TPG a fini de lever un nouveau fonds de 10,5 milliards de dollars pour des opérations de rachats auprès des investisseurs institutionnels, rapporte le Financial Times. La société de private equity a annoncé lundi que le fonds (son septième pour les rachats en Europe et aux Etats-Unis et au Canada) avait dépassé son objectif de 10 milliards de dollars.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé la nomination de Roderick Munsters à la tête de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui, après trois ans passées à la tête d’EdRAM où Christophe de Backer - un ancien d’HSBC comme Laurent Tignard - l’avait fait venir, quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Le nouveau directeur est placé sous la responsabilité d’Ariane de Rothschild, et fait partie du comité exécutif en tant que Global CEO Asset Management.Edmond de Rothschild qui, à la fin de l’année dernière, représentait plus de 85 milliards de francs d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion, confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe, indique un communiqué. Roderick Munsters dispose de la double nationalité canadienne et néerlandaise. Il a été chief executive officer du Groupe Robeco de 2009 à 2015, dont il a également eu la responsabilité des filiales RobecoSAM (Sustainable Investing) à Zurich et de Harbor Capital Advisors (US multi-manager) à Chicago. De 2005 à 2009, il était membre du comité exécutif et chief investment officer de ABP et APG All Pensions Group. De 1997 à 2005, Roderick a été membre du comité exécutif (Investments) de PGGM. De 1989 à 1997, il a occupé divers postes au sein du Département Investissement de Insurance Company Interpolis. Roderick Munsters est membre de Capital Markets Committee du régulateur néerlandais (AFM). Il a été président de Eumedion (Dutch Corporate Governance Forum) de 2006 à 2009. Roderick Munsters est diplômé de l’Université de Tilburg (1988) et titulaire d’un diplôme en Corporate Finance et en Financial Economics (1992).
BlackRock a l’intention de lancer cette année un fonds d’investissement en infrastructures ciblant l’Amérique latine, indique un document consulté par Reuters que cite L’Agefi. Le montant cherché n’est pas précisé et le gestionnaire d’actifs n’a pas souhaité faire de commentaires. BlackRock a fait l’acquisition de la société d’investissement mexicaine Infraestructura Institucional l’année dernière, il n’a pas caché son intention d’investir dans l'énergie, les services aux collectivités, les transports et les réseaux de communication sur le continent, en particulier au Mexique. Il dispose pour l’instant d’un milliard de dollars de souscriptions d’investisseurs.
Début d’année mitigé pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 1 milliard d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 10 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en Europe, dont 4,6 milliards d’euros de monétaires, grâce au dynamisme de ses affiliés DNCA, H2O et Natixis Asset Management. En revanche, le groupe a accusé une décollecte nette de 8 milliards d’euros aux Etats-Unis, centrée principalement sur des produits de taux (6 milliards d’euros de rachats) comme au deuxième semestre 2015. A l’issue du premier trimestre 2016, les actifs sous gestion repassent sous la barre des 800 milliards d’euros pour s’établir à 776 milliards d’euros contre 801 milliards d’euros à fin décembre 2015. Outre l’effet décollecte nette, Natixis a été pénalisé par un effet de change négatif de 19 milliards d’euros et un effet périmètre négatif de 4 milliards d’euros suite aux cessions de deux petits affiliés, à savoir Snyder Capital Management et Capital Growth Management.Dans un tel contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an, principalement du fait de la baisse de 16% des actifs sous gestion aux Etats-Unis. Le PBN s’établit ainsi à 626 millions d’euros à fin mars 2016 contre 639 millions d’euros à fin mars 2015. Pour autant, son résultat avant impôt progresse de 7% sur un an pour atteindre 192 millions d’euros à fin mars 2016 contre 178 millions d’euros à fin mars 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a dégagé des revenus de 825 millions d’euros au premier trimestre 2016, stables par rapport au premier trimestre 2015, « incluant une hausse des marges en gestion d’actifs et une forte croissance de tous les segments de l’assurance », indique Natixis dans un communiqué. Par ailleurs, les charges ont augmenté de 1% sur un an pour s’inscrire à 590 millions d’euros à fin mars 2016 contre 583 millions d’euros à fin mars 2015. Ainsi, le résultat brut d’exploitation du pôle Epargne est en repli 3% à 234 millions d’euros contre 240 millions d’euros il y a un an. A l’inverse, le résultat avant impôt progresse de 6% pour atteindre 256 millions d’euros au 31 mars 2016 contre 242 millions d’euros au 31 mars 2015.En prenant en compte l’ensemble du périmètre géographique et des activités de Natixis, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 2,08 milliards d’euros à fin mars 2016, en repli 3% sur un an. Son résultat avant impôt diminue 19% pour atteindre 427 millions d’euros contre 527 millions d’euros un an auparavant. Enfin, son résultat net part du groupe ressort à 213 millions d’euros à fin mars 2016 contre 260 millions d’euros à fin mars 2015, soit un recul de 18% sur un an.
