aux Etats-Unis et sur du crédit à la consommation», a-t-il ajouté, en précisant qu’en France, en janvier 2014, le poids des défaillances de PME correspondait à 1,3% des crédits mobilisés. A noter enfin que Lendix aura le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif et a demandé le statut de Prestataire de Service d’Investissement (PSI), afin de proposer aux investisseurs institutionnels une offre sous la forme d’un fonds commun de titrisation.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels le 4 novembre, le groupe bancaire Santander a annoncé que les actifs sous gestion de son pôle «Asset Management» avait atteint 161 milliards d’euros à fin septembre 2014, en hausse de 15 % par rapport à fin 2013 à taux de change constant. Sur ce total, 136 milliards d’euros concernent des fonds de pension et des fonds communs de placements («mutual funds»), précise la banque dans son rapport financier du troisième trimestre 2014. Trois pays concentrent les trois quart de ses fonds. L’Espagne, tout d’abord, qui a vu ses encours progresser de 19% pour s’établir à 58 milliards d’euros. Le Brésil, ensuite, où les actifs sous gestion ont augmenté de 13% sur les neuf premiers mois de l’année pour ressortir à 51 milliards d’euros. Le Mexique, enfin, qui a connu une croissance de 13% à 12 milliards d’euros. Au 30 septembre 2014, l’encours des «mutual funds» s’affiche à 124,91 milliards d’euros, en hausse de 18,8% par rapport au 30 septembre 2013 (105,14 milliards d’euros d’encours). Sur la même période, les encours des fonds de pension ont progressé de 8,8 % à 11,34 milliards d’euros fin septembre 2014 contre 10,42 milliards d’euros au 30 septembre 2013.Pourtant, malgré ces performances, le pôle de gestion d’actifs a vu son bénéfice diminuer de 10,3% sur an pour ressortir à 79 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Ses revenus bruts enregistrent toutefois une progression de 4,2 % sur un an pour s’établir à 753 millions d’euros à l’issue des neuf premiers mois de 2014.A l’issue du troisième trimestre 2014, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 1,61 milliard d’euros, un bond en avant de 52 % par rapport à la même période de 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net atteint 4,36 milliards d’euros, en hausse de 31,7% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2013.
Alors qu’au mois d’octobre, le rouge est mis dans les mandats « actions » du vieux Continent de la plateforme amLeague, la gestion active trouvera un motif de consolation. Elle bat très nettement la référence du marché. Tant sur la zone euro où treize portefeuilles sur dix-sept ont battu l’Eurostoxx NR (-2,62 %), que sur l’Europe où quatorze gérants sur vingt, ont fait mieux que le Stoxx 600 NR (-1,74 %%). En revanche, au sein du mandat Global Equities, où la situation d’ensemble est nettement meilleure, l’indice Stoxx 1800 NR (+1,51 %) est battu par une petite moitié de portefeuille seulement – six sur onze. Au sein des mandats, la gestion « quant » tient toujours le haut du pavé mais de façon moins évidente. Dans le mandat « actions » de la zone euro, le portefeuille de Theam est le seul de l’ensemble à progresser (+0,34 %) suivi par un « qual » Roche-Brune (-0,36 %) et un autre «quant», Swiss Life AM – SLAM - (-0,65 %). En bas de tableau, en revanche, figurent trois adeptes de l’analyse fondamentale : CM-CIC AM (-2,83 %), Federal Finance (-3,26 %) et EdRAM (-3,49 %). Le scenario se répète quasiment à l’identique dans le mandat «actions » Europe ou deux «quants» – SLAM et Vivienne Investissement – s’affichent dans le vert (+1,91 % et +0,21 % respectivement), tandis que Roche-Brune, en troisième position, affiche une perte de 0,37 %. Quant aux trois derniers, il s’agit de stocks pickers classiques : Schroders (-2,71 %), Federal Finance (-2,95 %) et Sycomore AM (-3,73 %). A l’inverse de ce qui s’est passé sur les deux précédents mandats, les portefeuilles investissant sur l’ensemble « Global Equities » ont tous progressé. Et les premiers de façon sensible. En l’occurrence, il s’agit de trois «quants». Ossiam (+3,90 %), Theam (+3,56 %) et SLAM (+2,43 %). En bas du classement, Tobam figure aux côtés d’Alliance Berstein et Petercam (+0,99 % ; + 0,47 % et + 0,18 % respectivement). A noter enfin que, sur le mois d’octobre, Primonial AM est en tête du mandat Multi Asset Class (+0,93 %) tandis que Vivienne Investissement occupe la dernière place (-0,56 %). La moyenne de l’ensemble qui compte huit concurrents ressort à 0,04 %.
