Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management a recruté Alan Burnett, ancien « director » chez Lyxor Asset Management, a appris Investment Week. L’intéressé rejoint Manulife AM en qualité de « managing director » et responsable des ventes « wholesale » et des relations clients pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Alan Burnett a travaillé pendant près de trois chez Lyxor, ayant intégré la société de gestion française en 2013. Auparavant, il avait travaillé chez Martin Currie en qualité de responsable de l’activité auprès des intermédiaires britanniques.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM), filiale du groupe Royal London, a réalisé une collecte nette de 1,1 milliard de livres au cours du premier trimestre 2016, contre 662 millions de livres au premier trimestre 2015, soit un bond de 66% sur un an. Cette performance est « principalement liée à la croissance de notre activité auprès des institutionnels avec l’acquisition de plusieurs nouveaux clients », indique le groupe anglais dans un communiqué.Pour sa part, la plateforme Ascentric a réalisé une collecte brute de 504 millions de livres à fin mars 2016 contre 556 millions de livres à fin mars 2015, en recul de 9% sur un an.A l’issue du premier trimestre 2016, le groupe Royal London affiche des encours totaux de 87,9 milliards de livres, en hausse de 4% par rapport à fin 2015 (84,5 milliards de livres d’encours).
Baptisée ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) depuis le 1er février dernier (Lire NewsManagers du 3 février 2016), la société de gestion du groupe ABN AMRO – ex Neuflize OBC Investissements - affiche à la fois un nouveau logo et… des ambitions. Interrogé par Newsmanagers, son président Stéphane Corsaletti, a ainsi affiché sa volonté de doubler la taille des encours de la société dans les cinq années à venir, en tendant à réaliser un équilibre entre les actifs sous gestion issus du groupe pour une première moitié et issus de l’extérieur pour le solde. Outre les fortes collectes enregistrées par la société de gestion au cours des trois dernières années, dont 3,7 milliards d’euros en 2015 investis pour 3,3 milliards d’euros dans des fonds et 400 millions en gestion sous mandats, l’optimisme de Stéphane Corsaletti se fonde sur le modèle AAIS, sans concurrence réelle selon lui. Adepte de l’architecture ouverte, AAIS partage en effet son activité entre gestion directe, à partir des expertises dont l’entité dispose en interne et la gestion déléguée. « Mais il n’y a aucun pré carré, a insisté le responsable, pour qui le seul objectif est d’offrir le meilleur à ses clients. Le modèle respecte néanmoins des règles précises. Notamment l’exclusion d’une prise de participation capitalistique avec les sociétés de gestion à qui une délégation de gestion a été confiée, ou encore la recherche de sociétés « exotiques » comme unique leitmotiv. Il y a de la place pour des grandes sociétés de gestion, a expliqué Stéphane Corsaletti, même si ce dernier admet que le marché s’est polarisé. Avec d’un côté une gestion beta bon marché et d’un autre, une gestion dite de conviction, sur un modèle multi boutique. «Dans ce cadre, nous cherchons surtout la qualité et l’innovation », a précisé le responsable qui a rappelé qu’une société de gestion américaine basée à New York s’est ainsi vue confier une délégation de gestion pour gérer des actions européennes avec un biais value. Au total, trente-cinq sociétés de gestion figurent dans l’offre de AAIS où l’on retrouve effectivement des sociétés de gestion comme Henderson GI ou Schroders mais également Aristotle, Pzena ou Verrazzano.Par ailleurs, toujours avec la volonté de se développer, la société de gestion a ciblé des marchés où elle considère qu’elle peut prétendre à des parts de marché plus importantes. C’est le cas de la Belgique, où AAIS s’apprête à lancer une offre de gestion profilée, ou de l’Asie où, à compter du mois de septembre, une nouvelle offre de fonds investis en actions et une autre en obligations verra le jour. En Allemagne également, via la banque directe MoneYou, AAIS entend profiter de la transformation de l’épargne placée sur des livrets d’épargne de la banque et réinvestie vers des fonds d’investissement. Dans un autre genre, Stéphane Corsaletti a constaté un certain retard de sa maison auprès des investisseurs institutionnels. « Avec 350 millions d’euros de collecte en 2015 – un bon chiffre dans l’absolu -, notre pénétration sur