Sur le réseau social professionnel Linked-in, le profil de Sébastien Masson indique que l’ancien Managing Director Business Development de Natixis Global Asset Management Private Equity entre novembre 2010 et avril 2016 est désormais Managing Director Business Development chez Darius Capital Partners.Entre 2006 et 2010, le responsable avait occupé la fonction de Managing Director European Sales chez NGAM Distribution International.
Le cabinet de conseil en investissement bfinance a annoncé l’arrivée de fonds de Private Equity gérés par Baird Capital dans la société. L’actuel directeur général de bfinance, David Vafai, va continuer de diriger l’entreprise dans cette nouvelle phase de développement. Il sera rejoint au conseil d’administration par Andrew Ferguson, directeur général chez Baird Capital, et Mark Brownlie, directeur financier de bfinance. Tim Trotter qui est président non exécutif au sein de plusieurs sociétés financières et de grandes sociétés de gestion d’actifs, rejoint également le conseil d’administration en tant que président.L’opération doit permettre de fournir un soutien à la croissance de bfinance sur le plan international. Le cabinet de conseil bénéficiera également des ressources et des expertises de Baird, spécialiste reconnu de l’accompagnement des sociétés en forte croissance, pour ouvrir de nouveaux réseaux et marchés ainsi que pour renforcer la capacité de bfinance d’attirer et de retenir les meilleurs talents dans ses équipes de recherche et sélection de gérants, et plus largement dans ses différents services.bfinance conseille les investisseurs institutionnels les plus importants et les plus sophistiqués dans le monde, que ce soit des caisses de retraite et fonds de pension privés ou publics, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fondations, ou des family offices présents dans plus de 25 pays à travers le monde.A noter que les derniers mandats de grande envergure pour bfinance comprennent une mission d’accompagnement global en appel d’offres marchés publics pour une caisse de retraite française (1,1 milliard d’euros en cumulé sur quatre classes d’actifs), un nouvel appel d’offres dans le domaine des plates-formes d’investissement dédiées externalisées (concept « PICIM1 ») dans le cadre des passifs sociaux d’une grande multinationale française (2,5 milliards d’euros), une recherche et sélection en private equity (1 milliard de dollars) pour un fonds de pension public suédois, et une mission de conseil pour la mise en place d’un programme de stratégies en bêta alternatif pour un fonds de pension américain (1,2 milliard de dollars).
Les hedge funds activistes ont eu une activité particulièrement soutenue depuis le début de l’année. Ainsi, sur le seul mois d’avril, une centaine d’entreprises, dont 80 aux Etats-Unis, ont été ciblées par des activistes, comme l’an dernier, rapporte le quotidien économique Les Echos. Sur les quatre premiers mois de l’année, ce sont ainsi 333 sociétés qui ont subi les assauts des fonds, selon des chiffres d’Activist Insight. Il faut dire que ces fonds disposent d’une force de frappe considérable. Les capitaux détenus par les activistes ont grimpé de 58,5 à 135,5 milliards de dollars entre 2004 et fin 2015. Dans le même temps, le nombre de fonds a progressé de 170 à 280, selon des données de Standard & Poor’s reprises par Les Echos. Aux Etats-Unis, leurs cibles privilégiées ont des valeurs dont la capitalisation boursière est comprise entre 2 et 10 milliards de dollars, soit 43% de leurs placements. Par ailleurs, les petites et moyennes sociétés représentent plus des deux tiers des cibles de fonds et les grandes entreprises autour de 30%.