La société de gestion Candriam, anciennement Dexia AM, a recruté William Jaworski au poste d’analyste senior dans le domaine des technologies médicales. A ce titre, il intègre l’équipe «Thematic Global», basée à Bruxelles, où il participera à la gestion du fonds Candriam Equities B Global Health, un véhicule spécialisé de 300 millions de dollars d’encours. William Jaworski a passé sept années au sein de la société de capital investissement Riverside, où il a travaillé dans le segment de la santé et des entreprises médicales et a plus récemment dirigé l’équipe de recherche européenne. Il a commencé sa carrière chez Merrill Lynch à Londres et a également effectué des recherches universitaires.
UBS a obtenu un accord de licence pour l’indice MSCI UK IMI Extended SRI pour le sixième d’une série d’ETF socialement responsable, rapporte Investment Europe. La gamme suit la famille d’indices MSCI Global Socially Responsible. Ces ETF sont les suivants : •UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
La boutique de gestion francfortoise First Private Investment Management a recruté Bernd Scherer en tant qu’expert de la théorie de portefeuille quantitatif. Il s’agit d’un poste nouvellement créé qui devrait apporter un savoir-faire scientifique à la société de gestion, estime Das Investment.
A l’occasion de la 5éme édition annuelle du Forum «Emerging Markets Leadership Forum» organisée par Credit Suisse à Pékin, Ahmad Al-Sayed, directeur général du fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority ou QIA), a annoncé la signature d’un «memorandum of understanding» avec le groupe chinois Citic Group en vue de créer un fonds de 10 milliards de dollars destiné à investir en Asie. Ce nouveau fonds sera alimenté à 50-50 par les deux partenaires et doit permettre à QIA de concrétiser ses ambitions dans la région. De fait, «QIA est ouvert à d’autres partenariats et alors que nous cherchons à investir 15 à 20 milliards de dollars dans la région dans les cinq prochaines années», a déclaré Ahmad Al-Sayed lors de cette conférence. «QIA est en train de développer ses bureaux à Pékin et à New Delhi et nous ouvrons un nouveau bureau à New York», a-t-il ajouté.
MMA propose à ses clients de diversifier leur épargne en s’appuyant sur le nouveau support Covéa Patrimoine, le premier fonds flexible créé et géré par Covéa Finance, la société de gestion de portefeuille du Groupe Covéa. Covéa Patrimoine vient enrichir l’offre d’unités de compte disponibles au sein des contrats d’assurance-vie MMA et élargit les possibilités d’investissements des épargnants. Piloté par Covéa Finance, Covéa Patrimoine est un fonds diversifié. L’allocation d’actifs, reflet des Perspectives Economiques et Financières (PEF) de Covéa Finance, a pour but de rechercher le meilleur couple performance/risque sur un horizon d’au moins cinq ans sans référence à un indice. Pour y parvenir, le fonds dispose d’un large choix de marchés pour trouver les meilleures opportunités d’investissements : sélection des zones géographiques sur les marchés actions, des maturités et des signatures sur les produits de taux. Les actifs sous gestion de Covéa Finance s'élèvent à plus de 81 milliards d’euros.
