Dans un entretien au journal, Gérard Mestrallet, PDG d’Engie et président de Paris Europlace, critique le projet de Bruxelles visant «à casser le modèle de banque universelle, bien qu’il n’ait en rien été à l’origine de la crise financière». Il juge aussi que le système français «est trop favorable à l'épargne liquide et de court terme, ainsi qu'à l’immobilier, et pas assez à l'épargne longue et à risque».
Le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, présentera demain la deuxième mouture du budget 2015/2016, suite à la victoire du parti conservateur en mai. Le gouvernement vise un retour à l'équilibre budgétaire d’ici trois ans grâce à des coupes budgétaires et des privatisations massives.
Le nouveau gouvernement conservateur livrera demain le détail des coupes qu'il prévoit de réaliser pour revenir à l'équilibre budgétaire d'ici trois ans.
Créée en 2008, Alexandre Finance est une société de gestion indépendante dont les encours sous gestion s’élèvent à ce jour à 135 millions. Dans un secteur en consolidation, cette fusion, en ligne avec la stratégie de croissance externe mise en œuvre depuis quatre ans par Auris, permet à la société de renforcer son positionnement sur le marché français de la gestion privée et collective pour aborder sereinement son développement futur à l’international.
Après 11 ans passé en tant que directeur du développement international à La Financière de L’Échiquier , Jérôme Blanc rejoindra Trusteam Finance le 17 août 2015 au poste de directeur commercial.
Bernard Aybran présente son analyse de la situation macroéconomique globale et sa stratégie d'investissement. Il s'est ainsi légèrement retiré du marché action en raison de la forte hausse depuis le début de l'année et des incertitudes liées au référendum en Grèce.
La Fondation de prévoyance en faveur du personnel des transports publics genevois (FPTPG) a établi un règlement de placement et définit une allocation stratégique. Sur cette base, elle a confié divers mandats de gestion à des prestataires externes. Si la FPTPG ne gère pas de fortune mobilière en direct, elle exerce en revanche un contrôle permanent sur ses investissements. La Fondation investi dans des fonds de placements déposés auprès d’un Global Custody au sein de L’UBS. Ces fonds de placement, qui sont tous agréés par la FINMA sont gérés par les institutions suivantes : Pictet & Cie : Actions suisses, obligations suisses et étrangères Lombard Odier : Obligations suisses et étrangères, fonds d’infrastructures UBS : Actions étrangères Banque J.Safra Sarasin : Actions étrangères et matières premières Crédit Suisse : Actions marchés émergents Capital International Actions : obligations marchés émergents UBP : Obligations étrangères Exane : Obligations convertibles Comme nous vous l’indiquions, la FPTPG a sélectionné sur appel d’offre, un consultant externe qui s’est chargé d’élaborer une étude de congruence actifs/passifs. Sur la base de ce rapport, les membres de la Commission Financière ont été à même de proposer une nouvelle allocation d’actifs stratégique au Comité de Gestion. Cette nouvelle allocation a impliqué une refonte complète du règlement de placement. L’étude de congruence a permis de définir la nouvelle allocation stratégique, mais également de nouvelles marges tactiques plus restreinte ainsi qu’un nouvel objectif de réserve de fluctuation de valeur.
Les dirigeants des partis de gouvernement et de l’opposition ont donné par écrit l’assurance qu’ils soutiendraient le Premier ministre Alexis Tsipras lors des négociations à venir avec les créanciers internationaux de la Grèce, a déclaré lundi la formation souverainiste Anel (Grecs indépendants), petit partenaire de coalition de Syriza. Le leader d’Anel, Panos Kammenos, ministre de la Défense, a confirmé ce soutien des partis politiques à l’issue des discussions tenues entre dirigeants politiques lundi à la présidence grecque à Athènes. Un front commun facilité par la démission d’Antonis Samaras de la tête du parti conservateur Nouvelle Démocratie.
