Le secteur des « robo-advisors » attire les capital-risqueurs. Les trois principaux acteurs, Betterment, Wealthfront et LearnVest, ont recueilli lors de leur dernière levée 95 millions de dollars en seulement deux semaines. Au total, le financement collectif des « robo-advisors » aux Etats-Unis approche les 250 millions de dollars. Un engouement qui inquiète les conseillers en gestion de patrimoine américains.
Changement dans l'organigramme d'OFI Asset Management. Vincent Ribuot, qui officiait depuis septembre 2012 en qualité de directeur du département marketing, stratégie et communication au sein de la société de gestion, a été nommé directeur général d'OFI Investments Solutions à compter du 1er mars 2015, a appris NewsManagers.
Tristan Delaunay, directeur général d'Athymis Gestion, nous présente ses choix en matière de sélection de fonds. Athymis Gestion gère 110 millions d'euros d'encours.
La Suisse et l’Union européenne (UE) ont paraphé jeudi un accord d'échange automatique de données fiscales à partir de 2018, mettant un terme à des années d’affrontements sur les moyens de traquer les mauvais payeurs. L’accord, qui prévoit que la collecte des données bancaires débute en 2017, doit encore faire l’objet de signatures officielles et pourrait être soumis à un référendum en Suisse. «Selon le mandat de négociation du Conseil fédéral, la Suisse entend conclure des accords en matière d'échange automatique de renseignements non seulement avec l’UE mais encore avec les Etats-Unis et d’autres pays. Des négociations à ce sujet sont en cours. La Suisse a signé un premier accord avec l’Australie le 3 mars 2015", précise le département fédéral des Finances suisse dans un communiqué. La Commission européenne, de son côté, parle d’une étape majeure dans la lutte contre l'évasion fiscale.
Les banques de la zone euro ont emprunté 97,8 milliards d’euros à la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de la troisième opération de refinancement à plus long terme (TLRTO) de cette dernière, soit bien plus que prévu. Les banques avaient emprunté 82,6 milliards et 129,8 milliards respectivement lors de deux opérations TLTRO faites en septembre et décembre. Une enquête Reuters donnait 40 milliards d’euros pour cette nouvelle tranche, que la BCE a rendu plus attrayante en supprimant une prime de 10 points de base au-dessus de son taux de refinancement (-0,05%) appliquée aux deux précédentes opérations. La banque centrale a précisé que 143 établissements au total avaient participé à l’opération. Les fonds récoltés par le biais des TLTRO sont supposés être réinjectés dans l'économie réelle et en particulier sous forme de prêts aux PME, la première force économique de la zone euro.
La Norges bank a surpris les marchés en maintenant le statu quo sur ses taux directeurs à 1,25%, alors que le consensus tablait sur une baisse de 25 pb après les mesures supplémentaires d’assouplissement prises hier par la Riksbank suédoise. Elle a expliqué cette décision en estimant que la baisse des prix du pétrole avait eu un faible impact sur l’activité norvégienne et prévoit un maintien des taux entre 0,5% et 1,5% dans les prochaines années.
La Banque nationale suisse a maintenu la fourchette cible du Libor suisse à trois mois inchangée entre -1,25% et -0,25%, ainsi que le taux d’intérêt appliqué aux avoirs en comptes de virement à la BNS à -0,75%. Si son gouverneur Thomas Jordan ne tient habituellement que deux des conférences de presse par an en juin et décembre, il est sorti de sa réserve en justifiant sa décision surprise de janvier d’abandonner l’arrimage du franc à l’euro qui avait entrainé une envolée de la devise suisse de 25%. «La nouvelle dépréciation de l’euro vis-à-vis du dollar après cette date (du 15 janvier) et depuis la décision d’assouplissement quantitatif prise (...) par la BCE fait bien ressortir la pression énorme à laquelle il aurait fallu faire face si le cours plancher avait été maintenu», a-t-il ainsi indiqué. Et d’ajouter que la BNS interviendra «au besoin» sur les marchés des change pour contrer toute appréciation du franc, mais que «le taux d’intérêt négatif contribue à réduire la surévaluation de notre monnaie».
