La société de gestion suédoise Öhman va lancer un fonds indiciel sur les actions monde avec un filtre éthique, rapporte Realtid.se. Le nouveau fonds répliquera l’indice MSCI Monde, mais exclura les entreprises réalisant plus de 5 % de leur chiffre d’affaires dans l’armement, le tabac, la pornographie, l’alcool et les jeux. Pour réaliser ce filtre éthique, Öhman travaille en partenariat avec GES.
La Banque centrale européenne (BCE) a commencé le 8 juin à acheter sur les marchés des obligations émises par des entreprises privées dans l’espoir d’encourager celles-ci à emprunter et à investir, et ainsi d’alimenter l’inflation dans la zone euro. Cet élargissement du programme d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) de 1.740 milliards d’euros de la BCE risque cependant de se heurter à plusieurs obstacles, notamment le fait que l’encours des titres éligibles à ses achats, s’il représente 500 à 600 milliards d’euros, est dominé par les émetteurs français et néerlandais, qui disposent déjà d’un accès privilégié au crédit et ne bénéficieront donc qu'à la marge du nouveau programme.
Le groupe allemand Deutsche Bank a annoncé, ce mercredi 8 juin, que Quintin Price, actuel responsable de Deutsche Asset Management (Deutsche AM) et membre du directoire, s’apprête à quitter la banque. Après avoir pris un congé pour des raisons de santé mi-avril, Quintin Price a en effet demandé au groupe bancaire de mettre fin à son contrat avec effet au 15 juin, précise Deutsche Bank dans un communiqué. A l’occasion d’une réunion qui s’est tenue ce 8 juin, le conseil de surveillance de l’établissement a accepté la demande de Quintin Price. L’intéressé entend en effet se concentrer pleinement à son traitement médical, précise Deutsche Bank. Le conseil de surveillance a d’ores et déjà commencé à chercher un successeur à Quintin Price pour prendre la direction de Deutsche AM. En attendant, Jon Eilbeck, directeur des opérations à l’échelle mondiale et responsable de l’Asie-Pacifique chez Deutsche AM, va assurer l’intérim. Quintin Price avait rejoint Deutsche Bank en octobre 2015 et avait été nommé à son directoire en janvier 2016.
Le gestionnaire d’actifs français Amiral Gestion a nommé Pablo Martinez Bernal au poste de responsable des relations avec les investisseurs en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé officiait précédemment en qualité de spécialiste produits au sein du département d’analyse de Bestinver Asset Management. Il travaillera au sein du bureau de Barcelone d’Amiral Gestion et sera rattaché à François Badelon, fondateur et président de la société de gestion. Pablo Martinez Bernal, qui compte plus de 11 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, a travaillé précédemment chez Allfunds Bank, BNP Paribas Real Estate, Triodos Bank, Optimal Investments Services ou encore HSBC.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) renforce son équipe italienne avec le recrutement de Marco Avonto en tant que directeur commercial pour la clientèle institutionnelle et d’Edi Grzunov comme commercial senior dédié à la distribution retail.Marco Avonto travaillait précédemment chez Azimut où il était responsable de la structuration des mandats au sein de la division Institutional & Business Partners. Avant cela, il était responsable des gestions pour la clientèle institutionnelle d’Eurizon Capital (groupe Intesa Sanpaolo). Edi Grzunov, de son côté, était depuis 2007 sales manager auprès de VG Asset Management à Lugano. Marco Avonto sera rattaché à Antonio Bottillo, country head et executive managing director pour l’Italie de Natixis GAM, tandis qu’Edi Grzunov travaillera sous la direction de Barbara Galliano, responsable de la distribution retail et directeur marketing pour l’Italie.
Azimut Global Advisory, la structure du groupe Azimut créée pour fournir un service de conseil aux clients fortunés, vient de recruter à Rome Massimo Bocci en provenance de Fineco, rapporte Bluerating. L’intéressé est spécialisé dans le conseil aux patrimoines élevés et serait à la tête d’un portefeuille clients de plus de 100 millions d’euros.
