BlackRock vient de lancer un nouvel ETF à réplication physique qui investit dans les grandes et moyennes capitalisations des pays développés de l’Union économique et monétaire européenne tout en offrant une couverture au dollar. Baptisé iShares MSCI EMU UDS Hedged UCITS ETF (EMUU), ce fonds suit un indice de référence qui comprend environ 240 valeurs provenant de 10 pays développés membres de l’Union européenne. Point majeur, l’impact des fluctuations de l’euro sur le «total return» des investisseurs est réduit grâce à une couverture en dollar. Il s’agit du premier fonds actions européennes couvert en dollars lancé par iShares, précise la société de gestion dans un communiqué. Selon le dernier panorama des ETP publié en mai 2015 par BlackRock, les ETF actions paneuropéennes constituent l’une des classes d’actifs les plus populaires de l’industrie depuis le début de l’année. De fait, ils ont attiré 42,1 milliards de dollars de souscriptions nettes au cours des cinq premiers mois de l’exercice 2015, portant les encours des ETF actions européennes à 254 milliards de dollars à fin mai 2015.
Au premier semestre 2015, les ETF ont enregistré une collecte nette record de 101 milliards de dollars, selon des statistiques compilées par le site spécialisé ETF.com. Les ETF cotés aux Etats-Unis s'élevaient à 2.118 milliards de dollars à fin juin 2015, en hausse de 6% par rapport à fin décembre 2014 et de 14% par rapport au niveau observé au 30 juin 2014. Les ETF spécialisés sur les actions américaines ont subi une décollecte de 17,6 milliards de dollars pour s'établir à 1.155 milliards de dollars tandis que les ETF dédiés aux actions internationales attiraient plus de 90 milliards de dollars à 525,6 milliards de dollars. Côté obligataire, les ETF d’obligations américaines ont progressé de 20 milliards de dollars à 300 milliards de dollars tandis que les ETF d’obligations internationales engrangeaient 3,1 milliards de dollars à 26,3 milliards de dollars. Les stratégies de couverture de change ont été particulièrement recherchées, notamment le WisdomTree Europe Hedged Equity Fund (HEDJ
Union Investment a annoncé le 6 juillet l’acquisition par Union Asset Management Holding AG de 100% de la société de gestion des banques populaires autrichiennes (ÖVAG), la Volksbank Invest Kapitalanlagegesellschaft m.b.H (VB Invest) et de 94,5% de sa filiale immobilière Immo Kapitalanlage AG (Immo KAG). Le changement de propriétaire a été signé le 3 juillet. L’opération, dont les modalités financières n’ont pas été dévoilées, devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre, indique un communiqué. Les actifs sous gestion des deux entités rachetées s'élèvent à environ 5,4 milliards d’euros à fin juin 2015. VB Invest offre actuellement 42 fonds et Immo KAG un fonds immobilier ouvert. Les deux sociétés emploient 45 personnes au total. Le communiqué précise que VB Invest prendra la marque Union Investment alors que Immo KAG devrait conserver sa marque.
Deka Immobilien GmbH a cédé le centre commercial Urban Terrace Chayamachi (UTC) à Osaka à une entreprise tokyoïte cotée pour un montant de 70 millions d’euros, a annoncé la société dans un communiqué.L’ensemble développe une surface locative de près de 3.700 m². Construit en 2006, le centre commercial est entièrement loué à douze locataires. L’actif cédé appartenait au fonds immobilier ouvert Deka - ImmobilienGlobal. Les actifs sous gestion des sociétés spécialisées dans l’immobilier du groupe Deka, dont Deka Immobilien GmbH, s'élèvent à environ 27 milliards d’euros à fin décembre 2014.
Kryalos, la société de gestion immobilière de Paolo Bottelli, est sur le point d’acquérir la société de gestion italienne d’Henderson Global Investors, rapporte Finance Community, citant Il Sole 24 Ore. Selon le quotidien financier italien, la Banque d’Italie aurait donné son feu vert à l’opération.
DNCA, qui a rejoint les sociétés affiliées de Natixis Global Asset Management (NGAM) pour accélérer son développement en Europe et dans le monde en s’appuyant sur la plateforme de distribution de NGAM, fait évoluer sa signature. DNCA Finance devient DNCA Investments et change de logo tout en restant fidèle à ses racines et à ses valeurs.