Plus de 40% des organisations caritatives britanniques se disent préoccupées par l'évolution de leurs performances au cours des douze prochains mois, ce qui les incite à se concentrer sur les problématiques de risque dans la gestion de leur portefeuille, selon une étude réalisée par Heartwood Investment Management auprès d’institutions affichant en moyenne 28 millions de livres d’actifs investissables. Deux tiers de ces organisations (62%) indiquent d’ailleurs que le risque est la composante la plus pertinente lorsqu’il s’agit de gérer un portefeuille d’investissement, tandis que 31% évoquent le rendement. Du côté des objectifs de performance, plus des deux tiers des organisations visent l’inflation en plus du rendement pour leurs investissements, 38% évoquant une combinaison de plusieurs indices de marché. Les trois quarts d’entre elles utilisent un indice de référence basé sur les marchés pour étalonner la performance de leurs investissements, alors que 44% d’entre elles indiquent utiliser un indice non contraint. Malgré les incertitudes économiques, plus de 80% des organisations indiquent qu’elles restent investies en actions, 56% d’entre elles s’exposant ensuite à l’obligataire et à l’immobilier.
Cinq mois après le départ de son gérant star Francisco Garcia Paramés, la société de gestion espagnole Bestinver a enfin réussi à freiner les retraits de ses fonds et, mieux, à susciter de nouveau l’attention des investisseurs en mettant en avant les performances de ses produits, rapporte le site espagnol Cinco Dias. De fait, son produit phare, Bestifond, a dégagé un rendement de 18,78 % depuis le début de l’année tandis que son fonds Bestinver International a réalisé une performance de 19,53% depuis le 1er janvier 2015. «Notre engagement est d’obtenir les meilleurs rendements à long terme, a déclaré à Cinco Dias Beltran de la Lastra, le nouveau directeur des investissements de Bestinver. Avec notre gestion ‘value investing’ nous cherchons les meilleurs résultats pour les investisseurs de nos fonds.»Le site d’information espagnol rappelle que le départ de Francisco Garcia Paramés en septembre 2014 a eu des effets néfastes sur la société de gestion, matérialisés par une décollecte nette supérieure à 2,5 milliards d’euros. Depuis, le rythme des sorties s’est considérablement ralenti, avec seulement 4,2 millions d’euros de retraits nets enregistré en février. Et le mois de mars pourrait être le premier au cours duquel Bestinver recommencerait à réaliser des souscriptions nettes positives. «L’évolution des flux est totalement positive et nous pouvons dire qu’elle est stabilisée, a ainsi annoncé Beltran de la Lastra. Ce qui est important maintenant est de recommencer à transmettre aux investisseurs notre proposition de valeur.»
Alfred Berg, société de gestion nordique du groupe BNP Paribas, recrute un nouveau gérant de portefeuilles senior pour les marchés d’Europe de l’Est et la Russie, rapporte le site suédois Realtid.se. Mats Wandrell était précédemment gérant de portefeuilles pour l’Europe émergente chez Ålandsbanken. En juin de l’année dernière, quatre collaborateurs d’Alfred Berg ont fait le trajet inverse et sont allés travailler pour Ålandsbanken : Stefan Gothenby, Albert Haeggström, Eric Berglund et Fredric Andersén.
Le président du fonds de pension japonais GPIF (Government Pension Investment Fund), Takahiro Mitani a consenti à rester à la tête de l’institution alors qu’il envisageait initialement de partir à la fin du mois de mars, rapporte Bloomberg. L’intéressé, âgé de 66 ans, a en effet accepté la proposition du ministre japonais de la santé et du travail, Yasuhisa Shiozaki, de rester aux commandes du fonds de pension japonais jusqu’à la nomination d’un successeur permanent, alors même que son mandat de 5 ans s’achève dans quelques semaines. «Il sera irresponsable pour moi de partir maintenant alors qu’aucun successeur n’a encore été trouvé, a déclaré Takahiro Mitano à l’agence de presse. J’espère qu’ils trouveront quelqu’un très bientôt afin que je puisse partir. J’ai occupé cette fonction pendant 5 ans et c’est un poste à forte pression. Je pense qu’il est préférable d’avoir quelqu’un de plus jeune pour prendre la relève.»
Le gestionnaire d’actifs Matthews Asia a annoncé le recrutement de Derek Chow au poste de responsable de la distribution auprès des intermédiaires américains. Basé à San Francisco, en Californie, il sera chargé de diriger l’activité dédiée aux intermédiaires américains, à savoir les family offices, les «broker dealer» et les clients de banque privée. Il sera rattaché à Frank Wheeler, responsable mondial de la distribution et du marketing chez Matthews Asia.Précédemment, Derek Chow a passé trois ans au poste de vice-président senior et de responsable du développement chez Voya Investment Management (anciennement ING Investment Management aux Etats-Unis). Avant cela, il était responsable de la distribution retail aux Etats-Unis pour FAF Advisors / First American Funds.Spécialiste des investissements sur les marchés asiatiques, Matthews Asia affiche 27,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 janvier 2015.