Au cours du mois d’avril, les ETF cotés à l’échelle mondiale ont enregistré une collecte nette de 10,13 milliards de dollars, réalisant ainsi un 27éme mois consécutif de souscriptions nettes, selon des données publiées le 9 mai 2016 par ETFGI. Dans le détail, les ETF obligataires ont engrangé 7,73 milliards de dollars de flux nets entrants, devant les ETF actions qui ont enregistré 2,39 milliards de dollars de collecte nette. A l’inverse, les ETF matières premières ont subi une décollecte nette de 136 millions de dollars au cours du mois écoulé. Au cours du mois d’avril, la palme de la plus forte collecte nette revient à iShares qui a capté 6,01 milliards de dollars de flux nets entrants, suivi par Vanguard (5,98 milliards de dollars de collecte nette) et ProShares (1,18 milliard de dollars de collecte nette).Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette des ETF dans le monde a atteint 79,4 milliards de dollars, note ETFGI. Les ETF obligataires ont attiré 48,66 milliards de dollars de flux nets entrants, suivis des ETF matières premières (14,42 milliards de dollars de collecte nette). Grâce à ces afflux massifs de capitaux, les encours des ETF cotés dans le monde ont atteint le niveau record de 3.137 milliards de dollars à fin avril 2016. Dans le détail, les encours des ETF cotés aux Etats-Unis s’élèvent à 2.217 milliards de dollars à fin avril. En Europe, les encours des ETF ressortent à 533,34 milliards de dollars tandis qu’au Japon les actifs sous gestion des ETF ont atteint 145,93 milliards de dollars. En Asie-Pacifique, les ETF affichent des encours de 125,21 milliards de dollars. Enfin, au Canada, les encours des ETF s’élèvent à 77,42 milliards de dollars.
Le chancelier autrichien Werner Faymann, dont le parti social-démocrate (SPÖ) a subi un cuisant échec au premier tour de l'élection présidentielle il y a deux semaines, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions. Alors que certains militants lui reprochent le durcissement des règles d’accueil des migrants, il est aussi critiqué depuis l'élection présidentielle par plusieurs responsables de son parti, qui l’incitent à tendre la main au parti anti-immigration FPÖ, arrivé en tête de l’élection. Ces deux partis coopèrent déjà à l'échelle locale, mais Werner Faymann s’est dit opposé à une alliance au niveau fédéral. Le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner, chef du Parti populaire (ÖVP, conservateur), partenaire minoritaire du SPÖ au gouvernement, a déclaré qu’il ne voyait pas de raison de convoquer des élections législatives anticipées. Le prochain scrutin est prévu en 2018.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Waldir Maranhao, le président intérimaire de l’assemblée nationale brésilienne, a annoncé hier avoir annulé le vote sur la procédure de destitution engagée contre la présidente Dilma Rousseff, en raison d’irrégularités lors du scrutin du 17 avril. Dans un communiqué, il explique que la chambre basse doit reprendre la procédure de destitution, actuellement entre les mains du Sénat. Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé des comptes publics pour favoriser sa réélection en 2014, a pour sa part indiqué que les conséquences de cette décision demeuraient imprécises. Waldir Maranhao a remplacé la semaine passée à la tête de la chambre des députés Eduardo Cunha, adversaire de Dilma Rousseff et suspendu par la Cour suprême dans une enquête sur une affaire de corruption.
Les chefs d’entreprise au Royaume-Uni veulent majoritairement voir le pays rester dans l’Union européenne: 63% des 1.224 dirigeants d’entreprises interrogés en avril par l’Institute of Directors (IoD), l’association qui les représente, se disent favorables au maintien dans l’UE, contre 60% lors de la précédente enquête en février. Ceux qui souhaitent voir le Royaume-Uni quitter l’UE sont 29%, contre 31% il y a trois mois, et 8% sont sans opinion. Toutefois, «les membres pensent en majorité que le Royaume-Uni pourrait à terme y gagner économiquement en quittant l’UE car cela permettrait de lever des freins administratifs à l’emploi», a expliqué Simon Walker, le directeur général de l’IoD.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le groupe franco-suisse annonce le remplacement de Laurent Tignard à la tête de ses activités de gestion par Roderick Munsters, ancien patron de Robeco.
Le parti anti-austérité Podemos a conclu un accord préliminaire avec la petite formation Izquierda Unida (IU, ex-communistes) en vue des nouvelles élections législatives espagnoles du 26 juin. Les deux partis devraient consulter leurs militants les 10 et 11 mai et en publier leurs résultats le 12 mai. L’objectif est de constituer la première force de gauche devant le PSOE. Les législatives du 20 décembre dernier n’ont pas permis l’avènement d’une coalition de gouvernement, si bien que les Espagnols vont devoir retourner aux urnes. Aucun vainqueur ne se dégage pour l’instant.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d'Actifs (FGA) viennent d'annoncer la fusion de leurs activités de gestion d'actifs. Cette fusion fait suite à un accord conclu le 2 février 2015 entre Malakoff Médéric et La Banque Postale concernant le rapprochement de leurs filiales de gestion d'actifs.
