Pour le lancement de sa solution d'épargne financière personnalisée destinée à ses clients, Olifan Group, première société paneuropéenne de conseil en stratégie patrimoniale et investissements détenue et dirigée par ses partners, vient de signer le premier accord de distribution de cette offre avec la compagnie d'assurance et société d'investissement Skandia.
Cyrus lève 30 millions d'euros avec un club-deal pour l’achat de deux hôtels 4 étoiles sur Paris. La société souhaite trouver des partenaires CGPI, en banques privées et des family offices pour ses prochaines opérations.
L’Italie a probablement enregistré une croissance économique modeste au premier trimestre de cette année, a dit vendredi la Banque d’Italie, appuyant le sentiment que le pays émerge d’une récession de trois ans. Dans son bulletin économique trimestriel, la banque centrale italienne note également que le programme d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européennes devrait permettre un relèvement de l’inflation de plus de 0,5 point de pourcentage en 2015 et en 2016. «La production industrielle a augmenté modestement, selon notre évaluation, dans les premiers mois de l’année; sur la base de cette donnée, le produit intérieur brut au premier trimestre a légèrement augmenté», constate la Banque d’Italie.
Les deux foncières autrichiennes CA Immo et Immofinanz ont mis un terme vendredi à la bataille boursière qui les oppose depuis plusieurs semaines. L’offre d’achat de 423 millions d’euros de CA Immo sur 13,5% du capital de son concurrent n’a recueilli que 1,6% du capital. Plus tôt, Immofinanz avait annoncé l’abandon de sa contre-offre visant 29% du capital de l’entreprise.
L’absence probable d’accord entre la Grèce et ses partenaires européens lors de la réunion des ministres des Finances prévue le 24 avril a encore provoqué vendredi des tensions sur les marchés obligataires d’Europe du Sud. Les taux à 10 ans espagnols, italiens ou portugais se tendaient encore d’environ 10 points de base vendredi après-midi, après être déjà montés jeudi.
Le Groupe des Vingt (G20) doit insister sur un risque accru d’instabilité financière dans la mesure où les politiques monétaires des grandes banques centrales commencent à diverger, suivant un projet de communiqué cité par Reuters. «Dans un environnement de politique monétaires divergences et de volatilité accrue du marché financier, il faut élaborer les politiques avec soin et les communiquer de façon claire pour minimiser les répercussions négatives», expliquent les grands argentiers du G20 dans le document. Le groupe de pays avancés et émergents se félicite par ailleurs du renforcement de certaines économies mais souligne la nature hétérogène de la croissance mondiale. «Il y a des risques : volatilité des taux de changes et inflation faible prolongée avec des taux d’intérêt négatifs, des déséquilibres persistants et des tensions géopolitiques», lit-on encore dans le projet de communiqué.
La confiance du consommateur américain s’est améliorée davantage que prévu en avril, montre l’enquête mensuelle de l’université du Michigan publiée vendredi. L’indice en première estimation de l’université du Michigan s’est élevé à 95,9 ce mois-ci après 93,0 en version définitive en mars. Les économistes s’attendaient à le voir à 94,0. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a grimpé à 108,2 contre 105,0 en mars. Celui sur les anticipations a aussi augmenté, à 88,0 après 85,3 le mois dernier.
La journée de vendredi a été marquée par une panne rarissime qui a affecté les écrans Bloomberg, largement répandus dans les salles de marché des banques et des investisseurs. Un «problème mondial de réseau» a empêché dans la matinée les clients et les salariés du groupe américain de se connecter aux écrans et de pouvoir négocier sur certains marchés financiers.
Les fonds de long terme offerts au public (c’est-à-dire hors fonds monétaires) au format Ucits ont enregistré au mois de février une collecte nette de 71 milliards d’euros contre 55 milliards d’euros en janvier, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les fonds obligataires ont accru leur collecte en février à 26 milliards d’euros contre 18 milliards d’euros un mois plus tôt, tout comme les fonds actions, avec une collecte de 14 milliards d’euros contre 9 milliards d’euros en janvier. La collecte des fonds diversifiés a légèrement diminué à 22 milliards d’euros contre 27 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds monétaires ont encore collecté 16 milliards d’euros en février contre 28 milliards d’euros en janvier. Au total, les fonds au format Ucits ont enregistré une collecte nette de 87 milliards d’euros en février contre 83 milliards d’euros un mois plus tôt. La collecte des fonds non coordonnés est demeuré relativement stable à 21 milliards d’euros contre 22 milliards d’euros précédemment malgré un recul des flux dans les fonds réservés aux investisseurs institutionnels à 16 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros en janvier. Les actifs des fonds Ucits se sont accrus sur le mois de 4,2% pour s'établir à 8.784 milliards d’euros, ceux des fonds non-Ucits de 2,4% à 3.467 milliards d’euros. Les actifs totaux ont ainsi augmenté de 3,7% à 12.251 milliards d’euros à fin février 2015.