La France pourrait assouplir sa position sur les aides apportées à l’industrie du charbon, un signal négatif à quelques mois de la COP21. Les discussions organisées en juin à l’OCDE à Paris pour mettre un terme à ce système d’aides ont échoué. Selon un document de travail du ministère de l’Ecologie daté du 25 juin et obtenu par Reuters, les crédits export charbon permettent aux industriels français, comme Alstom, de «ne pas être évincés dès les premiers tours des appels d’offres». François Hollande avait promis de les supprimer l’année dernière, mais le Premier ministre Manuel Valls a depuis demandé un calendrier de retrait qui tienne compte des enjeux industriels.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises a légèrement ralenti en mai en France, inscrivant une hausse de 3,3% sur douze mois contre une augmentation de 3,5% en avril, selon les chiffres publiés par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits de trésorerie, dont les encours affichent une progression sur un an de 6,5% après 7,4% un mois plus tôt, tandis que ceux des crédits à l’investissement ont augmenté de 2,1%, après 1,9%. L’encours global des crédits bancaires aux entreprises s'élevait à 854 milliards d’euros à fin mai, dont 587 milliards pour l’investissement et 185 milliards pour la trésorerie, contre 851,5 milliards à fin avril.
L’Autriche a annoncé lundi avoir déposé plainte contre la Commission européenne afin de contester le soutien apporté par celle-ci au projet britannique de centrale nucléaire EPR d’Hinkley Point, estimé à 22,6 milliards d’euros et dont EDF sera maître d'œuvre. Le pays conteste la subvention à une énergie polluante. «Les aides publiques existent pour soutenir des technologies nouvelles et modernes dans l’intérêt de tous les Etats de l’UE», a déclaré dans un communiqué le chancelier autrichien, Werner Faymann. La plainte de Vienne vise le feu vert donné en octobre dernier par la Commission européenne au tarif garanti prévu pour l'électricité produite par la future centrale d’Hinkley Point.
Euclide Tsakalotos, chef de l'équipe de négociateurs grecs avec les créanciers de la Grèce, va être nommé ministre des Finances en remplacement de Yanis Varoufakis, qui a démissionné dans la matinée, a annoncé lundi la présidence grecque.
Axa a annoncé, ce vendredi 3 juillet, a annoncé que l’accord du 18 décembre 2014 avec Certinvest et SIF Transilvania afin de céder ses activités d’assurance vie, épargne et retraite en Roumanie a expiré. Dans un tel contexte, la compagnie d’assurance française « évalue les alternatives stratégiques dont elle dispose en tenant compte des intérêts de ses clients et de ses salariés en Roumanie », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Très positif ces derniers temps sur le segment du high yield, CPR Asset Management confirme son intérêt avec le lancement de CPR Credixx Active US High Yield, un fonds investi sur le marché du haut rendement américain. La gamme CPR Credixx, dont les encours s'élèvent à près de 500 millions d’euros, a été lancée en 2007 avec CPR Credixx Invest Grade, suivi de CPR Credixx Global Hight Yield, deux fonds exposés au risque crédit corporate via des indices liquides de dérivés multi-émetteurs. Cette nouvelle solution d’investissement a pour principal objectif de tirer parti du potentiel du marché high Yield américain avec l’objectif de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch US High Yield couvert en euro en privilégiant la liquidité. «Depuis plusieurs années, alors que les perspectives de rendement n’ont cessé de se réduire sur le marché obligataire, le marché du crédit est devenu l’un de nos principaux actifs de diversification pour répondre au besoin de rendement de nos clients. A ce titre, le marché du haut rendement américain est attractif en privilégiant la liquidité et la gestion du risque de crédit mais aussi de taux», a expliqué Eric Bertrand, directeur adjoint des investissements et directeur de la gestion taux et crédit de CPR AM. A l’instar de ses pairs, ce fonds vise à profiter du potentiel des spreads de crédit américains grâce à une exposition aux dérivés de crédit sur l’indice CDX NA HY - 100, représentatif des spreads des émetteurs haut rendement US. «Notre parti pris, notamment dans nos fonds ouverts, est d’utiliser des supports liquides et diversifiés