La croissance dans le secteur des services aux Etats-Unis a ralenti en septembre pour atteindre son rythme le plus faible des trois derniers mois, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’institut d’études Markit publiés vendredi. L’indice PMI des directeurs d’achat du secteur des services s’est établi à 55,6 ce mois-ci. Ce chiffre s’inscrit en deçà de celui d’août, à 56,1. Le sous-indice des nouvelles commandes aux entreprises du secteur est passé de 55,7 en août à 55,3 en septembre, sa valeur la plus faible depuis janvier. La composante de l’emploi s’inscrit également en recul.
Les fonds investis dans les pays émergents ont enregistré leurs plus faibles sorties nettes hebdomadaires en deux mois, à 200 millions de dollars également répartis entre les fonds actions et les fonds obligataires, selon une étude de Bank of America-Merrill Lynch qui compile les statistiques d’EPFR. Selon les analystes de BofA Merrill Lynch, les sorties sur cette classe d’actifs, qui s’expliquent par les perspectives de hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, pourraient toucher à leur fin.
La Française Global Investment Solutions vient de recruter Michael Hattab-Maruani en qualité de gérant de portefeuille de crédit senior, rapporte Investment Europe. L’intéressé, qui est basé à Paris, travaillait précédemment en tant que responsable du bureau «US Credit Equity Proprietary Trading» de BNP Paribas à New York. Avant cela, il était «senior correlation trader» chez Société Générale à Londres.
Le 21 septembre, au Partech Shaker, start-ups et étudiants ont laissé libre court à leur créativité pour réinventer la banque privée de demain. Tous ont proposé des projets innovants sur la thématique: « comment améliorer et fluidifier les interactions entre le client, son conseiller, les experts et la banque privée », rapporte Paribas Wealth Management dans un communiqué.A l’issue de cette journée les différentes équipes ont présenté leurs projets au jury, composé de Sofia Merlo - Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management, Vincent Lecomte – Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management, Philippe Collombel - General Partner chez Partech Ventures, Michel Milair - Responsable Process, Opérations, Technologies BNP Paribas Wealth Management, Olivier Maugarny - Responsable Produits & Services BNP Paribas Wealth Management, Thierry Derungs - BNP Paribas Wealth Management Chief Digital Officer Deux équipes ont été récompensées. Le Premier prix revient au projet de développement d’une interface partagée sur tous supports permettant de valoriser en temps réel le patrimoine du client. Les facilités d’accès aux informations, une grande fluidité dans la transmission et l’exploitation dans la relation ont été autant de facteurs qui ont suscités un grand intérêt dans le jury. Le Prix «Coup de Cœur» revient à un projet d’objet connecté unique permettant d’optimiser la relation entre conseillers, clients et prospects. La construction d’une relation de confiance est l’élément clé aussi bien dans la prospection que dans la construction d’une relation. Le jury a été séduit par l’utilisation originale d’un objet connecté pour soutenir et enrichir les échanges entre les clients et leurs conseillers. BNP Paribas Wealth Management étudie la faisabilité de ces deux projets dans le cadre de sa stratégie digitale globale afin d’offrir un meilleur service à ses clients.
Au mois d’août, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 1,6 milliard d’euros et, depuis le début de l’année, à 17,3 milliards, dont 9,1 milliards pour les supports en unités de compte, selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.Depuis janvier, les versements sur les supports unités de compte représentent 18,4 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 36 % par rapport à la même période en 2014), soit 21 % des cotisations en 2015.L’encours des contrats - intégrant provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices - s'élève à fin août à 1.565,4 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année s'élève à 89,6 milliards d’euros, contre 85,9 milliards d’euros sur la même période de 2014.