Equistone Partners Europe Limited, spécialiste du capital-investissement en Europe sur le segment du mid-market, a annoncé le 16 avril le succès du closing final de son fonds Equistone Partners Europe Fund V (EPEF V) à 2 milliards d’euros, six mois à peine après le lancement de la levée de fonds en octobre 2014. Les engagements atteignent le montant maximum visé (« hard cap »), supérieur à l’objectif initial de 1,75 milliard d’euros. Dans la lignée des précédents fonds levés par Equistone, EPEF V continuera à investir dans des rachats de sociétés européennes d’une valeur comprise entre 50 et 300 millions d’euros, en ciblant en particulier les entreprises affichant un bilan solide et d’excellentes perspectives de croissance. Le fonds a bénéficié d’engagements substantiels en provenance d’un large panel d’investisseurs institutionnels, parmi lesquels des fonds de pension, des fonds de fonds, des fonds souverains et des compagnies d’assurance. Ces engagements émanent de 43 investisseurs institutionnels basés en Europe, en Amérique du Nord et dans le reste du monde. Environ 80 % des 2 milliards d’euros d’engagements ont été souscrits par des investisseurs déjà présents dans les fonds Equistone, avec une part de capital en provenance des Etats-Unis en augmentation à 29 %. Le reste des engagements provient d’Europe (47 %) et de la zone Asie et des pays du Golfe (24 %).
Azimut a bouclé l’acquisition de 70 % de Bosphorus Capital Portföy Yönetimi, qui sera renommé Azimut Bosphorus Capital Portföy Yönetimi, rapporte Bluerating. Bosphorus est une société de gestion turque indépendante affichant un encours sous gestion supérieur à 403 millions d’euros à fin mars 2015. Elle a été fondée en 2011 par quatre associés et gère 10 fonds investis dans des stratégies obligataires, actions et diversifiées. Au terme de l’opération, les encours consolidés du groupe Azimut en Turquie seront supérieurs à 2,2 milliards de lires turques, soit l’équivalent de 800 millions d’euros. Cela inclut 268 millions d ‘euros investis dans AZ Fund Global Sukuk, le plus grand fonds Ucits conforme à la Charia investi en obligations islamiques, et AZ Fund Lira Plus qui a comme objectif de convertir en euros les rendements des taux d’intérêt locaux.
La société de gestion suisse Lombard Odier Investment Managers a lancé récemment un fonds d’actions européennes avec une approche value, rapporte le site spécialisé Citywire. LeLO Selection European Equities fund a été mis sur orbite en toute discrétion fin février, précise-t-on. Ce fonds domicilié au Luxembourg opère dans une optique de long terme, la priorité étant donnée aux grosses capitalisations de qualité affichant des valorisations intéressantes. La gestion du fonds est partagée entre Arnaud Besse, basé à Paris, et Arnaud Steininger, installé à Londres.
Le gestionnaire d’actifs Allianz Global Investors a nommé Joanne Wheatley au poste de responsable des services dédiés aux clients institutionnels au Royaume-Uni, rapporte Investment Europe. A ce titre, elle sera chargée de participer à la gestion du portefeuille client existant de la société de gestion, en travaillant avec les clients afin d’identifier et explorer de nouvelles opportunités d’investissement tout en assurant de la mise en œuvre des meilleurs standards en termes de services clients. Basée à Londres, elle est rattachée à Philip Dawes, responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Joanne Wheatley, qui compte 16 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, rejoint Allianz GI en provenance de BlackRock, où elle a travaillé pendant huit ans au poste que «Client Director» au sein de la division «Global Client Goup».
