Swiss Life a annoncé ce matin l’acquisition de Beos, le principal gestionnaire de placements dans l’immobilier d’entreprise en Allemagne. Avec cette opération, Swiss Life conforte sa position sur le marché immobilier et renforce l’accès à la clientèle institutionnelle. Beos AG, fondée en 1997 et qui a son siège à Berlin, emploie environ 150 collaborateurs et dispose de succursales à Hambourg, Francfort, Cologne, Munich et Stuttgart. Beos développe et gère des immeubles commerciaux à usage mixte dans les secteurs des bureau, de la production, des services et de la logistique. En tant que prestataire de services pour les biens en portefeuille d’investisseurs institutionnels, Beos est active dans toutes les grandes villes d’Allemagne.A fin 2017, Beos gérait des biens immobiliers d’une valeur de 2,6 milliards d’euros, pour une surface locative à usage mixte de plus de 2,6 millions de mètres carrés. La société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros en 2017. Les parties au contrat ont convenu de ne pas divulguer le prix d’achat, précise un communiqué. La transaction devrait être finalisée au troisième trimestre 2018. «Avec le principal gestionnaire de placements dans l’immobilier d’entreprise, nous pouvons compléter nos activités en Allemagne par une société jouissant d’un excellent positionnement. Beos nous aidera à poursuivre la fructueuse stratégie de croissance de Swiss Life Asset Managers dans le domaine de la gestion d’actifs pour compte de tiers et nous donnera accès à de nouveaux clients institutionnels», commente Stefan Mächler, chief investment officer du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué. «Cette transaction souligne notre ambition de conforter notre position de gestionnaire d’actifs immobiliers leader en Europe.»
BlackRock veut prendre une participation de 30% dans l’unité de gestion d’actifs d’Intesa SanPaolo, Eurizon, pour avoir une plus grande influence sur le deuxième gérant de fonds commun d’Italie, rapportait vendredi Reuters de sources proches du dossier. «BlackRock est le candidat naturel pour Eurizon», a indiqué une source à l’agence de presse. «Ils prendront une participation et l’utiliseront comme un cheval de Troie pour se connecter à leur systèmes informatiques et contrôler l’aspect opérationnel de l’affaire.» Selon la source, BlackRock considère cet accord comme une acquisition stratégique et non comme un investissement passif.
Kepler Cheuvreux a annoncé ce 22 juin quatre nouvelles nominations majeures pour accompagner ses ambitions stratégiques à venir : Guillaume Cadiou (photo) au poste de président du directoire, Emmanuel Le Coz au poste de responsable de la transformation digitale, Julia Aliche au poste de responsable risques, contrôle interne et conformité, et, Frédéric Jamin au poste de responsable de la performance.
Xavier Hoche et Muriel Blanchier, cofondateurs d'Altarocca AM, récemment passée dans le giron de La Financière de l'Échiquier, sont partis, a appris NewsManagers. Aucune information n'a pu être obtenue sur les circonstances exactes.