comme les indices sur dérivés de crédit qui donnent un accès simplifié et transparent au marché du crédit», précise Julien Daire, responsable de la gestion crédit de CPR AM. Néanmoins, CPR Credixx Active US High Yield se distingue sous plusieurs aspects. D’une part, par l’ajout d’une composante taux d’Etats américains pour profiter, le cas échéant, du potentiel sur la courbe des taux américains mais également pour jouer un rôle «d’amortisseur» en cas de choc majeur sur le crédit. D’autre part, a souligné Eric Bertrand, l'équipe a opté pour une gestion active des expositions taux et crédit : en fonction des anticipations macro et microéconomiques sur les Etats-Unis, les niveaux d’exposition peuvent varier sensiblement, de +2 à +9 sur le crédit et de 0 à +9 sur les taux. «Nous sommes à l’aube d’une remontée des taux aux Etats-Unis qui pourrait engendrer de la volatilité dans le marché. Aussi, un pilotage actif à la fois sur les spreads et sur les taux nous semble prendre tout son sens sur le high yield américain», expliquent les gérants, Julien Daire et Benoît Houzelle. Actuellement, CPR Credixx Active US High Yield est positionné sur une sensibilité de 6,8 sur le crédit et de 2,5 sur les taux d’Etat à cinq ans US. «Le marché du crédit suscite un intérêt grandissant parmi nos clients. Au travers de CPR Credixx Active US High Yield, nous souhaitons avant tout répondre à leurs attentes en leur donnant un accès simple et liquide au marché du crédit US, tout en tenant compte de leurs préoccupations futures», conclut Emannuelle Court, directrice commerciale de CPR AM. Les encours de CPR sur le high yield s'élèvent à 1,5 milliard d’euros au travers de fonds ouverts et de solutions dédiées. La commission de souscription pour le nouveau fonds est de 3% pour toutes les parts. Les frais de gestion annuels s'élèvent à 1% TTC max pour la part P et à 0,50% TTC max pour la part I. La commission de surperformance pour toutes les parts est de 20% TTC de la surperformance du FCP par rapport à l’indicateur de référence, dans la limite de 1,5% de l’actif net.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de gagner quatre nouveaux mandats pour un montant total de 600 millions d’euros pour l’activité «Leveraged Loans» (prêts à haut rendement) de sa plateforme de Loans & Private Debt. «Ces nouveaux mandats font suite notamment au lancement avec succès d’Allegro CLO II et Allegro CLO II depuis le début d’année, et à la croissance de nos activités de fonds communs», a souligné Axa IM. Ces quatre nouveaux mandats viennent d’investisseurs européens et asiatiques, dont les noms n’ont pas été dévoilés.
Lyxor International Asset Management (Lyxor) annonce le lancement d’un ETF offrant aux investisseurs un accès au taux de la Réserve Fédérale US (le “Fed Rate”). Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF a été coté sur Borsa Italiana le 3 juillet 2015 en EUR (Ticker Bloomberg: FEDF IM) et sera coté sur le London Stock Exchange le 10 juillet 2015 en USD (Ticker Bloomberg: FEDF LN) ainsi qu’en GBP (Ticker Bloomberg: FEDG LN).Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF est exposé à l’indice Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. Cet indice est représentatif d’un dépôt notionnel en US Dollar rémunéré au Fed Rate, avec un réinvestissement quotidien des intérêts perçus sur le dépôt. Les cotations en EUR et GBP du Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offrent aux investisseurs une exposition au USD avec un revenu égal au taux Fed Rate capitalisé. Les investisseurs gérant des liquidités en USD peuvent ainsi acquérir une exposition au Fed Rate via la cotation en USD sur le London Stock Exchange. L’investissement dans les classes de part cotées en EUR et GBP présente un risque lié à l’évolution du taux de change entre ces devises et la devise de l’indice sous-jacent (USD) et un risque de taux négatif pouvant résulter d’une décision prise par la banque centrale concernée. La durée minimale de placement recommandée est supérieure à un an. Cette durée minimale doit notamment s’apprécier au regard des fourchettes de cotation et des frais de courtage. Lyxor est un des principaux fournisseurs d’ETF à taux fixe avec des actifs combinés de 9 milliards d’euros dans cette classe d’actif ainsi qu’une large gamme d’opportunités d’investissement.