Aviva Investors a annoncé le 16 avril le recrutement de Nicolas Schrameck en qualité de gérant sur les convertibles. Nicolas Schrameck, qui rejoint la société de gestion du groupe Aviva en provenance d’Edmond de Rothschild, travaillera en étroite collaboration avec Justin Craib-Cox sur la gestion du fonds Aviva Investors Global Convertibles dont les encours s'élevaient à 1,1 milliard de livres à fin janvier 2015. Nicolas Schrameck, qui sera basé à Londres, est rattaché à David Lis, responsable des investissements (CIO) Actions et Multi-classes d’actifs. Il a sept ans d’expérience dans le secteur des convertibles.
Schroders vient de lancer un fonds d’obligations catastrophe qui offre la flexibilité d’investir une partie du portefeuille des obligations catastrophe en placement privé, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Schroder IF Flexiblde Cat Bond fund sera géré par Daniel Ineichen et se concentrera sur les risques de catastrophes naturelles par le biais d’investissements dans des obligations dédiées. La stratégie peut investir au niveau mondial, avec une préférence pour les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon qui offrent une accumulation de richesses significative et un taux de pénétration élevé des produits d’assurance.
Les petits hedge funds ont attiré autant d’argent que les titans du secteur l’an passé, un changement pour les investisseurs qui avaient tendance à privilégier les grandes sociétés. Les gérants disposant de moins de 5 milliards de dollars ont attiré environ la moitié des 76,4 milliards de dollars investis dans les hedge funds, contre 37 % en 2013. Sur les quatre dernières années, les investisseurs avaient placé 93 milliards de dollars auprès de grands fonds, tout en retirant 63 milliards de dollars des fonds de petite et moyenne tailles, selon des données compilées par HFR pour The Wall Street Journal. Certains fonds de dotation et fonds de pension indiquent qu’ils investissent dans de petits fonds afin d’obtenir de meilleures performances et des frais inférieurs à ceux des mégafonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a recruté Daniel Lösche en qualité de stratégiste d’investissement («Investment Strategist») au sein de son bureau en Allemagne, basé à Francfort. L’intéressé est chargé des stratégies de marchés de capitaux locaux, de l’analyste des concurrents et du développement produit. Avant de rejoindre Schroders, Daniel Lösche a travaillé chez BHF Bank où il officiait dernièrement en tant que conseiller en allocation d’actifs dans la division banque privée. Avant cela, il avait travaillé chez DJE Group et Main First Bank.
Invesco Great Wall, société du groupe Invesco, a lancé le premier fonds chinois qui pourra opérer librement soit sur la Bourse de Shanghai soit sur celle de Hong Kong, rapporte Bluerating. Appelé Invesco Great Wall China-HK Selected Equity Fund, le nouveau produit profitera de la récente libéralisation de l’accès au programme Shanghai-Hong Kong Stock Connect, qui permet aux sociétés de gestion d’investir sur la Bourse de Hong Kong depuis la Chine et vice-versa. Le fonds sera coté à Shanghai et il a déjà levé 11 milliards de renminbi.
Banca Generali a recruté trois professionnels de la banque privée à Frosinone dans la région du Latium, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Aldo Mizzoni, de Mario Moretti et de Patrizio Caringi, qui viennent tous les trois d’UniCredit, où ils géraient un portefeuille de plus de 100 millions d’euros.
La société de gestion italienne indépendante Zenit SGR lance un fonds de fonds diversifié flexible, rapporte Funds People Italia. Il s’agit du quatrième compartiment de la Sicav Zenit Multistrategy. Le nouveau produit sera investi à hauteur des deux tiers dans des OPCVM (fonds, Sicav et ETF) Ucits IV et aura comme objectif de s’exposer activement aux marchés actions, obligataires et monétaires. Le solde (1/3) pourra être investi directement dans des titres vifs (actions et obligations). La partie allouée aux actions sera comprise entre 0 % et 50 % du total des actifs et sera réduite dans les phases de marchés baissiers, modifiant le profil de risque du portefeuille de manière défensive. La part obligataire pourra au contraire atteindre 100 % des encours. Dans des cas exceptionnels, le fonds peut être investi à hauteur de 100 % sur le marché monétaire. Zenit SGR, société contrôlée à 90 % par le management et à 10 % par Sara Assicurazioni, gère un encours de 600 millions d’euros pour le compte de clients privés et institutionnels.
Banca Monte dei Paschi di Siena a déclaré que la liquidation d’Alexandria, un produit dérivé noué avec Nomura d’ici la fin juillet, pourrait se traduire par une perte imposable de près d’un milliard d’euros, rapporte Reuters. L'établissement se conformerait à la volonté de la Banque centrale européenne de voir ce produit déficitaire cloturé et ce d’ici au 26 juillet, sauf en cas d’"obstacle juridique prouvé».Dans le cadre de ce dossier, Giuseppe Mussari, un ancien président de Monte Paschi, a été condamné à une peine de prison.