ce marché en regard de nos actifs globaux demeure insuffisante, a-t-il jugé. En chiffres, le taux de pénétration recherché est de 50 % - contre 15 % aujourd’hui.L’autre pilier sur lequel le président de AAIS compte s’appuyer pour développer son activité concerne la distribution externe. Une fois encore, selon Stéphane Corsaletti, AAIS innove avec son offre de plateforme de distribution dédiée à des établissements qui n’ont pas les infrastructures nécessaires. L’offre « clé en main » intéresse directement les banques privées, les assureurs, les family offices ou autres distributeurs qui utiliseront les fonds de AAIS en tant que produits « blancs » - permettant leur marquage au nom du distributeur - et profiteront concomitamment des services de AAIS en matière de reporting et de contrôle des risques. A ce titre, Stephane Corsaletti s’est dit convaincu que la banalisation de l’architecture ouverte standard, d’une part, et l’insuffisance des modèles basés sur la gestion interne, d’autre part, pourraient contribuer à favoriser nettement le développement de ce type de plateforme de subdélégation.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) pousse ses pions sur le terrain de la gestion actions en France. Alors que cette classe d’actifs ne représente que 7% de ses encours gérés pour compte de tiers, la société de gestion redouble d’efforts pour promouvoir sa gestion actions « qui est moins connue sur le marché », a reconnu Tatjana Xenia Puhan, responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs chez Swiss Life Asset Managers, à l’occasion d’une rencontre avec la presse ce jeudi 12 mai. De la parole aux actes il n’y a qu’un pas que le gestionnaire a franchi en dévoilant le lancement de deux nouveaux fonds actions. Swiss Life AM vient en effet de mettre à disposition des investisseurs français les fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global et Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Long/Short, portant ainsi à 9 le nombre de fonds actions commercialisés en France. Ces produits sont également distribués en Allemagne, Belgique, Suisse, Autriche et au Luxembourg. Lancés en tout début d’année 2016, ces deux fonds affichent déjà 85 millions de dollars d’encours et 67 millions d’euros d’encours globaux respectivement. Ces deux nouveaux produits sont investis dans l’univers des marchés actions mondiaux. La sélection des titres repose sur des critères de valorisation, de qualité des cash-flows et de momentum, selon une approche d’investissement quantitative.A l’instar de l’ensemble de la gamme actions de Swiss Life AM, le contrôle du risque est au cœur du processus d’investissement, a expliqué Tatjana Xenia Puhan. Concrètement, dans le cadre du fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global, la construction du portefeuille repose sur une approche dynamique de pondération en fonction du risque, dite aussi « variance », et de volatilité minimale. Concernant le fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Long/Short, l’objectif est de capitaliser sur les primes de risque des titres sélectionnés, tout en éliminant quasi intégralement le risque de marché. Pour y parvenir, la société de gestion met en place des stratégies de couverture à moindre coût avec une liquidité élevée. De fait, le fonds a recours à des positions « short » grâce à des futures sur indices. En outre, le fonds est également couvert contre le risque de change auquel l’euro peut être exposé.De manière plus globale, la philosophie d’investissement de l’équipe actions de Swiss Life AM repose sur trois piliers. Le premier pilier repose un recherche approfondie et académique testée et appliquée à la gestion des portefeuilles qui s’accompagne des propres analyses de l’équipe de gestion. « L’équipe s’appuie sur les résultats de recherches académiques pour mettre en œuvre ses propres analyses, qui sont conduites par notre équipe d’ingénierie financière en collaboration avec les gérants », insiste Tatjana Xenia Puhan. Le deuxième pilier repose sur un processus d’investissement quantitatif et systématique. Enfin, le troisième pilier est constitué par une gestion active du risque via un contrôle rigoureux des expositions aux primes de risque. « Nous identifions, analysons et contrôlons continuellement les différents risques dans nos portefeuilles et leurs corrélations potentielles. Nous gérons le risque de portefeuile activement selon l’environnement de marché », a conclu Tatjana Xenia Puhan.
