Omnes Capital a annoncé la commercialisation d’un nouveau FCPI baptisé Capital Invest PME 2015. Le portefeuille du fonds sera constitué à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis en actifs non risqués. Cette poche pourra notamment servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille. Omnes Capital rappelle que le quota de 80 % permettra d’offrir aux souscripteurs une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 40 % des sommes investies.
Vague de promotions chez Pimco. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé la nomination de cinq personnes en qualité de «managing director». Les heureux élus sont Richard Clarida, David Fisher, Richard LeBrun, John W. Murray et, enfin, Kimberley Stafford.Dans le détail, Richard Clarida est nommé «managing director» du bureau de New York et conseiller stratégique mondial de Pimco. A ce titre, il dirigera le «Secular Forum» annuel de la société de gestion et il sera co-responsable du «Cyclical Forum» qui a lieu tous les trimestres. Richard Clarida travaille chez Pimco depuis 2006. Pour sa part, David Fisher est nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach, responsable à ce titre des stratégies «core fixed income» de la compagnie. Il a intégré Pimco en 2008.Richard leBrun, qui a rejoint Pimco en 2005, est également nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach et occupe aussi le poste de directeur juridique adjoint («deputy general counsel»), en charge notamment des fonds alternatifs. En outre, John W. Murray est nommé «managing director», lui aussi au sein du bureau de Newport Beach, et gérant de portefeuille en charge des investissements dans l’immobilier commercial. L’intéressé a rejoint Pimco en 2009. Enfin, Kimberley Stafford est nommé «managing director» à Newport Beach ainsi que responsable mondiale pour le groupe des relations avec les consultants. Elle travaille chez Pimco depuis 2000.
Quelles sont les marques préférées des sélectionneurs de fonds français ? Principalement les maisons hexagonales. Le classement Fund Brand 50 2015 publié par Fund Buyer Focus, qui présente notamment le top 10 annuel des marques de sociétés de gestion préférées, compte en effet pour son édition 2014 un total de 6 sociétés locales sur dix. A la première place on retrouve DNCA Finance, qui remonte de 10 places sur un an. La société de gestion française dirigée par Jean-Charles Mériaux a enregistré en 2014 des souscriptions nettes de l’ordre de 5 milliards d’euros. Elle vole la vedette à Carmignac Gestion, qui descend pour cette édition à la deuxième place des marques les plus citées par les sélectionneurs de fonds en France. A la troisième position on voit le géant américan BlackRock, qui se maintient en France à la même position que l’an dernier. Inchangées sur un an sont également les 4e et 5e places du classement français, où on retrouve Fidelity et la société de gestion parisienne Financière de l’Echiquier. A la 6e position, Pictet AM rétrograde de 4 places par rapport à l’édition 2014. Comme pour la dernière édition, les sélectionneurs de fonds ont positionné M&G Investments et Axa IM à la 7e et 8e place respectivement. EdRAM remonte de deux places à la 9e position. La dixième place du classement est attribuée à Amundi. Le classement européen des marques de sociétés de gestion transfrontalières préférées est dominé par BlackRock pour la quatrième année consécutive, suivi de JPMorgan AM, Fidelity, Franklin Templeton et M&G. Pimco est douzième. A noter qu’aucune maison française n’est présente dans le top 10 européen. Carmignac se retrouve en effet à la 11e place cette année. Fund Buyer Focus souligne l’importance croissante du marketing et de la visibilité de la marque pour les sélectionneurs de fonds, comptant sur la force du nom pour faciliter la vente des produits à leurs clients finaux. «La qualité d’un produit demeure le critère essentiel, mais pour justifier leur choix de partenaires, les distributeurs soulignent leurs attirance croissante pour une documentations marketing compréhensible et adapteé au client ainsi que pour les marques fortes et reconnaissables», souligne Diana Mackay, directrice du Fund Buyer Focus.