Très bon début d’année pour Edmond de Rothschild Asset Management. Les actifs sous gestion de la société viennent de franchir la barre des 50 milliards d’euros, a indiqué le 16 avril à Newsmanagers Laurent Tignard, responsable global du métier de la gestion d’actifs du groupe Edmond de Rothschild. «La collecte du premier trimestre a dépassé celle de l’an dernier pour la même période», a souligné le dirigeant. Et l’année 2014 s'était déjà plutôt bien passée puisqu’Edmond de Rothschild AM affichait un encours de 48,8 milliards d’euros à fin décembre contre 45,5 milliards d’euros un an plus tôt. Une progression de plus de 3 milliards d’euros d’une année sur l’autre qui se partage entre 1,1 milliard d’euros de collecte nette et 2,2 milliards d’euros d’effet marché. Les encours du groupe s'élevaient à 136 milliards d’euros fin 2014, contre 133,6 milliards un an plus tôt, dont 69,2 milliards d’euros pour l’Asset Management Global et 66,8 milliards d’euros pour la banque privée globale. Dans le détail, la collecte nette de 1,1 milliard d’euros a été affectée par des rachats significatifs sur les fonds monétaires et les fonds garantis pour un montant de 1,5 milliard d’euros. En revanche, la collecte auprès des investisseurs institutionnels, qui représentent un peu moins de 50% des actifs sous gestion, s’est élevée à 1,5 milliard d’euros et la collecte liée à la distribution externe (réseaux, 27% des encours) a représenté 1,1 milliard d’euros. Parmi les six centres de gestion dont dispose Edmond de Rothschild AM à travers le monde, Paris demeure le centre névralgique : les expertises basées dans la capitale française sont multiples (actions européennes, actions américaines, actions émergentes -Inde, Amérique du Sud-, allocation d’actifs, taux, high yield, crédit, dette financière) et représentent 25 milliards d’euros d’encours. Par ailleurs, a souligné Laurent Tignard, 18 milliards d’euros ont été distribués auprès de clients français. La dette d’infrastructure, avec le fonds Bridge, a particulièrement bien fonctionné en France. Cette stratégie gérée depuis Londres a attiré quelque 850 millions d’euros d’engagements de la part de clients français dont 600 millions d’euros sur le fonds lui-même qui est un fonds de prêts à l'économie et 259 millions d’euros sur un mandat. Le fonds a déjà investi près du quart de ce montant dans différents projets. Egalement très demandés, le fonds d’actions américaines, l’un des plus gros en Europe avec un encours de 2,1 milliards d’euros, et le fonds EDR Global Healthcare, dont les actifs sous gestion dépassent les 500 millions d’euros et qui a dégagé une performance de 25% depuis le début de l’année après 38% l’an dernier. L’autre grand marché d’Edmond de Rothschild AM est évidemment la Suisse, avec un encours de 11 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros d’actifs sous gestion investis dans des produits de multigestion alternative pilotés à partir de Genève et Londres. En Europe vient ensuite l’Allemagne qui affiche 2,1 milliards d’euros d’encours. L’an dernier, trois mandats ont été gagnés sur la dette émergente. Une première pour Edmond de Rothschild AM qui n’avait pas jusqu’ici remporté de mandat obligataire en dehors de la France et de l’Italie. Et en ce début d’année, la société de gestion a récidivé avec l’obtention d’un ticket de 200 millions d’euros auprès d’un multigérant spécialisé dans les fonds de mandats. Autre marché important et en plein développement, l’Italie où la collecte nette s’est élevée à 600 millions d’euros, ce qui a porté l’encours sous gestion à 1,7 milliard d’euros. Le gros de la collecte provient de quatre mandats institutionnels remportés l’an dernier auprès de fonds de pension en gestion diversifiée et en gestion actions émergentes. La Belgique, où Edmond de Rothschild distribue ses fonds par le biais d’un partenariat avec BNP Fortis, représente un encours de l’ordre de 2 milliards d’euros. Hors d’Europe, l’activité se développe en Asie, avec des actifs sous gestion de 2,7 milliards d’euros, dont une part significative au Japon. Comme en Belgique, Edmond de Rothschild progresse dans cette région du monde au travers de partenariats. Au Japon par exemple, le partenariat avec Nikko a permis d’enregistrer l’an dernier une forte demande sur les actions européennes et sur un fonds spécialisé sur le luxe. Edmond de Rothschild AM a par ailleurs ouvert un bureau commercial en Chine continentale à Pékin pour cibler la clientèle chinoise. Dans cette perspective, un fonds d’actions internationales à destination de la clientèle chinoise est en préparation, là aussi par le biais d’un partenariat avec un acteur local. Parmi les autres développements envisagés cette année, il est question d’un deuxième fonds dédié à la dette d’infrastructure. «L’appétit pour la classe d’actifs reste intact, notamment en raison des perspectives offertes par le plan Juncker, et, comme vous le savez, les banques ne sont plus aussi présentes que par le passé sur les infrastructures», souligne Laurent Tignard. Dans un environnement durable de taux bas, Edmond de Rothschild AM entend aussi pousser les feux de solutions patrimoniales comme le fonds EDR F Income Europe, qui a dégagé une performance totale de 6% en 2014 et qui depuis le début de l’année caracole autour de 7%...
