La Cour des comptes s’inquiète de l’avenir de la retraite complementaire des salariés et cadres du secteur privé dont les réserves seront bientôt épuisées.
Alors que l’année s’achève, 95% des sociétés de gestion italiennes présentes dans le top 20 en termes de collecte ont largement dépassé les chiffres de 2013, rapporte le site financier qui s’appuie sur des chiffres de Morningstar. Le leader de l’an dernier Eurizon Capital conforte sa place avec 5,9 milliards d’euros collectés depuis janvier. En deuxième position se trouve Anima avec 4,5 milliards, suivi de Pioneer avec 3,8 milliards.
Si la banque centrale polonaise ne constate pas de spirale déflationniste pour le moment grâce à une consommation robuste des ménages, elle envisagerait d’abaisser son principal taux directeur, actuellement fixé à 2%, si les pressions baissières sur les prix devait durer jusqu’au printemps, rapporte le quotidien qui cite Jerzy Hausner, membre du conseil de politique monétaire de la Banque nationale de Pologne.
Le 12 décembre 2014, le Conseil d’administration a élu, à l’unanimité, Philippe Poiget, Directeur des affaires juridiques, fiscales et de la concurrence de la FFSA, à la présidence de l’ORIAS.
CAVAMAC a lancé un appel d’offres pour la gestion d’une partie des réserves des régimes obligatoires de sécurité sociale dont elle est en charge, placées en obligation convertibles zone euro. La présente consultation a donc pour objet de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’Investissement à Vocation Générale (FIVG) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Lire l’avis complet ici.
Invité dans le cadre du club investisseurs d’amLeague, Jean-Charles Groellmund, directeur général de l’IRCEM est revenu sur l’organisation de ce groupe dédié à la protection sociale des emplois de la famille et des Services à la Personne. L’ensemble, qui concerne les 1,6 millions de personnes travaillant au domicile de particuliers, compte trois institutions principales : «une institution de retraite Arrco, une institution de prévoyance et une mutuelle», a exposé le dirigeant, en précisant que le montant des capitaux gérés atteignait de fait un peu plus d’un milliard d’euros. Par grandes poches, l’allocation d’actifs est composé à 75 % en produits de taux, et le solde en actions pour l’institution de prévoyance et la mutuelle. Un chiffre assez élevé qui traduit la confiance du groupe dans les actions tandis que l’institution est soumise aux contraintes réglementaires Arcco pour l’institution de retraite, et, pour l’institution de prévoyance et la mutuelle, à la réglementation Solvabilité 1 – en attendant l’application de Solvabilité 2 en 2016. Sans contraintes réglementaires, alors que sur le plan tactique, l’allocation actions peut atteindre 30 %, Jean-Charles Groellmund imaginerait bien porter à 35 % cette poche. «Cela étant, a tempéré le dirigeant, la prépondérance des produits de taux s’explique aussi par la duration du portefeuille qui est de 4,5 années». Plus en détail, au sein de la poche actions qui ne comprend que des produits de gestion active, le groupe Ircem peut procéder par appels d’offres, investir dans des fonds dédiés ou dans des OPCVM ouverts. En chiffres, 90 % de la gestion des produits de long terme du groupe ont été délégués à la société de gestion d’un organisme paritaire, Federis Gestion d’actifs. En revanche, la trésorerie, et les 10 % restants des produits en question sont gérés en interne et se compose principalement d’investissements réalisés dans la zone euro. «Même si une petite poche est consacrée aux zones émergentes», a néanmoins précisé Jean-Charles Groellmund. Enfin, interrogé sur ses convictions pour 2015, le responsable du groupe veut croire à une performance positive des marchés actions de la zone euro à la fin de l’année. En revanche, sur le plan obligataire, le dirigeant table sur une remontée probable des taux au cours du quatrième trimestre... Une analyse qui, aujourd’hui, justifie que l’allocation stratégique composée à 75 % d’obligations et 25 % d’actions ne soit pas modifiée avant la fin de l’année prochaine.