CBRE Global Investors (CBRE GI) a annoncé le 30 mars la nomination de Gautier Beurnier en tant que directeur des investissements pour la France. Il sera responsable du sourcing et de l’exécution des acquisitions pour le compte des fonds nationaux et paneuropéens mais également pour les clients internationaux à travers des club deals et les mandats de comptes séparés. Gautier Beurnier possède plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier et la gestion des risques, récemment en tant que Président d’ATEMI, société française de promotion immobilière et de gestion d’actifs. Il a également travaillé chez Unibail à Paris et chez Marsh Inc. à New-York, où il s’est spécialisé dans le financement alternatif des risques et le conseil en gestion de risques. Chez ATEMI, il avait la responsabilité de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion avec une équipe de 35 personnes. Il a notamment dirigé le financement et l’asset management de projets majeurs tels que Coeur Défense, le plus grand immeuble de bureaux d’Europe et la rénovation de 80.000 m² à usage mixte à Marseille.
La société de gestion américaine Principal Global Investors, filiale du groupe Principal Financial, a nommé Helly Pilavachi au poste de directeur de la distribution des fonds européens, rapporte Reuters. L’intéressée sera basée à Londres et sera rattachée à Nicholas Lyster, directeur général de Principal Global, et à Andrea Muller, responsable de la distribution internationale. Dans ses nouvelles fonctions, Helly Pilavachi se concentrera sur le développement commercial et de l’activité dans les pays francophones du Vieux continent. Forte de plus de 19 ans d’expérience dans le développement commerciale en Europe et au Moyen-Orient, elle a précédemment travaillé chez JO Hambro Capital Management en tant que directrice commerciale pour l’Europe.
Pour séduire les investisseurs, les conseillers financiers ne devraient plus tabler sur les seules performances des placements préconisés... Menée auprès de 1.200 investisseurs européens (*) issus de la « Génération D » (Ndlr : Génération Digitale), une étude du groupe Accenture publiée hier indique que «les nouvelles technologies modifient la relation entre les conseillers financiers et leurs clients, et changera, à terme, la dynamique entre les investisseurs et les sociétés de gestion de patrimoine». D’ores et déjà, l’étude révèle que ces investisseurs et potentiels investisseurs plébiscitent les nouvelles technologies qui leur permettent d’améliorer leurs connaissances en matière de placements et qui leur offrent des fonctionnalités de planification avancée et d’analyse de scénarios. Dès lors, «les sociétés de gestion de patrimoine qui feront la différence seront celles à même de proposer de tels outils à leurs clients et de repenser leur modèle économique pour mieux répondre aux besoins des investisseurs traditionnels, comme de ceux qui souhaitent gérer de manière plus autonome leurs placements», avance Accenture. D’ailleurs, 27 % des investisseurs ont déjà changé de conseillers financiers pour avoir accès à de nouveaux outils ou services numériques. Par ailleurs, les sociétés ont tout à gagner à former la « Génération Digitale » car les investisseurs les mieux formés sont également ceux qui prennent le plus de risques. L’étude montre également que les nouvelles technologies qui « font vraiment la différence » et peuvent influencer le choix d’un gestionnaire plutôt qu’un autre, sont celles qui aident les investisseurs à cerner leurs objectifs à long terme, à planifier leur retraite et/ou leur succession et à placer automatiquement leurs actifs. Tout en leur offrant une vision à 360 degrés de leurs comptes bancaires. Dans ce cadre, 25 % des investisseurs européens les plus fortunés déclarent qu’ils n’hésiteraient pas à changer de prestataire s’ils ne pouvaient obtenir le service ou l’outil en ligne qu’ils désirent. Dans un communiqué, Philippe Vidal, directeur exécutif, responsable de l’activité banque et marchés de capitaux chez Accenture enfonce le clou et indique que «les investisseurs s’appuient davantage sur les nouvelles technologies pour mieux appréhender les tendances, les enjeux qui sous-tendent leurs décisions et les gains attendus». Pourtant, le responsable pointe une contradiction entre des sociétés européennes de gestion de patrimoine plutôt réticentes à proposer des outils numériques dans leur offre de services, et