Le fonds activiste américain Elliott Associates s’est renforcé dans Samsung Fire & Marine Insurance Co, rapporte Reuters qui précise que la volonté du fonds est de tenter de bloquer la fusion programmée de deux autres sociétés de la galaxie Samsung. Samsung Fire & Marine est actionnaire de Samsung C&T qu’Elliott veut empêcher de voir tomber dans l’escarcelle de Cheil Industries, holding de contrôle effective du groupe Samsung.Elliott veut avoir son mot à dire sur le rapprochement de Cheil et de C&T et, au-delà , sur la réorganisation en cours de Samsung Group, dont le président Lee Kun-hee, 71 ans, est hospitalisé depuis un an à la suite d’une crise cardiaque. Le fonds est le troisième actionnaire de Samsung C&T avec 7,1% du capital. Il a acquis une participation de 1% dans Samsung Fire & Marine et dans Samsung SDI, autre actionnaire de C&T, pour quelque 200 milliards de wons (160 millions d’euros). Elliott, estimant que l’offre en actions de Cheil sous-estime la valeur de Samsung C&T, a lancé des procédures en justice et invité les autres actionnaires de la société à voter contre le projet de fusion lors de l’assemblée générale prévue le 17 juillet.
A compter du 10 juillet prochain, une nouvelle part sera disponible sur le FCP CamGestion Euro Mid Cap. Il s’agit de la part « R » qui est destinée plus particulièrement aux compagnies d’assurance du Groupe BNP Paribas dans le cadre du placement de leurs fonds propres et actifs généraux, indique sur son site CamGestion. A l’occasion de cette création, la part actuelle est renommée « Classic ».Caractéristiques : Code ISIN : FR0012830958Montant minimum de :- souscription initiale : un million d’euro ou l’équivalent en part- souscription ultérieure : un centième de part ou l’équivalent en euro Les souscriptions sont autorisées en montant et en partValeur liquidative d’origine : 10.000 eurosCommission de souscription non acquise au FCP : 2,45% maximumFrais de gestion : 2% maximum de l’actif net, OPC inclusCommission de performance : 15% TTC de la surperformance au-delà d’une performance supérieure ou égale à celle de l’indicateur de référence sur la période de l’exercice comptable.
Franklin Templeton a décidé de fixer de nouveaux objectifs de performance et de volatilité à trois de ses compartiments multi-actifs luxembourgeois à compter du 29 juin. Ces mêmes compartiments, qui appartiennent à la gamme Franklin Templeton Investments Funds (FTIF), ont été rebaptisés pour, justement, mieux refléter leurs nouveaux objectifs de performance et de volatilité. Ainsi, les compartiments Franklin Diversified Conservative (anciennement Franklin Strategic Conervative Fund) et Franklin Diversified Balance (anciennement Franklin Strategic Balanced Fund) chercheront désormais à dégager une appréciation du capital à long terme accompagnée d’un revenu en visant une performance annuelle de +2% et +3,5% (nette de frais) respectivement par rapport à l’Euribor sur trois années glissantes. Ils devront atteindre cet objectif dans le cadre d’une fourchette de volatilité annualisée située entre 3% et 5% pour Franklin Diversified Conservative, et entre 5% et 8% pour Franklin Diversified Balance.Pour sa part, le compartiment Franklin Diversified Dynamic (anciennement Franklin Strategic Dynamic Fund) aura pour objectif d’enregistrer une appréciation du capital à long terme en visant une performance annuelle moyenne de 5% (nette de frais) par rapport à l’Euribor sur trois années glissantes. Sa fourchette de volatilité annualisée se situera entre 8% et 11%. En outre, ces trois compartiments bénéficieront d’un nouvel éventail d’outils d’investissement et géreront de manière active leur exposition directe et indirecte aux actions, aux obligations, aux instruments monétaires et équivalents, ainsi que leur exposition indirecte à des marchés alternatifs tels que l’immobilier, les infrastructures et les matières premières. «Ils pourront également recourir à des instruments dérivés pour couvrir leurs positions, gérer efficacement leur portefeuille et/ou en vue d’enregistrer des performances d’investissement», précise la société de gestion. Basé à Francfort, Matthias Hope, vice-président senior de Franklin Templeton Solutions, restera à la tête de ses trois compartiments en qualité de gérant de portefeuille principal. En outre, l’équipe d’investissement accueille au poste de gérant Toby Hayes, vice-président de Franklin Templeton Solutions, basé pour sa part à Londres. Enfin, la société de gestion a dévoilé que le compartiment Franklin Multi-Asset Income Fund sera rebaptisé Franklin Global Multi-Asset Income Fund. Son objectif d’investissement sera également modifié «afin que sa performance totale, générée à la fois par un revenu et par l’appréciation du capital, lui permette d’assurer un niveau de distribution annuelle régulier», souligne Franklin Templeton. Depuis le 29 juin, ce compartiment met désormais en œuvre une stratégie dont la volatilité est inférieure de moitié à celle des marchés actions internationaux, ajoute la société de gestion. En outre, sans être assorti d’objectifs précis de performance et de volatilité, mais avec un univers d’investissement plus large, ce compartiment pourra investir jusqu’à 100% de ses actifs dans des actions ou des obligations mondiales. Son exposition globale aux OPCVM et autres fonds d’investissement sera à nouveau réduite, de 10% contre 40% actuellement. L’équipe de gestion investira également dans d’autres classes d’actifs comme les devises, l’immobilier et d’autres stratégies alternatives ou non traditionnelles. Le recours à des dérivés sera également possible pour gérer efficacement le portefeuille, enregistrer des performances d’investissement et couvrir ses positions.