La banque publique allemande KfW a annoncé lundi un programme d'émission 2015 de 55 à 60 milliards d’euros. Sur 2014, à ce jour, elle a levé 55,4 milliards d’euros d’obligations libellées en 13 devises. KfW dit avoir noté une forte demande au deuxième semestre pour les émissions en devises non-euro, notamment en dollars, qui ont représenté 76% des volumes levés sur les six mois écoulés contre 47% au premier semestre. KfW s’attend à ce que cette tendance se poursuive en 2015, notamment sur le dollar. La banque entend aussi diversifier ses devises d'émission d’obligations vertes, en allant sur le marché du sterling et du dollar australien pour ses «green bonds», au-delà du dollar et de l’euro.
Cathay Capital annonce aujourd’hui avoir réalisé avec succès le closing final de son nouveau fonds, le Sino-French (Midcap) Fund, pour un montant total de 500 millions d’euros. Ce nouveau véhicule a pour vocation d’accompagner des sociétés françaises (40%), chinoises (40%) et européennes (20%, surtout allemandes) du segment midcap dans la mise en œuvre de leurs stratégies de croissance à l’international, en investissant des tickets de 15 à 50 millions d’euros. Outre Bpifrance et China Development Bank, qui ont chacune contribué à hauteur de 100 millions d’euros, ce véhicule a été abondé par une trentaine d’investisseurs originaires d’Europe, de Chine et du Moyen-Orient.
Dans un contexte macroéconomique difficile, les investisseurs institutionnels français ont toujours des difficultés à générer du rendement, indique une étude mondiale menée par Natixis Global Asset Management, et qui a porté en France sur 46 «zinzins». Ne pas réussir à générer des rendements stables est également considéré comme le principal risque d’investissement auquel ils sont confrontés : 80 % avouent être très inquiets à ce sujet, tandis que le contexte de faibles taux d’intérêt est un problème pour 67 %. Pour mieux gérer ce risque, les investisseurs français, comme le reste des investisseurs au niveau mondial, se concentrent sur la budgétisation des risques (46 %) et sur l’accroissement de l’allocation aux actifs dé-corrélés (41 %).
La Banque centrale européenne (BCE) a acheté la semaine dernière pour 3,829 milliards d’euros d’obligations sécurisées, ce qui porte le montant total dépensé par l’institut d'émission sur ce nouveau programme de rachat d’actifs à 24,756 milliards d’euros. La BCE a par ailleurs fait savoir lundi qu’elle avait acquis au 12 décembre pour 788 millions d’euros de titres adossés à des actifs (ABS), soit 187 millions d’euros de plus par rapport à la semaine précédente.
La baisse des cours du pétrole augmente le risque d’une déflation dans la zone euro, contre lequel la majorité des membres de la Banque centrale européenne juge nécessaire d’agir, a déclaré lundi Ignazio Visco, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. L’effet de la chute des cours sur l’inflation «va s’aggraver dans les mois à venir», a déclaré le gouverneur de la Banque d’Italie lors d’une intervention au Parlement.
Les Bourses européennes ont accéléré leur baisse lundi après-midi, dans le sillage des secteurs liés aux matières premières qui pâtissent de la chute des prix du pétrole. L’indice CAC 40 de la Bourse de Paris a perdu 2,49% à 4.006 points en clôture provisoire, tandis que Londres et Francfort abandonnaient respectivement 1,76% et 2,69%. L’indice français affiche désormais un recul de 6,74% depuis le début de l’année. Cette correction fait suite à un fort repli déjà enregistré la semaine dernière.
La société de gestion Dynagest, basée à Genève, a recruté Marco Lanci en qualité de responsable du développement de la clientèle institutionnelle, rapporte L’Agefi suisse. Cet engagement s’inscrit dans le cadre des développements mis en œuvre par Dynagest ces deux dernières années: élargissement de ses champs d’activité et de ses engagements sur le marché institutionnel suisse. Engagé dans la pratique de la finance depuis vingt-cinq ans, Marco Lanci, était auparavant en charge, auprès de BNP Paribas Genève, du développement commercial et des relations avec la clientèle institutionnelle, notamment en Suisse romande et au Tessin. Au sein de cet établissement, il a assumé différents postes à responsabilité qui lui ont permis de construire une connaissance approfondie et sensible tant des marchés que de la clientèle institutionnelle suisse.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée au mois d’octobre à 10,4 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont collecté 8,2 milliards d’euros, les fonds ouverts au public 1,7 milliard d’euros. Parmi les fonds ouverts, les stratégies les plus recherchées ont été les fonds obligataires qui ont collecté 2,6 milliards d’euros et les fonds diversifiés qui ont attiré 1,3 milliard d’euros. Les fonds d’actions ont terminé le mois d’octobre sur une décollecte de 2,6 milliard d’euros.Entre janvier et fin octobre, la collecte s'élève à 80 milliards d’euros, dont 60,8 milliards d’euros dans les fonds réservés aux institutionnels. Les actifs sous gestion s'élevaient fin août à 2.326 milliards d’euros, contre 2.105 milliards d’euros fin 2013.