attachés à développer des relations personnelles avec leurs clients, tandis qu’une stratégie tournée vers le numérique permettrait de renforcer la relation avec les investisseurs et attirer les clients les plus rentables. Dans le détail, les outils les plus appréciés par les investisseurs français sont, à 64%, ceux qui leur permettent de réduire les frais de transaction et les honoraires, à 40 % d’accéder plus facilement à leurs comptes, ou d’entrer plus aisément en contact avec leurs conseillers (40 %). Leur demande porte sur un accompagnement à la fois numérique et humain. Pour expliquer cette évolution, l'étude insiste sur l’autonomie croissante des investisseurs européens. «La relation entre les investisseurs de la « Génération Digitale » et leurs conseillers financiers évolue vers une relation de type « conseil », les clients étant de plus en plus capables d’effectuer leurs propres recherches, la constitution d’un portefeuille d’investissements sur lequel ils n’auraient plus qu'à apposer leur signature se justifie de moins en moins. Et de rappeler que les outils n’ont pas pour vocation de se substituer aux conseillers, mais plutôt d’aider les investisseurs à comprendre les conseils qui leurs sont prodigués et à renforcer la relation de confiance.» Pour leur part, la majorité des investisseurs français continuent en effet de privilégier les canaux plus traditionnels pour communiquer avec leurs conseillers, indépendamment des différents outils numériques mis à leur disposition. Les personnes interrogées en France déclarent, à 73 %, préférer les entretiens en tête-à-tête avec leurs conseillers financiers, tandis que 78 % optent pour des communications téléphoniques plutôt que pour des canaux numériques et les réseaux sociaux. Près de 90% des investisseurs français interrogés admettent qu’une relation basée sur le « tout numérique » ne serait pas efficace. Les répondants étaient, à 33 %, issus du baby-boom, et âgés de 48 à 65 ans (avec un patrimoine net médian de 566 000 dollars). 31 % d’entre eux, âgés de 33 à 47 ans, appartenaient à la Génération X (avec un patrimoine net médian de 347 000 dollars), et 37 %, issus de la Génération Y, étaient âgés de 22 à 32 ans (avec un patrimoine net médian de 46 000 dollars). Les femmes et les hommes étaient également représentés.
Le gérant obligataire Thede Ruest, qui travaillait depuis six ans chez ING Investment Management (ING IM), vient de rejoindre le groupe Nordea, rapporte Citywire Global. L’intéressé a été nommé gérant principal du fonds Nordea 1 – Global Bond. Au sein d’ING IM, Thede Rust était co-gérant du fonds ING Global Bond Opportunities et gérait également d’autres fonds, comme le ING Renta Fund Dollar Cap et le ING Bond Euro Cap.
Le fonds Legg Mason Western Asset Macro Opportunities, dont la version Ucits, domiciliée en Irlande a été lancée fin novembre 2013, a déjà collecté quelque 3,4 milliards de dollars, selon des données communiquées par Legg Mason. A fin février 2015, la stratégie lancée aux Etats-Unis en août 2013 totalisait 5,7 milliards de dollars.Western Asset Macro Opportunities est une stratégie obligataire de conviction pilotée par le CIO de Western Asset, Ken Leech, sur l’ensemble des marchés sans référence à un indice. Sa principale caractéristique est sa très grande flexibilité pour le positionnement en duration (-5/+10 années), qui explique en partie la raison de son succès.Le fonds combine actifs risqués (crédit, marchés émergents, devises...) et paris macro (courbe, volatilité, duration) dans une construction de portefeuille où les paris macro viennent en couverture des paris sur les actifs risqués. La part institutionnelle du fonds a dégagé l’an dernier une performance en dollar de 7,5% en net. -
Threadneedle Investments (Threadneedle) a lancé le 30 mars sa nouvelle marque : Columbia Threadneedle Investments. Un nouveau logo et une nouvelle identité visuelle ont été dévoilés, ainsi qu’un nouveau positionnement de marque tourné vers le client : «Votre réussite. Notre priorité». Comme annoncé en janvier (Newsmanagers du 12 janvier), cette nouvelle marque mondiale symbolise à la fois les capacités, l'étendue et les ressources de Threadneedle et de sa société affiliée américaine, Columbia Management (Columbia). Elle offrira à ses clients l’accès au meilleur des deux entreprises et permettra au groupe d'être en bonne position pour mieux profiter de la croissance mondiale.
