Le groupe bancaire Reyl & Cie a désigné un nouveau responsable pour sa division Asset Services, mise en place l’an dernier, en la personne d’Andreas Söderholm. Ce dernier sera chargé de promouvoir l’offre de l'établissement genevois aux investisseurs institutionnels, à savoir des banques, des courtiers en valeurs mobilières, des gérants d’actifs indépendants, des gérants de fonds, des administrateurs de fonds et des family offices en Suisse et à l'étranger, précise Reyl dans un communiqué.Les prestations déployées dans cette division comprennent notamment des services de négoce, de conseil en investissements, de dépositaire ainsi que de dépositaire de fonds, de gouvernance et d’organisation. Au cours de sa carrière, Andreas Söderholm a travaillé pour Saxo Bank, Laven Partners à Genève et Credit Suisse. Il a également occupé un certain nombre de postes de direction pour différents fonds de placement et sociétés de gestion de portefeuille.
La révolution numérique menace la gestion de fortune traditionnelle et fait évoluer le attentes de la clientèle. Pour 56% des clients fortunés, il est important que le gestionnaire de fortune propose une offre numérique, une proportion qui monte à 65% chez les moins de 45 ans, selon une étude du cabinet de conseil Pwc publiée le 1er juin. Dans le cadre de cette enquête, PwC a interrogé 1000 individus fortunés en Europe, Amérique du Nord et Asie. Il a aussi interviewé 100 conseillers à la clientèle et dirigeants de sociétés actives dans la gestion de fortune ainsi que dans les technologies financières, entre fin 2015 et début 2016.Si 69% de la clientèle fortunée utilise des applications bancaires en ligne et 48% gère ses placements en ligne, seulement un quart des gestionnaire de fortune propose un canal de communication numérique en dehors de l’e-mail. Cette part en fait l’une des branches les moins avancées des services financiers sur le front de la numérisation, soulignent les auteurs de l'étude. L’enquête observe pourtant que la clientèle fortunée s’intéresse manifestement aux technologies de demain. La moitié des individus questionnés connaissent le terme de conseiller-robot («robot-advisor»). Et 14% des personnes interrogées ont déjà eu recours à de tels automates. Quelque 47% des sondés de moins de 45 ans ont, par ailleurs, l’intention de recourir à de tels services à l’avenir.
Pour le mastodonte américain BlackRock, la gestion d’actifs devrait connaître un nouveau mouvement de consolidation. Selon le patron de BlackRock, Larry Fink, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par la Deutsche Bank, «Il y a trop de gestionnaires qui se donnent beaucoup de peine pour battre le marché», rapporte l’agence Bloomberg. Corollaire de cette évolution, le CEO de BlackRock estime qu’on devrait assister à un mouvement massif en faveur de la gestion passive. L’agence relève que seulement 35% de l’ensemble des gérants actifs ont battu le marché sur les quatre premiers mois de l’année contre encore 47% l’année précédente mais seulement 26% en 2014, selon des données de Morningstar. Le responsable insiste toutefois sur l’engagement de BlackRock dans la gestion active.
La société d’investissement cotée Wendel, dans le cadre de son assemblée générale, fait part d’un actif net réévalué (ANR) de 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. En outre, le chiffre d’affaires de la société d’investissement de 1,280 milliards d’euros au 1er trimestre 2016 a progressé de 68,4 % dont 1,2% en données organique. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
Schroders pousse ses pions aux Etats-Unis. Le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé, ce 1er juin, avoir noué un partenariat stratégique avec Hartford Funds, une société de gestion américaine qui offre une large gamme de stratégies gérées activement aux conseillers financiers américains et leurs clients. L’objectif de cette alliance est d’élargir la plateforme d’investissement de Hartford Funds, indique Schroders dans un communiqué.Concrètement, Hartford Funds va adopter 10 des fonds de droit américain de Schroders. Ces fonds, qui incluent des stratégies actions, obligataires et multi classes d’actifs, représentent un total de 2,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion, précise Schroders. Ces fonds seront rebaptisés « Hartford Schroders Funds » et seront conseillés par Hartford Funds, avec une délégation de gestion à Schroders. L’adoption des fonds devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre 2016.Ce partenariat permet à Schroders « d’accélérer la croissance de ses activités auprès de la clientèle intermédiée aux Etats-Unis et ses projets de développement sur le marché américain », a commenté Peter Harrison, directeur général de Schroders, cité dans un communiqué.Hartford Funds dispose aujourd’hui de 73,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion et propose plus de 45 fonds gérés selon une grande variété de styles dans de nombreuses classes d’actifs.