Eres, le spécialiste indépendant de l’épargne salariale, de la retraite et de l’actionnariat salarié, lance une nouvelle offre d’épargne salariale (PEI / PERCO) en architecture ouverte «Eres Patrimoine». Cette offre s’adresse aux très petites entreprises (TPE) et aux petites et moyennes entreprises (PME), quelle que soit leur taille, accompagnées par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP), un courtier en assurance et/ou un expert-comptable.La principale nouveauté réside dans le fait que, pour permettre aux professionnels / TPE / PME de bénéficier des mêmes avantages que les grandes entreprises, les frais de gestion comme les droits d’entrée de l’offre «Eres Patrimoine» peuvent être pris en charge par l’entreprise, représentant une sorte de sur-abondement, indique Eres dans un communiqué. «L’épargne salariale devient ainsi plus intéressante que l’assurance-vie, y compris pour les versements qui ne bénéficient pas d’abondement», insiste la société.«Avec ‘Eres Patrimoine’, les conseillers en gestion de patrimoine, les courtiers en assurance et les experts-comptables peuvent proposer désormais à leurs clients TPE / PME une solution alternative à l’assurance-vie pour développer leur patrimoine dans des conditions très avantages», estime Eres dans un communiqué.Concrètement, «Eres Patrimoine» offre un accompagnement des entreprises pour mettre en place facilement des accords d’intéressement et de participation et une équipe de correspondants entreprise exclusivement dédiée aux clients Eres chez le teneur de comptes Amundi Tenue de Comptes. Pour les partenaires, CGP et experts-comptables, cette offre permet l’accès «à la gamme de fonds d’épargne salariale la plus large du marché» (plus de 30 FCPE multi-entreprises de gestionnaires reconnus); un accompagnement pédagogique et technique ainsi que des ateliers de formation en épargne salariale dans toute la France; un outil de simulation et d’aide à la vente; un extranet dédié avec un espace documentaire complet et un reporting détaillé des commissions, et, enfin, un commissionnement incitatif.
GE Capital, la division financière du conglomérat américain General Electric, aurait trouvé un accord pour céder son activité de private equity à Ardian (ex-Axa Private Equity) pour environ 500 millions de dollars, rapporte Bloomberg qui cite des personnes proches du dossier. L’équipe actuellement en charge de GE Capital Equity, dirigée par Patrick Kocsi, devrait continuer de gérer les actifs actuellement en portefeuille et pourrait même recevoir du capital additionnel pour finaliser de futures opérations, selon ces mêmes sources anonymes. Selon son site internet, GE Capital Equity gère 1 milliard de dollars d’actifs et compte 20 professionnels.
A l’occasion de la 22ème édition de la convention Patrimonia, NextStage AM apporte un nouveau service à ses partenaires et ses clients. Désormais, les bulletins de souscription des FCPI/FIP gérés par NextStage AM pourront être saisis au travers de l’application développée par la société d’édition de logiciels Upsideo.Dans un contexte où les charges administratives sont en nette augmentation, NextStage AM s’engage sur le long terme auprès de ses partenaires et de ses clients pour répondre à leurs besoins d’optimisation du temps, de simplification et de traçabilité. Le partenariat avec Upsideo s’inscrit pleinement dans cette logique. La garantie de la conformité réglementaire, l’impact environnemental et les gains économiques générés par la dématérialisation, ont été des éléments déterminants dans le choix de ce partenariat.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners a annoncé, ce 24 septembre, les nominations de Laurence Roy-Rojo en tant que directrice associée en charge des relations investisseurs, et de Stéphane d’Agostino en qualité de secrétaire général, directeur financier et responsable de la conformité et du contrôle interne.Laurence Roy-Rojo, 41 ans, a débuté sa carrière chez Dexia Crédit Local en 1999 avant de rejoindre la salle des marchés de Dexia CLF Banque en 2004. En 2007, elle devient responsable de la clientèle institutionnelle de la Banque Privée Lombard Odier à Paris, avant d’être successivement nommée directrice commerciale de la société de gestion Fideas Capital en 2009, puis associée et directrice générale de Fideas Conseil en 2012, en charge du développement et des levées de fonds.Stéphane d’Agostino, 41 ans, affiche près de 15 ans d’expérience en gestion de fonds de capital-investissement. Précédemment, il a occupé les fonctions de secrétaire général et directeur administratif et financier pour le compte de grands groupes institutionnels et de leurs clients (CM-CIC, LBO Partners, Groupama Private Equity et Natixis Private Equity).