Le groupe TCW vient de lancer le TCW Developing Markets Equity Fund, un mutual fund dédié à l’investissement en actions dans les pays émergents et frontières. Outre les sociétés des pays émergents, la stratégie investit également dans les sociétés affichant une forte exposition à cette région. Le fonds utilise une grille quantitative pour faire un premier tri et ensuite poursuivre la sélection au travers d’une approche fondamentale. Le fonds est géré par Ray Prasad, gérant principal, et Andrey Glukhov, cogérant. L'équipe de TCW spécialisée sur les marchés émergents gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
Standard Life Investments va lancer en France et dans tous les autres pays d’Europe continentale les 27 fonds de sa Sicav luxembourgeoise. Cela va considérablement étoffer l’offre de la société de gestion écossaise, filiale de l’assureur éponyme, sur le marché hexagonal qui se compose aujourd’hui de seulement cinq produits. Au menu figureront, pêle-mêle, des fonds obligataires (crédit, high yield européen et global, crédit ISR), des fonds actions sans contrainte, core, des actions indiennes et japonaises, de la gestion multi-classes d’actifs et absolute return… Ce lancement massif illustre la volonté de Standard Life Investments d’accélérer son développement en Europe continentale - France, Italie, Espagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Europe du Nord. Jusqu’à présent, la société de gestion abordait ces marchés de manière opportuniste avec une équipe basée à Edimbourg et à Dublin. Mais l’acquisition d’Ignis Asset Management il y a un an a changé la donne. En effet, cette dernière quadrillait l’Europe avec tout un réseau de commerciaux que Standard Life Investments a gardé et dont elle a bien l’intention de profiter pour croître… En France, c’était Philip Goldsmith qui s’occupait des clients en plus de ses responsabilités européennes. Appelé à exercer un rôle plus global au sein de Standard Life Investments, où il a pris en charge les relations avec les grands groupes de banque privée, il a cédé ses responsabilités géographiques à Roger de Passe, qui couvrait précédemment chez Ignis AM le Benelux et continue de le faire en plus de la France. Basé à Bruxelles, il travaille avec une autre personne, tandis qu’un collaborateur sur la partie néerlandophone de la Belgique est sur le point d’être recruté. Deux personnes « support » complètent l’équipe. Jennifer Richards, qui s’occupait du marché français depuis Edimbourg pour Standard Life Investments et co-pilotait le marché européen a, quant à elle, pris d’autres fonctions au sein du groupe. Et c’est Åsa Norrie qui chapeaute désormais l’ensemble du développement européen. « Avec l’acquisition d’Ignis AM, Standard Life Investments a fait d’une pierre deux coups. La société profite de la présence locale d’Ignis AM, qui avait un modèle opposé à celui de Standard Life Investments. De plus, Ignis s’était davantage développée auprès de la clientèle distribution, alors que Standard Life Investments a toujours été plus institutionnelle. Cette dernière a donc profité d’un élargissement de sa clientèle », explique Roger de Passe dans un entretien à NewsManagers. La distribution purement « retail » et les conseillers en gestion de patrimoine qui n’étaient l’apanage ni de Standard Life Investments ni d’Ignis AM resteront pour le moment de côté. En attendant l’offre de nouveaux fonds, Standard Life Investments commercialise sur le marché français le GARS Global Absolute Return Strategies, le European Corporate Bond, le Global High Yield Bond, le European Smaller Companies et le ARGBF Absolute Return Government Bond Fund. Ce dernier est le seul fonds qui reste de la gamme d’Ignis AM commercialisée en France. Ce fonds phare d’Ignis a toutefois souffert du départ de l’équipe et a vu ses encours fondre de 5 milliards de livres à l’été dernier à environ 1 milliard de livres actuellement. Roger de Passe assure néanmoins que la transition avec la nouvelle équipe, emmenée par Jonathan Gibbs, s’est bien passée et que les investisseurs commencent à réétudier le fonds. Avec cette offensive en France et en Europe, Standard Life Investments devrait accroître ses encours gérés pour le compte de clients d’Europe continentale qui s’établissent actuellement à 30,8 milliards d’euros, dont 14,6 milliards d’euros pour compte de tiers, sur un total de 316,8 milliards d’euros gérés par la maison.