Une approche locale semble être la meilleure solution pour obtenir des succès en Asie et concurrencer les acteurs locaux, estime Cerulli Associates dans une nouvelle étude sur le sujet. « Les sociétés de gestion étrangères qui tentent d’établir une stratégie marketing et commerciale panasiatique doivent affronter des réglementations différentes, des degrés de maturité des investisseurs variables et des réseaux de distribution principalement dominés par les banques », selon le consultant.Contrairement aux sociétés de gestion asiatiques qui jouissent d’une notoriété importante, soit en raison de leur histoire sur ces marchés ou parce qu’elles appartiennent à de grands groupes, les sociétés de gestion étrangères ont du pain sur la planche pour établir une marque suffisamment reconnue et être en mesure de défier les acteurs locaux. Cerulli montre aussi que plus de 60 % des sociétés de gestion asiatiques ont l’intention de profiter davantage d’Internet et des médias sociaux à des fins marketing. Cela est notamment le cas en Chine, en Inde et en Corée. « Les Asiatiques cherchent généralement de l’information financière auprès de leurs collègues, amis ou parents. De fait, le bouche à oreille a un impact important sur la perception que les personnes peuvent avoir d’une société de gestion. La re-publication d’un article d’un gérant par un investisseur sur WeChat ou KakaoTalk s’apparente à un conseil personnel pour des centaines d’amis », indique Rachel Poh, analyste de Cerulli. Approfondir les relations avec les principaux distributeurs sur chaque marché est également un élément clé pour les stratégies marketing et commerciales des sociétés de gestion. « Fournir un appui solide et continu, des données en temps et en heure, et une communication proactive avec un accès facile aux gérants de portefeuilles sont des éléments essentiels que les sociétés de gestion doivent respecter, et la meilleure façon de le faire est en ayant des ressources suffisantes sur place », explique Yoon Ng, directeur de la recherche de Cerulli. « Au-delà de l’augmentation de l’engagement avec les partenaires et les distributeurs locaux, comprendre les tabous sur chaque marché peut aider les sociétés de gestion à structurer leurs efforts marketing et faciliter la vente de leurs produits par les distributeurs, ainsi qu’à établir des relations plus étroites avec eux », ajoute-t-elle.
Alfred Berg, la filiale suédoise de BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Petteri Karlsson, en tant que responsable commercial pour le marché suédois, selon un communiqué de presse diffusé mardi. Basé à Stockholm, il couvrira aussi bien le marché institutionnel que le marché de la distribution.Petteri Karlsson travaillait précédemment pour Swedbank Robur, filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Swedbank, comme responsable commercial. Alfred Berg a également récemment recruté Jonas Olavi en tant que responsable de l’allocation d’actifs pour l’Europe du Nord. L’intéressé était auparavant chief equity strategist en sein de Nordea Bank où il dirigeait un groupe de stratégistes actions au sein du pôle gestion de fortune. Il prendra ses fonctions en janvier 2015.Enfin, la société de gestion nordique a embauché en septembre Peter van Berlekom pour son équipe de gestion des actions suédoises, où il s’intéressera plus précisément aux grandes capitalisations. Peter van Berlekom travaillait dernièrement chez Nordea Investment Management où il a été à la fois analyste et gérant de fonds.
Finanza & Futuro, le réseau italien de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, a recruté deux professionnels pour sa nouvelle division Private Advisory, rapporte Bluerating. Il s’agit de Filiberto Longhin à Padoue et Gianluca Lamaro à Rome, qui viennent tous les deux d’UBS.
UBS has licensed the MSCI UK IMI Extended SRI Index for the sixth in a series of socially responsible ETFs. The series tracks the MSCI Global Socially Responsible (SRI) Index family covering both emerging and developed markets:•UBS ETF (LU) MSCI UK IMI Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF (LU) MSCI Emerging Markets Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Pacific Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI Europe & Middle East Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI World Socially Responsible Ucits ETF•UBS ETF-MSCI North America Socially Responsible Ucits ETF
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Axa Investment Managers has recruited Stephen Sexeny for the newly-created position of head of US client group. Sexeny, who began in the new role on 3 November, previously worked for New York Life, most recently as head of business development and investor relations at Cornerstone Capital Management. In his new position, based in Grenwich, Connecticut, Sexeny will be responsible for leading AXA IM’s distribution efforts in the United States, particularly serving institutional investors, pension funds, consultants, banking platforms, and other global distributors. He will develop investment solutions which will drawn on the full range of management expertise at the French asset management firm developed in Paris. A Participating Affiliate Arrangement introduced in July has broadened the range of investments available to US investors, by enabling AXA IM to offer strategies managed out of Europe to US investors. “The appointment of Stephen underlines our determination to continue building on the back of our successes so far this year,” says Xavier Thomin, head of Americas at Axa IM, in a press statement. AXA IM has won a number of new mandates in the US this year, including USD82 million from the San Antonio City Public Services Employee pension fund and aUSD397 million US investment grade fixed income mandate from a US reinsurer, the press statement adds. In the past 18 months, the asset management firm has alco launched two private funds in the United States: Axa IM International Small Cap Fund, and AXA US Core High Yield. It is also planning to introduce new strategies by the end of the year, particuarly via two collective management funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US group Neuberger Berman has signed a partnership with Samsung Securities and the affiliated company Samsung Asset Management, with the objective of offering a range of investment products from Neuberger and developing new strategies. These three parties signed an agreement to this effect in Seoul on 27 October.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Och-Ziff Capital Management Group, the hedge fund led by Daniel Och, has reported a 10% decline in its profits in third quarter 2014, as it was penalised by weaker performance commissions and higher taxes. Distributable earnings, a figure which excludes some costs related to its IPO in 2007, fell to USD116.7m in third quarter 2014, from USD130.3m in third quarter 2013. In the first nine months of the 2014 fiscal year, distributable earnings totalled USD333.4m, down 3% from USD344.7m in the first nine months of 2013. As of 30 September 2014, assets under management totalled USD46.8bn, up 16% compared with 31 December 2013 (USD40.2bn in assets), and up 24% compared with 30 September 2013 (USD37.8bn in assets). This growth has largely been driven by net inflows of USD5.43bn in the first nine months of 2014, including USD639m in third quarter alone, the asset management firm says in a statement. However, assets fell to USD46bn as of 1 November, largely due to net outflows of USD615m since the end of third quarter.