La société de capital investissement UI Gestion a annoncé l’arrivée de deux directeurs d’investissement au sein de son équipe. Agée de 31 ans, Stéphanie Pépineau était depuis trois ans chargée d’affaires au sein d’UI Gestion où elle a participé à la réalisation et au suivi de plusieurs projets, notamment Ekkia, Lynx, Sorhea et Til Technologies. Pour sa part Antoine Bertin rejoint la société et interviendra plus spécifiquement dans des entreprises présentes de l’Ile de France jusqu’au Nord Pas de Calais. A ce titre, il aura en charge le FPCI « Cap Croissance Entreprises Régionales », dédié au développement et à la transmission des PME régionales de cette région. Il a passé sept ans comme manager Fusion Acquisition chez Aforge-deGroof Finance Paris puis comme directeur des opérations de Valexcel, indique un communiqué.
L’UFF a annoncé le lancement du Fonds d’investissement de proximité (FIP), « UFF Multicroissance ». La banque patrimoniale a sélectionné Odyssée Venture pour la gestion du fonds. Investi au minimum à 90 % en PME françaises, au sein de secteurs sélectionnés pour leur niveau de développement - e-commerce, cloud, big data, applications mobiles, réalité augmentée, objets connectés, robotique de service, e-learning, réseaux sociaux, recyclage…-, le portefeuille peut être constitué d’obligations convertibles (jusqu’à 50 %) et d’actions (au moins 40 %). L'échéance est prévue au 31 octobre 2021. La société de gestion se réserve le droit de proroger cette durée (deux fois 18 mois), jusqu’au 31 octobre 2024 maximum.A noter que la société de gestion procédera à une distribution obligatoire de la quasi-totalité de la trésorerie disponible le 30 septembre 2021, en ramenant celle-ci à moins de 10 % des souscriptions nettes.Caractéristiques Code ISIN FR0012100220Valeur d’origine des parts A 1 000 EUROSSouscription minimale : nonDurée de blocage 7 ans prorogeable 2 fois 18 mois Valorisation : mensuelleDistribution : pas de distribution pendant 5 ans à compter de la clôture de la période de souscription des parts A.Frais et Commissions : 4,77 % max
AXA Investment Managers (AXA IM) annonce la promotion de Mathieu L’Hoir au poste de gérant de portefeuille senior au sein de l’équipe Multi Gestion d’Actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera le groupe Equity alpha, l’une des principales sources de surperformance de l’équipe Multi Gestion d’Actifs d’Axa IM, dont il est déjà membre. «Il sera amené à constituer et à gérer des portefeuilles ainsi qu’à collaborer étroitement avec de nombreux clients», indique un communiqué qui précise qu’il sera également conduit à développer de nouveaux outils quantitatifs pour renforcer le processus global essentiellement basé sur l’analyse fondamentale.Mathieu L’Hoir a intégré les équipes d’AXA IM début 2012 au poste d’Emerging Markets Equity Strategist. Il a travaillé sur la Prime de Risque Action, le taux de rendement requis, ainsi que sur le « baromètre de l’appétit pour le risque » basé sur l’analyse des marchés. Il a ensuite eu la charge de l’ensemble de l’allocation sur les actions.