Auris Gestion Privée, société de gestion indépendante créée en 2004, et Alexandre Finance, une autre société de gestion indépendante fondée en 2008, annoncent ce mardi 7 juillet leur fusion. Ils donnent le jour dans le domaine de la gestion collective à un acteur spécialiste du «stock picking» sur le marché des actions et obligations européennes. L’opération a reçu l’agrément des autorités de tutelle ce 30 juin. Auris Gestion Privée, dont les encours sous gestion s’élèvent à ce jour à 1 milliard d’euros, est spécialisée dans la gestion de portefeuilles à destination de clients privés et institutionnels. Son organisation en architecture ouverte lui permet de proposer une large offre sur de nombreuses classes d’actifs. Pour sa part, Alexandre Finance affiche actuellement 135 millions d’euros d’encours au travers de deux métiers: la gestion privée et la gestion collective. Basée sur des convictions fortes et le principe de recherche de titres sous-valorisés représentant un profil de risque limité et un potentiel de rebond à moyen terme, Alexandre Finance s’affranchit de tout «benchmark» pour délivrer des rendements significatifs. Cette fusion est clairement en ligne avec la stratégie de croissance externe mise en œuvre depuis quatre ans par Auris, à l’image du rapprochement avec Financière Van Eyck le 1er mai 2013. La fusion avec Alexandre Finance lui permet surtout «de renforcer son positionnement sur le marché de la gestion privée et collective pour aborder sereinement son développement futur à l’international», annonce Auris dans un communiqué. Elle lui offre aussi l’opportunité de porter ses encours sous gestion au-delà du seuil du milliard d’euros. Mieux, grâce à cette opération, «Auris devient un acteur de référence dans la gestion d’actifs», estime la société de gestion indépendante. L’opération permet enfin de compléter les expertises développées par Auris tout en offrant de nouvelles solutions d’investissements. «Ce rapprochement de compétences va permettre à Auris de renforcer ses savoirs faire sur les actions européennes, l’allocation d’actifs et la gestion de taux, éléments essentiels à l’ouverture de nos compétences aux acteurs institutionnels et à un développement international», commente Nicolas Walther, directeur général d’Auris Gestion Privée.
Après deux acquisitions majeures en Allemagne, (la banque Seydler et Meriten Investment Management), le groupe familial français Oddo & Cie entend bien poursuivre sur la voie de la croissance. «Notre objectif prioritaire est la croissance et l’augmentation des encours sous gestion», a déclaré Philippe Oddo, associé gérant du groupe Oddo, dans les colonnes de L’Agefi suisse. «Pour l’atteindre, nous nous appuyons sur cinq relais de croissance. Le plus important pour moi est le gain de part de marché chez nos clients existants. En termes de management, c’est une étape fondamentale. Réaliser fréquemment des enquêtes de satisfaction, se remettre en question, c’est capital dans notre travail et j’invite tous mes gestionnaires à se focaliser sur cette mission auprès de leur clientèle car le potentiel de croissance est immense. Les autres relais de croissance sont l’attraction des talents, l’innovation, la croissance externe et l’internationalisation», explique Philippe Oddo. «Oddo & Cie a été particulièrement actif sur ces deux dernières activités, et l’Allemagne avec son puissant réseau du Mittelstand correspond en tous points à l’ADN de notre groupe familial. Notre priorité de gains de part de marché, c’est l’Europe avec notamment l’Italie qui possède aussi de nombreuses entreprises familiales et beaucoup d’épargne. Notre équipe y développe de solides réseaux de clientèle».
Fortress Investment Group remanie la direction de son hedge fund vedette, le Fortress Marco Fund, dans le sillage de fortes pertes et de rachats significatifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Dans le cadre de la réorganisation, Michael Novogratz devrait gérer le fonds seul. Le co-gérant Jeff Feig, un ancien de Citigroup, va quitter Fortress. Avant, le fonds avait cinq gérants, dont Michael Novogratz. Les autres changent de fonctions ou quittent la société, selon les sources. Le Fortress Macro Fund perd environ 10 % depuis le début de l’année. Il avait commencé 2015 avec 3,2 milliards de dollars, mais ne gère plus que 2,3 milliards de dollars.