Amundi annonce le lancement d’un nouvel FCP, Amundi Green Bonds. Ce fonds permet aux investisseurs institutionnels de participer au financement de la transition énergétique et écologique en investissant non seulement dans le marché des obligations vertes , mais aussi dans des titres de dettes d’entreprises spécialisées ou leader dans le développement de technologies vertes . Amundi Green Bonds est un fonds géré activement, précise un communiqué. La gestion repose à la fois sur une analyse extra-financière des émissions et sur une analyse fondamentale de la situation de crédit des émetteurs. Les green bonds constituent le cœur de l’univers d’investissement, avec au moins 66% de l’allocation. Amundi Green Bonds a pour objectif de surperformer l’indice Barclays Global Green Bonds Index (coupons réinvestis) couvert en euros, sur un horizon d’investissement minimum de 3 ans, avant la prise en compte des frais courants.
L’encours d’épargne solidaire a franchi le cap d’1 milliard d’euros chez BNP Paribas Investment Partners, indique la société de gestion dans son troisième rapport semestriel de performance sociale de ses fonds solidaires. D’autre part, au 31 décembre 2015, l’investissement solidaire représentait 55 millions d’euros d’encours, la microfinance et le soutien à l’entrepreneuriat et l’accès au logement constituant les deux affectations principale (36 % et 33 % respectivement). En outre, 12 millions d’euros ont été investis en 2015 et dix-sept entreprises ont été financées, précise BNP Paribas Investment Partners.
La Caisse des Dépôts et l’Association française de l’assurance ont annoncé mercredi 1er juin la réussite de la deuxième levée de capital des fonds Novo, pour un montant de 405 millions d’euros supérieur à l’objectif initial de 300 millions d’euros. La quasi-totalité des 24 investisseurs initiaux a participé à cette augmentation de capital qui fait des fonds Novo, dotés de 1,42 milliard d’euros, les plus grands fonds d’investissement des PME-ETI, précise un communiqué. Depuis 2013, les fonds Novo ont accordé 43 prêts à 41 entreprises, pour un total de 1 milliard d’euros. Ces prêts sont en moyenne d’un montant supérieur à 23 millions d’euros (de 8 à 50 millions d’euros), avec un taux de 4,06 %, une maturité de 6,8 ans et un remboursement du capital à terme. Les entreprises bénéficiaires sont 40 ETI et une PME, réalisant un chiffre d’affaires moyen de 400 millions d’euros. Les principaux secteurs d’activité soutenus aujourd’hui par les fonds Novo sont l’industrie (40 % des sociétés), la santé (12 %), les services (10 %), l’informatique (10 %), mais également l’énergie, la chimie, l’environnement…Pour accroitre le financement des PME-ETI et orienter davantage l’épargne vers l’économie entrepreneuriale, les 24 investisseurs - dont la Caisse des Dépôts, des sociétés d’assurances, des fonds de retraite - profite, avec le prêt obligataire, une offre compétitive compatible avec leurs règles de gestion de l’épargne.
Barclays a annoncé avoir finalisé la cession de ses activités d’assurance en Italie à CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, en décembre 2015, CNP Partners, la filiale espagnole de l’assureur français, avait annoncé cette acquisition pour un coût « inférieur à 10 millions d’euros ». Cette transaction va se traduire par le transfert à CNP Assurances de 37.000 clients et d’environ 700 millions d’euros d’actifs sous gestion, a précisé Barclays.