En 2014, le portefeuille moyen par conseiller financier en Italie a atteint les 15 millions d’euros, contre 13,6 millions d’euros en 2013. Cela représente une hausse de 4 millions d’euros sur les cinq dernières années, rapporte Bluerating, citant des chiffres d’Assoreti, l’association italienne des réseaux de conseillers financiers.
La société de gestion Gottex, spécialisée dans la gestion alternative, a encore bouclé un exercice déficitaire, avec une perte de 19,2 millions de dollars en 2014, contre 10,6 millions de dollars en 2013. La perte attribuable aux actionnaires a augmenté à 18,9 millions de dollars, contre 9,5 millions de dollars en 2013, précise la société dans un communiqué publié le 30 mars. Au niveau opérationnel, Gottex a dégagé une perte de 19,3 millions de dollars contre 9,8 millions de dollars. Le groupe entend à nouveau proposer à l’assemblée générale de renoncer au dividende. Gottex a pour la dernière fois versé un dividende au titre de l’exercice 2009, pour un montant de 0,115 dollar par action. Malgré un environnement exigeant avec notamment des tensions et incertitudes géopolitiques, Gottex prévoit de redevenir profitable au niveau opérationnel à partir du quatrième trimestre 2015.
Credit Suisse a revu ses ambitions à la hausse sur la place genevoise dans le segment de la clientèle très fortunée UHNWI, rapporte L’Agefi suisse. «Nous sommes en mesure d’étendre sensiblement nos parts de marché auprès de la clientèle très fortunée (UHNWI) en particulier dans la Région genevoise. Pour cela nous avons procédé à une réorganisation en réduisant le nombre de régions en Suisse. Zurich-Suisse orientale, de loin la plus vaste région, surpasse en effet dans notre organisation les trois autres réunies à savoir la Suisse romande, la Suisse centrale et la Suisse septentrionale. D’où ma décision de nommer deux co-responsables pour la Suisse, à savoir Frédéric Turrettini, entré en fonction le 9 mars et qui, depuis Genève, supervisera la Suisse romande, la Suisse centrale et la Suisse septentrionale. Ce regroupement permet de constituer une région de taille équivalente à celle de Zurich et Suisse orientale, placée sous la direction de Felix Baumgartner. La nouvelle organisation reflète mieux l’importance du private banking suisse avec ses deux centres d’excellence que sont Genève et Zurich», explique au quotidien Thomas Gottstein, Managing Director de Credit Suisse, responsable Premium Clients Switzerland & Global External Asset Manager.
Allianz Global Investors a annoncé le 30 mars la nomination de Reto Eisenhut à la tête de l’ensemble des activités Wholesale Business de la Suisse et du Liechtenstein. Il opérera en qualité de Senior Sales Executive et aura pour mission principale de développer le secteur ainsi que d’assurer le conseil aux clients, précise un communiqué.Reto Eisenhut a travaillé précédemment dans des fonctions similaires chez Credit Suisse AG. Implantée à Zurich et Genève, Allianz Global Investors compte parmi sa clientèle des banques, des assurances, des Multi Family Offices et des gérants indépendants.
