A la tête de 80 milliards d’euros, Marie Lemarié, directrice des investissements de Groupama, présente à NewsManagers les missions de sa direction et son approche d’investissement qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance rentable de l’assureur mutualiste. Après avoir réduit drastiquement sa poche actions, le groupe fait la part belle aux actifs taux et crédit. L’assureur se dit aussi très favorables aux fonds de prêts à l’économie tout en se positionnant sur le terrain des EuroPP.
La société de gestion italienne Azimut a annoncé vendredi avoir bouclé l’acquisition des 40 % du capital qu’elle ne détenait pas encore dans la société turque Azimut Global Portföy Yönetimi, renommée Azimut Portföy Yönetimi, portant ainsi sa participation à 100 %.En outre, toujours en Turquie, la société transalpine a finalisé la vente de ses 10 % dans Global Menkul Değerler à l’actionnaire majoritaire.La veille, Azimut avait annoncé l’acquisition de 70 % dans Azimut Bosphorus Capital Portföy, une autre société turque. La société italienne dispose ainsi d’une plate-forme intégrée de conseil financier composée d’Azimut Portföy, AZ Notus et Azimut Bosphorus représentant un encours sous gestion de 800 millions d’euros avec une part de marché en Turquie de 2,6 %.
Un océan sépare les bureaux des directeurs généraux des principales sociétés de gestion à New York et Londres, mais un fossé, semble-t-il, divise leurs rémunérations, écrit le Financial Times fund management. Alors que Gregory Johnson chez Franklin Templeton et Joe Sullivan chez Legg Mason ont vu leur rémunération totale augmenter de près d’un tiers l’an passé, à 15,9 millions de dollars et 9,5 millions de dollars respectivement, leurs principaux concurrents basés au Royaume-Uni ont assisté à une baisse de leur paye. Michael Dobson de Schroders, par exemple, a vu sa rémunération reculer de 3,6 % à 11,9 millions de dollars bien que sa société ait enregistré un bénéfice record en 2014. Mais le dirigeant n’a pas respecté tous ses objectifs de performance. Andrew Formica, le directeur général d’Henderson, a aussi vu sa rémunération diminuer d’un quart à 5,5 millions de dollars, alors que sa société a dégagé une hausse de 13 % de son bénéfice. Martin Gilbert d’Aberdeen Asset Management et Mark Coombs d’Ashmore ont aussi subi d’importantes réductions de rémunération (6,7 % et 81 %) en raison de rachats et d’une baisse des bénéfices. Le dirigeant ayant obtenu la plus forte augmentation l’an dernier est Dick Weil de Janus Capital, dont la rémunération a bondi de 75 % à 8 millions de dollars. Larry Fink de BlackRock est le dirigeant le mieux payé dans l’échantillon analysé par le FTfm avec une hausse de 12% à 24 millions de dollars.
Burren Capital Advisors Limited, spécialiste de la stratégie «event driven», a annoncé, vendredi 17 avril, le lancement de son fonds actions Global Arbitrage sur la plateforme d’OPCVM indépendante MontLake domiciliée à Dublin. Le fonds Arbitrage MontLake Burren sera géré en ligne avec le fonds maître, qui a environ 5 ans de track record. Il affichera cependant une taille plus modeste et sera spécialisé dans le «pure arbitrage», le «tender arbitrage», le «merger arbitrage» et le «relative value investing». Ces stratégies ont pour vocation de profiter d’un spectre large d’investissements fournissant différentes sources d’alpha tout au long du cycle économique.
La société de gestion suédoise Tundra Fonder a signé un accord de distribution avec la banque SEB, rapporte Realtid.se. La banque suédoise distribuera le fonds marchés frontières Tundra Frontier Opportunities Fund. Tundra Fonder a par ailleurs confié à Realtid vouloir croître à l’international, notamment au Royaume-Uni, en Suisse et au Moyen-Orient.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé que son équipe dédiée aux actions asiatiques a reçu le feu vert des autorités de régulation pour opérer depuis leur bureau de Hong Kong. «C’est la première fois que l’activité aura localement des capacités de gestion de fonds en Asie», souligne le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. L’équipe actions asiatiques a été recrutée à l’automne 2014 et se compose de quatre membres, à savoir Josh Crabb, Diamond Lee, Kris Whitlock et Dimitry Lapidus. Elle gère trois fonds: les fonds Old Mutual Asian Equity et Old Mutual Pacific Equity Fund sont gérés par Josh Crabb, qui a intégré OMGI en octobre 2014, tandis que le fonds Old Mutual Greater China Equity est géré par Diamond Lee, qui a rejoint la société de gestion en novembre 2014. Cette équipe gère actuellement 500 millions de dollars dans la région, précise OMGI.Présent à Hong Kong depuis plus de 10 ans, OMGI redouble d’efforts depuis 18 mois pour renforcer ses activités en Asie, à l’image de la nomination de Carol Wong en tant que responsable de la distribution pour l’Asie en novembre 2013 et celle de Simon MacKinnon en qualité de conseiller en stratégie pour l’Asie en février 2015.