Le fonds Normandie Participations, en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole, lance un Fonds de Prêt participatif avec une première étape de 20M€ et un objectif court terme d’atteindre 40M€ minimum sous 2 ans, lit-on dans une invitation presse à une conférence prévue pour ce lundi 25 juin. «Ce fonds interviendra utilement dans un environnement économique où la dette est bon marché, mais où les entreprises recherchent à renforcer leurs fonds propres en permanence. Il démontre une fois de plus l’attachement de la Région Normandie au développement de ses entreprises et à l’effet démultiplicateur d’un partenariat public/privé lorsqu’il est animé par des acteurs pragmatiques et manoeuvrants», commente l’invitation. Les signataires du protocole sont : • Hervé Morin, président de la Région Normandie • Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement • Franck Murray, Président de Normandie Participations • Nicolas Denis, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie-Seine • Daniel Epron, président de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie • Pascal Voulton, président du directoire Sofimac Régions RR
Le fonds Normandie Participations, en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole, lance un Fonds de Prêt participatif avec une première étape de 20M€ et un objectif court terme d’atteindre 40M€ minimum sous 2 ans, lit-on dans une invitation presse à une conférence prévue pour ce lundi 25 juin. «Ce fonds interviendra utilement dans un environnement économique où la dette est bon marché, mais où les entreprises recherchent à renforcer leurs fonds propres en permanence. Il démontre une fois de plus l’attachement de la Région Normandie au développement de ses entreprises et à l’effet démultiplicateur d’un partenariat public/privé lorsqu’il est animé par des acteurs pragmatiques et manoeuvrants», commente l’invitation. Les signataires du protocole sont :• Hervé Morin, président de la Région Normandie• Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque Européenne d’Investissement• Franck Murray, Président de Normandie Participations• Nicolas Denis, directeur général de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie-Seine• Daniel Epron, président de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Normandie• Pascal Voulton, président du directoire Sofimac Régions
EDF Renewables, filiale dédiée aux énergies nouvelles du groupe d’électricité EDF, a annoncé, ce 21 juin, la cession au fonds PGGM Infrastructure, détenu par le fonds de pension néerlandais PGGM, d’une participation de 50% dans plusieurs projets éoliens et solaires aux Etats-Unis. Les projets concernés sont Red Pine Wind, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar et Switch Station 2 Solar. « La capacité totale du portefeuille de projets est de 588 mégawatts », indique EDF Renewables dans un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. A l’issue de l’opération, « EDF Renewables restera impliquée dans les projets en tant que copropriétaire fournissant des services de gestion et fournisseur de services d’exploitation et de maintenance », indique le groupe.
Oxford Properties, la branche immobilière d’OMERS, le régime de retraite à prestations définies des employés municipaux de l’Ontario (Canada), a vendu 49,9 % de son portefeuille français à un fonds conseillé par J.P. Morgan Asset Management, pour un montant de près de 800 millions d’euros. Le portefeuille d’Oxford Properties comprend près de 68 500 mètres carrés de bureaux au cœur de Paris, dans les 9ème, 11ème et 13ème arrondissements."La vente d’une participation sans droit de gestion dans les biens situés au 32 rue Blanche, 92 avenue de France et Paris Bastille permet à Oxford Properties de gagner un partenaire d’investissement stratégique à Paris tout en libérant des capitaux pour de futurs investissements», précise un communiqué.La dernière acquisition d’Oxford Properties en juillet 2017, « Window », un immeuble de bureaux situé à la Défense d’une surface de 44 200 mètres carrés, dont la construction devrait être achevée au mois d’octobre 2018, restera intégralement détenu et géré par Oxford Properties assisté par Hines France. Oxford Properties gère actuellement environ 1,3 milliard d’euros à Paris (incluant Window), et vise à y augmenter ses investissements à près de 2,5 milliards d’euros dans le futur.
En déplacement à Metz hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech.Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT).Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat.
