DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, renforce sa plateforme digitale de conseil automatisé Wise, lancée en juillet 2017, avec un nouveau partenaire, Fonds Finanz Maklerservice GmmH, une société basée à Munich. Le partenariat initié avec DWS s’appellera «easyInvesto» et permettra aux 27.000 agents de Fonds Finanz de proposer une solution digitale de gestion à leurs clients sur la base des solutions d’investissement (près d’une vingtaine) déployées sur Wise. esyInvesto utilisera des ETF de Xtrackers mais également d’autres fournisseurs.
Fondée en 2017, la fintech Nalo propose un service d’investissement financier automatisé, en ligne et sur-mesure afin d’accompagner les épargnants dans leurs projets de vie. Dans notre série vidéo AMTech, Guillaume Piard, son président et l’un des trois cofondateurs, détaille le modèle économique de cette jeune pousse. Il revient également sur le lancement du premier mandat de gestion éco-responsable 100% en ligne, dont la vocation est de proposer des allocations d’actifs composées d’entreprises « vertes » ou responsables. Essentiellement tourné vers une clientèle de particuliers, Guillaume Piard dévoile également sa stratégie pour séduire de plus en plus les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) avec une offre dédiée.http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1527
AEW a annoncé ce 4 juillet la nomination de de Vanessa Roux-Collet en qualité de general counsel Europe. Vanessa rejoint également le comité exécutif d’AEW en Europe avec effet immédiat. Elle est basée à Paris et reporte à Rob Wilkinson, directeur général d’AEW en Europe. Dans ses nouvelles fonctions, Vanessa Roux-Collet est responsable de la direction juridique de la plateforme européenne.Vanessa Roux-Collet a rejoint le département juridique d’AEW en 2010, avant d’être nommée directeur juridique en 2015. Précédemment, elle était avocate senior chez Clifford Chance au sein du département juridique de la gestion d’actifs immobiliers. Elle est diplômée de l’Ecole du Barreau de Paris, d’un DESS de Droit Bancaire et Financier de l’Université de Paris I, ainsi que d’un DEA de Droits de Common Law de l’Université de Paris II.
Avec l’acquisition par Société Générale des activités actions et ETF de Commerzbank, Lyxor Asset Management va pouvoir revendiquer la place de numéro deux sur le marché européen des ETF, selon Financial News. Selon les données d’ETFGI, ComStage, qui distribue les ETF de Commerzbank, affichait des encours de 8,9 milliards d’euros au 31 mai 2018. Avec les 63,9 milliards d’euros de Lyxor, on arrive à un total de 72,8 milliards d’euros, qui placerait Lyxor AM juste devant DWS/Xtrackers et son encours de 71,2 milliards d’euros.Cela dit, les deux sociétés se sont déjà souvent disputé les premières places mais restent très loin derrière BlackRock/iShares dont les encours d’ETF s'élèvent à près de 300 milliards d’euros, selon les données d’ETFGI.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Santander Asset Management (Santander AM) vient de rebaptiser sa gamme de fonds profilés Select en Mi Fondo Santander, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette gamme, qui totalise 7,2 milliards d’euros d’encours, est composée de trois produits différents en fonction du profil du risque de l’investisseur : un fonds patrimonial (Mi Fondo Santander Patrimonio) investi à 85% en obligations et à 15% en actions ; un fonds modéré (mi Fondo Santander Moderado) investi à 70% en obligations et à 30% en actions ; enfin, un fonds plus dynamique (Mi Fondo Santander Decidido) investi à 50% en obligations et à 50% en actions.Dans le cadre de cette transformation, Santander AM a également décidé de créer une nouvelle division dédiée aux solutions d’investissement. Cristina Rodriguez a été nommée à la tête de cette nouvelle équipe qui compte sept professionnels. Outre la gamme Mi Fondo Santander, le pôle « solutions d’investissement » supervisera la gamme de fonds Carteras Seleccion et la gamme Santander Private Banking Cartera. Cette nouvelle équipe est responsable de 12,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 7,2 milliards pour la seule gamme Mi Fondo Santander.
