Le directeur général de la société norvégienne DNB Asset Management, Torkild Sindre Varran, va reprendre les fonctions de directeur des investissements (CIO) après le départ d’Alexandra Morris qui rejoint Skagen, rapporte Citywire. Il conservera ces fonctions jusqu’à la nomination d’un nouveau CIO.
Invité à intervenir à l’occasion de la conférence annuelle de l’association française des investisseurs pour la croissance (Afic), Emmanuel Macron s’est empressé de déclarer que « dans une économie ouverte, nous avons besoin de la finance». Abordant un certain nombre de sujets relatifs à l’épargne et à la fiscalité, le ministre de l’Economie s’est à nouveau exprimé en faveur d’une fiscalité qui favorise la prise de risque, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « Nous avons une fiscalité qui favorise trop le capital dormant », a-t-il regretté. Plus généralement, Emmanuel Macron s’est félicité de la bonne santé du capital investissement en France, citant un fort dynamisme des levées de fonds. Ces dernières ont dépassé en 2015 les 10 milliards d’euros en France, soit un niveau moyen d’avant la crise de 2008. Pour continuer sur cette lancée, il est, selon le ministre, nécessaire que la France passe à un mode de financement en fond propre plus développé. Faciliter et dynamiser les levées de fonds permet en effet de favoriser l’innovation et de la soutenir pour qu’elle puisse s’imposer au niveau mondial. Dans cette optique, « le capital investissement est primordial », a souligné Emmanuel Macron qui souhaite notamment favoriser le développement du venture capital, le capital risque ainsi que le financement participatif . Ce dernier est complémentaire, selon le ministre, qui rappelle que le gouvernement a beaucoup travaillé sur le sujet, notamment en collaboration avec les acteurs du secteur des fintech. Le ministre souhaite également favoriser le réinvestissement pour que les entrepreneurs à succès puissent réinjecter du capital dans d’autres entreprises du secteur qu’ils ont envie de soutenir. « C’est ce qui nous a poussé à proposer le compte épargne investisseurs », précise Emmanuel Macron, rappelant que ce compte permettra à des entrepreneurs ayant cédé leur entreprise d'éviter une partie de la ponction fiscale sur la plus-value en cas de réinvestissement d’une partie de la cession dans de jeunes entreprises françaises. Le soutien des entreprises innovantes sera également assuré par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), piloté par le commissariat général à l’Investissement, dont la troisième génération (PIA3) disposera d’une enveloppe de fonds propres de 4 milliards d’euros pour soutenir des projets d’avenir dont une large partie sera dédiée au capital risque « et permettra d’abonder des fonds existants », note le ministre. Ces entreprises qui innovent, et qui réussissent, ce sont bien souvent les entreprises qui ont su prendre le train de la mutation numérique en marche. Mais cette transformation digitale, abordée lors d’une table ronde au cours de la conférence de l’Afic, n’est pas toujours bien comprise par les dirigeants, alors qu’elle peut être créatrice de valeur. Selon Sophie Flak, directrice de la RSE au sein d’Eurazeo, il est impératif que les dirigeants se mobilisent sur le sujet. Y voyant très souvent un problème de différence générationnelle, elle regrette que de nombreuses entreprises ne sanctuarisent pas les budgets liés au numérique. « Il faut impérativement que le board d’une entreprise soit composé d’au moins une personne qui maitrise le sujet du numérique », souligne Sophie Flak, pour qui la création de valeur liée à la transformation digitale est donc aussi un sujet de gouvernance. Jean-David Chamboredon, président de Isai, estime pour sa part que les budgets liés au digital dans les entreprises manquent d’envergure et doivent devenir plus gros afin de répondre aux transformations des entreprises face à la mutation numériques, ces changements étant « très gourmands en capital ». Plus généralement, les intervenants reconnaissent que la frilosité des dirigeants peut faire rater des occasions d’adapter une entreprise à la transformation digitale.