Les modèles de cette marque allemande sous les feux de l’actualité étant largement éprouvés, il est encore possible de croiser sur nos routes certaines de ses automobiles arborant un autocollant sur la lunette arrière daté des années 80. Avec un message simple : « c’est pourtant facile de ne pas se tromper ». Il semble qu’au sein du groupe automobile, certains mal intentionnés aient cherché trente ans plus tard à démontrer le contraire. Moyennant quoi, la réussite ayant été totale un temps, le monde de la gestion d’actifs en fait les frais aujourd’hui, une fois l’arnaque découverte. Parmi les innombrables asset managers qui ont vu leurs performances sensiblement affectées, celles du fonds souverain qatari. Sa participation dans Volkswagen aurait ainsi fondu de 3,8 milliards d’euros. Compte tenu du scandale, de sa nature et de ses conséquences sur la santé et l’environnement, nul ne sait où va mener cette affaire. Elle a tout de même, pour l’instant, coûté sa tête au patron de la marque automobile. Ce « nettoyage » n’a rien d’extraordinaire. En Chine, on procède actuellement de la même manière. Autrement dit, après le cours des titres, ce sont aux têtes de tomber. Ce qui s’est traduit cette semaine par le limogeage du vice-président de l’autorité de régulation chinois. Dans un autre genre, un gérant star s’est également retrouvé dans le viseur et a été sanctionné pour manipulation de cours. Il lui en coûtera trois millions de dollars. Quant au groupe chinois Citic Securities, la chute des marchés et les enquêtes touchant plusieurs de ses dirigeants pourrait lui coûter quelques ambitions. Notamment l’acquisition de Russell Investments auprès du London Stock Exchange… qui n’a pas manqué de reprendre langue avec d’autres acquéreurs potentiels.Mais faire place nette est une chose. Et ramener le calme sur les marchés en est une autre. A ce jeu, les fonds émergents n’ont pas constaté l’arrêt de l’hémorragie. Ils paient encore les craintes sur la croissance chinoise et, avant même le statu quo de la Fed qui n’a pas franchement été apprécié, ces fonds ont perdu en une semaine, toutes catégories confondues, 4,1 milliards de dollars – dont 2,2 milliards pour les seuls fonds actions.Plus proche de nous, cette semaine a été l’occasion pour Moody’s d’abaisser la note de la France. Mais en passant dans une catégorie inférieure, la note souveraine est associée à une perspective stable alors qu’elle était négative jusque là. A Bercy, c’est ce dernier point qu’on retient… Cela dit, dans le monde de la gestion d’actifs, c’est le pragmatisme qui s’impose. Au cours des troisièmes rencontres parlementaires pour l’Epargne salariale, l’Association française de la gestion financière (AFG) a salué les avancées de la loi Macron. Notamment en matière de gestion pilotée, qui doit donner un coup de pouce à l’investissement en actions. Les actions justement, elles, ne semblent pas effrayer les épargnants qui viennent encore d’investir 1,6 milliard d’euros dans l’assurance vie, avec au sein des contrats dont depuis le début de l’année, un cinquième des versements sur des unités de compte. De quoi donner le sourire aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) qui sillonnent encore les travées de la convention Patrimonia à Lyon. La manifestation n’a pas encore fermé ses portes mais d’ores et déjà, ces professionnels ont été longuement questionnés. L’impression dégagée est la sérénité. Donc l’équilibre. D’où le fait sans doute que les CGP français aiment plus les fonds diversifiés que leurs homologues européens. Et que les conseils qu’ils prodiguent à leurs clients portent aussi sur la maîtrise de soi dans des périodes tourmentées… Enfin, on retiendra également cette semaine, que le gouvernement a annoncé la création d’un label « Transition énergétique et climat ». Ce projet prend corps avec pour ambition d’identifier les fonds qui financent l’économie verte, inciter à la création de fonds de cette nature et faciliter le reporting des entreprises sur la part verte de leurs activités. Saluons l’initiative. Il est évident ici que l’on ne se trompe pas...