Au premier trimestre 2016, la collecte commerciale s’élève à 308 M€, en légère baisse de 4% par rapport au 1er trimestre 2015. Cette diminution recouvre une forte disparité entre les classes d’actifs exposées à la volatilité des marchés financiers et le secteur immobilier : les valeurs mobilières subissent au premier chef les effets de la conjoncture et reculent de 47%.
Le groupe Edmond de Rothschild annonce la nomination de Roderick Munsters à la direction de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Edmond de Rothschild confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe qui représente plus de CHF 85 milliards d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion (au 31.12.2015).
Société de multigestion historiquement spécialisée dans la sélection de gérants alternatifs européens, ERAAM est dans une phase d'intense développement. La société vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion maison basée sur la capture des primes de risques dans un portefeuille cross-asset et de signer un accord capitalistique avec la Financière de l'Echiquier.
Curiosité et éclectisme, voilà deux mots qui pourraient, à eux seuls, résumer la vie professionnelle et personnelle d’Olivier Kintgen, directeur des investissements d’ERAAM. Cet amoureux de littérature et de sport est en constante recherche de nouveautés, mais sait aussi apprécier ses classiques. Sur les versants enneigés de Norvège, les rayons des librairies ou dans les salles de réunion des gérants qu’il sélectionne, son moteur reste identique : la découverte.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, à moins d’un choc majeur pour l'économie mondiale, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Le président de la chambre des députés brésilienne Waldir Maranhao a annulé le vote en avril de destitution de la présidente Dilma Rousseff, invoquant des irrégularités de procédures. En réponse à une demande du bureau du procureur général, cette décision a pris par surprise protagonistes et observateurs, provoquant la chute de la Bourse et de la monnaie brésiliennes. Il a appelé la chambre basse à un nouveau vote. Le Sénat devait de prononcer cette semaine ; en cas de confirmation, Dilma Rousseff aurait été suspendue de ses fonctions.
Discret, Matteo Pardi, qui dirige HSBC Global Asset Management France, revient pour Newsmanagers sur les grands travaux de son groupe, et notamment sur la structuration de l'asset management autour d'une seule marque. Dans ce cadre, Paris a perdu la gestion "quant" et, en ayant conservé la gestion monétaire, souffre de l'évolution des taux. Cela étant, dans l'attente de jours meilleurs, la société de gestion parisienne entend répondre aux besoins de ses clients, et pousse aussi la gestion européenne du groupe dont elle a la responsabilité. Avec, à la clé, plusieurs projets dans les cartons...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Neuberger Berman has signed an agreement with the Italian firm Consultinvest Investimenti, by which the latter firm’s 400 financial advisers will be able to access the full range of UCITS funds from the asset management firm. The range includes funds domiciled in Ireland, including equities, bonds, real estate, liquid alternative, etc.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banca Leonardo has signed an agreement with Online Sim, an Italian Sicav investment fund platform 100% controlled by the Ersel group. Under the agreement, which came into effect on 2 April, relationship managers from the Italian bank will be able to access the full range of funds and Sicavs available on the platform, which includes 130 asset management firms and more than 4,000 products.
A constant theme since the beginning of the year, the disaffection of investors with equities, remains very strong. In the week ending on 4 May, funds dedicated to equities posted net outflows of USD16.9bn, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the flow evolution specialist agency EPFR Global. Since the beginning of the year, equity funds have posted net outflows of USD83bn, a good part of which has been recycled into bonds.In the past wee, bond funds have attracted USD5.6bn, continuing a nearly uninterrupted series of six weeks of inflows. Funds specialised in high yield bonds have seen net outflows of USD2bn, mostly in the past two weeks, but most of the other bond categories finished the week in positive territory. Funds dedicated to investment grade bonds took in USD5bn, the highest level in the past 13 months. Emerging market debt funds and funds dedicated to inflation-linked bonds continue their uninterrupted six-week runs of inflows with net inflows of USD1.2bn and USD0.6bn, respectively.In terms of equities, funds specialised in Europe continued an uninterrupted 13-week run of net outflows, with net outflows of USD2.8bn. Japanese equity funds this week saw divestments totalling USD0.8bn. Funds investing in US bonds saw net outflows of USD13.7bn, the highet since 15 September 2015.