Mais à quoi jouent les sociétés de gestion ? On peut légitimement se poser la question cette semaine, quitte à forcer le trait et se demander si certaines d’entre elles ne seraient pas devenues « disruptives ». Le Larousse est formel : l’anglicisme désigne un phénomène perturbateur. Or, des sociétés de gestion risquent de l’être si l’on en croit les dernières nouvelles. D’un côté le sondage mensuel des gestionnaires d’actifs publié par BofA Merrill Lynch insiste sur l’été difficile que se préparent les asset managers, avec le Brexit comme principal risque extrême. D’un autre, un article du FTfm révèle que la contribution du secteur de la gestion d’actifs ayant soutenu financièrement les groupes de campagnes pro-Brexit a représenté… plus du double de celle pour la campagne en faveur d’un maintien dans l’UE ! De quoi y perdre son latin. Le tableau aurait-il suscité une certaine méfiance, y compris au sein des asset managers ? A voir. En tout cas, pour se développer, certains d’entre elles ont opté pour le « rachat » d’une équipe de gestion plus que l’acquisition d’un concurrent. Schroders est de ceux-là, qui va reprendre une équipe de onze professionnels chez Brookfield Investment Management spécialiste des ABS et des MBS. En matière de méfiance et de remise en cause, personne n’est d’ailleurs à l’abri. Pas même l’Autorité européenne des marchés financiers, qui vient d'être contestée dans certains de ses travaux. Et non des moindres puisqu’il est question des « closet tracking ». D’après la société SCM Private, l'étude du régulateur européen est « trompeuse » et « biaisée », et sous-estime l’ampleur du phénomène en Europe... Perturbateurs sur certains points, les gestionnaires d’actifs peuvent aussi être les victimes d’évolutions profondes. C’est ce que l’on prédit avec les clients de la génération des « millennials », beaucoup moins encline à détenir un fonds sous-performant plus d’un an, selon une étude de Legg Mason. A ce jeu, les investisseurs âgés de plus de 40 ans seraient trois fois plus nombreux à se montrer plus patients. Par ailleurs, la nouvelle génération est gourmande. A l’impossible, nul n’est tenu. Selon la même enquête, elle vise 11 % de rendement annuel pour ses investissements tout en privilégiant... le monétaire.Finalement, on en revient toujours à la même conclusion. Pour plaire aux investisseurs, les sociétés de gestion ont une solution : disposer de fonds performants… Pour cela, ils peuvent désormais compter sur les travaux de l’Investment Leaders Group qui vient de publier ces jours-ci deux rapports offrant des outils destinés à générer de la valeur sur le long terme et à la mesurer. Le tout affiche une forte connotation « ESG ». Sur ce dernier sujet, ils n’auront pas trop de mal à convaincre les professionnels des régimes de retraite. Une enquête mondiale menée par State Street auprès de 400 de ces professionnels démontre que seuls 16 % d’entre eux prévoient un « faible » intérêt pour ces stratégies. Pour sa part, le fonds souverain norvégien a franchi le pas depuis longtemps. Très impliqué dans l’extra-financier dans la gestion d’actifs, l’institution n’en est pas moins fin comptable. Et si les moteurs truqués de Volkswagen peuvent susciter de nombreux reproches de sa part, c’est surtout la perte financière liée au scandale du constructeur qui a conduit le fonds en tant qu’actionnaire à entamer, ces jours-ci, des poursuites en Allemagne contre le géant de l’automobile. Sinon, cette semaine a été l’occasion pour l’Autorité des marchés financiers de faire les comptes. Et de montrer comment elle les règlent... Dans son rapport annuel, il apparait que les sanctions pécuniaires ont représenté en 2015 plus de 21 millions d’euros. Les parlementaires ont semblé soucieux que les services du gendarme de la Bourse ne soient pas débordés par le nombre de dossiers à traiter. Aussi ont-ils décidé d'étendre la procédure de composition administrative aux abus de marché, beaucoup plus rapide. Et surtout permettant à la société incriminée de faire un chèque sans se reconnaitre coupable. Dans le monde de l’asset management, quelque part en Chine, il est clair que la composition administrative ne sera pas pour le « Madoff » chinois, coupable d’une fraude pyramidale de 774 millions de francs suisses. D’abord, l’homme est passé aux aveux. Ensuite, la rapidité n’est plus qu’une notion toute relative pour lui qui va sans doute passer le reste de sa vie derrière les barreaux. Quant à sa société, Zhongjin Asset Management, elle disparaitra sous sa forme actuelle. Corps et biens. Trop disruptive en fait.