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management a recruté Antonio Forte en tant que «international sales manager» afin d’étoffer son équipe commerciale internationale, rapporte Reuters. L’intéressé, qui sera basé au Luxembourg, arrive en provenance de la banque scandinave SEB à Luxembourg où il officiait en qualité de «senior sales manager» depuis mars 2015, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a travaillé pendant plus de trois ans en tant que «asset manager fund selector» chez Luxgest Asset Management, également au Luxembourg.
DNB Asset Management a recruté Mikko Ripatti au poste de gérant senior. Il sera également responsable de la recherche et de l’analyse et soutiendra les équipes commerciales. Il rejoint la société de gestion d’origine norvégienne, basée au Luxembourg, en provenance de FIM Asset Management, où il était membre de l'équipe marchés émergents.
La plate-forme britannique de financement participatif Funding Circle souhaite lever à la Bourse de Londres 150 millions de livres (204 millions d’euros), et jusqu'à 200 millions maximum, pour son premier fonds de dette dédié aux PME britanniques et américaines, rapporte L’Agefi. Ce véhicule baptisé Funding Circle SME Income investira dans des créances originées par les plates-formes de Funding Circle dans les deux pays.
Le fonds d’investissement britannique Cinven a annoncé, ce jeudi 24 septembre la nomination de son actuel patron, Hugh Langmuir, 60 ans, au poste de président exécutif du groupe. Dans le même temps, Stuart McAlpine, 48 ans, a été choisi pour prendre les rênes du fonds en tant que « managing partner ». En tant président exécutif, Hugh Langmuir va piloter la prochaine levée de fonds de Cinven et il restera pleinement impliqué dans la stratégie de la société. Pour sa part, en tant que « managing director », Stuart McAlpine assurera la gestion opérationnelle de la société et pilotera le développement stratégique de l’activité à moyen et long terme en supervisant les futurs fonds et la stratégie d’investissement.Stuart McAlpine a rejoint Cinven en 1996 pour en devenir associé en 2003 plus tard. Il a intégré comité exécutif de la société en 2007 et le comité d’investissement en 2009. Dernièrement, il a été fortement impliqué dans les acquisitions des laboratoires Labco et Synlab. Par ailleurs, Cinven a annoncé que Guy Davison, l’un des associés fondateurs de Cinven, prendra sa retraite en juin 2016 après 28 ans passés au sein de la société.
Les sociétés de gestion Decova et Safdicorp fusionnent et créent Kendra Securities House, un négociant en valeurs mobilières qui affichera environ 600 millions de francs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Constantin Vaharis, le président de Decova, devient le CEO de Kendra Securities House, suite à la fusion avec Safdicorp. Les deux sociétés genevoises se connaissaient depuis longtemps, car leurs présidents respectifs siégeaient déjà au conseil d’administration de l’autre entité. Avec une douzaine de collaborateurs et une masse sous gestion approchant 600 millions, la nouvelle Kendra Securities House veut se développer, pourquoi pas sur de nouveaux marchés mais sans pression ni urgence particulière. «Une fois que nous aurons digéré la fusion, nous pourrions développer notre plateforme avec d’autres gérants actifs sur les régions que nous couvrons, c’est-à-dire la Suisse et l’Europe voisine, ou sur d’autres zones, indique au quotidien Constantin Vaharis. Des discussions sont en cours, mais tout dépendra des affinités en termes de réflexion ou de stratégies d’investissement».