L’indice amLeague_Low Beta Europe, qui combine les choix de portefeuille des trois participants du mandat amLeague Europe Equities présentant le plus faible beta, affiche une performance depuis le début de l’année en hausse de 20 % contre 21,8% pour l’indice européen Stoxx Europe 600, et ce, grâce à un alpha annualisé de 15%.En revanche, la volatilité de l’indice d’amLeague est inférieure de 25% à celle du Stoxx Europe 600. A noter que, depuis le dernier rebalancement opéré le 30 janvier 2015, le portefeuille du Low Beta Europe est composé pour un tiers du portefeuille de Tobam, pour un autre tiers du portefeuille d’Ossiam et pour un dernier du portefeuille de Swiss Life AM.
Marc van Heel a décidé de quitter son poste de «Country Manager» pour le Benelux et responsable des ventes iShares chez BlackRock, rapporte le site IPE.com. L’intéressé continuera toutefois d’officier en qualité d’administrateur non-exécutif pour BlackRock Pays-Bas. Marc van Heel avait été nommé à ce poste en février 2013. Peter Nielsen, actuel «Country Manager» pour les pays scandinaves et responsable de l’activité institutionnelle en Europe continentale chez BlackRock, va reprendre provisoirement le poste de responsable pour le Benelux, tout en conservant ses responsabilités actuelles. Par ailleurs, Leen Meijaard, le prédécesseur de Marc van Heel et précédemment responsable des ventes d’iShares pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a été nommé «chairman» de BlackRock Benelux.
ING Investment Management est mort, Vive NN Investment Partners! Depuis le 7 avril, la société de gestion d’origine néerlandaise, filiale du groupe NN, a définitivement abandonné la marque ING IM pour adopter le nom NN Investment Partners (NN IP). Un tournant majeur dans l’histoire du gestionnaire d’actifs qui se présente comme le premier prestataire de fonds de placement aux Pays-Bas et comme l’un des trois acteurs majeurs en Belgique et en Pologne. Pourtant, «tout change mais rien ne change», souligne Paul Van Eynde, responsable des clients et des ventes institutionnelles pour l’Europe. «Nos produits, nos équipes, nos services dédiés à la clientèle ne changent pas. De même, notre stratégie n’est pas influencée par ce changement de nom.» Présent dans 18 pays dans le monde, dont 15 pays en Europe, NN IP affiche actuellement 186 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais le groupe entend bien donner un coup d’accélérateur à son développement. «Notre ambition est de devenir l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe», indique Paul Van Eynde. «Pour y parvenir, il va falloir continuer de nous développer en France, l’un des plus grands marchés européens de la gestion. Notre histoire en France doit être une histoire de croissance.» Sur le marché français justement, où NN IP gère environ 3 milliards d’euros, Paul Van Eynde voit plus grand. «Je serai déçu de ne pas être à 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion en France dans les trois ans à venir», avance-t-il. Pour donner corps à son ambition, NN IP mise beaucoup sur un nouveau projet: le lancement de fonds dédiés de droit français qui doit ouvrir les portes de nombreux appels d’offres. «Jusque-là, nous avions une position limitée sur les appels d’offres», note Paul Van Eynde. «Désormais, nous sommes capables de présenter aux institutionnels français des fonds dédiés avec un vrai savoir-faire. C’est une nouvelle dynamique qui se met en œuvre.» Outre l’accent mis sur la clientèle des investisseurs institutionnels, NN Investment Partners entend se développer sur deux autres axes. «Nous voulons nous renforcer auprès des banques privées en France et à Monaco», indique Paul Van Eynde. Par ailleurs, nous souhaitons accélérer notre présence auprès des sélectionneurs de fonds au sein des banques et autres distributeurs.»La France n’est pas le seul territoire où NN IP entend concentrer ses efforts. Très présente au Benelux et en Pologne, considérés comme des marchés domestiques, la société souhaite «aller au-delà de notre part de marché actuelle en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et dans les pays scandinaves afin d’avoir une position de marché crédible», selon Paul Van Eynde qui estime «qu’il faut franchir l’étape des 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur un marché pour devenir incontournables». «C’est ce que nous voulons faire dans plusieurs pays», ajoute Paul Van Eynde.Le dirigeant entend mettre l’accent sur plusieurs stratégies dont il est convaincu du potentiel de développement. Ainsi, Paul Van Eynde mise sur l’investissement socialement responsable (ISR). «Il y a plusieurs milliards d’euros d’ISR qui vont être lancés par an par le biais des appels d’offres et nous avons des équipes et un savoir-faire en la matière», avance le dirigeant. De même, il compte beaucoup sur un projet qui lui tient à cœur: le développement des retraites à contributions définies («Defined Contributions»). «Nous sommes déjà très présents sur ce segment aux Pays-Bas avec d’importants fonds de pension qui ont évolué vers les contributions définies», précise-t-il. «Dans les mois qui viennent, nous allons définir dans quels marchés nous pourrons tester notre approche sur les contributions définies. Nous croyons à ce projet car c’est l’avenir des retraites.»
