Acheter un poulet ou une boîte de conserve coûte trois fois plus cher au Danemark qu’en Roumanie. Plus généralement, les niveaux des prix « varient quasiment du simple au triple parmi les Etats membres de l’UE », indique Eurostat : de 142 % par rapport à la moyenne de l’UE au Danemark à 48 % en Bulgarie. Pour l’électronique grand public, le Français (110 %) débourse plus que tous les autres. Ce n’est rien comparé aux boissons alcoolisées : c’est en Irlande (174 %) et au Royaume-Uni (157 %), pourtant connus pour être des pays gros consommateurs, qu’ils sont les plus chers. Et nettement.
Gigantisme. L’ouverture progressive des marchés financiers chinois aux investisseurs étrangers et leur intégration aux indices financiers mondiaux et « Emerging Markets », fait l’objet de toute l’attention des sociétés de gestion. « La Chine est la deuxième économie au monde, pesant environ 12.000 milliards de dollars, et le troisième marché obligataire en terme de taille », rappellent Aidan Yao et Jim Veneau, respectivement économiste et responsable Asia Fixed Income chez Axa IM. Les statistiques chinoises n’arrêtent pas de donner le tournis. Exemple : Fabiana Fedeli, gérante marchés émergents chez Robeco, explique que les ventes de détail en Chine devraient atteindre cette année le montant de 5.800 milliards de dollars (3.300 milliards en 2000), un chiffre désormais analogue aux achats des consommateurs américains.
L’Union européenne est une zone ouverte. Pour preuve, il suffit de regarder qui détient la dette publique des Etats membres. Dans la moitié d’entre eux, elle est détenue « principalement » par les non-résidents (source Eurostat). Cela peut aller jusqu’à 82 % à Chypre. A l’opposé, quand les domestiques sont prédominants, c’est un maximum de 62 % (Italie). Mieux encore, si on considère que chaque pays membre est un investisseur non résident pour son voisin, on pourrait presque oser dire que l’UE est une zone intégrée.
Dans le sigle ESG, nombreux sont les investisseurs qui considèrent avec attention le E, pour environnement, à la mode en ces temps d’angoisse climatique, quelques-uns le S, pour social, et très peu le G, pour gouvernance. Pourtant, s’il est vrai qu’« il n’est de richesse que d’hommes », comme l’affirmait Jean Bodin, tout commence par là. Or, ce penseur avait beau être français, rares sont encore les institutionnels nationaux, ou d’Europe continentale, qui font de la gouvernance le cœur de leur réflexion sur la valorisation à long terme de leurs actifs. Si bien que, contrairement aux pratiques des pays anglo-saxons, la pugnacité dans les rapports avec les directions des entreprises cotées reste peu valorisée dans les choix d’allocation, et encore moins l’activisme, affligé d’un préjugé défavorable. En France, la discrétion, voire « l’entre soi », demeure la stratégie préférée des investisseurs finaux, l’expression sans détour d’un désaccord demeurant l’exception ; peut-être par crainte de troubler des directions dont personne ne sous-estime la difficulté de la tâche, peut-être pour ne pas encourir le reproche de tomber dans le court-termisme. Mais à mesure que les scandales de gouvernance s’accumulent, cette réalité devient chaque jour moins compréhensible.
Incubation. Orano, l’ex-Areva, rejoint les rangs des 17 investisseurs institutionnels dans la Sicav Emergence, premier fonds d’amorçage de la Place de Paris. Le spécialiste de l’énergie nucléaire compte parmi les deux industriels, auprès d’EDF, à investir dans le deuxième fonds actions de la Sicav de la Place. Au total, Emergence a déjà levé 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés, quant à eux, représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. Emergence Actions II (320 millions d’euros levés) a déjà investi dans VIA AM et un deuxième projet d’investissement devrait prochainement voir le jour. Si le lancement d’un autre fonds est envisagé mais pas encore au programme, le thème de l’intelligence artificielle appliquée à la gestion sera dans tous les cas un des thèmes privilégiés par Emergence.
Au Royaume-Uni, une femme née avant le 6 avril 1950 pouvait prendre une retraite méritée à 60 ans (65 ans pour les hommes). « M.B. », né de sexe masculin en 1948 et marié à une femme en 1974, « a recouru à une opération chirurgicale de conversion sexuelle en 1995 ». Mais MB n’a pas de certificat de reconnaissance de changement de sexe, et avec son épouse, elles souhaitent rester mariées pour des motifs religieux. Pour l’administration britannique, elle n’est plus un homme, mais pas une femme car « mariée et sans certificat ». La Cour de justice européenne a remis les pendules à l’heure en vertu de la directive de 1978 sur l’égalité en matière de sécurité sociale. MB est désormais une retraitée depuis l’âge de 60 ans et non 65. Ouf, juste avant le Brexit.