Pedro Fernandes, ancien head of european exchange traded products and structured products chez NYSE Euronext, vient d’annoncer, en tant que co-fondateur et directeur de ResearchPool Limited, le lancement de www.researchpool.com. Cette plateforme en ligne d’agrégation de recherches financières et d’analyses de marché est dédiée aux investisseurs, professionnels et individuels, qui bénéficient ainsi d’un accès libre et facilité à un large éventail d’études financières et documents de recherche réalisés par de nombreux bureaux européens, selon différentes classes d’actifs et types d’analyse (*). Les études sont accessibles «à la carte» de façon payante ou gratuite.A ce jour, cette plate-forme recense plus de 2 320 documents de recherche et analyses de marché, émanant de 22 bureaux de recherche, couvrant plus de 800 sociétés cotées sur 42 bourses. Les utilisateurs sont libres de choisir de manière simple et sécurisée les études en ligne auxquelles ils souhaitent accéder sur ResearchPool – www.researchpool.com.L’objectif est de développer cette place de marché dédiée à la recherche financière sur les PME en Europe, en la rendant accessible à l’ensemble des investisseurs professionnels et individuels européens et internationaux, indique un communiqué qui précise qu’un service d’abonnement et de paiement préalable seront disponibles d’ici la fin de l’été.(*) Les fournisseurs de recherche, représentant les contributeurs fondateurs de ResearchPool, sont : AlphaValue, amLeague; ARKEON Finance; Aurgalys; BVBA Demes; DaybyDay, De-saque Macro Research; East Value Research; Edison Investment Research; Equity Deve-lopment; EthiFinance; Futurestechs, Genesta Finance; GreenSome Finance; Hardman & Co; Intellisys Intelligent Analysis; New Street Research; Olier Etudes & Recherche; Prime-View; RichesFlores Research, Seven Days Ahead et Valquant.
JPMorgan Chase, qui a dû débourser ces dernières années des dizaines de milliards de dollars pour éviter des poursuites judiciaires dans de nombreux scandales, a annoncé le 6 juillet des changements à la tête de sa direction juridique.Steve Cutler va céder ainsi début janvier son poste de directeur juridique qu’il occupait depuis neuf ans pour la vice-présidence du conseil d’administration, selon un communiqué. Il sera remplacé par Stacey Friedman, en charge actuellement des affaires juridiques du département de la banque d’investissement (conseil financiers, marchés, courtage...) au sein de JPMorgan.Stacey Friedman et Steve Cutler sont tous deux rattachés directement au PDG Jamie Dimon. Selon JPMorgan, Steve Cutler a émis lui-même le souhait de changer de poste après des années à «faire face à de multiples pressions et défis». Steve Cutler a géré ces trois dernières années les différents scandales impliquant JPMorgan: de l’affaire de la «Baleine de Londres» aux manipulations des taux de changes en passant par les crédits immobiliers toxiques «subprime».
Le fonds souverain chinois, le China Investment Corp (CIC), a enregistré en 2014 une performance de 5,47%, a indiqué le fonds à l’occasion de la publication de son rapport annuel. Depuis son lancement, le fonds souverain affiche une performance nette annualisée de 5,66%. A fin décembre 2014, les actifs sous gestion du fonds s’inscrivaient à 740 milliards de dollars.
L’autorité britannique de la concurrence a proposé mardi de plafonner les tarifs de l'électricité après avoir établi que les principaux acteurs du marché de l'énergie avaient surfacturé les particuliers d’environ 1,2 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) entre 2009 et 2013. La Competition and Markets Authority (CMA), qui présentait mardi les conclusions provisoires de l’enquête lancée l’an dernier sur les six principales compagnies d'électricité du pays, a estimé que les compagnies avaient agi dans le cadre de la loi tout en facturant des sommes excessives à leurs clients.
Une réduction du montant de la dette d’un Etat n’est pas possible dans le cadre des règles européennes en matière d’aide financière, a déclaré mardi Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, à son arrivée à une réunion de l’Eurogroupe présentée comme cruciale pour l’avenir de la Grèce au sein de la zone euro avant le sommet extraordinaire des chefs d’Etat ce soir. Interrogé sur la possibilité que la Grèce reste au sein de la zone euro, Wolfgang Schäuble a répondu que cela dépendait du gouvernement grec. L'élite grecque a pillé le pays pendant des années et les Européens se sont contentés de la regarder faire, a affirmé pour sa part mardi le ministre allemand de l’Economie, Sigmar Gabriel.