La société de gestion britannique M&G Investments vient de signer un partenariat avec Banca Generali, qui prévoit la distribution de sa gamme de fonds aux clients privés de la banque en Italie. Cette dernière compte plus de 300.000 clients et plus de 1.700 conseillers financiers.Outre la distribution de la gamme de fonds de M&G Investments, l’accord prévoit le lancement de BG Selection SICAV – M&G Multi Asset Allocation, un fonds multi-classes d’actifs réalisé sur mesure pour Banca Generali par M&G Investments. Ce produit sera géré par Juan Nevado et Craig Moran et cherchera à offrir des rendements annualisés entre 5 % et 10 % avec un profil de volatilité compris entre 5 % et 12 %.De plus, plusieurs compartiments M&G seront utilisés au sein des solutions BG Solution et BG Stile Libero du groupe Banca Generali.Pour M&G, cet accord est le quatrième depuis le début de l’année : début avril, M&G a signé des accords avec Banca Fideuram-Intesa San Paolo Private Banking, Allianza Bank Financial Advisors et Banca Aletti.
Amundi Sgr vient de recruter en Italie Giordano Beani en tant que responsable «investment management & advisory» (gestion et conseil), annonce un communiqué diffusé en Italie.Il était jusqu’à présent responsable des fonds actions monde ISR de BNP Paribas Asset Management à Paris. Auparavant, il a été directeur des investissements de BNL, puis de BNP Paribas Italie après l’acquisition de BNL en 2006. Il a commencé sa carrière en 1998 d’abord en tant que gérant actions au sein d’Unicredit et Prime, puis responsable actions du groupe Deutsche Bank.
Le niveau très bas des taux d’intérêt, avec quelque 10.000 milliards de dollars d’obligations souveraines à travers le monde portant des rendements négatifs, est bien le principal sujet d’inquiétude des investisseurs. «Les taux d’intérêt commencent vraiment à peser. Désormais, l’argent est devenu cher», a déclaré Stephen Cohen, responsable mondial du marché obligataire chez Blackrock, lors d’une conférence de presse à Londres. «Les flux transfrontaliers sont surtout orientés par la question : comment échapper aux rendements négatifs?», a-t-il ajouté, en soulignant que la faiblesse des rendements et des taux d’intérêt créait des distorsions sur les marchés obligataires mondiaux.
Selon des sources citées par L’Opinion et par Reuters, l’Autorité de la concurrence aurait posé son veto à l’accord de distribution exclusive entre la filiale de Vivendi Canal+ et beIN Sports. La décision officielle de l’Autorité est attendue dans l’après-midi. Vivendi, Canal+ et l’Autorité de la concurrence n’ont pas souhaité faire de commentaire. S’il est confirmé, ce veto constituerait un revers cinglant pour Vivendi. Le président du conseil de surveillance du groupe de médias, Vincent Bolloré, avait présenté cet accord comme une étape essentielle dans le redressement du numéro un de la télévision payante en France, qui a perdu 405.000 abonnements l’an dernier et devrait accuser une perte opérationnelle supérieure à 400 millions d’euros en 2016. D’un montant estimé à 1,7 milliard d’euros sur cinq ans, le projet d’accord de distribution exclusive aurait permis à Canal+ de renforcer son offre sportive, dégarnie depuis le lancement des chaînes qataries en 2012, tout en pactisant avec un redoutable concurrent.
Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE, a envoyé hier un message rassurant aux détenteurs de dette bancaire hybride, ces titres dont la valeur peut être effacée (bail-in) en cas de difficulté d’un établissement de crédit. La dirigeante a expliqué que les résultats des tests de résistance bancaire menés cette année en Europe ne forceraient pas les banques en mauvaise posture à suspendre le paiement des coupons sur les instruments de type CoCo. La capacité des banques à servir les coupons de leurs dettes CoCos avait provoqué en janvier et début février un vaste mouvement de vente sur ce segment obligataire.
Vision du marché, allocation d’actifs et projets de développement, Ilana Sayag, présidente d’Amilton AM et Dan Sayag, directeur général délégué et directeur de l’allocation d’actifs, reviennent sur les événements marquants de leur stratégie. Ils sont notamment à la recherche de gérant privés mais aussi de pépites pour alimenter leur dernier fonds de fonds.