A la suite du départ de Pascal Heurtault au premier trimestre 2015, qui dirigeait les gestions d’Aviva Investors France, la société de gestion a annoncé vendredi 3 juillet que Denis Lehman lui avait succédé en mai. Ce dernier rejoint également son directoire, qui est renforcé par l’arrivée de Véronique Cherret, directrice du développement. Les deux promus retrouvent Jean-François Boulier, président et Christian Dormeau, directeur général en charge des fonctions support. Dans le détail, Denis Lehman a été nommé directeur des gestions avec pour mission de diriger les équipes de gestion et coordonner leur contribution à la plateforme d’investissement internationale d’Aviva Investors. Pour sa part, Véronique Cherret dirige les équipes de développement commercial, marketing et communication dont les missions sont d’accompagner les réseaux de distribution d’Aviva France, de suivre et de développer la clientèle institutionnelle externe et d’initier de nouvelles relations avec les CGPI, indique un communiqué. Denis Lehman a rejoint Aviva Investors France en 2003 en tant que gérant obligataire. En 2010, il est devenu responsable de la gestion taux OPCVM à Paris avant de prendre, courant 2014, des fonctions internationales en qualité de ‘‘Head of Developed Markets rates’’. Véronique Cherret a rejoint Aviva Investors France en avril 2009 en qualité de commerciale institutionnelle. En 2010, elle a pris la responsabilité de la vente institutionnelle en Europe jusqu’en 2012, date à laquelle elle devient Responsable du développement des ventes externes pour la France. En septembre 2014, elle a été nommée directrice du Développement d’Aviva Investors France et a la responsabilité des ventes internes et externes.
Carnegie a recruté six conseillers expérimentés pour son activité de banque privée, selon un courriel interne lu par Realtid.se. Il s’agit d’Erik Kim et de Marcus Lund, qui viennent tous les deux d’UBS Wealth Management, de Maria Ahnmark, qui travaillait au sein de Handelsbanken Private Banking, de Peter Sellman, en provenance de l’activité banque privée de Danske Bank, de Marcus Asp, un ancien d’Öhman Wealth Management, et de Gustaf Malmfors, qui officiait au sein du segment Institutional Wealth Management de SEB. Ces recrutements interviennent alors que Carnegie a récemment perdu une équipe de 10 banquiers privés ayant rejoint Söderberg & Partners.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 3 juillet, dans un avis d’information, le lancement le 10 juillet de deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ».Tout d’abord, dans le cadre d’une procédure négociée, le marché 2015FRR02 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le FRR précise dans son avis que «le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en oeuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique». Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Par ailleurs, dans le cadre d’un appel d’offres restreint, le marché (3 lots) 2015FRR03 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à deux milliards d’euros. Le lot 2 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une «tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Comme dans le précédent marché, la durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015, 12h00, heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Blackstone vient de recruter Liping Zhang en tant que senior managing director et chairman pour la Grande Chine. L’intéressé vient de Credit Suisse où il était dernièrement co-directeur général Grande Chine et vice chairman Global Investment Banking. Liping Zhang sera basé à Hong Kong.
KKR a recruté Dominique Lafon, l’ancien directeur général de Bolloré Africa Logistics, une filiale du groupe Bolloré, en tant que conseiller senior, rapporte le Financial Times. Il rejoindra la société immédiatement. Cette nomination illustre l’importance grandissante de l’Afrique pour le secteur du private equity.
La société de capital-investissement Blackstone a recruté Liping Zhang en tant que «Chairman» pour la Grande Chine, révèle Reuters qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé officiait précédemment en qualité de co-directeur général pour la Grande Chine chez Credit Suisse, groupe qu’il avait rejoint en 2004.
Dès que l’intégration des activités indiennes de gestion de fortune de Merrill Lynch sera bouclée, Julius Baer sera de nouveau en mesure de réaliser des opérations de croissance externe. «Nous n’avons pas d’objectifs explicites en la matière et nous avons déjà atteint la masse critique. Mais si le bon partenaire devait se présenter, nous sommes prêts à l’intégrer. Nous sommes un acheteur attractif», a déclaré Thomas Meier, responsable de la région Asie chez Julius Baer dans un entretien accordé au site spécialisé finews. Thomas Meier indique par ailleurs qu’il suit avec beaucoup d’intérêt le développement des Fintech et les innovations numériques dans le secteur financier pour ajouter aussitôt qu’il considère ces évolutions avec un certain scepticisme. «Nous verrons quelles applications et quels modèles d’affaires vont s’imposer. Julius Baer a une approche différenciée en la matière. Nous observons le marché de très près et nous expérimenterons certaines applications numériques, mais la banque privée est une activité de personnes et le contact humain reste un élément clé», explique Thomas Meier.