La banque privée KBL Richelieu a annoncé, jeudi 19 mai, la nomination de Régis Brochot au poste de directeur général en remplacement d’Olivier Roy, qui quitte ses fonctions après onze années passées à la tête de l'établissement, rapporte L’Agefi. La nomination de Régis Brochot, qui a rejoint KBL Richelieu le mois dernier en qualité de directeur général adjoint, a été approuvée par le conseil d’administration. Elle reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes.
La société de hedge funds Och-Ziff a contracté un emprunt de 49 millions de dollars pour un jet d’entreprise alors même qu’elle était confrontée à la possibilité d’une amende de plusieurs millions de dollars dans une affaire de corruption, rapporte le Financial Times. Depuis, elle a été obligée d’emprunter 120 millions de dollars supplémentaires pour préparer un accord de règlement en numéraires avec le Département américaine de la Justice qui devrait excéder 200 millions de dollars (une somme qui représente plus du double de ses bénéfices nets sur les trois dernières années). Le jet, qui a été payé avec un emprunt contracté en 2014, a été mis en vente par le hedge fund, mais celui-ci n’a pas trouvé d’acquéreur. Och-Ziff n’a pas souhaité faire de commentaires.
Acofi Gestion vient de lancer Predirec EnR 2030, un fonds de prêts obligataires libellés en euros et destiné à répondre aux besoins des acteurs des filières éolienne ou photovoltaïque sur des durées de 5 à 15 ans. Il dispose déjà de 45 millions d’euros de capacité d’investissement. Le fonds met en place des prêts amortissables ou in fine d’une maturité de 15 ans maximum, dont le remboursement est adossé aux contrats d’achat d’énergie à long terme. Le dimensionnement de ces prêts dépend principalement de la LTV ratio (loan-to-value) (maximum 66 %). Pour les investisseurs l’encours initial des prêts et le rendement attendu sont strictement adossés aux seuls flux de revenus attachés aux contrats d’achat. Le rendement cible attendu est de 5%.Les financements apportés permettent aux acteurs du secteur des énergies renouvelables de rester propriétaires de leurs portefeuilles d’actifs et de conserver la gestion de leurs parcs tout en menant d’autres projets en France et à l’international. Selon Eric Manchon, gérant du fonds, cité dans un communiqué, Predirec EnR 2030 constitue une solution d’investissement « taux » capable de démontrer que les engagements carbone ne pèsent pas sur les rendements attendus. Ce fonds participe à la création de nouvelles opportunités de développement pour les acteurs des énergies renouvelables en France ». En finançant les énergies renouvelables dans la zone euro, le fonds s’inscrit par ailleurs dans les politiques publiques appelées par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte et satisfait les critères du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC).
BlackRock a recruté Mark Wiseman en tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales (Global Active Equity). Il est aussi nommé «senior managing director», membre du comité exécutif mondial (global executive committee ou GEC) et président du comité d’investissement mondial de BlackRock, un sous-comité du GEC. Il deviendra aussi président de BlackRock Alternative Investors et sera rattaché à Robert S. Kapito, président de BlackRock.Mark Wiseman est actuellement président et directeur général de CPP Investment Board, qui gère environ 280 milliards de dollars canadiens pour le compte du Canada Pension Plan et ses 19 millions de contributeurs et bénéficiaires.En tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales, Mark Wiseman chapeautera plus de 350 professionnels de la gestion de portefeuilles et des entreprises dans le monde, représentant 275 milliards de dollars de stratégies actions. Global Active Equity regroupe les activités Fundamental Active Equity (205 milliards de dollars) et Scientific Active Equity (70 milliards de dollars). A la tête de BlackRock Alternative Investors, il travaillera avec les co-responsables Mark McCombe et Matt Botein.Mark Wiseman rejoindra BlackRock en septembre.
Tarek Fayek Nakhla vient d'être nommé managing director au sein de l'équipe commerciale de la société de gestion allemande Mainfirst. Il sera en charge de la commercialisation d’actions européennes auprès de la clientèle nord-américaine. L’intéressé rejoint Mainfirst en provenance de Redburn, un courtier new-yorkais dont il était le co-fondateur. Mainfirst compte plus de 400 clients institutionnels sur les actions européennes.