L’AGIPI, association d’assurés spécialisée dans les produits d'épargne, de retraite, de prévoyance, gère 16 milliards d’euros. «Nous avons revu notre gamme l’an dernier, a indiqué Constance de Poncins, déléguée générale d’AGIPI, à Option Finance. Nous avons introduit à cette occasion de façon importante les fonds thématiques dans notre offre. Ils représentent plus de la moitié des unités de compte (UC) proposées.» Dans le cadre de l’assurance vie & des produits retraite, l’association possède 12 UC dont la moitié est gérée au sein du groupe AXA, partenaire historique de l’association, et le reste par d’autres gérants en architecture ouverte. A travers ses UC, l’AGIPI utilise des fonds thématiques de BNP Paribas (eau, ISR), de Pictet (santé, forêt) ou encore de BlackRock sur les énergies nouvelles. «Nos adhérents ont envie de comprendre dans quoi ils investissent, de donner un sens à leur épargne, précise Constance de Poncins. Les crises financières successives et la complexité croissante des marchés financiers les poussent à investir dans des thématiques qu’ils comprennent bien, dans des entreprises qui peuvent apporter de la performance et participent à l’amélioration de la société.» L’association souhaite aller encore plus loin. «Nous réfléchissons, avec notre partenaire Axa, à poursuivre ce développement thématique dans les gestions pilotées», annonce Constance de Poncins.
L’horizon s’assombrit pour le projet de joint-venture entre UniCredit et Santander dans la gestion d’actifs. Annoncée en avril 2015 après plusieurs mois de négociations, l’opération consistant à jumeler Santander AM et Pioneer, la filiale d’UniCredit, serait en effet suspendue, selon des sources financières.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a requis mercredi une amende d'un million d'euros contre la Banque Postale pour insuffisance d'informations concernant la commercialisation d'un fonds à destination de particuliers.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une sanction pe?cuniaire de 500.000 euros à l'encontre de la socie?te? Global Patrimoine Investissement (GPI), et une sanction disciplinaire d'interdiction d'exercer l'activite? de conseiller en investissements financiers (CIF) pendant une dure?e de trois ans a? l'encontre de Louis Sanguinetti, son président, assortie d'une sanction pe?cuniaire de 30.000 euros. Enfin, elle a prononcé a? l'encontre de la socie?te? Kalys Investissements une sanction pe?cuniaire de 200.000 euros.
Natixis se penche sur les conséquences des risques politiques, en particulier liées au Brexit, sur la croissance dans un rapport de recherche de juin 2016.
Le Parlement européen a approuvé mercredi une nouvelle directive contre l'évasion fiscale qui vise à limiter la capacité des entreprises à réduire leur base d’imposition ou à expatrier leurs bénéfices. Soutenu par 486 voix contre 88 et 103 abstentions, le texte législatif, qui fait partie d’un train de mesures présentées par la Commission européenne en janvier dernier, doit encore être adopté par les Etats membres. Strasbourg souhaite que les intérêts d’emprunts ne soient déductibles du résultat d’une entreprise qu'à hauteur de 20% ou deux millions d’euros, le montant le plus élevé étant retenu, quand Bruxelles propose 30% ou un million. Selon les eurodéputés, les Etats membres devraient pouvoir imposer une retenue à la source sur les paiements effectués par une entreprise située dans un Etat membre au profit d’une de ses entités située « dans une juridiction opaque ou à faible taux d’imposition ».
Danièle Nouy, la présidente du Mécanisme de supervision unique (MSU) de la BCE, a envoyé mercredi un message rassurant aux détenteurs de dette bancaire hybride, ces titres dont la valeur peut être effacée (bail-in) en cas de difficulté d’un établissement de crédit. La dirigeante a expliqué lors d’une conférence que les résultats des tests de résistance bancaire menés cette année en Europe ne forceraient pas les banques en mauvaise posture à suspendre le paiement des coupons sur les instruments de type Coco.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du Groupe OFI, a recueilli 195 millions d’euros d’engagements pour le premier closing de son deuxième fonds de financement des Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) Zencap Crédit ETI. Les capitaux viennent majoritairement des porteurs du premier millésime. Un deuxième closing interviendra le 22 juillet 2016, visant à porter les engagements dans ce Fonds Professionnel Spécialisé de droit français au-delà de 300 millions d’euros.Ce fonds de prêts à l’économie financera des ETI européennes, et en particulier françaises, exerçant dans tous les secteurs d’activité, dont le chiffre d’affaires est supérieur à 50 millions d’euros et le levier d’endettement est inférieur ou égal à 4. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 % net par an.À l’issue du deuxième closing, et compte tenu des levées de fonds actuellement en cours, les encours de Zencap Asset Management devraient atteindre 1,4 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 5 fonds de prêts à l’économie.