Uber a levé 3,5 milliards de dollars auprès du fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund, a annoncé le 1er juin le spécialiste des véhicules de transport avec chauffeur, qui s’efforce de développer ses activités au Moyen-Orient. Cet investissement s’inscrit dans le cadre du dernier tour de table organisé par Uber. La prise de participation a été réalisée sur la base d’une valeur d’entreprise de 62,5 milliards de dollars. Uber serait ainsi l’entreprise la mieux valorisée au monde parmi toutes les sociétés soutenues par des fonds de capital-investissement. L’un des gérants du fonds saoudien, Yasir al Rumayyan, siégera au conseil d’administration d’Uber.
La Banque centrale européenne n’a pas modifié sa politique monétaire jeudi, un statu quo sans surprise, mais son président, Mario Draghi, pourrait annoncer dans la journée une révision à la hausse de ses prévisions d’inflation et de croissance pour la zone euro. Le taux de refinancement, principal taux d’intérêt de la BCE, reste fixé à zéro, le taux de la facilité de prêt marginal à 0,25% et le taux de la facilité de dépôt à -0,4%. La BCE entamera le 8 juin ses achats de titres d’entreprises.
Theam, le spécialiste de la gestion protégée, indicielle et modélisée de BNP Paribas Investment Partners, annonce jeudi l’arrivée d’Isabelle Bourcier au poste de responsable de l’activité ETF et fonds indiciels. Elle sera rattachée à Denis Panel, directeur général de Theam, et sera membre du comité exécutif.
L’Autorité européenne des marchés financiers a publié jeudi un texte rappelant les banques à leurs responsabilités en matière de commercialisation de titres soumis au «bail-in», c’est-à-dire dont la valeur peut être effacée pour renflouer un établissement de crédit.
Des agences françaises d’HSBC ont été victimes d’une panne informatique ce jeudi. Les conseillers en agence ne pouvaient pas accéder aux informations de leurs clients. Selon un porte-parole d’HSBC France, la panne qui n'était pas liée à une attaque informatique mais à une défection du système de paie, a pris fin en fin de matinée. L’une d’entre elles, contactée par l’Agefi en fin de matinée, rencontrait toujours des difficultés même si une partie de son service avait été rétabli. En début d’année, les clients britanniques d’HSBC avaient été empêchés d’accéder à leur compte en ligne en raison d’un problème informatique.
Un document franco-italien appelle à fixer un plafond maximum de 8% pour les fonds propres et passifs exigibles par le mécanisme de résolution unique en cas de bail-in bancaire, a révélé Reuters hier. Le conseil de résolution européen a déjà annoncé que les principales banques devraient avoir un coussin de capital «d’au moins» 8% de leur passif, sa présidente Elke König ayant prévenu que cela pourrait être «bien plus» pour certaines banques.
Ils auraient engagé des sondeurs privés pour anticiper le résultat du vote, alors que la volatilité sur la livre a atteint hier ses plus hauts niveaux depuis 2009.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est accélérée en mai, contrairement aux attentes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié aujourd’hui. L’indice ISM d’activité s’est établi à 51,3 le mois dernier après 50,8 en avril. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 50,4. L’indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50 points. Le sous-indice des prix acquittés est lui aussi ressorti nettement meilleur que prévu, à 63,5 en mai, son plus haut niveau depuis juin 2011, contre 59,0 en avril. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est établi pour sa part en très léger repli, à 55,7 contre 55,8 en avril.
Allianz Global Investors (GI) a annoncé ce matin la finalisation de l’acquisition de Rogge Global Partners (RGP) auprès de l’assureur britannique Old Mutual et des dirigeants de la société de gestion. Annoncée en février, l’opération permet à Allianz GI de renforcer son expertise obligataire alors que Pimco, l’autre filiale de gestion d’actifs d’Allianz, fait face à des vents contraires. « L’acquisition de RGP renforce [...] aussi notre présence au Royaume-Uni, un marché d’importance stratégique pour Allianz GI », a souligné Andreas Utermann, le directeur général et directeur mondial des investissements. Cette acquisition augmentera ses actifs sous gestion de 35 milliards de dollars (31,4 milliards d’euros), soit environ 11% de ses encours pour compte de tiers à fin mars.