Les signataires du Climate Action 100+ ont annoncé l’ajout de 61 entreprises à leur liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. De nouveaux investisseurs ont en outre rejoint les rangs de l’initiative. Lancé en décembre 2017 au One Planet Summit par 225 investisseurs totalisant 26 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, le Climate Action 100+ est dorénavant soutenu par 289 signataires (30 000 milliards d’euros d’actifs), provenant de 29 pays. Parmi les derniers investisseurs à avoir rejoint les rangs, figurent notamment l’OTPP (Ontario Teachers’ Pension Plan), la Caisse de prévoyance des fonctionnaires de police, AllianceBernstein, Unigestion, Oddo BHF, Mirabaud AM, ou encore Meeschaert AM. «La montée en puissance du Climate Action 100+ au sein de la communauté mondiale des investisseurs au cours des six derniers mois dépasse toutes nos attentes», a commenté Anne Simpson, directrice de l’investissement responsable au California Public Employees ‘Retirement System (CalPERS).Initialement composée de 100 entreprises, la liste de surveillance des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre mise en place par les investisseurs a en outre été élargie de 61 lignes. La liste initiale, qui comprend notamment les secteurs du pétrole et du gaz, de l’énergie électrique et des transports, a été élaborée à partir des données CDP sur les émissions combinées directes et indirectes (scope 1, 2 et 3) des entreprises, y compris les émissions associées à l’utilisation de leurs produits.Les signataires demandent spécifiquement à ces entreprises de mettre en place une gouvernance appropriée à l’enjeu climatique, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, et de renforcer les informations financières liées au climat. Une première mesure des progrès réalisés par les émetteurs a par ailleurs été publiée par le Climate Action 100+. Ainsi, 18% des entreprises ciblées soutiennent officiellement ou se sont engagées à mettre en œuvre les recommandations du TCFD (Task Force sur la transparence financière sur le climat), alors qu’elles n'étaient que 6% à la création de l’initiative en décembre dernier. Par ailleurs, 22% des entreprises ciblées se sont engagées à établir un objectif scientifique visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ou un objectif à long terme équivalent à un horizon dépassant 2030.Chaque année, Climate Action 100+ produira un rapport d’analyse comparative élaboré par des experts indépendants afin d'évaluer les progrès de chaque entreprise suivie vers les objectifs fixés. Des entreprises pourront être retirées de la liste des priorités si elles se sont suffisamment améliorées.
L’officialisation, début juillet, de la fusion des assureurs respectifs du groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ne fait pas que des heureux, à commencer par le Groupe La Française. Ce rapprochement, qui se traduit par la fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales (ACMN Vie, ACMN Iard, ...) par le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM), pourrait faire perdre à la société de gestion d’actifs, dont l’actionnaire de référence est le CMNE, un important mandat de NEA qui lui avait confié la gestion d’une part importante de ses encours.
C’est le taux de croissance annuel du crédit-bail en France. Son encours était de 13 milliards d’euros à la fin du mois de mars indique la Banque de France, qui explique que « l’essor du crédit-bail est principalement dû aux achats automobiles ». C’est le tout-en-un – le véhicule, son entretien, l’assurance et le loyer – fourni par les constructeurs qui se développe grâce à la politique généreuse de la Banque centrale européenne en matière de taux d’intérêt.
Quand il s’agit d’augmenter ses prix, la Banque centrale européenne n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Le 21 juin, le conseil des gouverneurs a approuvé une modification de la politique de tarification appliquée à Target2-Securities », apprend-t-on. « Modification » ! Une litote pour signifier imposer son pricing power au bazooka. Le coût d’un ordre va passer de 15 à 23,5 centimes à partir du 1er janvier 2019. Une hausse de 56,66 %. Qui dit mieux ?
Lessiveuse. Du recyclage à l’essorage, les achats de titres du Trésor américain par les pays émergents, au premier rang desquels la Chine, montrent, ces derniers temps, des signes de ralentissement : une diminution pour des raisons à la fois temporaires mais aussi structurelles, estime Guillermo Tolosa, économiste d’Oxford Economics. La retenue des investisseurs non-résidents des pays émergents arrive au mauvais moment pour les finances publiques et la dette publique américaine. Un déséquilibre offre-demande de titres américains est à prévoir avec la profusion d’émissions obligataires destinées à financer les baisses d’impôts et le déficit budgétaire de l’administration Trump, tout comme la remise sur le marché de titres détenus par la Réserve fédérale dans le cadre du processus de réduction de son bilan (L’Agefi Hebdo du 31 mai 2018). Les prévisions pour les finances publiques à un horizon très lointain du CBO (Congressional Budget Office) transmises au Sénat américain, sont à chaque actualisation de plus en plus inquiétantes. A législation inchangée, le déficit budgétaire fédéral atteindra 9,5 % du PIB en… 2048. Les causes : une forte progression des dépenses publiques, le coût des programmes sociaux en lien avec le vieillissement de la population, et une charge de la dette à prévoir de plus en plus lourde. Pour le financement par les investisseurs non-résidents des pays émergents du Trésor, l’économiste d’Oxford Economics est optimiste. Les flux d’achats resteront positifs, indépendamment de la réduction attendue des excédents de comptes courants des pays émergents.