Le déficit du budget de l’Etat français à fin mai s’est contracté à 63,9 milliards d’euros contre 64,3 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mardi par le ministère du Budget. Au 31 mai, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 165,5 milliards d’euros contre 166,6 milliards un an plus tôt. A périmètre constant, les dépenses de l’Etat ressortent en baisse de 2,3% par rapport à la fin mai 2014. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 123,2 milliards contre 124,0 milliards à fin mai 2014, les seules recettes fiscales nettes diminuant de 1,9 milliard.
La banque centrale australienne a maintenu mardi son taux directeur à 2%, son plus bas niveau historique, dans un contexte marqué par la vigueur du dollar australien et la montée des incertitudes économiques en Chine. La Banque de réserve d’Australie (RBA) a souligné dans un communiqué la nécessité d’une baisse de la monnaie nationale, pourtant au plus bas depuis six ans face au dollar américain, ce qui pourrait la conduire à réduire son taux directeur au cours des prochains mois. «Une poursuite de la dépréciation semble à la fois probable et nécessaire, en particulier au vu de la baisse importante des cours des principales matières premières», a déclaré le gouverneur, Glenn Stevens.
Auris Gestion Privée et Alexandre Finance ont annoncé leur fusion pour créer un spécialiste du stock picking sur le marché des actions et obligations européennes. Alexandre Finance gère actuellement 135 millions euros et Auris Gestion Privée dispose d’encours sous gestion à hauteur d’un milliard d’euros. Dans un secteur en consolidation, cette fusion, en ligne avec la stratégie de croissance externe mise en œuvre depuis quatre ans par Auris, permet aux deux sociétés de renforcer leur positionnement sur le marché français et leur développement futur à l’international.
Le montant global des investissements en immobilier d’entreprise pour le deuxième trimestre a atteint 1,8 milliard d’euros en Ile-de-France, en baisse de 68% par rapport au deuxième trimestre 2014, où de grandes transactions avaient été enregistrées. Pour le premier semestre, l’investissement s’établit ainsi à 5,4 milliards d’euros, en baisse de 38% par rapport à la même période de l’an dernier, selon les statistiques publiées mardi par Immostat, le GIE qui réunit les quatre principaux conseils en immobilier d’entreprise (BNP Paribas Real Estate, CBRE, DTZ et JLL).
Le nouveau gouvernement conservateur livrera demain le détail des coupes qu'il prévoit de réaliser pour revenir à l'équilibre budgétaire d'ici trois ans.
L’Autriche a annoncé hier avoir déposé plainte contre la Commission européenne afin de contester le soutien apporté par celle-ci au projet britannique de centrale nucléaire EPR d’Hinkley Point, estimé à 22,6 milliards d’euros et dont EDF sera maître d'œuvre. Le pays conteste la subvention à une énergie polluante. La plainte de Vienne vise le feu vert donné en octobre dernier par la Commission européenne au tarif garanti prévu pour l'électricité produite par la future centrale.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises a légèrement ralenti en mai en France, inscrivant une hausse de 3,3% sur douze mois contre une augmentation de 3,5% en avril, selon les chiffres publiés hier par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits de trésorerie, en progression sur un an de 6,5% après 7,4% un mois plus tôt, tandis que ceux des crédits à l’investissement ont augmenté de 2,1%, après 1,9%.
La France pourrait assouplir sa position sur les aides apportées à l’industrie du charbon, un signal négatif à quelques mois de la COP21. Selon un document de travail du ministère de l’Ecologie obtenu par Reuters, les crédits export charbon permettent aux industriels français, comme Alstom, de «ne pas être évincés dès les premiers tours des appels d’offres». François Hollande avait promis de les supprimer l’année dernière, mais le Premier ministre Manuel Valls a depuis lors demandé un calendrier de retrait qui tienne compte des enjeux industriels.
L’Union européenne a approuvé lundi le déblocage d’une aide de 1,15 milliard d’euros à l’Afrique de l’Ouest jusqu’en 2020, qui représente pratiquement le double de l’aide précédemment octroyée à cette région d’où partent de nombreux migrants. La répartition de la nouvelle aide n’est pas détaillée, mais une partie de l’argent affecté à la sécurité devrait être consacrée au phénomène migratoire.
Le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, présentera demain la deuxième mouture du budget 2015/2016, suite à la victoire du parti conservateur en mai. Le gouvernement vise un retour à l'équilibre budgétaire d’ici trois ans grâce à des coupes budgétaires et des privatisations massives.