BlackRock accélère le développement en Europe de sa plateforme de gestion active sur les actions. BlackRock Investment Mangement (UK) Limited a ainsi annoncé, hier, le lancement en Europe de sa gamme « Advantage », dont la version américaine avait été lancée aux Etats-Unis en 2017. Cette nouvelle offre se compose de six fonds, l’un avec une exposition mondiale (Monde) et cinq avec une exposition régionale : Etats-Unis, Europe, Europe hors Royaume-Uni, Marchés émergents et, enfin, Asie hors Japon. « Les quatre premiers fonds sont d’ores et déjà lancés, a expliqué à NewsManagers Raffaele Savi, co-responsable de l’équipe « Systematic Active Equity » chez BlackRock, de passage à Paris. Les fonds axés sur les marchés émergents et l’Asie hors-Japon seront lancés d’ici la fin du mois de juin 2018. » Ces six fonds passent également au crible l’empreinte sociale et environnementale des entreprises dans lesquelles ils investissent.Ces fonds affichent un TER (« Total Expense Ratio » ou total de frais sur encours) compris entre 30 et 60 points de base en fonction de leur exposition. Ainsi, le fonds axé sur les Etats-Unis affiche un TER de 30 points de base tandis que les fonds sur l’Asie hors Japon et les marchés émergents affichent un TER de 50 points de base et 60 points de base respectivement. « Il n’y aucun autre frais additionnel pour le client final », a tenu à préciser Raffaele Savi.Conçus comme des investissements cœur de portefeuille, ces nouveaux fonds sont destinés aux investisseurs qui recherchent une croissance du capital sur le long terme ainsi qu’une performance régulière par rapport aux indices de référence. De fait, ils génèrent entre 1% et 2,5% d’alpha avec une « tracking error » d’environ 2%, affirme le communiqué.Les fonds sont gérés par l’équipe « Systematic Active Equity » de BlackRock, qui compte plus de 80 collaborateurs répartis entre San Francisco et Londres. Concrètement, « nous utilisons de nombreuses technologies innovantes, comme le ‘big data’, l’intelligence artificielle ou encore le ‘machine learning’ pour réaliser une sélection de titres de manière systématique », a expliqué Raffaele Savi. Par ailleurs, afin de prendre des décisions d’investissement éclairées, l’équipe a défini des « signaux d’investissement » à partir de différentes sources d’information : téléconférences d’analystes, trafic internet, images satellites. Toutefois, « les points de vue humains ne sont pas remplacés par ces technologies mais ils sont au contraire améliorés grâce à l’apport de ces mêmes technologies », a observé Raffaele Savi. Résultat : la combinaison de ces signaux permet de créer des portefeuilles qui cherchent des sources de performance solides et différenciées. « Selon les fonds, les portefeuilles comprennent de 200 – 250 valeurs à 500 ou 600 valeurs », a précisé Raffaele Savi. La gamme « Advantage » adopte une approche d’investissement systématique active, entre la gestion indicielle qui se situe au début du spectre d’investissement et la gestion active de forte conviction à l’opposé du spectre. « La demande des clients ne se limite plus à un choix binaire entre solutions d’investissement indicielles d’une part et solutions actives ou génératrices d’alpha de l’autre, a pour sa part noté Bettina Mazzocchi-Mallarmé, nouvelle directrice de la distribution de BlackRock pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. Les fonds ‘Advantage’ viennent renforcer notre capacité à offrir des rendements différenciés à nos clients. »
La somme est impressionnante et révèle le dynamisme et les besoins de la zone asiatique. Le gestionnaire d’actifs alternatifs The Carlyle Group a en effet annoncé, le 20 juin, avoir bouclé son fonds Carlyle Asia Partners V à hauteur de 6,55 milliards de dollars, dépassant ainsi son objectif initial de 5 milliards de dollars et confirmant des rumeurs de presse (voir Newsmanagers du 24 mai). Ce véhicule a surtout levé 65% de capitaux en plus par rapport à son prédécesseur, le fonds Carlyle Asia Partners IV. Le fonds Carlyle Asia Partners V se concentrera sur des acquisitions et des investissements stratégiques dans un large éventail de secteurs d’activités en Asie-Pacifique.
Janus Henderson Investors a déposé une déclaration d’enregistrement préliminaire auprès de la Securities and Exchange Commission pour la création d’un ETF de MBS (titres adossés à des hypothèques) activement géré.La société de gestion américaine pense que le marché des hypothèques des agences américaines, représentant 6.500 milliards de dollars, soit 28 % de l’indice Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond, est actuellement mal desservi par les ETF gérés activement.John Kerschner et Nick Childs co-géreront le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF. Le fonds investira, dans des circonstances normales, au moins 80 % de ses actifs nets, voire parfois tout, dans un portefeuille d’instruments hypothécaires, obligataires de diverses maturités, dont au moins 80 % dans des MBS émis par des agences. S’il obtient toutes les autorisations nécessaires, Janus Henderson s’attend à lancer son nouvel ETF autour de septembre 2018.