A quelques semaines de la conférence de Paris sur les changements climatiques (COP21), l’institut de recherche en économie du climat CDC Climat Recherche devient I4CE -Institute for Climate Economics. Cette évolution est liée à «la volonté de la Caisse des Dépôts qui nous renouvelle sa confiance, et de celle de l’Agence Française de Développement, qui rejoint notre projet et lui confère une forte dimension internationale. Les deux grandes institutions financières publiques françaises s’allient ainsi pour fonder un véritable ‘think tank’, ouvert à d’autres partenariats», souligne I4CE sur son site.I4CE – Institute for Climate Economics bénéficie dès sa création de l’expertise et de la réputation acquises par CDC Climat Recherche depuis 10 ans à travers ses études mises à la disposition de tous, ses échanges avec les décideurs publics et privés, ses partenariats de recherche avec d’autres équipes, en France, en Europe et dans le monde. Le projet d’I4CE est de renforcer cette expertise économique indépendante et d’accroître son rayonnement.En cette année 2015, la création de I4CE est présentée comme «une contribution à l’agenda des solutions pour le climat». «Nous espérons que nos travaux alimenteront les efforts de la France et des négociateurs internationaux pour parvenir à un accord à Paris en décembre prochain. Mais nous avons de longue date acquis la conviction que la transition vers une économie « décarbonée » et résiliente au changement climatique ne dépend pas uniquement des États», relève l’institut.L’action de trois catégories d’acteurs lui paraît tout aussi indispensable pour réussir cette mutation : le secteur industriel et de l’énergie en particulier dont la vitesse de transformation dépendra beaucoup de l’inclusion d’un prix du carbone dans son modèle ; le secteur financier qui doit désormais intégrer l’objectif « 2° » dans sa fonction d’allocation du capital ; et enfin, les acteurs territoriaux, à l’échelle desquels se joue l’avenir des villes, de l’agriculture et de la forêt.
Andrew Hendry, actuellement «managing director» pour l’Asie chez M&G Investments, va quitter la société de gestion à la fin de l’année et il ne sera vraisemblablement pas remplacé, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé avait pris en charge l’activité asiatique de M&G il y a déjà quatre ans. Durant cette période, il a réussi à construire une équipe et rendre rentable l’activité dans la région. Andrew Hendry souhaite désormais «relever un nouveau défi», a-t-il annoncé à Asian Investor. Sous sa direction, M&G a ouvert des bureaux à Singapour et à Hong Kong et a porté à 19 le nombre de collaborateurs en Asie. M&G gère aujourd’hui 4,5 milliards de dollars d’actifs pour des clients asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a obtenu cette semaine l’autorisation de la part de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés, pour pouvoir opérer en Espagne avec le statut de succursale, rapporte le site spécialisé Funds People. Jusqu’à présent, la société avait développé toutes les infrastructures nécessaires pour opérer sur le marché espagnol depuis l’ouverture de son bureau de représentation à Madrid il y a un an. «La société préférait le statut de succursale à toutes autres options et cette décision est donc une bonne nouvelle car elle correspond au projet à long terme de T. Rowe Price pour le marché ibérique», a commenté Alfonso del Moral, responsable des relations clients par le marché espagnol, cité par Funds People.L’équipe de T.Rowe Price qui couvre le marché ibérique – à savoir l’Espagne, le Portugal et Andorre – est actuellement composée de trois personnes: Alfonso del Moral, Pedro Masoliver et Liliana Vasconcelos. Elle assure la commercialisation de plus de 30 fonds de la société de gestion, dont les compartiments de sa sicav luxembourgeoise. Désormais, forte d’avoir obtenue ce statut de succursale, la société de gestion compte redoubler d’efforts pour effectuer un important travail de développement commercial et marketing sur le marché ibérique.