Pionnier du conseil ESG auprès des acteurs du private equity, ExFi Partners devient Indefi ESG Advisory suite à la cession des parts détenues par EthiFinance au Groupe Indefi. «Au travers de cette opération, le Groupe Indefi confirme son engagement de long terme à servir la communauté des investisseurs financiers (sociétés de gestion, institutionnels) au travers de prestations de conseil à forte valeur ajoutée visant à accompagner les mutations structurantes de leur métier telles que la prise en compte des enjeux liés au changement climatique, la contribution des facteurs extra-financiers à la performance financière, ou encore la protection des ressources rares (eau, biodiversité, etc.)», souligne un communiqué.Emmanuel Parmentier, Directeur associé du Groupe Indefi, continuera d’assurer la direction générale d’Indefi ESG Advisory et d’encadrer ses équipes. « L’intégration des activités de conseil ESG au sein du Groupe Indefi nous permettra de bénéficier de la dynamique de développement du Groupe en France et à l’international, et de renforcer nos synergies en matière de production, a indiqué Emmanuel Parmentier, Directeur général d’Indefi ESG Advisory. Nous poursuivrons bien entendu nos relations de travail avec EthiFinance. » L’opération est effective à compter du 30 avril 2016.
Commercialisée activement depuis le début de l’année par la Financière de l’Echiquier, la stratégie de gestion systématique Echiquier QME pèse désormais 80 millions d’euros, après avoir commencé 2016 avec 10 millions d’euros en provenance de fonds internes à la société de gestion. Les encours sont équitablement répartis entre la version pour les investisseurs professionnels opérationnelle depuis trois ans (Echiquier QME Global) et une autre en format UCITS pour la distribution (Echiquier QME), lancé en début d’année et accessible aux particuliers, à partir de 100 euros. Marc Craquelin, directeur de la gestion d’actifs de la Financière de l’Echiquier, espère que la stratégie pourra atteindre 200 millions d’euros d’ici la fin de l’année, les débuts de la commercialisation étant prometteurs et le fonds Ucits de plus en plus présent dans des offres de plateformes d’assurance vie. Pour le fonds dédié aux professionnels, accessible à partir de 100.000 euros, les encours seront limités à 1 milliard d’euros, précise Marc Craquelin.Géré par deux anciens de HDF Finance, Ludovic Berthe et Alexis Grutter, qui ont rejoint la Financière de l’Echiquier en 2013 et qui travaillent ensemble depuis plus de dix ans, la stratégie se base sur une méthodologie de gestion quantitative systématique. L’objectif du duo de gérants est de dégager une performance aussi bien sur des marchés orientés à la hausse qu'à la baisse ainsi que sur des marchés sans tendance. La volatilité du fonds ne doit pas dépasser les 10% en moyenne annuelle. Le portefeuille du fonds est investi dans des contrats à terme de type « futures », répartis sur quatre classes d’actifs pour sa version UCITS (indices actions, obligations d’Etat, taux d’intérêt, devises). La version Echiquier QME Global permet en plus une exposition aux matières premières. Le processus d’investissement, axé sur le contrôle du risque, est mis en oeuvre grâce à des modèles quantitatifs propriétaires qui permettent d’allier deux stratégies « momentum » pour environ 70 % du portefeuille et des stratégies « satellite » dont les algorithmes représentent environ 30% de l’allocation du portefeuille.
Greg Hall, qui était jusque là responsable des hedges funds dédiés à la prise de participation et à l’apport de capitaux, a quitté la firme américaine, rapporte l’agence Bloomberg. L’intéressé, qui occupait le poste d’associé (« partner »), avait rejoint Blackstone à New-York en 2004. Contacté par Bloomberg, Greg Hall a indiqué qu’il quitté la société pour se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle, sans donner plus de détail sur ses projets. Scott Soussa, qui travaillait à ses côtés, va désormais devenir le seul responsable de ces stratégies, indique l’agence de presse. L’activité dédiée aux hedge fund de Blackstone, baptisée Blackstone Alternative Asset Managent, gère 68,5 milliards de dollars à fin mars 2016.
Edouard Baduel (ex BNP Paribas Real Estate) rejoint les équipes de Mata Capital pour prendre la responsabilité du Business Developpement et des Relations Investisseurs, selon un communiqué publié le 12 mai. Mata Capital se positionne en tant que boutique dans le secteur de l’Investment Management et a réalisé environ 50 millions d’euros de transactions depuis le démarrage de son activité en novembre 2015. «La société se concentre aujourd’hui sur l’acquisition d’actifs de commerce principalement et de nouvelles opérations seront finalisées d’ici l'été», indiqué Jean-Baptiste Pracca, managing Partner de Mata Capital, cité dans le communiqué.