Le groupe Primonial a signé la Charte de la diversité en entreprise, formalisant ainsi « son engagement en faveur de la diversité culturelle, ethnique et sociale », annonce un communiqué.Le groupe a également signé un accord avec les organisations syndicales sur la Qualité de vie au travail (QVT).Les principaux axes de la démarche « diversité » de Primonial portent actuellement sur l’égalité professionnelle hommes et femmes avec, notamment, une politique parentalité affirmée, ainsi que sur la diversité des profils recrutés (en termes de diplômes, de parcours et d’expérience). Vouée à s’enrichir progressivement, elle comporte aujourd’hui trois natures d’actions : des programmes de formation contre la discrimination, des actions de sensibilisation et des process RH permettant de prendre des décisions objectivées sur toute l’offre de valeurs RH (recrutement, intégration, formation, gestion des carrières…).
Mandarine Gestion a annoncé ce 21 juin le recrutement de Thierry Le Clercq en tant que gérant senior actions européennes. Fort de plus de 15 ans d’expérience des marchés financiers, développant une approche fondamentale qualitative, il prend la responsabilité du fonds Mandarine Opportunités et de la co-gestion du fonds Mandarine Active. «Ce recrutement s’inscrit dans la nouvelle dynamique de développement de la société Mandarine Gestion, qui vient de fêter ses 10 ans d’existence», souligne un communiqué. « Le recrutement de gérants expérimentés, tels que Thierry Le Clercq, que nous sommes très heureux d’accueillir au sein de notre équipe, vise à accélérer notre croissance sur l’expertise qui a fait le succès de Mandarine Gestion : la gestion actions de conviction, commente Marc Renaud, président directeur général de Mandarine Gestion. Nous sommes convaincus de la pertinence de notre approche, qui passe par une connaissance fine des marchés et des sociétés dans lesquels nous investissons, et qui fait sens pour nos investisseurs. »Thierry Le Clercq, 42 ans, a démarré sa carrière en 1999 chez Exane en tant qu’analyste financier actions françaises Small & Mid cap. En 2001, il rejoint Fideuram Wargny en qualité d’analyste spécialiste du secteur financier. Il est recruté en 2005 par Allianz Global Investors pour assurer le suivi des valeurs européennes, avant d’être promu gérant de portefeuille actions européennes en 2007. Il occupera ce poste pendant 10 ans avant de rejoindre Mandarine Gestion.
La Financière Responsable (LFR) multiple les partenariats. Quelques mois après l’ouverture de son capital à l’assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d’un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine. « C’est un moment important pour Olifan Group, a déclaré Hein Donders, président de la société, lors d’une conférence de presse. Ce partenariat s’est imposé presque naturellement puisqu’il correspond aux attentes de nos clients. Ces derniers recherchent des produits d’investissements performants mais ils veulent également de plus en plus donner du sens à leurs investissements. L’approche responsable et innovante de La Financière Responsable nous permet de proposer à nos clients une gestion de long terme qui donne du sens à leur épargne. » L’alliance avec LFR, spécialisée depuis sa création en 2008 dans la finance responsable, coulait donc de source. « Nous partageons des valeurs avec Olifan Group et la même attitude en termes de relations avec les clients, a pour sa part souligné Olivier Johanet, président de LFR. La gestion financière de La Financière Responsable s’ouvre ainsi à la clientèle patrimoniale et l’expertise d’Olifan Group est une vraie opportunité pour notre développement. » De fait, alors qu’elle s’était jusque-là fortement développée sur le marché des institutionnels et des professionnels, LFR va donc pouvoir cibler un nouveau segment de clientèle.Concrètement, Olifan Group va désormais pouvoir distribuer deux fonds de LFR, à savoir LFR Euro Développement