C’est rare. Un des plus fidèles alliés du parti républicain, la Chambre de commerce américaine (3 millions de membres), part en campagne contre la politique commerciale de l’administration Trump. Après avoir porté aux nues sa réforme fiscale. Elle s’est livrée à une analyse Etat par Etat de l’impact des mesures de rétorsion. Résultat, ce sont des Etats les plus « trumpophiles électoralement » qui seront les plus affectés. En principe, c’est le genre d’argument que comprend rapidement Donald Trump.
En raison de la montée des politiques protectionnistes, Aviva Investors a annoncé hier avoir revu à la baisse ses anticipations en matière de performance des actions, «en particulier celles affichant une plus grande sensibilité aux échanges commerciaux et au dollar, tout en relevant notre opinion sur les actions américaines . La société de gestion de l’assureur britannique a adopté une exposition neutre aux actions émergentes, «qui constituaient auparavant notre principale conviction en termes de surpondération».
Pemberton, le gérant d’actifs européen spécialisé dans le crédit, s’apprête à annoncer le recrutement d’Antoine Josserand en tant qu’associé en charge du développement (head of business development), a appris hier L’Agefi. A ce poste créé pour l’occasion, le nouvel arrivant devra faire croître la base de clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique. Antoine Josserand était dernièrement en charge de la distribution de fonds internationale chez Citi pour la région EMEA, après avoir travaillé chez Axa IM et Pioneer dans les activités d’investissement alternatif. Pemberton est détenu à 40% par l’assureur britannique Legal & General.
Scindée du groupe Edmond de Rothschild depuis trois mois, Andera Partners (ex-EdRIP) a annoncé hier avoir élu les nouveaux membres de son collège des associés, organe d’orientation et de décision de la société de gestion. Ce nouveau collège, qui aura notamment pour mission de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici à 5 ans, est composé de 10 membres, nommés parmi les 15 directeurs associés des quatre franchises d’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan Capital et Winch Capital), dont deux directeurs associés d’ActoMezz, trois de BioDiscovery, deux de Cabestan Capital et trois de Winch Capital. Pierre-Yves Poirier (Winch Capital) et Stéphane Bergez (ActoMezz) sont désignés gérants d’Andera Partners pour deux ans. Ils succèdent à Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt. Effectifs au 1er juillet 2018, ces changements interviennent au moment du départ en retraite de Pierre-Michel Passy, associé fondateur de la société et de son premier fonds, en 1996.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Bruno Narchal, président du groupe Expert & Finance, expose la politique du groupe en matière de satisfaction client avec notamment la mise en place d'une équipe dédiée au sein du service marketing et le lancement de formations en ligne. Le dirigeant révèle également la décision de la société d'opter pour le statut de CGP non indépendant dans le cadre de MIFID II afin de conserver la rémunération via des rétrocessions.
La Caisse des Dépôts lance un appel d’offres concernant la gestion de portefeuilles de valeurs mobilières du Régime d’Allocations Viagères des Gérants de Débits de Tabac (RAVGDT), en sa qualité de gestionnaire du régime. La gestion des actifs du mandat, multi-Assets active et flexible, s’effectuera au travers d’un organisme de placement collectif (OPC) ayant fait l’objet d’un agrément auprès d’une autorité dûment habilitée. L’OPC devra être agréé par l’AMF, avoir son siège en France et devra prendre la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA). Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves est actuellement de 474 millions d’euros d’actifs à fin mai 2018. Pour rappel, la gestion des réserves est assurée par Allianz GI et LBPAM depuis 2013. La valeur estimée du marché est de 3,15 millions d’euros pour une durée de 5 ans avec reconduction. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 30 juillet 2018 - 11:30 Lire l’avis complet ici
Pemberton, le gérant d’actifs européen spécialisé dans le crédit, s’apprête à annoncer le recrutement d’Antoine Josserand en tant qu’associé en charge du développement (head of business development),a appris L’Agefi. A ce poste créé pour l’occasion, le nouvel arrivant devra faire croître la base de clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique.
Aviva Investors a annoncé avoir revu à la baisse ses anticipations en matière de performance des actions, « en particulier celles affichant une plus grande sensibilité aux échanges commerciaux et au dollar, tout en relevant notre opinion sur les actions américaines ». La société de gestion de l’assureur britannique a adopté une exposition neutre aux actions émergentes, « qui constituaient auparavant notre principale conviction en termes de surpondération ».