Le gérant actions américaines Conrad Herrmann a quitté Franklin Templeton où il a passé près de 30 ans, a appris Citywire Selector. Dernièrement, il co-gérait le fonds Franklin US Opportunities avec Grant Bowers. Il sera remplacé sur ce fonds par Sara Araghi.
L’actif net réévalué (ANR) par action d’Altamir s’élève à 18,01 euros au 31 mars 2016, en baisse de 3,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros) en raison de la baisse des cours de Bourse des sociétés cotées du portefeuille au cours du premier trimestre 2016 : principalement Amplitude Surgical, Capio et Albioma. Altamir rappelle qu’au 31 mars, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de Bourse, les sociétés non cotées étant réévaluées deux fois par an, au 30 juin et 31 décembre. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 mars 2016 s’élève à 657,5 millions d’euros contre 679,3 millions d’euros à fin décembre 2015.Au cours du premier trimestre 2016, Altamir a investi et engagé 35,6 millions d’euros se décomposant comme suit (montants arrondis) : 36,6 millions d’euros d’engagements dans trois nouvelles sociétés, 0,4 million d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant et un montant investi légèrement inférieur aux engagements comptabilisés à fin 2015 (-1,5 million d’euros). Le volume des produits de cession et revenus au cours du premier trimestre 2016 s’élève à 21,4 millions d’euros.Au 31 mars 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 699,8 millions d’euros contre 686,5 millions d’euros au 31 décembre 2015. Il est composé de 36 sociétés (contre 36 fin 2015), dont 28 sociétés non cotées (67 % du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Gfi, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
En 2015, les 25 premiers gérants de hedge funds ont vu leur richesse progresser de 13 milliards de dollars, rapporte Les Echos qui cite le magazin « Institutional Investor Alpha ». Cette croissance est supérieure à celle de l’année précédente (11,6 milliards) mais bien loin des années phares 2013, 2010 et 2009 où ils ont vu leur richesse bondir de 20 à 25 milliards de dollars par an. Les figures emblématiques historiques, à savoir Ken Griffin de Citadel, David Tepper d’Appaloosa, Ray Dalio de Bridgewater ou Israel Englander de Millenium occupent les premiers rangs de ce classement. De fait, les hedge funds dits quantitatifs occupent la moitité des 25 places. Fait notable : hormis Christopher Hohn de TCI, les hedge funds activistes, qui ont connu une année 2015 compliquée, sont absents du palmarès.
Selon L’Agefi qui cite Sky News, Apax Partners, CVC Capital Partners et KKR étudieraient la possibilité de faire une offre d’achat sur O2, filiale de Telefonica. La proposition des fonds interviendrait après le blocage par la Commission européenne de la vente de l’opérateur de télécoms britannique à son concurrent Hutchison.
L’Institutional Investors Roundtable (IIR), qui rassemble les principaux fonds souverains et fonds de pension mondiaux, s’est réuni hier à Paris sous la présidence de Laurent Vigier, PDG de CDC International Capital, filiale de la Caisse des dépôts. « L’objectif est de faire interagir ce groupe de fonds qui se connaissent depuis plusieurs années, avec des porteurs de projet et des responsables politiques, notamment pour appréhender la signification de l’accord de Paris sur le climat », explique Laurent Vigier. La quarantaine d’investisseurs cumule une
La Banque centrale européenne (BCE) reste préoccupée par la faiblesse de l’inflation et des salaires dans la zone euro mais n’envisage pas pour l’instant de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire, déclare Jan Smets, membre du Conseil des gouverneurs de l’institution de Francfort. « Nous avons pris un grand nombre de mesures non conventionnelles et l’on pourrait faire valoir, vu d’où nous venons, qu’une certaine patience s’impose afin de laisser les mesures actuelles faire leur effet pour voir les résultats avant de faire autre chose », a dit à Reuters le gouverneur de la Banque nationale de Belgique.