Albert Nicholas sait bien que des universitaires renommés affirment que les sélectionneurs de valeurs ne peuvent pas battre leur indice sur le long terme. Il a de bonnes raisons de ne pas être d’accord, bien qu’il n’ait pas de Ph.D., selon le numéro d’avril du magazine Bloomberg Markets. En effet, le Nicholas Fund, qu’il gère depuis 1969, a dépassé l’indice Standard & Poor’s 500 de 2 points de pourcentage en moyenne par an ces 40 dernières années et l’a battu chaque année depuis 2008. Ainsi, un investissement de 10.000 dollars dans le fonds en septembre 1974 valait environ 2 millions de dollars en septembre 2014. Cela place le Nicholas Fund en tête de la catégorie diversifiée actions US du classement annuel des fonds de Bloomberg Markets. La société d’Albert Nicholas gère six fonds et un total de 5 milliards de dollars d’actifs. « Nous avons deux principes », indique le gérant : « le premier est : ne perdons pas d’argent. Le second est n’oublions pas le principe numéro un ».
One Oak Capital Management a lancé un hedge fund, le Alpha Opportunities Fund, qui emploie une stratégie long-short relative value sur le crédit et cherche à exploiter des opportunités à court terme sur le marché des obligations d’entreprise investment grade, rapporte Hedge Week. Le produit est destiné aux investisseurs institutionnels, aux individus fortunés et aux family offices.
Après une année 2014 décevante et une performance de 0,07 % en janvier, le mois de février s’est montré plus dynamique pour l’industrie des hedge funds. Selon les dernières données publiées par Preqin pour février, la performance moyenne des fonds s’est établie à 2,49 %. Si toutes les stratégies alternatives ont affiché des performances positives au mois de février, c’est la stratégie Equity qui a dominé le classement avec +3,28 %.Les fonds CTA ont réalisé au titre du mois écoulé une performance de 0,20 %, alors que les fonds Ucits ont vécu un bon mois (+2,21 %).Selon Preqin, les hedge funds activistes ont également bien performé avec un gain de 3,22 % sur le mois. L’intégralité des performances peut être consultée via ce lien : https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
JPM Asset Management a choisi de fusionner un fonds market neutral dans son fonds Europe Equity Absolute Alpha, récemment fermé aux nouveaux souscripteurs, a appris Citywire. Le JPM Highbridge Statistical Market Neutral sera absorbé le 28 avril. Le fonds était voué à devenir non viable en raison de récents rachats et ne semblait pas être susceptible d’attirer de nouvelles souscriptions.
169 opérations de croissance externe ont été recensées au cours du second semestre 2014, contre 124 au premier semestre de cette même année, selon les résultats de l'étude European Buy & Build Monitor publiée ce 19 mars par Silverfleet Capital en partenariat avec mergermarket. Cette étude est consacrée aux opérations de croissance externe menées par les sociétés européennes adossées à des fonds de capital investissement. Le chiffre de 124 ultérieurement est porté à 158 suite à la prise en compte plus tardive d’opérations de Buy & Build de plus petite taille traditionnellement rendues publiques après la date de publication de l’étude. À titre de comparaison, 153 opérations avaient été recensées au cours du second semestre 2013. «Nous anticipons également que le nombre de transactions enregistrées au second semestre 2014 sera ajusté à la hausse dans notre prochain baromètre», précise les auteurs de l'étude. Le nombre important d’opérations de croissance externe du second semestre 2014 s’explique essentiellement par un troisième trimestre très dynamique, trimestre qui a été le troisième plus actif depuis 2008. Si l’on ajoute à cela les données du quatrième trimestre de l’année écoulée, qui devrait par ailleurs être également révisées à la hausse, on peut déjà en conclure que l’activité Buy & Build a été particulièrement soutenue au second semestre 2014.La valeur moyenne des opérations de croissance externe enregistrées au cours du second semestre 2014 s’établit à 44 millions de livres (61 millions d’euros), et ce sur la base des 35 opérations dont les valeurs ont été rendues publiques durant la période. Ce chiffre est toutefois inférieur à la moyenne de 90 millions de livres (125 millions d’euros), revue à la hausse, pour les 24 opérations comptabilisées lors du premier semestre 2014, ainsi qu’à celle de 81 millions de livres (113 million d’euros) correspondant aux 26 opérations du second semestre 2013 pour lesquelles les valeurs ont été effectivement communiquées. L’opération la plus significative annoncée au cours du second semestre 2014 est l’acquisition pour 200 millions de livres (278 millions d’euros) de Murco Petroleum par Motor Fuel Group, deux entreprises britanniques. L’acquisition pour 236 millions d’euros de Gas Energía Distribución de Murcia par Redexis, deux sociétés espagnoles, mérite également d’être soulignée, tout comme celle d’Intergenia (société basée en Allemagne) par Host Europe pour 210 millions d’euros. À noter que la société Motor Fuel Group est une participation de Patron Capital, que Redexis est détenue par Goldman Sachs Infrastructure Partners, et que Host Europe est soutenue par Cinven.