Lazard Frères Gestion, la société de gestion d’actifs française du groupe Lazard, a annoncé jeudi 19 mai les nominations de Thomas Brenier, Monica Nescaut et Philippe Nahum en qualité d’associés-gérants.Thomas Brenier, 42 ans, est responsable des actions des pays nordiques chez Lazard Frères Gestion depuis 2007. A ce titre, il est le gérant des sicav Norden et Norden Small. Il a débuté sa carrière en 1999 dans le conseil en introduction en Bourse chez BNP Paribas. De 2000 à 2003, il est analyste « sell-side » au sein de la banque d’investissement suédoise Enskilda Securities, puis chez Société Générale de 2004 à 2007, sur différents secteurs liés aux hautes technologies.Pour sa part, Monica Nescaut, 46 ans, a rejoint le groupe Lazard en 1997 et elle occupe le poste de responsable commerciale Institutionnels chez Lazard Frères Gestion depuis 2004. Sa carrière a démarré en 1992 au sein de la Banque Worms – Groupe UAP comme commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens. De 1995 à 1997, elle est analyste financier et conseiller en investissement sur le marché actions auprès des gestionnaires privés et de la clientèle institutionnelle à la Banque du Louvre. Puis, de 1997 à 2004, elle occupe la fonction de commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens chez Lazard Frères – Lazard Capital Markets.Enfin, Philippe Nahum, 54 ans, est responsable du marketing, de la communication et de la stratégie chez Lazard Frères Gestion depuis 2014. Il compte près de 30 ans d’expérience en gestion institutionnelle et en banque privée. En 2000, il a rejoint Fidelity Investments France comme directeur général puis comme président directeur général et membre du comité exécutif Europe. En 2003, il est nommé directeur général chez Oddo Gestion Privée. Il rejoint ensuite BNP Paribas en 2006 en tant que directeur général de B Capital, puis «Head of Global Advice» pour BNP Paribas Personal Investors.
Les fonds gérés par Apax Partners ont annoncé, le 18 mai, la signature d’un accord définitif avec Pragma Capital en vue d’acquérir le groupe Sandaya d’hôtellerie Sandaya en partenariat avec ses fondateurs, François Georges et Xavier Guilbert, ainsi que Sofival Bpifrance, la Société Générale et Arkéa Capital Investissement. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant fin mai 2016. Fondé en 2010, Sandaya est un groupe d’hôtellerie de plein air comptant 11 campings 4 et 5 étoiles de plus de 300 emplacements en France et en Espagne. Avec l’appui d’Apax Partners, le groupe Sandaya a pour ambition d’accélérer son développement en France et en Europe. Grâce à une enveloppe d’investissements de plus de 150 millions d’euros, la société compte maintenir un rythme soutenu d’acquisitions de camping 4 et 5 étoiles.
L’Allemagne a attiré 6,2 milliards d’euros d’investissements étrangers en 2015, un record, selon l’agence fédérale du développement économique GTAI (Germany Trade & Invest). Les investisseurs étrangers ont lancé 1.912 projets nouveaux en 2015, soit 60% de plus qu’en 2014. La valeur ces projets a presque doublé par rapport aux 3,2 milliards d’euros de 2014 et l’investissement étranger a créé au moins 30.000 emplois dans la première économie européenne en 2015, conclut l'étude de GTAI.
Le projet de l’Union européenne visant à relancer le marché des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) doit inclure la création de registres publics précisant les positions des investisseurs et la nature des actifs sous-jacents, a proposé vendredi le député européen en charge du projet, Paul Tang. Ce dernier, membre du groupe social-démocrate et en charge au dossier au Parlement européen (PE), estime que la relance de la titrisation «implique de réduire l’asymétrie de l’information et l’aléa moral qui sont inhérents à ce marché».