La société de gestion allemande Union Investment a fondé en 2007 une joint venture avec Bank of East Asia (BEA) baptisée BEA Union Investment, afin de commercialiser une gamme de fonds en Chine. Le premier fonds à être agréé est le Asian Bond and Currency Fonds, selon Fondsprofessionell. Un deuxième attend l’agrément du régulateur local. Il s’agit du Asia Pacific Multi Income Fund. La co-entreprise gère 7,1 milliards de dollars.
Le groupe sud-africain Investec vient de recruter Rafe Garvin, qui travaillait précédemment chez Pictet en qualité de chargé de clientèle, rapporte le site spécialisé finews.Rafe Garvin rejoint Investec à Zurich en qualité de «Investment Director» qui sera notamment chargé de mettre en place des solutions d’investissement pour la clientèle fortunée (HNWI). Ce recrutement s’inscrit dans le sillage de la création en avril dernier d’une division Wealth Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé la signature d’un accord de coopération avec Meiji Yasuda Life Insurance Company, le troisième groupe d’assurance au Japon, et sa filiale Meiji Yasuda Asset Management Company. En vertu de l’accord ainsi conclu, LGIM fournira des services de gestion de portefeuille fixed income mondiaux afin de créer des produits pour les fonds de pension japonais publics et d’entreprises. Alors que la société de gestion est présente dans la région Asie-Pacifique depuis 2013, cette alliance stratégique constitue une grande première pour LGIM sur le marché japonais.
La vague de consolidation en cours sur la place financière suisse se poursuit avec la cession par le Crédit Mutuel de la Banque Pasche à l'établissement luxembourgeois Banque Havilland, rapporte le site spécialisé finews. En réalité, le Crédit Mutuel cède ce qu’il reste de la Banque Pasche, à savoir les activités encore logées à Genève et l’implantation à Zurich. Le groupe français avait vendu l’an dernier des parties de la banque qui a eu, ces dernières années, quelques soucis avec le fisc qui ont poussé son propriétaire à jeter l'éponge. L’acheteur n’est pas un inconnu au Crédit Mutuel puisque Banque Havilland a déjà racheté il y a tout juste un an la majorité de la Banque Pasche Liechtenstein, et un peu plus tard l’antenne des Bahamas. Dès 2013, Banque Havilland avait mis la main sur la Banque Pasche Monaco. Sollicités par finews, les deux acteurs de la transaction n’ont pas souhaité commenter l’information. A son zénith, en 2007, la Banque Pasche était à la tête de quelque 7 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Les choses ont bien changé depuis cette date. Outre les problèmes avec le fisc américain qui ont donné lieu en juillet dernier à une amende de 7,2 millions de dollars, la banque est également depuis l’an dernier dans le collimateur des autorités françaises, soupçonnée de rien moins que de blanchiment d’argent et de fraude fiscale.
La gérante Sarah Emly, qui travaille depuis près de 20 ans chez J.P. Morgan Asset Management, prend un congé exceptionnel pour des raisons de santé avec effet immédiat, rapporte Investment Week. L’intéressée assurait jusque-là la cogestion des «trusts» JP Morgan Income & Capital (111 millions de livres d’actifs) et JP Morgan Elect Income (51 millions de livres d’encours) aux côtés de John Baker. Elle était également cogérante des «trusts» JP Morgan Income & Growth (65 millions de livres d’encours) avec John Baker, James Elliot et Katy Thorneycroft et du JP Morgan Claverhouse Investment (310 millions de livres d’actifs) avec William Meadon.En parallèle, elle assurait la cogestion des fonds JPM UK Managed Equity avec James Illsley et JPM Equity & Bond Income (161 millions de livres d’encours) avec James Illsley et Talib Sheikh.