Marie-Jeanne Missoffe (photo), gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Pour l'instant, sa future destination n'est pas encore connue.
Groupama Asset Management, filiale de Groupama, dont les actifs sous gestion dépassent désormais 100 milliards d'euros, a recruté Olivier Le Braz en tant que directeur du développement de l'offre de gestion assurantielle et des partenariats. Il sera directement rattaché à Thierry Goudin, directeur du développement.
L’Assemblée générale ordinaire de la CGPC (Association française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés) s’est tenue le 25 juin dernier et a renouvelé le mandat de président de Raymond Leban (photo).
DekaBank renforce son équipe dédiée à la vente auprès de la clientèle institutionnelle avec le recrutement de Susanne Hellmann, effectif à compter du 1er octobre 2018. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable des relations avec les compagnies d’assurance, les investisseurs du secteur public, les fonds de pension, les fondations, les family offices et la clientèle des entreprises.Susanne Hellmann sera rattachée à Lorne Campbell, qui dirige la division de DekaBank dédiée aux clients institutionnels. Susanne Hellmann prend la succession de Michael Stark-Urzendnik, qui a pris en charge la gestion de l’intermédiation clients, tout en étant parallèlement responsable de l’analyse de portefeuille, de l’accompagnement des consultants et des projets réglementaires.Avant de rejoindre DekaBank, Susanne Hellmann était managing director responsable de la distribution institutionnelle chez NN Investment Partners, où elle travaillait depuis 2007.
Highland Capital Partners a bouclé le plus gros fonds de capital-risque en Europe cette année, avec 463 millions d’euros, rapporte le Financial Times. Le fonds a été soutenu par des family offices, des fonds de pension, des fonds de dotation et le European Investment Fund. Fergal Mullen, associé fondateur de Highland Europe, indique que le fonds fera des investissements compris entre 10 millions d’euros et 50 millions dans une région où les start-ups restent sous-financées par rapport à leurs concurrentes américaines. Le fonds prévoit de réaliser un quart de ses investissements en Allemagne, un quart au Royaume-Uni et un quart en France.
Marie-Jeanne Missoffe, gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Elle avait rejoint la société en 2012 en provenance de SPGP (Société Privée de Gestion de Portefeuilles) et elle était en charge de plusieurs fonds dont les véhicules Mandarine Active et Mandarine Opportunities.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DekaBank is adding to its team dedicated to sales to institutional clients, with the recruitment of Susanne Hellmann, from 1 October 2018, In this new role, Hellmann will be responsible for relationships with insurance companies, investors in the public sector, pension funds, charities, family offices, and corporate clients.Hellmann will report to Lorne Campbell, who directs the DekaBank division dedicated to institutional clients. Hellmann succeeds Michael Stark-Urzendnik, who has taken over as head of client intermediation, while also retaining responsibility for portfolio analysis, assisting consultants, and regulatory projects.Before joining DekaBank, Hellmann had been managing director responsible for institutional distribution at NN Investment Partners, where she had worked since 2007.
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) announced that Peter De Proft, who has headed the industry body for the past eleven years, will step down as Director General at the latest in June 2019. Mr. De Proft will remain an Honorary Director General to the Association and will have an advisory function to the new Director General during the transition period after an appointment has been made. The search process for a replacement has commenced, and EFAMA is planning to appoint the new Director General in early 2019.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }As part of the acquisition of the Westfield group by Unibail-Rodamco, on 7 June, the new Unibail-Rodamco-Westfield group has selected BNP Paribas Securities Services to complete the operational assembly and stapling of its shares, according to a statement released on 26 June. BNP Paribas Securities Services has become the market maker for registered shares in the new group. Unibail-Rodamco has announced that it has completed the acquisition of Westfield, to create Unibail-Rodamco-Westfield, the largest global creator and operator of destination shopping malls.Unibail-Rodamco-Westfield owns 102 shopping centres in 13 countries, valued at EUR62bn.As part of the acquisition, a new type of stock has been created for shareholders; stapled shares. Stapled shares in the new group, composed of one Unibail-rodamco SE share and one WFD Unibail-Rodamco N.V. A-class share, has been listed on Euronext Amsterdam since 5 June (its reference market), and Euronext Paris has been trading the stocks on a single listing. “At the time of the operation, BNP Paribas Securities Services created and centralised this new stapled share. Its engineering team innovated to find custom solutions to meet regulatory and legal requirements, as part of an unsual cross-border operation on the European market,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The head of digital straetgy at UBS Wealth Management for the United States, Richard Steinmeier, is leaving the group to join the competition, the specialist website finews reports. Steinmeier will now work for a broker, LPL, a company which is a rival to the wealth management advising activities of the Swiss group, which has hitherto been based in New Jersey. Steinmeier will join the firm in California, and will be based in San Diego. In March this year, UBS launched a digital platform in the United States, UBS Advice Advantage, which offers a mix of automated advising and direct personal advising, developed by Steinmeier.