L’optimisme est de retour dans le secteur de la gestion d’actifs après le recul enregistré à la fin de l’année 2014, selon la dernière enquête CBI/PwC sur l'évolution du climat des affaires dans les services financiers. Les volumes d’activité ont été meilleurs que prévu et durant les prochains mois, la croissance devrait rester vigoureuse, souligne l’enquête. Les revenus tirés des commissions et des frais ont progressé mais ne devraient connaître qu’une hausse marginale au cours des trois prochains mois, les frais restant sous haute surveillance. Les coûts d’exploitation ont fortement diminué et la croissance de la rentabilité s’est poursuivie mais à un rythme beaucoup plus modéré. Les gestionnaires d’actifs restent très attentifs aux tendances à l'œuvre dans le secteur, notamment la numérisation de la distribution de fonds, l’attention toujours très marquée pour la transparence et la réglementation et la croissance des produits gérés passivement.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs britannique Miton a fait état d’une perte avant impôt de 5,5 millions de livres à l’issue de l’exercice 2014, après un bénéfice avant impôt de 0,7 million de livres en 2013. Dans un communiqué, la société de gestion précise que cette perte résulte en grande partie d’une dépréciation de 12 millions de livres liée à la vente de son activité à Liverpool à Seneca Investment Partners. Sur le terrain commercial, le groupe britannique a également souffert. De fait, ses actifs sous gestion ont subi un recul de 34%. Ils s’établissent à 2,05 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 3,09 milliards d’euros fin 2013. Une contre-performance liée à la vente de son activité à Liverpool, qui s’est soldée par la perte de 438 millions de livres d’encours, et à une décollecte nette de 701 millions de livres dont 503 millions de livres de sorties dans ses fonds multi-classes d’actifs. Dans un communiqué séparé, Miton a annoncé le lancement d’un nouveau produit, le Miton UK MicroCap Trust, avec son intention de lever de 100 millions de livres. Ce nouveau véhicule aura vocation à investir dans des entreprises britanniques dont la capitalisation est inférieure à 150 millions de livres
Le fonds souverain koweïtien Kuwait Investment Authority (KIA) déboursera environ 550 millions de dollars pour prendre 25% du capital de GPG, filiale regroupant les activités internationales, hors Europe, du groupe énergétique espagnol Gas Natural, selon un communiqué du groupe espagnol publié le 30 mars. Gas Natural Fenosa et Kuwait Investment Authority ont signé hier un accord pour lancer une augmentation de capital de 550 millions de dollars de Global Power Generation (GPG), qui sera souscrite en intégralité par KIA, explique le groupe espagnol. Après l’augmentation de capital, KIA prendra 25% de GPG, qui affiche une capacité opérationnelle de génération d'énergie de 2.866 mégawatts et compte quelque 800 employés, précise-t-il.Gas Natural s’associe ainsi à un partenaire investisseur solide afin d’accélérer la mise en oeuvre de ses projets de développement en matière de production internationale d'énergie. L’opération devrait être bouclée avant la fin de l’année, à condition d’obtenir les autorisations nécessaires.
Le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (ou Ontario Teachers’ Pension Plan) a annoncé, ce 30 mars, le départ à la retraite à compter du 1er juin 2015 de Neil Petroff, son vice-président exécutif et directeur des investissements. L’intéressé occupait ce poste depuis six ans. Dans un communiqué, l’institution indique qu’une recherche interne et externe sera entreprise pour lui trouver un successeur.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Optimism is rising again in the asset management sector, after the decline seen at the end of 2014, according to the latest CBI/PwC survey of the evolution of the business climate in financial services. Activity volumes were better than expected, and in the next few months, growth is expected to remain vigorous, the survey says. Revenues derived from commissions and fees have risen, but are expected to see only marginal increases over the next three months, as fees remain under high surveillance. Operating costs have fallen steeply and growth in profits has continued, but at a much more moderate pace. Asset management firms remain highly attentive to the trends in the sector, including digitization and distribution of funds, with continuing close attention to transparency and regulation, and to the growth of passively-managed products.
La filiale de gestion d’actifs du britannique Prudential a annoncé mardi avoir franchi la barre des sept milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, un plus haut historique pour la société de gestion qui a ouvert son bureau parisien en septembre 2007. La société précise dans un communiqué avoir enregistré une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année. A fin 2014, les encours de M&G Investments s'élevaient à 340,2 milliards d’euros dans le monde.