Mandarine Gestion has recruited Adrien Dumas as equity fund manger, NewsManagers has learnt. According to his LinkedIn profile, Dumas joined the asset management firm directed by Marc Renaud at the start of July. Dumas joins from Axa Investment Managers, where he had served for two years as equity portfolio manager, responsible in particular for the Axa B Fund Equity Belgium and Axa IM Euro Sélection funds. Before that, he worked for over four years at La Financière de l’Echiquier as equity fund manager, responsible for the Echiquier Global fund in particular, which was renamed as Echiquier World Equity Growth in 2017. Dumas began his career at Amundi in London as an analyst dedicated to emerging markets equities.
Tocqueville Finance, with assets under management totalling over EUR2.2bn as of the end of 2017, is continuing to add to its teams, to consolidate its development strategy. Irène d’Orgeval, who has hitherto been chief operating officer (COO) in the private debt management steering office at La Banque Postale Asset Management (LBPAM), is appointed as deputy CEO at Tocqueville Finance, responsible for the general management office, and a member of the operating committee. D’Orgeval, 54, has 33 years of experience in the asset management sector, in particular at Banque de Gestion Privée from 1985 to 1998 and then at Natixis AM from 1998 and 2007, as director of active fixed income management, and a member of the management committee and the strategic investment committee. From 2007 to June 2017, D’Orgeval served as director general at Amlab, an incubator for portfolio management companies. In June 2012, she participated in the creation of the private debt management steering office at LBPAM, and was COO until June 2018. She was also a member of the supervisory board at Tikehau IM from 2007 to 2017, a member of the board of directors at Tocqueville Finance, and chair of the auditing committee at Tocqueville Finance from 2015 to 2018. She has also had a seat on the board of directors at Mandarine Gestion since 2007. Tocqueville Finance has also announced the appointment of Robert Pessy as director of private management at Tocqueville Fiannce, and a member of the operational committee. Since 2016, he had been director of allocation and multi-asset management at LBPAM. Pessy, 62, an actuary, began his career in 1982 as director of French and foreign bonds in the actuarial department at Indosuez bank. In 1984, he joined the Worms & Cle group as director, responsible for fixed income management, and as director general for Sicavs, responsible for management for third parties and management of owners’ equity. IN 1995, he continued his career at the C.P.M. group (retirement and mutualist retirement planning) as financial director. Pessy was also a member of the strategic committee and the steering committee, and participated in developing the retirement planning development strategy. Before joining LBPAM in 2016 as director of allocation and multi-asset management, Pessy was a member of the board in charge of diversified management at Fédéris gestion d’actifs (Malakoff-Médéric group) from 2005 to 2016. Pessy joined Tocqueville Finance in May, 2018. To bring dynamism to commercial strategy serving independent wealth management advisers, Edwin de Trédern joins the development management at Tocqueville Finance as head of partnerships. De Trédern, a gaduate of the Edhec Business School, holds a Master’s degree in law from the Université Panthéon-Assas and a wealth engineering university diploma in business management from Clermont-Ferrand. De Trédern, 35, has seven years of experience in commercial development, and two years of experience in financial analysis of equities. He began his career in 2007 as a financial analyst at the hedge fund Amber Capital, based in New York, and then at Oddo & Cie until 2010. Since that time, he has dedicated himself to commercial development, and joned the IFA service at Oddo0BHF in 2014, to develop a portfolio of IFAs and indepdendent brokers there. He joined Tocqueville Finance in 2018.
Measurement of the active character of management is a growing area of interest for academia and market actors, investor protection associations, and regulators. The possible existence of closet index funds represents a challenge for regulators, including the Autorité des marchés financiers (AMF), both in terms of financial information and investor protection. THe AMF would like to contribute to the European debate and is today proposing an alternative method to the ‘active share’ method, which has been used by some of its counterparts, including ESMA, and which is based on comparative analysis of the composition of portfolios and the benchmark index for the fund (which limits the funds which can be analysed, due to the availability of data). The method proposed by the AMF privileges analysis of the performance of funds. Using only market data, this can be implemented much more widely than the ‘active share’ method, and aims to measure a degree of activity within a given fund population, as well as persistence over time. THe method has been tested on a sample of nearly 800 funds domiciled in France and investing in European equities between 2006 and 2016. The application of deliberately broad criteria makes it possible to minimize the risk of false negatives (not detecting a closet index fund), but may select a significant number of funds in which instead there is a high number of false positives. The method proposed by the AMF, like any other method, can therefore not be used by the regulator to perform deep individual analysis. “This is a filter which identifies the least active funds in a given population, but which cannot in any way be used to make absolute conclusions as to the pseudo-active character of a given fund,” the AMF says. The AMF will therefore continue to exercise particular vigilance as part of supervision of investment funds, and will analyse the funds identified in this study in more detail. It is also planning to continue its work, and is planning to extend its study to a larger sample of European funds.