The asset management unit at Natixis saw in the first nine months of the year net inflows of EUR24bn, said the bank in its results for the third quarter. Excluding money market funds, inflows stands at EUR27bn, of which EUR16bn for fixed income products and EUR12bn for equity products.As of the end of September, assets under management were at EUR708bn, EUR79bn more than the level of end of December. EUR359bn is managed out of the United States and EUR338bn is managed out of Europe.
Schroders Portfolio Solutions, part of Schroders Multi-Asset Business, has hired Philip Howard to the role of LDI Solutions Manager. He takes over from Daniel Morris, who is currently an LDI Solutions Manager in the London office. After a period of handover, Daniel Morris will transfer to New York at the beginning of 2015, where he will partner with US Multi-Asset Product Specialist Seth Finkelstein on a new venture to establish Schroders Portfolio Solutions business in North America.Philip Howard joins Schroders later this month from Mercer where he has been a part of its Financial Strategy Group for seven years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors (Henderson GI) has recruited Glen Finegan as head of emerging market equities. Finegan, who will officially join the asset management firm on 5 January 2015, will report to Graham Kitchen, head of equities at the group. He replaces Chris Palmer, currently director for emerging market equities, who will be leaving Henderson GI, a firm he joined in 2011 during the Gartmore acquisition. In his new role, Finegan will be responsible for management of the emerging markets franchise at Henderson GI, which has GBP1bn in assets under management. Finegan previously worked at First State, where he was responsible for managing the First State Global Emerging Markets (GBP750m in assets) and First State Worldwide Equity (GBP37m) funds. Overall, he had GBP3bn in assets under management in emerging markets as lead manager, and GBP10bn as co-manager. In October 2013, he decided to take a sabbatical, and in August 2014, Fisrt State announced that he would not be returning to his former position.
La société italienne de capital investissement Ambienta SGR a annoncé, ce 4 novembre, avoir bouclé son fonds Ambienta II à hauteur de 323,5 millions d’euros, dépassant ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. Ce véhicule a attiré une large palette d’investisseurs: fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds de fonds et family offices d’Europe et des Etats-Unis. Parmi eux, on peut citer Generali, HarbourVest, Hermes, Pantheon, RobecoSAM, Stafford Capital Partners, Unigestion, Zurich Insurance ou encore Intesa Sanpaolo.