L'économie britannique a enregistré une croissance plus soutenue que précédemment estimé au cours des trois derniers mois de 2014, notamment grâce à la bonne tenue des exportations, montrent des données officielles publiées mardi. Le produit intérieur brut (PIB) sur la période octobre-décembre a ainsi augmenté de 0,6% selon l’Office des statistiques nationales (ONS), alors que l’estimation précédente donnait une croissance de 0,5%. Sur l’ensemble de 2014, la croissance ressort finalement à 2,8% (+2,6% précédemment), au plus haut depuis 2006.
Le taux d’inflation annuel de la zone euro a été publié mardi à -0,1% sur un an en mars 2015, après -0,6% en janvier et -0,3% en février, selon l’estimation flash d’Eurostat. En revanche, l’inflation sous-jacente, calculée hors énergie, alimentation, alcool et tabac, a diminué en mars à 0,6% contre 0,7% en février.
Les discussions engagées à Bruxelles entre les représentants de la Grèce et ceux de ses créanciers internationaux ont été interrompues mardi sans qu’un accord ait pu être conclu sur les projets de réformes d’Athènes. Elles pourraient se poursuive la semaine prochaine, a appris Reuters de trois sources gouvernementales grecques. Une quatrième source proche des discussions a précisé que cette interruption n'était pas un signe de rupture mais qu’elle traduisait la lenteur du processus de négociation, qui pourrait continuer mercredi à Athènes. «Des étapes importantes du processus ont été franchies. Les équipes techniques vont continuer de rassembler des données à Athènes», indique-t-elle.
Acofi Gestion a annoncé ce mardi avoir bouclé le second closing de son fonds Predirec Leasing Stratégique. Après un premier closing en juillet 2014, la levée totalise 220 millions d’euros et a été réalisée «auprès de grands investisseurs institutionnels européens», précise Acofi. Dédié au financement d’équipements industriels stratégiques pour les entreprises, le fonds Predirec est le fruit d’un partenariat entre la société de gestion et ChetWode, un spécialiste du leasing industriel. Predirec Leasing Stratégique est structuré sous la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT) et est éligible à la catégorie des fonds de prêts à l’économie (FPE). «Les premières opérations réalisées en France, en Belgique et en Allemagne montrent l’attractivité de cette proposition de financement pour les entreprises», se félicite Nolwenn Simon, directrice du fonds.
Les prix de détail ont un peu augmenté en mars en Allemagne après avoir baissé au cours des deux premiers mois de l’année, selon les données publiées par l’Office fédéral de la statistique. L’inflation s’est élevée à 0,5% d’un mois sur l’autre et à 0,1% sur un an en données harmonisées aux normes de l’Union européenne.
La banque centrale chinoise a pris lundi des mesures ciblées d’assouplissement des conditions d’obtention de crédit au logement, dans le cadre de la politique de Pékin de lutte contre la chute des prix immobiliers qui renforce les pressions déflationnistes et menace la croissance. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé dans un communiqué publié sur son site qu’elle allait ajuster l’apport minimum exigé pour un deuxième achat de logement et améliorer sa politique de promotion du marché haut de gamme. Le ministère des Finances a annoncé de son côté un allègement de la fiscalité sur les ventes de logements. Dimanche, le gouverneur de la banque centrale, s’est dit «vigilant» face aux tendances déflationnistes à l'œuvre dans le pays. «La Chine a des marges de manœuvre», a déclaré Zhou Xiaochuan, à la fois sur le front des taux d’intérêt ou de mesures «quantitatives», telles qu’un soutien à l’immobilier.
Japan Exchange Group devrait annoncer aujourd’hui un durcissement des règles relatives aux procédures d’introduction en Bourse (IPO), rapporte le journal nippon. Elle demanderait aux courtiers et aux auditeurs de renforcer leurs évaluations des entreprises afin d’éviter des malversations comptables et exigerait que les bases de calcul des projections de bénéfices soient communiquées de façon précise.
Le gérant, qui a bouclé une levée de 4 milliards d'euros en moins d'un an, a calibré la taille du véhicule sur une durée d'investissement plus resserrée.