Durable (170 millions d’euros d’encours) et LFR Actions Solidaires (10 millions d’euros d’encours), « un véhicule à la fois solidaire et ISR », a insisté Stéphane Prévost, directeur général et responsable des gestions chez LFR. Le fonds LFR Actions Solidaires vient d’ailleurs d’obtenir le label Finansol, ont annoncé les dirigeants de La Financière Responsable en marge de cette présentation à la presse. «Cette labellisation fait suite à l’adhésion de La Financière Responsable à l’association Finansol», a précisé la société de gestion.Enfin, un troisième produit, dont la demande d’agrément est en cours, devrait être lancé prochainement et distribué par Olifan Group. Ce produit serait l’équivalent d’un fonds diversifié prudent pouvant aller jusqu’à 50% d’actions et 50% de produits de taux, construit en collaboration avec Mapfre. Mais au-delà de ces produits, Olifan Group réfléchit également à la création d’un nouvelle offre complète de gestion ISR, de type gestion pilotée, que LFR aidera à structurer.Ce partenariat de distribution s’accompagne d’un accord capitalistique via « l’échange d’actions entre les deux sociétés », a indiqué Hein Donders. « Mais les deux sociétés conservent leur totale autonomie, même si nos destins sont liés », a précisé le président d’Olifan Group. Concrètement, chaque société a investi environ 200.000 euros dans son partenaire. Au regard des encours de chacun – 1 milliard d’euros pour Olifan Group et 200 millions d’euros pour La Financière Responsable –, Olifan Group va donc prendre 8% de La Financière Responsable, cette dernière acquérant 1% d’Olifan Group. « L’idée est d’aller au-delà d’un simple partenariat de distribution, a précise Hein Donders. Nous voulons créer de la valeur ensemble pour nos clients et pour nous-mêmes. »Créé en 2014 à la suite de la fusion de plusieurs cabinets de gestion de patrimoine, Olifan Group compte une dizaine d’implantations en France et une à Genève. Le groupe affiche 1 milliard d’euros d’encours gérés, plus de 10.000 clients et une centaine de collaborateurs.
La société de gestion Chahine Capital, spécialisée dans la gestion momentum quantitative, prépare actuellement le lancement d’une nouvelle stratégie flexible. «Nous préparons le lancement d’un fonds flexible dédié à l’Europe avec une couverture modélisée en fonction de la performance du fonds et de l'évolution des marchés», a déclaré ce 21 juin à NewsManagers Michael Sellam, président de Chahine Capital. Un dossier a été déposé auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) et Michael Sellam espère bien être en mesure de lancer sa nouvelle offre à l’automne.En attendant, il souligne le bon démarrage de son nouveau fonds Digital Stars US Equities, un fonds momentum lancé en octobre dernier investi en actions américaines qui cible un univers d’investissement toutes capitalisations de 2.400 valeurs et qui affiche une surperformance de l’ordre de 4% par rapport à son indice de référence, le S&P 500.Michael Sellam relève que les actifs sous gestion de Chahine Capital ont peu ou prou doublé en l’espace d’un an. Après avoir franchi à l’automne dernier la barre du milliard d’euros, l’encours s'établit actuellement autour de 1,2 à 1,3 milliard d’euros, indique Michael Sellam. La clientèle est basée pour 70% en France mais se développe à l’international, notamment en Italie et en Espagne.
Guggenheim Partners a tenté de réprimer les dissensions internes l’an dernier en promettant 38,2 millions de dollars de bonus et d’attributions d’actions sur le long terme à 27 employés, seulement quelques semaines après être parvenu à un règlement de 30 millions de dollars avec un dirigeant, selon des sources directement impliquées et des documents internes lus par le Financial Times. Ces avantages accordés aux employés soulignent les tensions qui ont touché Guggenheim lorsque Scott Minerd, le directeur des investissements, s’est opposé à son co-fondateur, Mark Walter.