Adopting a localization approach appears the best bet to gain success and challenge local players, according to Cerulli Associates’ report, Asia Marketing and Sales Organizations 2014.“Foreign asset managers that attempt to formulate a pan-Asian marketing and sales strategy need to address diverse regulations, differing investor maturity levels, and largely bank-dominated distribution networks inherent in the current landscape”, writes the consultant.Unlike local managers who have strong brand recognition either due to a long history in these markets or because they are part of a bigger financial holdings group, foreign managers have their work cut out to generate a level of brand awareness strong enough to challenge local players.Cerulli also found that more than 60% of Asian managers intend to increase leverage of the internet and social media platforms for advertising purposes. This is especially apparent in more locally focused markets such as China, India, and Korea."Asians generally seek financial information from their colleagues, friends, or relatives. As such, word of mouth will have a great impact on people’s perception of a fund manager. A re-post of an article from a fund manager by an investor in their WeChat or KakaoTalk accounts is a personal endorsement to hundreds of their friends,» says Rachel Poh, an analyst with Cerulli who co-led the report.Deepening relationships with major distributors in each market is also a key element in managers’ marketing and sales strategies."Providing consistent and continuous support, timely data, and proactive communication with easy access to portfolio managers are essentials that managers have to fulfil, and these can be best achieved with sufficient on-the-ground resources,» says Yoon Ng, Asia research director with Cerulli."Beyond increasing engagement with local partners and distributors, understanding the taboos within each market can help managers to structure marketing efforts and make it easier for distributors to sell their products, as well as forge closer relationships with them,» she adds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Alfred Berg, the Swedish affiliate of BNP Paribas Investment Partners, has recruited Petteri Karlsson as head of sales for the Swedish market, according to a press statement released on Tuesday. Karlsson will be based in Stockholm, and will cover both the institutional and distribution markets. Alfred Berg has also recently recruited Jonas Olavi as head of asset allocation for Northern Europe. Olavi was previously chief equity strategist at Nordea Bank, where he headed a group of equity strategists in the wealth management unit. He will begin in the position in January 2015. The Scandinavian asset management firm in September also recruited Peter van Berkelom for its Swedish equity management team, where he will be focused particularly on large caps. Van Berkelom most recently worked at Nordea Investment Management, where he was both an analyst and fund manager.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the 5th annual Emerging Markets Leadership Forum, organised in Beijing by Credit Suisse, Ahmad Al-Sayed, CEO of the Qatar sovereign fund Qatar Investment Authority (QIA), announced that the fund has signed a memorandum of understanding with the Chinese Citic Group, to create a USD10bn fund to be invested in Asia. The new fund will receive 50/50 joint funding from the two partners, and will allow QIA to realise its ambitions in the region. “QIA is open to other partnerships, and we are seeking to invest USD15bn to USD20bn in the region in the next five years,” Al-Sayed announced at the conference. “QIA is expanding its offices in Beijing and New Delhi, and we are opening a new office in New York,” he added.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 1,85 milliard de dollars de nouveaux quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) en octobre, portant à 64 milliards de dollars le volume de quotas QFII distribués à 258 institutions étrangères. Au cours du mois écoulé, Axa Fund Management a ainsi reçu un quota QFII de 100 millions de dollars, une première pour le groupe français. En outre, la SAFE a attribué des quotas supplémentaires à 12 sociétés de gestion participant au programme QFII, incluant notamment Citigroup First Investment, HSBC Global Asset Management (Taiwan), JP Morgan Chase Bank, National Association, Shinhan BNP Paribas Asset Management Co ou encore Investment Trust Management. En parallèle, la SAFE a distribué 294,4 milliards de renminbi (47,1 milliards de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à 91 institutions. Parmi elles, on trouve BNP Paribas Investment Partners et Carmignac, les deux premières sociétés françaises à recevoir de tels quotas pour un montant de 3 milliards de renminbi chacune.
Les Républicains ont pris mardi le contrôle du Sénat lors des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, avec 52 sièges. En s’assurant la maîtrise des deux chambres du Congrès, ils devraient fortement limiter la marge de manoeuvre de Barack Obama pour ses deux dernières années de présidence. Les républicains ont remporté des sièges dans des Etats où les démocrates étaient favoris, comme en Caroline du Nord, tandis que leur chef de file, Mitch McConnell, sénateur du Kentucky, a été réélu.
La filiale titres du Crédit Agricole (85%) et de Natixis annonce aujourd’hui le lancement d’une offre intégrée qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de compte-conservation de leurs actifs. «Le développement de cette solution, simple et sécurisée, anticipe la mise en œuvre du règlement européen Emir qui imposera la compensation de certains dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant la fin de l’année 2015», indique Caceis dans un communiqué.
Les prix du pétrole sont tombés hier à un plancher jamais atteint depuis plus de deux ans, après que l’Arabie Saoudite a décider de baisser les prix du brut destiné à être vendu aux Etats-Unis, à la grande surprise des investisseurs. Cette décision pourrait ouvrir la voie à la poursuite de la baisse et exercer une pression supplémentaire sur les producteurs américains d’hydrocarbures, dont l’activité a été soutenue par le développement du pétrole de schiste.
Pimco, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Allianz, a annoncé hier que son fonds Pimco Total Return Fund a enregistré une décollecte de 27,5 milliards de dollars (22 milliards d’euros) en un mois depuis le départ de son fondateur et gérant star Bill Gross, le 26 septembre dernier. Pour la totalité du mois de septembre, les sorties avaient atteint 23,5 milliards de dollars.