Les pays africains confrontés à la chute des cours des matières premières doivent diversifier leurs économies, maîtriser leurs dépenses et accroître leurs recettes fiscales pour compenser leurs pertes de revenus, ont déclaré aujourd’hui le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque africaine de développement. La croissance économique en Afrique sub-saharienne va probablement ralentir à 3% en 2016, soit la plus faible en près de 20 ans, en raison, outre la chute des cours des matières premières, de la sécheresse en Afrique australe et orientale et des conséquences de l'épidémie de fièvre Ebola l’an dernier en Afrique de l’Ouest, a estimé récemment le FMI.
La Russie et le Qatar prévoient de discuter de la situation sur le marché pétrolier, ainsi que d’autre sujets, lors d’une réunion d’une commission intergouvernementale prévue le 3 juin à Moscou, a déclaré le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak, cité hier par l’agence de presse russe RIA. Les membres Opep et non-Opep peinent à trouver un accord pour faire repartir les cours du pétrole à la hausse.
Baptisée ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) depuis le 1er février dernier, la société de gestion du groupe ABN AMRO – ex Neuflize OBC Investissements - affiche à la fois un nouveau logo et... des ambitions. Interrogé par Newsmanagers, son président Stéphane Corsaletti, a ainsi affiché sa volonté de doubler la taille des encours de la société dans les cinq années à venir, en tendant à réaliser un équilibre entre les actifs sous gestion issus du groupe pour une première moitié et issus de l'extérieur pour le solde.
L’Institutional Investors Roundtable (IIR) qui rassemble les principaux fonds souverains et fonds de pension mondiaux, s’est réuni aujourd’hui à Paris sous la présidence de Laurent Vigier, PDG de CDC International Capital assure cette année la présidence. A cette occasion, la filiale de la Caisse des dépôts organise jusqu'à vendredi la première édition du « Connecting Investors and Opportunities Summit ».
La Russie et le Qatar prévoient de discuter de la situation sur le marché pétrolier ainsi que d’autre sujets lors d’une réunion d’une commission intergouvernementale prévue le 3 juin à Moscou, déclare le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak, cité jeudi par l’agence de presse RIA.
La Banque centrale européenne (BCE) reste préoccupée par la faiblesse de l’inflation et des salaires dans la zone euro mais n’envisage pas pour l’instant de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire, déclare Jan Smets, membre du Conseil des gouverneurs de l’institution de Francfort. « Nous avons pris un grand nombre de mesures non conventionnelles et l’on pourrait faire valoir, vu d’où nous venons, qu’une certaine patience s’impose afin de laisser les mesures actuelles faire leur effet pour voir les résultats avant de faire autre chose », a dit à Reuters le gouverneur de la Banque nationale de Belgique.
Les pays africains confrontés à la chute des cours des matières premières doivent diversifier leurs économies, maîtriser leurs dépenses et accroître leurs recettes fiscales pour compenser leurs pertes de revenus, ont déclaré aujourd’hui le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque africaine de développement. La croissance économique en Afrique sub-saharienne va probablement ralentir à 3% en 2016, soit la plus faible en près de 20 ans, en raison, outre la chute des cours des matières premières, de la sécheresse en Afrique australe et orientale et des conséquences de l'épidémie de fièvre Ebola l’an dernier en Afrique de l’Ouest, a estimé récemment le FMI.
Stichting Pensioenfonds Pon, un fonds de pension multi-entreprises des sociétés du groupe Pon, a sélectionné NN Investment Partners (NN IP) comme gestionnaire fiduciaire, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Ce fonds de pension compte environ 11.000 adhérents et gère environ 270 millions d’euros d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After several months of declines in assets, the four tenors of US asset management have returned to growth in April. The strongest rebound came at Legg Mason, which, month over month, has posted growth in its assets under management of 5.3%, to USD707.1bn as of the end of April 2016. The asset management firm has seen USD2.5bn in net outflows from bonds. Meanwhile, equity funds have seen USD1.4bn in net redemptions, while alternative products have posted USD1.1bn in net outflows. Liquidity products showed USD6.7bn in net outflows in April. Legg Mason was, however, able to benefit from a positive currency effect of about EUR2.6bn, and most of all from a contribution of USD41.5bn in assets from Clarion Partners, acquired on 13 April 2016. Invesco has seen an increase of 1.6% to its asets, to USD783.7bn. This increase was also driven by positive currency effects totalling USD3.2bn. The 100% takeover of its Indian joint venture with Religare Enterprises Limited has allowed the firm to increase its assets by about USD2.4bn. Invesco gave no details, however, about inflows over the past month. AllianceBernstein (AB) and Franklin Templeton have also returned to growth, but to a lesser extent than their rivals. AB has posted an increase in its assets of only 0.8% to USD483bn as of the end of April 2016. This increase is related “to a positive currency effect, partly offset by a net outflow,” AB has announced, without releasing figures. Franklin Templeton has seen an increase in its assets of 0.6% to USD747.1bn as of the end of April 2016. The asset management firm offered no explanations for this monthly growth.