Les investisseurs allemands sont encore peu sensibles aux informations délivrés par les documentations officielles des fonds de type DICI auxquels ils souscrivent. Selon un sondage mené par ergo Kommunikation et finanzen.net/fundinfo auprès de 1.004 souscripteurs en Allemagne, 57 % des investisseurs privés et 61 % des professionnels indiquent que le «factsheet», soit les documents commerciaux des fonds, est «important» ou «très important» pour les décider à acheter ou vendre un produit. Le DICI ne récolte pour sa part que 41 % de réponses «important».
Deutsche Börse a annoncé le lancement d’un nouvel ETF obligataire émis par Lyxor Asset Management et négociable à partir du 11 décembre sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemand. Baptisé Lyxor Ucits ETF iBoxx Germany 1-3 Y (DR), ce nouveau fonds indiciel permet aux investisseurs de bénéficier de la performance des obligations d’Etat libellées en Euro émises par le gouvernement allemand. Les obligations concernées doivent avoir un taux d’intérêt fixe, un volume d’émission d’au moins 2 milliards d’euros et une maturité comprise entre 1 et 3 ans.
Amundi vient de recruter Bénédicte Rabier au poste de spécialiste produit senior au sein de son pôle dédié aux investissements alternatifs, Amundi Alternatives Investments, rapporte Reuters. Basée à Londres, l’intéressée sera rattachée Michael Hart, directeur général adjoint de l’activité dédiée aux investissements alternatifs d’Amundi. Bénédicte Rabier compte plus de 13 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Précédemment, elle a travaillé chez Allenbridge Epic où elle officiait en qualité de spécialiste secteur dans les investissements alternatifs.
Le niveau des taux est essentiel pour élaborer un fonds offrant une garantie totale – voire partielle – sur le capital investi. De fait, la période actuelle devrait avoir raison de ce type de produit. Interrogé sur Newsmanagers TV, Erwan Marrec, responsable de la gestion quantitative et de l’ingénierie financière chez Federal Finance, filiale de gestion d’actifs du Crédit Mutuel Arkea, est venu battre en brèche cette idée. Alors que sa maison vient de lancer la semaine dernière deux produits à capital protégé, le responsable a détaillé comment il était possible de pallier l'écueil des taux bas. « Il faut tenir compte des dividendes particulièrement élevés cette année par rapport aux années précédentes, a-t-il souligné, notamment par l’intermédiaire de nouveaux indices comme l’Euro Stoxx Select Dividend ». Concrètement, les dividendes des titres qui composent l’indicateur vont compenser une bonne partie de la baisse des taux et offrir un niveau de coupons intéressant. Par ailleurs, le responsable a admis que les sociétés de gestion comme Federal Finance ont baissé leurs marges afin de conserver l’attractivité de ce type de produits. En tout cas, le pari a été gagnant, a affirmé Erwan Marrec. Les fonds à capital protégé lancés cette année ont été fortement demandés, y compris dans le réseau du Crédit Mutuel Arkéa pourtant averse au risque. « Nous considérons les points d’entrée toujours intéressants», a justifié le responsable pour expliquer l’absence de garantie totale. Et ce d’autant que sur les produits lancés, le seuil de déclenchement d’une perte en capital de ce type de fonds semble lointain. Il faudrait, par exemple, constater une baisse de l’indice à l’échéance de plus de 40 % pour que la mise du souscripteur soit amputée. Or, à ce stade, l’indice retrouverait ses niveaux constatés en 2003 ou 2009… « Sans compter que des rappels anticipés sur ce type de produit peuvent toujours se produire auparavant », a précisé Erwan Marrec. Cela dit, la demande des souscripteurs semble aussi avoir évoluée. En clair, la recherche de rendement est toujours plus forte, au détriment de la recherche d’un capital garanti. Ce phénomène s’explique par la baisse d’années en années des rémunérations des fonds en euros, qui conduisent les épargnants à accepter un risque supérieur sur le