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à 1) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Présent à Paris pour la conférence Sharing Experiences co-organisée par L’Agefi, Larry Fink a lié taux négatifs et montée des populismes. Il invite les gérants à donner de la voix.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW Europe a annoncé hier l’acquisition, pour le compte de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), de l’immeuble de bureaux « Le Triangle » à Lyon Part-Dieu. Cet immeuble d’une superficie de 11.800 m2, acquis auprès du groupe allemand Deka Immobilien, a été livré en 2007. Il est entièrement loué à six locataires.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
Selon nos informations, L’Union Financière de France (UFF) a lancé un appel d’offres pour sélectionner un gérant. José Fernandez, directeur de l’Offre Financière du groupe précise que l’appel d’offres est désormais clos et que le partenaire retenu est l’un des 3 premiers gestionnaires d’actifs mondiaux». La direction ne souhaite pas s’exprimer à ce stade du projet. Le lancement du fonds - un fonds de performance absolu développé spécialement pour l’UFF - se fera en septembre.
Le fonds d’investissement américain Elliott International est prêt à débourser jusqu'à 560 millions d’euros pour racheter quatre fonds immobiliers italiens, pariant sur le redressement du marché local après des années de stagnation. Elliott vise quatre fonds immobiliers cotés en Bourse de Milan et qui se traitent actuellement bien en deçà de leur valeur d’actif net. Il propose une prime de 20% au moins sur le cours de clôture de mercredi d’Alpha Immobiliare, d’Immobiliare Dinamico, de Mediolanum Real Estate et de Polis. Les offres sont conditionnées à un seuil d’acceptation minimum de 50%.
Norway’s Skagen has hired Alexandra Morris as investment director. She takes over from CEO Leif Ola Rød, who has been acting Investment Director since April of this year.Morris joins Skagen from DNB Asset Management where she has been chief investment officer since August 2015. From 2004-2015, she was Senior Portfolio Manager of two of Odin’s European mutual funds.Morris will join Skagen on 1 September 2016 to head up the portfolio management department consisting of 23 managers. She will work closely alongside CEO Leif Ola Rød in her new role.
Plus d’un quart (26 %) des professionnels des régimes de retraite prévoient un niveau d’intérêt élevé de leur institution pour les investissements tenant compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les trois prochaines années, tandis que 57 % d’entre eux anticipent un intérêt « modéré » selon une enquête mondiale menée par State Street auprès de 400 professionnels des régimes de retraite. A peine 16 % des participants prévoient un « faible » intérêt pour les stratégies d’investissement ESG.Dans ce contexte, plus des trois-quarts (76 %) estiment que, lors du choix d’une société de gestion de fonds, ils choisiraient plus probablement un prestataire doté de capacités ESG, plutôt qu’un gestionnaire qui en est dépourvu.L’intérêt pour l’ESG varie en fonction des pays. Ainsi, 52 % des professionnels de fonds de pension en Suisse, et 50 % de leurs homologues dans les pays scandinaves s’attendent à un niveau d’intérêt « élevé » de leur institution pour les investissements ESG d’ici 2019. En revanche, 35 % des participants interrogés à Hong Kong ou Singapour anticipent au mieux que leur institution affichera un intérêt « modéré » dans les investissements ESG malgré un consensus majoritaire de 57 % d’entre eux jugeant cet intérêt « faible ».Seuls 12 % des professionnels des fonds de pension américains et 13 % des régimes de retraite britanniques pensent que l’intérêt de leur institution pour les investissements ESG sera « élevé » au cours des trois prochaines années.
Deka mène le classement des sociétés de gestion allemandes ayant le plus collecté au premier trimestre. Le gestionnaire a attiré en net 1,65 milliard d’euros au cours des trois premiers mois de l’année, et 452 millions pour le mois de mars, selon Fondscheck. Le groupe est suivi par Union Investment avec 1,2 milliard d’euros de souscriptions (951 millions en mars) et Allianz Global Investors, qui a collecté 955 millions d’euros au premier trimestre (617 millions au mois de mars). La boutique Flossbach von Storch (FvS) se situe juste après dans le classement. La société de gestion basée à Cologne a enregistré des souscriptions nettes de 886 millions d’euros au premier trimestre 2016, dont 297 millions rien qu’au mois de mars, note Fondscheck.