L’ancien directeur général du 3i, Michael Queen, a fait équipe avec Bertrand Lecourt, ex-analyste chez Deutsche Bank, pour lancer une société de gestion alternative, Aquilys Investment Management, spécialisée sur les secteurs de l’eau et des déchets, rapporte le Wall Street Journal.La nouvelle société a obtenu l’agrément de l’autorité britannique des marchés, la FCA, le 20 août dernier, et compte à ce jour dans ses effectifs les deux fondateurs de la société.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté, Mike Riddell en qualité de gérant de portefeuille obligataire pour son activité au Royaume-Uni, poste qu’il occupera à compter du 1er octobre 2015. La nouvelle recrue officiait précédemment en tant que gérant obligataire chez M&G Investments, société qu’il a quitté en juillet 2015 après y avoir travaillé pendant 12 ans. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Mauro Vittorangeli, directeur des investissements pour l’obligataire de conviction («conviction fixed income»). Mike Riddell prendra notamment en charge les mandats Gilt Yield et Sterling Total Return dont la gestion est respectivement assurée par deux gérants de Pimco, à savoir Mike Amey et Ketish Pothalingam.
Les négociations n’ont pas abouti. AJ Bell, qui avait une période d’exclusivité de quatre semaines pour conclure un accord avec Legal & General pour le rachat de sa plateforme Cofunds, n’a finalement par trouvé un terrain d’entente avec le vendeur, rapporte Money Marketing.Les deux parties auraient décidé d’un commun accord de ne pas poursuivre les négociations, a indiqué à Money Marketing une source proche du dossier. L&G détient 100% de Cofunds depuis mars 2013, date à laquelle le groupe avait acquis les 75% qu’il ne détenait pas encore pour un montant de 131 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Alliance Trust vient de nommer Chris Samuel et Karl Sternberg en tant qu’administrateurs non-exécutifs et membre du conseil d’administration avec effet immédiat. Les deux impétrants sont des figures reconnues de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. De fait, Chris Samuel était directeur général d’Ignis Asset Management depuis 2009 jusqu’au rachat en juillet 2014 de la société de gestion par Standard Life Investments. Avant cela, il a été directeur des opérations («chief operating officer») chez Gartmore et chez Hill Samuel Asset Management. Il a également été associé («partner») et directeur financier et des opérations de Cambridge Place Investment Management.Pour sa part, Karl Sternberg était associé fondateur d’Oxford Investment Partners où il a travaillé de 2006 à 2013. Avant cela, il a notamment officié chez Deutsche Asset Management aux postes de responsable mondial des actions et de directeur des investissements pour l’Europe et l’Asie-Pacifique.En parallèle, Alliance Trust annonce que deux de ses administrateurs – à savoir John Hylands, qui avait rejoint le conseil d’administration il y a sept ans, et Alastair Kerr, administrateur indépendant senior depuis trois – ont décidé de partir à la retraite à l’occasion de l’assemblée générale prévue en mai 2016. Résultat: Karl Sternberg deviendra administrateur indépendant senior de la société de gestion.
Credit Suisse vient de renforcer les équipes de son bureau de Rome, en Italie, avec le recrutement de Valerio Fortunato en qualité de banquier privé senior, rapporte Bluerating. L’intéressé arrive en provenance de Banca Esperia où il a travaillé pendant cinq ans. Avant cela, il est passé chez Santander Private Banking, BNL BNP Paribas et Unione Fiduciaria.
Le fonds de pension d’ING (Pensioenfonds ING) a nommé Aldrik Venemans, 44 ans, au poste de directeur général, en remplacement de Jos van Kleef, qui assumait ce poste par intérim depuis janvier. Aldrik Venemans travaille au bureau exécutif du fonds de pension depuis 2011 en tant que stratégiste d’investissement et responsable des risques financiers. Avant de rejoindre l’institution, l’intéressé avait travaillé en tant qu’actuaire au sein du cabinet de conseil Mercer et chez PVF Achmea.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund Temasek has increased its stake in Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), according to a regulatory document submitted to the Hong Kong stock exchange. Temasek purchased ICB shares for HKD141m, bringing its stake in the Chinese banking group to 10%, compared with 9.97% previously. As of July this year, assets under management at Temasek peaked at HKD266bn in the wake of a steep rise for Chinese banking sector shares.