Schroder Real Estate a annoncé le 16 avril l’acquisition de la galerie commerciale de Biganos, en Gironde, pour le compte d’Immobilien Europa Direkt, une filiale de Zurich Investment Foundation, pour 29,5 millions d’euros. L’acquisition de la galerie, auprès de CBRE Global Investors, comprend le Centre Commercial Auchan de Biganos idéalement situé entre Bordeaux et la zone touristique du Bassin d’Arcachon. La galerie commerciale de 5.700 m² comprend actuellement 37 locataires, principalement des enseignes nationales, avec des baux d’une maturité moyenne de 6,5 ans. Le prix d’achat reflète un rendement initial de 5,7% qui devrait rapidement augmenter avec l’avancement des initiatives de gestion des actifs. Immobilien Europa Direkt, un fonds ouvert libellé en euro, a été lancé par Zurich Investment Foundation et est destiné à l’investissement de fonds de pension suisses. La stratégie d’investissement mise en oeuvre doit permettre de fournir aux investisseurs un portefeuille diversifié en immobilier commercial au sein des principaux marchés de l’Europe de l’ouest.
La société d’investissement Bain Capital a annoncé cette semaine l’arrivée dans son effectif de l’ancien gouverneur du Massachusetts Deval L. Patrick. Ce dernier rejoint la société pour y fonder et diriger une nouvelle activité qui mettra l’accent sur la prestation de rendements financiers attrayants en investissant dans des projets à impact social significatif, mesurable. Les investissements seront concentrés principalement aux Etats-Unis mais pas seulement. Bain Capital entend profiter d’opportunités d’investissement présentant un impact social significatif, mesurable dans l'éducation, la santé, l'énergie, l’environnement et le développement des quartiers.
CNP Assurances a annoncé jeudi 16 mars avoir achevé l’intégration comptable d’une plate-forme « front to back-office », en s’appuyant sur le système SimCorpDimension de la société du même nom, dédiée à la vente de solutions pour le secteur de la gestion d’investissement. L’assureur français peut désormais optimiser la gestion financière de plus de 300 milliards d’actifs aux meilleurs standards du marché, pour tous ses instruments financiers, en vision multi-normes, indique un communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la préparation aux exigences de Solvabilité II. Elle fait suite à la décision de CNP Assurances de moderniser ses systèmes et son organisation afin d’optimiser la gestion de ses actifs : la recherche du meilleur ratio « rendement / risque » dans un ensemble de pratiques financières et de contraintes réglementaires complexes.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital investissement Blackstone a annoncé avoir dépassé le seuil des 300 milliards de dollars d’encours. De fait, au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion s’élèvent à 310,5 milliards de dollars contre 290,4 milliards de dollars au 31 décembre 2014, soit une croissance de 7% d’un trimestre sur l’autre. Par rapport au premier trimestre 2014, ses encours ont augmenté de 14%. Au cours des trois premiers mois de l’année, Blackstone a réalisé une collecte nette de 13,2 milliards de dollars. En parallèle, la société de gestion alternative a bénéficié d’un effet de marché à hauteur de 6,8 milliards de dollars.Au premier trimestre 2015, Blackstone a multiplié par deux son bénéfice net économique qui s’établit à 1,62 milliard de dollars fin mars 2015 contre 813,9 millions de dollars au premier trimestre 2014, soit une progression 99%. Ses revenus ont, quant à eux, augmenté de 66% sur un an pour ressortir à 2,5 milliards de dollars fin mars 2015 contre 1,5 milliard de dollars fin mars 2014.
Le pôle Investment Management de Goldman Sachs a enregistré des résultats marqués par une grande stabilité au premier trimestre. Les actifs sous supervision ont ainsi atteint 1.180 milliards de dollars au terme du premier trimestre, un montant pratiquement inchangé par rapport à fin décembre 2014, a indiqué la banque américaine le 16 avril.Les actifs de long terme se sont accrus de 13 milliards de dollars, dont une collecte nette de 7 milliards d’euros et un effet marché positif de 6 milliards de dollars, principalement du côté des actions. Les produits de liquidité ont diminué de 14 milliards de dollars. Les revenus nets du pôle se sont inscrits à 1,58 milliard de dollars, pratiquement inchangés à la fois par rapport au quatrième trimestre de 2014 et au premier trimestre de l’an dernier. La banque d’affaires américaine a par ailleurs fait état d’un bénéfice net de 2,84 milliards de dollars, en hausse de 40% sur un an pour un chiffre d’affaires en hausse de près de 14% à 10,61 milliards de dollars.