NN Investment Partners vise à terme un encours de 300 millions d’euros à 500 millions d’euros pour son fonds d’obligations vertes, NN (L) Euro Green Bond Fund Profile, lancé en février dernier. Le produit affiche actuellement 20 millions d’euros de d’encours apportés par le groupe NN. La clientèle ciblée est essentiellement institutionnelle, notamment en France. Mais le groupe vise aussi la clientèle de particuliers aux Pays-Bas.Le nouveau fonds est le premier à se limiter à un univers d’obligations vertes libellées en euros, alors que ses concurrents ont un biais mondial. « Nous avons fait ce choix car le marché européen des green bonds est le plus transparent au monde. En effet, pour presque toutes les émissions, nous avons une « second party opinion » (une analyse indépendante des critères de sélection pour les projets financés par les green bonds, ndlr). De plus, nous aimons pouvoir rendre visite à tous les émetteurs », explique Bram Bros, le co-gérant principal du fonds, de passage à Paris. Les gérants ne s’interdisent pas toutefois d’investir jusqu’à 20 % de leur portefeuille dans des obligations vertes libellées dans d’autres devises que l’euro, comme celle d’Apple. Bram Bros estime que le marché des green bonds va connaître un fort essor dans le sillage de la COP 21. Depuis le début de l’année, à fin février, 90,2 milliards d’euros d’obligations vertes avaient déjà été émises dans le monde, contre 72,7 milliards d’euros sur la seule année 2015. Pour Bram Bros, ce montant devrait atteindre 130-140 milliards d’ici à la fin de l’année. « Même la Chine et les marchés émergents s’y mettent », souligne le gérant de NN IP. Quant à la France, déjà l’un des principaux marchés de green bonds, elle a annoncé vouloir émettre les premières obligations vertes gouvernementales. « Et si les pays s’engouffrent aussi sur ce marché, alors il pourrait croître encore plus ! », conclut Bram Bros.
Le gestionnaire d’actifs américain Fred Alger Management a annoncé, ce 18 mai, le lancement d’un nouveau fonds actions petites capitalisations, baptisé Alger Small Cap Focus Fund, nouveau compartiment d’Alger Sicav. Ce nouveau véhicule d’investissement sera commercialisé dans toute l’Europe par La Française, partenaire stratégique de Fred Alger Management. Le fonds est géré par Amy Zhang, « senior vice president » chez Fred Alger Management. L’intéressée, qui compte 18 ans d’expérience en gestion d’actifs, a rejoint Alger en 2015 et gère déjà le portefeuille des stratégies Small Cap Focus et Small Cap Growth de la société de gestion pour le compte d’investisseurs basés aux Etats-Unis. Spécialisée dans les valeurs de croissance de petite capitalisation, la gérante « construit le fonds comme un portefeuille ciblé avec, dans l’ensemble, moins de 50 titres pour lesquels elle a de fortes convictions », explique Fred Alger Management dans un communiqué. Amy Zhang est entourée d’une équipe de plus de 30 analystes qui « mènent une recherche fondamentale et originale, selon une approche bottom-up, afin d’identifier les opportunités de convictions fortes sur les marchés actions de petite capitalisation », précise la société de gestion.Fred Alger Management n’en est pas à son coup d’essai dans sa stratégie de conquête des investisseurs basés hors Etats-Unis. En 2014, la société de gestion avait ainsi lancé deux compartiments – à savoir Alger Emerging Markets Fund et Alger Dynamic Opportunities Fund, un fonds « long/short ». En outre, cette année, Fred Alger Management a lancé des classes d’actifs libellées en euro à destination des investisseurs basés dans les pays de la zone euro.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a annoncé, ce mercredi 18 mai, le recrutement de Rob Weatherston en qualité de gérant actions japonaises au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques basée à Hong Kong. L’intéressé, qui a rejoint OMGI en avril 2016, sera rattaché à Josh Crabb, responsable des actions asiatiques. Rob Weatherston, spécialiste des fonds actions japonaises et d’Asie-Pacifique, a travaillé chez BlackRock de 1996 à 2014, supervisant notamment le fonds BGF Japan Flexible Equity. Au sein d’OMGI, il assurera à compter du 17 juin 2016 la gestion du fonds Old Mutual Japanese Equity, domicilié à Dublin.