capital investi en échange d’un espoir de rendement supérieur. Dans ce cadre, Erwan Marrec constate que les groupements de conseillers en gestion de patrimoine trouvent désormais un intérêt à commercialiser leurs propres fonds de cette nature afin de finaliser leur clientèle. Un marché se crée désormais dans lequel les sociétés de gestion en tant qu’arrangeur de produits structurés ont une carte à jouer. Federal Finance propose ainsi sous la forme d’EMTN structurés en marque blanche, des produits dédiés à des groupements de CGPI, dès 500.000 euros. Aux groupements de définir un cahier des charges précis sur les caractéristiques des placements qu’ils souhaitent commercialiser (choix de l’indice, choix du seuil déclenchant entainant une perte en capital, etc). Quant aux souscripteurs, ils ne devront pas oublier que ces produits ne sont pas sans risques, et que le choix du sous-jacent, sa diversification largement préférable, ou les seuils entrainant la perte en capital sont des éléments à étudier avant de souscrire. Enfin, sur l’EMTN structuré émis par une banque, le risque de défaut n’est pas non plus à négliger, justifiant le dernier conseil d’Erwan Marrec à l'égard des investisseurs finaux : souscrire des produits où la diversification vaut également pour les émetteurs. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien ci-contre : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=966
Fimalac, le groupe de Marc Ladreit de Lacharrière vient de conclure un protocole d’accord avec l’américain Hearst qui conduira à la cession de 30 % de Fitch Group à Hearst. Le prix provisoire de cette transaction a été fixé à 1,965 milliard de dollars pour 30% des actions, ce qui correspond à une valeur nette globale de Fitch Group de 6,55 milliards de dollars (environ 32 fois le bénéfice net 2013 de 205,5 millions de dollars), indique un communiqué. Après prise en compte des impôts sur la plus-value, la transaction devrait dégager une trésorerie nette après fiscalité d’environ 1,565 milliard de dollars sur la base du prix provisoire. Au terme de l’opération, Fimalac continuera à détenir 20 % de Fitch Group avec des droits dans la gouvernance pratiquement identiques à ceux qu’elle détient actuellement. A noter que les accords comportent une promesse d’achat par Hearst de la participation de 20 % détenue par Fimalac (le cas échéant en 2 étapes successives de 10 %), pour une durée indéterminée, à compter du 2ème anniversaire de la cession des 30 %.Par ailleurs, Marc Ladreit de Lacharrière demeurera jusqu’en 2020 Chairman du Conseil d’Administration de Fitch Group, composé à parité entre membres de Fimalac et membres de Hearst. De même, Marc Ladreit de Lacharrière continuera d’être président du comité stratégique de Fitch Group, chargé de proposer au Conseil d’Administration de Fitch Group ses recommandations sur la stratégie, les acquisitions et la rémunération des principaux dirigeants.Enfin, Véronique Morali demeurera Vice-Chairman de Fitch Group jusqu’à la cessation d’activités de Marc Ladreit de Lacharrière et Présidente de son Comité d’Audit.L’opération est soumise aux autorisations réglementaires et administratives usuelles et devrait de ce fait n’être finalisée que dans les prochains mois.
Les dirigeants de Pimco ont répondu au départ de Bill Gross par une série de manœuvres agressives qui ont aidé à stabiliser la société, repoussé les hedge funds et autres traders qui espéraient profiter du changement et donné à Pimco davantage de marge de manœuvre, écrit le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Pimco a notamment profité d’un « protocole d’urgence » confidentiel qui prévoyait la succession de Bill Gross, avant même que ce dernier ne quitte la société. Plusieurs semaines avant son départ, Douglas Hodge, actuel directeur général de Pimco, et d’autres dirigeants ont créé un « comité de transition » et se sont partagé une liste des principaux clients de Bill Gross. Cela a permis d’aider à convaincre certains investisseurs de rester.