The US asset management firm Columbia Threadneedle Investments has announced that it has signed an agreement on behalf of its affiliate Columbia Management Investment Advisers to acquire Emerging Global Advisors, an investment consulting firm and provider of smart beta portfolios focused on emerging markets. The operation, whose price has not been disclosed, will make it possible “to significantly increase the smart beta expertise at Columbia Threadneedle Investments,” the asset management firm states. The transaction will be completed by the end of 2016.Emerging Global Advisors had USD892m in assets as of the end of April 2016. It has a range of ETFs entitled EGShares, which included nine emerging market equity ETFs. The ETFs track custom indices, namely: Beyond BRICs (BBRC), EM Core Ex-China (XCEM), EM Quality Dividend (HILO), EM Strategic Opportunities (EMSO), Emerging Markets Consumer (ECON), Emerging Markets Core (EMCR), India Consumer (INCO), India Infrastructure (INXX), and lastly, India Small Cap (SCIN).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 14 independent wealth managers, including the largest in Switzerland, are teaming up as the alliance of Swiss wealth managers (Alliance de Gérants de Fortune Suisse, AGFS). The new association offers its members a platform “to identify, discuss and manage various aspects in areas such as regulation of the financial sector, development of new products, and the search for new infrastructure solutions,” a statement from the AGFS announced on Wednesday, 11 May. The various actors involved in the association claim that in the current regulatory environment, “a constant exchange of expertise is becoming essential.” The association will hold conferences and will allow its members to consult on best practices, the statement adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson Global Investors has appointed Federico Pons as country head for Italy. He will be responsible for the Italian team in Milan, and will report to Steven de Fries, head of European retail sales. Pons has worked at Henderson for 15 years as head of sales. His appointment comes after the sudden death of Giorgio Giovannini, former country head for the asset management firm in Italy. Henderson GI has had offices in Italy since 2000. Recruitments are planned in the next few months. “Henderson Italy is entering a new phase in its development, which will focus on the target audience of financial advisers and private bankers,” says Greg Jones, managing director, distribution.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Oddo Meriten Asset Management is planning to open a representative office in Madrid, Spain, in June, subject to information from the local authorities. The news, broken by the specialist website Funds People, has been confirmed to NewsManagers by a spokesperson for the firm. Oddo Meriten AM is planning to make an official announcement in mid-June. The name of the head of the new structure has not yet officially been announced. However, according to Funds People, the Spanish office will be led by Leonardo Lopez, previously head for the Iberian peninsula at the ETF provider Source. Lopez has long experience in the asset management industry. Before joining Source in 2014, he worked at Threadneedle Investments as director of sales for Spain and Latin America. Over his career, he has also worked at CM Capital Markets and Inversis Banco, according to his LinkedIn profile.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In April, equity funds on sale in Sweden returned to inflows, with +SEK5.4bn. Since January, the category had been negative every month (and zero in March). Since the beginning of the year, it still shows net redemptions of SEK13.6bn. The regain in interest for equity funds mostly benefited Swedish equity funds, which took in SEK1.5bn, and global equity funds, with SEK1.6bn. In April, diversified funds also posted net subscriptions of SEK2.5bn, as did bond funds, with SEK400m, hedge funds, with SEK600m, while money market funds saw outflows of SEK3.5bn. “Other” funds show net inflows of SEK2.2bn. In the month, Swedish funds thus show net inflows of SEK7.2bn. Since the beginning of the year, inflows total SEK2.4bn. As of the end of April, funds on sale in Sweden had total assets of SEK3.162trn, up by SEK13bn for the month. Of this total, 55% is invested in equity funds.