BlackRock a recruté Gian Marco Castellani en tant que directeur commercial de BlackRock au sein de l’équipe commerciale retail Italie dirigée par Luca Giorgi, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Franklin Templeton où il a travaillé 5 ans comme senior sales executive. Avant, il a occupé des fonctions chez Axa IM, Cassa Lombarda et HSBC.« L’arrivée de Marco Castellani s’inscrit dans le plan stratégique de la société visant à continuer à renforcer notre structure commerciale, notamment sur le segment des acheteurs de fonds », commente Luca Giorgi. Marco Castellani fera partie de l’équipe « Due Diligence » dirigée par Natascia Russo.
NN Investment Partners lance en Italie le NN (L) Multi-Asset Factor Opportunities, un fonds à rendement absolu qui utilise une stratégie “Factor Investing”. Il s’agit d’une stratégie « Liquid Alternative » qui combine différents facteurs de style comme la recherche de valeur, les stratégies carry, le momentum, les flux et la volatilité entre les différentes classes d’actifs, sans préférence pour les positions longues ou courtes. Le fonds offre une liquidité quotidienne et se conforme à la directive UCITS. Le fonds vise un rendement absolu de 6 % par rapport au Libor USA avec une maturité d’un mois sur une période de 12 mois, avec une volatilité annualisée de 10 %.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a recruté Phil Webster en provenance d’Aberdeen Asset Management au poste de « director » en charge des actions européennes, rapporte FTAdviser. L’intéressé sera rattaché à David Moss, responsable des actions européennes de BMO GAM. Chez Aberdeen Asset Management, socité qu’il a quitté en mars 2016 après près de 12 ans de présence, Phil Webster gérait le trust d’investissement Smaller Companies High Income, devenu aujourd’hui Smaller Companies Income Trust.
T. Rowe Price a recruté Simon King pour diriger son équipe de relations avec la clientèle au Royaume-Uni, un poste nouvellement créé, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé vient de Woodford Investment Management, où il a passé deux ans en tant que gérant des relations clients. Avant cela, il a passé plus de dix ans dans l’équipe commerciale de Thames River Capital/F&C. Il doit rejoindre T. Rowe Price cet été.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a fait état d’un recul de 0,7% de son résultat opérationnel à l’issue du premier trimestre. De fait, son résultat opérationnel s’établit à 58,9 millions de livres au 31 mars 2016 contre 59,3 millions de livres au 31 mars 2015. Son résultat opérationnel sous-jacent accuse, pour sa part, un recul de 2,2 % sur un an, à 53,5 millions de livres à fin mars 2016 contre 54,7 millions de livres à fin mars 2015. Le groupe britannique a été lourdement pénalisé par la forte chute de ses revenus tirés des commissions. Ceux-ci reculent en effet de 31,9% sur un an pour ressortir à 9,8 millions de livres au 31 mars 2016 contre 14,4 millions de livres au 31 mars 2015. Cette chute « reflète la baisse des volumes de trading », explique la société dans un communiqué.A l’issue du premier trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 29,3 milliards de livres, en progression de 0,3% par rapport au 31 décembre 2015 (29,2 milliards de livres) et en hausse de 1,4% par rapport au 31 mars 2015 (28,9 milliards de livres). Dans le détail, son pôle « Investment Management » a vu ses encours atteindre 26,15 milliards de livres contre 26,12 milliards de livres à fin 2015 grâce à une collecte nette de 234 millions de livres qui a permis de compenser un effet marché négatif de 210 millions de livres. Pour sa part, son pôle « Unit Trusts » a vu ses encours progresser de 3 milliards de livres à fin 2015 à 3,16 milliards de livres à fin mars 2016 grâce à une collecte nette de 130 millions de livres qui a compensé un effet marché négatif de 30 millions de livres.Par ailleurs, Rathbones a annoncé la signature d’un accord de partenariat avec Credit Suisse afin de développer une activité de banque privée, baptisée Rathbone Private Office. « Cet accord permettra à Rathbone Private Office d’offrir des services de conseil en gestion de fortune et une large gamme de produits, de services et de solutions de prêts de banque privée afin de compléter notre propre activité de gestion de fonds discrétionnaires », a indiqué le groupe britannique.