Banco Popolare envisage de vendre ses titres avec un rabais d’environ 30% dans le cadre de son augmentation de capital d’un milliard d’euros, a appris Reuters d’une source informée de ce projet. La Banque centrale européenne (BCE) a exigé cette levée de fonds pour approuver la fusion de la banque italienne avec sa compatriote Banca Popolare di Milano, une opération censée donner naissance à la troisième banque d’Italie avec environ 170 milliards d’euros d’actifs. Dans un communiqué publié mercredi soir, Banco Popolare annonce que son conseil d’administration va se réunir jeudi pour fixer le prix de cette émission de capital, qui se déroulera du 6 au 22 juin.
Afin d’accélérer la croissance des activités de Schroders auprès de la clientèle intermédiée aux Etats-Unis, le gestionnaire d’actifs britannique a noué un partenariat avec Hartford Funds. Selon cet accord, Hartford Funds adoptera 10 des fonds de droit américain de Schroders. Rebaptisés « Hartford Schroders Funds », ils représentent au total 2,2 milliards de dollars d’actifs. Leur gestion sera déléguée à Schroders.
Le Brésil a enregistré entre janvier et mars un cinquième trimestre consécutif de récession, sur fond de crise économique et politique, mais la contraction a été moins forte qu’attendu. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3%, selon les données publiées par l’institut de la statistique IBGE, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une contraction de 0,8%. Sur un an, la baisse ressort à 5,4%, moins que la contraction de 6% attendue.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont subi en avril une baisse de 1,8%, la plus marquée depuis plus de cinq ans. La baisse d’avril est la plus forte depuis janvier 2011. Elle est intervenue après une hausse de 1,5% en mars, a précisé mercredi le département du Commerce. Cette situation pourrait conduire certains économistes à réduire leurs prévisions de croissance pour le deuxième trimestre. Sur un an, les dépenses de construction aux Etats-Unis affichent toutefois encore une hausse de 4,5%.
Les députés français ont adopté hier une proposition socialiste qui vise à durcir le système de répression des abus de marché. Le Sénat procédera le 8 juin à l’adoption de ce texte, qui sera ainsi définitivement voté par le Parlement. Le texte, qui interdit le cumul des poursuites et des peines en matière boursière suite à son invalidation par le Conseil constitutionnel en 2015, durcit les sanctions en cas de délit ou de manquement d’initié : il prévoit une peine de cinq ans d’emprisonnement, contre un ou deux ans actuellement, et une amende de 100 millions d’euros, contre 1,5 million d’euros au maximum actuellement.
Le fonds va pouvoir investir jusqu'à 20% de son portefeuille dans des fonds d'investissement. Dans un contexte de taux bas, il mise sur les actifs illiquides.
State Street publie une nouvelle étude sur la blockchain (ou chaine de blocs), une technologie à la structure décentralisée qui maintient dans sa base de données une liste croissante de transactions sécurisés contre toute falsification ou révision. Cette enquête révèle que si pour la majorité des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs (57 %), la blockchain sera largement adoptée dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années, seuls 7 % d’entre eux ont actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie.
Amaïka Asset Management vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec le Groupe APICIL pour la mise en place de mandats d’arbitrage. La société de gestion parisienne fait de cette offre l’un de ses principaux axes de développement pour 2016.
A l’aide de nombreux outils d’analyse quantitative, Gérard Cercet, directeur général adjoint de Swiss Life Gestion Privée, en charge de la multigestion, surveille les tendances de risque et d’achat-vente d’un univers vaste de plus de 19 000 fonds. Il en retire une buy list constituée d'une centaine de fonds utilisée tant en banque privée que sur le contrat d’assurance-vie de sa maison-mère distribué par des réseaux propriétaires et indépendants.