BNP Paribas Securities Services, conservateur global avec 9 000 milliards de dollars d’actifs sous conservation, a annoncé le 7 juin le lancement de services de règlement-livraison et de conservation locale au Pérou, portant ainsi son réseau de conservation locale à 26 marchés. Grâce à cette initiative, BNP Paribas Securities Services donne accès au marché péruvien aux investisseurs régionaux et internationaux. Dans le cadre de ce lancement, BNP Paribas Securities Services est devenu un membre direct du dépositaire central de titres péruvien CAVALI et peut ainsi offrir un accès direct à ses clients. En Amérique latine, BNP Paribas Securities Services a déjà lancé les solutions de règlement-livraison et de conservation locale au Brésil en 2010, puis en Colombie en 2013.
Les administrateurs des mutual funds vieillissent et restent plus longtemps en poste, rapporte le Wall Street Journal, qui s’interroge sur l’intérêt de ces longs mandats pour les investisseurs. Les administrateurs indépendants travaillent en moyenne une dizaine d’années, selon un nouveau sondage de Management Practice. Cela représente une hausse par rapport à une moyenne de neuf ans en 1996 et quatre ans de plus que les mandats des administrateurs des entreprises du S&P 500, selon l’Investment Company Institute et MSCI ESG Research. Plusieurs conseils d’administration de fonds ont des membres âgés dans les 80 et les 90 ans et qui sont en service depuis des dizaines d’années.
Agentic Group LLC, plateforme mondiale d’entreprises basée à New York qui développe la compréhension et l’innovation autour de la Blockchain et des devises digitales, a annoncé mardi 7 juin l’ouverture d’un bureau à Paris. Agentic Group, qui regroupe plus de 40 sociétés technologiques, fonds d’investissement privés et des dirigeants parmi les plus influents à l’international, explique avoir «comme objectif principal d’apporter (son) savoir-faire et (ses) réseaux au service de nouvelles idées». Par ailleurs, l’ouverture d’une filiale à Paris doit permettre de capitaliser sur les talents d’exception qui travaillent aujourd’hui dans l’Hexagone sur ces thématiques, mais qui souffrent notamment du manque de filières de financement adéquates et de l’absence d’une culture de l’innovation réellement incitatrice, indique un communiqué. « Depuis plus de 2 ans, les événements d’Agentic Group organisés à New York ont déjà traité de la Blockchain et de la Fintech avec des intervenants d’Amérique du nord, d’Amérique du sud et d’Afrique», explique Christophe de Courson, directeur général de la nouvelle division française d’Agentic Group. «Le but d’Agentic France est de mettre en avant des intervenants européens du même niveau que notre homologue, en apparaissant comme le Hub européen de référence dans la stratégie et le développement de la Blockchain », a-t-il ajouté.
« La communauté de la gestion d’actifs mise de plus en plus sur les médias sociaux, et ceux qui ne disposent pas d’une stratégie bien définie pour utiliser les réseaux sociaux comme moyen de communication et de vente risquent de rester sur le carreau compte tenu des nouvelles opportunités pour les sociétés de gestion que ces réseaux ouvrent... ». Telle est l’une des conclusions du second rapport de la série #SocialMediaStudies intitulé « Asset Management In The Social Era » réalisée par PwC Luxembourg et Caceis, et dont l’objectif est de faire le point sur l’utilisation que font les gérants d’actifs des médias sociaux. Certes, depuis la publication de la précédente étude en 2013, les gérants d’actifs ont accru leur présence sur les réseaux sociaux, ce qui leur a permis d’augmenter les interactions avec leurs clients et followers. Les sociétés de gestion d’actifs en Europe ont donc comblé une partie significative de leur retard, puisque trois d’entre elles figurent dans le top 10 des utilisateurs des médias sociaux, alors qu’il n’y en avait qu’une en 2013. Qui plus est, de sept il y a trois ans de cela, les acteurs européens sont à présent dix à figurer dans le top 25. Cela dit, les gérants d’actifs n’ont de leur côté pas encore exploité ces plateformes pour la distribution de fonds, relève l'étude qui recense également les acteurs les plus en vue dans ce domaine.En chiffres, l'étude pointe le rôle clé que jouent les réseaux sociaux dans le marketing mix des gérants d’actifs, et établit la proportion des gérants d’investissements actifs sur les médias sociaux aujourd’hui à 89% (73% hors LinkedIn), contre 60% en 2013.(*) Le rapport complet peut être téléchargé sur le site www.caceis.com