A l’occasion de la visite du Premier ministre indien Narendra Modi au Canada ce 16 avril 2015, l’Office d’investissement du régime de pension du Canada (OIRPC), qui gère 238 milliards de dollars canadiens d’actifs, a annoncé qu’il prévoyait d’ouvrir un bureau à Mumbai au mois d’octobre 2015. Le même jour, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a dévoilé le projet d’ouverture d’un bureau également à Mumbai en 2016. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ses efforts pour étendre sa présence sur certains marchés et d’investir stratégiquement, dans le sens des principales tendances qui animent l’économie mondiale.
Close Brothers Asset Management a acquis la société écossaise de conseil financier Mackay Stewart & Brown, rapporte Investment Week. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. L’acquisition va permettre de renforcer l’activité de gestion de fortune de Close AM en Ecosse. Mackay Stewart & Brown prendra le nom de Close Brothers Asset Management et le personnel sera transféré dans les bureaux de Close à Edimbourg.
Les marchés financiers «risquent d'être surpris» si la Banque du Japon atteint son objectif de 2% d’inflation en 2016 et que les taux d’intérêt au Japon commencent à augmenter en conséquence, selon le gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, qui s’exprimait dimanche lors d’une conférence dans le Minnesota. Il reste convaincu de pouvoir atteindre l’objectif de 2% d’inflation d’ici au début de l’année 2016, en précisant que la BoJ s’attendait à ce que l’inflation «s’accélère progressivement» plus tard dans l’année au fur et à mesure que l’impact de la baisse des cours du pétrole deviendra moins déterminant.
Jon Corzine, ancien directeur général du courtier MF Global, en faillite sous sa direction dû à des paris risqués à hauteur de 6,3 milliards de dollars sur les dettes européennes, envisage de lancer son propre hedge fund, selon l’édition en ligne du Wall Street Journal, qui cite des personnes familières avec le sujet. Il serait alimenté par des fonds personnels de Jon Corzine et une demi-douzaine d’investisseurs potentiels et il espérerait gérer environ 150 millions de dollars en actifs selon le quotidien.
Moscou a nié samedi être sur le point de signer avec Athènes un accord gazier qui pourrait faire tomber entre trois et cinq milliards d’euros dans les caisses de l’Etat grec au bord de la faillite, comme l’avait rapporté Der Spiegel. Selon le magazine allemand, qui citait un responsable du parti de la gauche radicale grecque Syriza, un tel accord pourrait être signé dès mardi.
Les pays du G20 ne sont pas parvenus vendredi à s’entendre sur une position commune afin d’accroître les droits de vote des économies émergentes au sein du Fonds monétaire international (FMI), mesure que les Etats-Unis montrent peu d’empressement à voir entrer en vigueur. Face à cette situation, il a été proposé un plan transitoire visant à accroître les droits de vote des pays émergents, sans toucher au veto américain. Ce plan ad hoc, qui a fait l’objet d’un projet de communiqué, n’a pas été repris dans la version finale du texte en raison de désaccords.
La banque centrale chinoise a annoncé dimanche une nouvelle baisse du taux de réserves obligatoires imposé aux banques, afin d’injecter des liquidités supplémentaires dans l'économie pour soutenir le crédit et la croissance. L’institut d’émission a réduit le taux de réserves obligatoires de 100 points de base à 18,5%, cette mesure prenant effet aujourd’hui. Le 4 février, elle avait abaissé ce taux de 50 points de base, sa première réduction depuis mai 2012.
Le plan de réduction du déficit public français pose un problème légal au regard des objectifs fixés par les ministres des Finances de l’Union européenne, mais la croissance économique et l’objectif nominal de déficit sont plus importants au bout du compte, a déclaré samedi à Reuters le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici.
La journée de vendredi a été marquée par une panne rarissime qui a affecté les écrans Bloomberg, largement répandus dans les salles de marché des banques et des investisseurs. Un «problème mondial de réseau» a empêché dans la matinée les clients et les salariés du groupe américain de se connecter aux écrans et de pouvoir négocier sur certains marchés financiers.
L’Italie a probablement enregistré une croissance économique modeste au premier trimestre 2015, a dit vendredi la Banque d’Italie. Dans son bulletin économique trimestriel, la banque centrale italienne note aussi que le programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne devrait permettre un relèvement de l’inflation de plus de 0,5 point de pourcentage en 2015 et en 2016.
Les prix du WTI ont rebondi la semaine dernière après un rapport de l'agence américaine EIA anticipant un recul de la production de pétrole de schiste en mai.
Pékin projette la mise en place d’un système de quotas s’appliquant aux ressources en eau utilisées par le secteur agricole, selon le journal qui se réfère à des sources proches du dossier. Il précise que les autorités songent à inclure dans ce projet la possibilité de procéder à des transferts de droits entre les différents intervenants du secteur.