BlackRock vient d'étoffer sa gamme de produits sensibles aux critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) avec le lancement du iShares MSCI ACWI Low Carbon Target ETF. Le nouveau véhicule réplique le MSCI ACWI Low Carbon Target Index et traite deux composantes de l’exposition au carbone, les émissions de carbone et les réserves de combustible fossile. Il est coté au New York Stock Exchange depuis le 9 décembre. Le fonds surpondère les sociétés affichant de faibles émissions de carbone par rapport au chiffre d’affaires et celles dont le potentiel d'émission de carbone par dollar de capitalisation de marché est peu élevé.
Aliénor Capital a annoncé la réouverture à la souscription de son fonds obligataire à échéance InvestCore 2019 jusqu’au 31 mars 2015 après un an de track record concluant et cela sans aucune dilution des porteurs de parts actuels. Le taux actuariel net du fonds reste intéressant dans un contexte de taux extrêmement bas. La stratégie du fonds est le portage jusqu’à maturité des titres de créances d’émetteurs privés des pays «core» de l’union Européenne, sélectionnés pour leurs fondamentaux et dont la qualité de crédit est sous-estimée. Le fonds propose un rendement actuariel brut de 5,48% (au 4 décembre 2014 à titre indicatif) à l'échéance du 31 décembre 2019. Les frais de gestion maximum ont été fixés à 0,9% TTC par an de l’actif net Part C et Part D et de 0,7% Part I.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason et Invesco – ont connu des fortunes diverses au cours du mois de novembre. Ainsi, AllianceBernstein a fait état d’une croissance modérée de 0,8 % au cours du mois écoulé, ses actifs sous gestion ressortant à 481 milliards de dollars contre 477 milliards de dollars en octobre 2014. Sans dévoiler le moindre chiffre, la filiale américaine d’Axa évoque une collecte nette positive auprès des institutionnels, des souscriptions stables auprès des clients privés et une décollecte auprès des particuliers.La situation n’est guère plus brillante chez Franklin Templeton. A l’issue du mois de novembre, ses encours ont progressé de 1,1 milliard de dollars (soit 0,1%) pour s’établir à 899,5 milliards d’euros fin novembre contre 898,4 milliards d’euros. La société californienne n’a cependant livré aucune explication sur cette évolution ni sur l’état de sa collecte.La palme de la déception revient toutefois à Legg Mason, dont les actifs sous gestion ont reculé de 1,7% sur un mois. Ils ressortent en effet à 707,4 milliards de dollars fin novembre contre 719,5 milliards de dollars fin octobre, soit une perte de plus de 12 milliards de dollars. Au cours du mois passé, la société de gestion a enregistré une collecte d’environ 800 millions de dollars sur les produits long terme – avec 1,7 milliard de dollars de collecte sur l’obligataire et une décollecte de 900 millions de dollars sur les actions. A l’inverse, les produits de liquidité ont subi une décollecte d’environ 4,5 milliards de dollars. Par ailleurs, l’effet de change a généré un impact négatif sur ses actifs sous gestion à hauteur de 3,3 milliards de dollars.Finalement, seul Invesco a réussi à tirer son épingle du jeu, enregistrant une progression de 1,7% de ses encours qui ressortent à 804 milliards de dollars fin novembre contre 790,3 milliards de dollars fin octobre. Sans divulguer le moindre chiffre, Invesco fait état d’une collecte nette à la fois sur les produits QQQ de PowerShares, ses produits long terme et, enfin, ses fonds monétaires. La société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré une baisse de ses actifs sous gestion de l’ordre de 4,3 milliards de dollars au cours du mois écoulé
La société de gestion Primonial REIM a acquis auprès de Crédit Mutuel Arkéa, pour le compte d’un fonds qu’elle gère, un ensemble immobilier de bureaux situé au 60/62 rue du Louvre dans le 2ème arrondissement de Paris, au sein de la Cité financière, indique un communiqué. D’une surface utile totale d’environ 3.200 m², l’actif est loué en totalité à la BPE depuis plus de vingt ans. Le montant de la transaction s’est élevé à 36 millions d’euros.