The German asset management firm DWS on 26 June announced that it has acquired a “prime” logistical property under development in the Cental Loire Valley region. At the same time, the asset management firm has acquired a portfolio of six logistical properties located in France. These investments, totalling about EUR150m, have been made on behalf of two pan-European funds.The first property, acquired off-plan before completion, will include 73,000 square meters, and is slated for completion in first quarter 2019. The XXL platform is located within a logistics unit in development in the commune of Mer, in the department of Loir-et-Cher.With a total of over 109,000 square meters, primarily in dynamic logistics areas, the portfolio includes assets in the Paris region (at Chanteloup-les-Vignes and Coudray-Monceaux), and four properties in the Dreux, Baule, Bruges and Lhospitalet regions. This is 99% let to various tenants, DWS states.
AP4 recruits Jenny Askfelt Ruud as new head of alternative investments. Jenny Askfelt Ruud will assume the position in September 2018 and she will gradually strengthen the team in order to meet the new investment opportunities that arise with the new investment guidelines.Jenny Askfelt Ruud has a long background from unlisted direct investments, long-term ownership and sustainability from inter alia the investment company Ratos, McKinsey and Morgan Stanley.With this hiring, AP4 prepares for the new investment guidelines for the AP Funds that are expected to be implemented during 2019. These changes are planned to be implemented in two steps. The first step, which will give the AP Funds increased possibilities to allocate to illiquid investments, will be effective as of January 1, 2019. The second step, which aims to enable the AP Funds to invest in unlisted instruments directly, is planned to take effect on July 1, 2019. These changes are a welcome modernization of the current investment guidelines that are almost 20 years old by now.
Driven by the A type savings packet, in which assets have risen by 3.3%, regulated household savings last year rose by 2.5% to EUR733bn, equivalent to 14.6% of their financial assets, according to the most recent annual report from the regulated savings observer (Observatoire de l'épargne réglementée, OER). Individuals held 55 million A packets in 2017, with total assts of EUR251.7bn. Packets with a total value of EUR15,000 (13% of the total number of packets) represented 60% of total assets.For popular savings packets (livrets d’épargne populaire, LEP), the number of packets (9 million) and the total assts (EUR144bn) have fallen by more than 30% since 2008, and a furtehr 2% in 2017, despite a higher remuneration rate (1.25% until 31 January 2020; 0.75% or the A packet and the sustainable and solidaristic development packet). Broader distribution of the LEP to the eligible population on the basis of income, meaning in 2018 households with income that in 2016 did not exceed EUR19,468 for single income households, and EUR29,863 for double income households, is desirable, as the government has indicated, a statement says.Considering all investments combined, the net worth of households exceeded EUR5tr in 2017, with a total of EUR5.014tr. In France, 71% of savings are directly or indirectly placed in fixed income products (mainly savings, bank savings packets, and bonds), compaerd with 39% in the United States. The remainder is directly or indirectly invested in fund products (primarily equities). The assets of households (final investments) are becoming international; the proportion of foreign assets (including countries other than the euro zone) totalled 29% in 2000, and 43% in 2017, and has triped in value.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Global investor confidence index released by State Street Global Exhange stood at 101.7 in June, down 2.1 points compared with 103.8 (in corrected data) in May. Europe and Asia are responsible for the decline in confidence, with an increase for the index to 90.8 in Europe, and a decline of 0.8 points to 102.6 in Asia. However, the North American index has risen 0.8 points, to 105.7.“In June, the risk appetite of global institutional investors has fallen slightly,” says Kenneth Froot, one of the creators of the index. “the scale of the commercial tensions worldwide, the rise of protectionism and political divergence on monetary policy between the major central banks has conincided with a more prudent positioning on the part of investors.”“European political agitation is continuing to weigh on investor sentiment. Facing a confident and populist italian government, and the potential of a more fragile coalition in Germany, European investors have once again retreated in the face of risk in June, and pulled the global aggregate down to its lowest level this year,” said Timothy Graf, head of macro strategy, EMEA, State Street Global Markets.