Une semaine après l’annonce de la nomination de Tidjane Thiam à la tête de Credit Suisse, les spéculations vont bon train à propos de la stratégie su groupe bancaire à venir et la place de différentes unités, notamment la banque d’affaires. Selon Le Temps, Andreas Venditti, analyste chez Vontobel, y anticipe «certains changements et une transformation plus forte» de l’unité. Dans ce processus de transformation, l’attitude des fonds d’investissement qatari et saoudien – le Qatar Investment Authority et Olayan, qui détiennent près de 12% des actions de Credit Suisse – sera décisive. «Le fonds souverain du Qatar a, jusqu’ici, toujours montré son attachement à la banque d’affaires», rappelle l’analyste. Gérant du fonds Jupiter Financial Opportunities à Londres, Guy de Blonay souligne dans le Temps que le fonds qatari soutiendrait certainement un positionnement plus axé vers la gestion de fortune. Il s’attend à ce qu’une «partie du capital de la banque d’affaires soit réallouée à la banque privée en Asie».
Allianz Global Investors a annoncé la nomination d’Arnaud Lerond en qualité de gérant principal du fonds ABS Cofonds & Dynamic Fixed Income à compter du 15 mars. Il remplace dans cette fonction Christian Tropp qui reste dans l'équipe et prend la fonction de deputy fund manager.
Allianz Global Investors GmbH a changé de gérant pour ses fonds ABS-Cofonds et Dynamic Fixed Income. Depuis le 15 mars, c’est Arnaud Lerond qui a été désigné gérant principal pour ces deux produits. Il remplace Christian Tropp, qui demeure au sein de l'équipe de gestion en tant que gérant adjoint, selon Fondsweb.
Assenagon Asset Management va ouvrir un nouveau bureau à Francfort. La société de gestion allemande y basera son équipe de gestion de portefeuille multi classe d’actifs, créée au mois de février. L’activité y sera pilotée et dirigée par Thomas Romig et Thomas Handte, deux anciens d’Union Investment. Le nouveau bureau ouvrira en avril. Il s’agira du quatrième bureau du gestionnaire, après ceux de Munich, Luxembourg et Zurich, précise un communiqué. Fondée en 2007, Assenagon Asset Management gère aujourd’hui plus de 14 milliards d’euros. Avec l’ouverture du bureau de Francfort, ses équipes totaliseront 70 personnes déstinées à une clientèle d’institutionnels et de family offices.
Celui que la presse surnomme Mister Dax, Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag, rapporte Investment Europe. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. M.M. Warburg Invest sera en charge de la gestion à proprement parler. Elle devrait selon Investment Europe s’inspirer des méthodes de Warren Buffet et Benjamin Graham pour l’analyse des valeurs. Accessible à partir de 500 euros, le fonds s’adresse en priorité au marché retail allemand.
La société de gestion britannique Schroders, qui fête cette année ses 20 ans de présence en Italie, a dépassé les 18 milliards d’euros d’encours dans la Péninsule, rapporte Bluerating. Fin 2013, la structure y gérait 13,5 milliards d’euros. Pour la seule gestion d’actifs, Schroders Italia a enregistré en 2014 une croissance de 36 % et des souscriptions nettes de 3,86 milliards d’euros. « 2014 a été une année record pour le groupe Schroders, avec un encours sous gestion total qui a atteint 386,6 milliards d’euros et un bénéfice par action en hausse de 17 %. Quant à la présence en Italie, nous sommes particulièrement fiers d’avoir franchi la barre symbolique des 20 ans avec la meilleure collecte nette dans la gestion d’actifs jamais enregistrée par l’équipe italienne », a déclaré Massimo Tosato, executive vice chairman de Schroders, qui était à Milan pour la soirée des 20 ans. Il a ajouté : « l’an dernier, l’Italie s’est aussi illustrée comme le pays le plus rentable en Europe continentale ».
Banca Monte dei Paschi di Siena renforce son réseau de banquiers privés avec deux arrivées pour la région Sud, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Anna Magnani et d’Antonio Martello, qui viennent de Banca Popolare di Bari et seront basés à Naples. Le réseau banque privée du Sud, dirigé par Luigi Rubino, compte 10 centres de banque privée et un centre « private top » et comprend 65 banquiers privés et cinq spécialistes du conseil.