Blackstone a annoncé, hier, deux nouveaux recrutements au sein de son pôle de solutions assurantielles Blackstone Insurance Solutions (BIS). De fait, Erich Schram, ancien directeur des investissements de Guggenheim Life and Annuity Company, a rejoint cette entité en qualité de « senior managing director » et responsable de l’origination crédit et du trading (« head of credit origination and trading »). En parallèle, Kevin Relihan, ancien « managing director » au sein du pôle assurantiel de Goldman Sachs Asset Management, intègre BIS en tant que « managing director » et responsable de la gestion des relations avec les clients. Lancé en janvier 2018 avec la nomination de Chris Blunt au poste de directeur général, le pôle BIS fournit aux assureurs l’expertise de Blackstone en matière de gestion de crédits privés et de gestion alternative.
Altaprofits vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec Lazard Frères Gestion pour la gestion pilotée «carte blanche» de son plan épargne populaire (PEP) assurance.Cette option de gestion, pilotée par Lazard Frères Gestion est déjà disponible dans d’autres contrats de la gamme Altaprofits depuis le 1er décembre 2008. L’an dernier, ce profil «carte blanche» Lazard Frères Gestion a délivré une performance de 9,17 % nets de frais de gestion (+55,91 % sur 5 ans)."C’est le gestionnaire qui propose le contenu de l’allocation d’actifs, qui préconise les investissements, les désinvestissements et les arbitrages dont la compagnie d’assurance Generali Vie prend connaissance», détaille Altaprofits dans son communiqué.Par ailleurs, la société précise que «tout détenteur d’un contrat Altaprofits PEP, souhaitant déléguer la gestion de l’investissement des plus-values de son contrat sur des supports en unités de compte, peut en bénéficier dès à présent»."Nous allons continuer à nous battre pour l’amélioration d’un contrat qui vaut réellement de l’or pour ses détenteurs et qu’il n’est plus possible de souscrire depuis 15 ans. Nous sommes les seuls sur le marché de l’assurance vie à le défendre à ce point et à l’améliorer sans cesse parce que nous pensons que cela vaut la peine ne serait-ce que dans une perspective de retraite; les personnes, qui ont la chance d’en avoir un, ont tout intérêt à le garder car ils pourront le transformer, sans frais, en rente viagère ou effectuer un retrait partiel ou total exonérés d’impôt», insiste François Leneveu, cofondateur et Président du Directoire d’Altaprofits
Convictions Asset Management renforce son offre avec le lancement d’un fonds de fonds dédié aux actions émergentes, a indiqué ce 21 juin Nicolas Duban, président de la société de gestion, à l’occasion d’un point de presse. Ce nouveau fonds, qui devrait être commercialisé à l’automne, sera exposé entre 90% et 100% et comprendra, à la demande des investisseurs, qu’une seule part en dollar.Parmi les préférences de l’heure sur les émergents, Convictions estime que la Thaïlande est un pays à privilégier, avec une dynamique économique positive et un indice actions diversifié au niveau sectoriel. Cela dit, tempère la société de gestion, une partie des bonnes nouvelles est déjà dans les prix.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a officiellement dévoilé, ce 21 juin, sa nouvelle gamme d’OPC investissement socialement responsable (ISR), dénommée « Conviction ISR », comme elle l’avait annoncé en avril (lire NewsManagers du 6 avril 2018). Cette nouvelle gamme est composée de 6 fonds et constitue « la première étape de mise en œuvre d’une stratégie de gestion dite de conviction », souligne la société de gestion.LBPAM commercialise également deux nouveaux OPC : un OPC diversifié, baptisé LBPAM ISR Diversifié, et un OPC obligataire crédit (LBPAM ISR Obli Crédit).La gamme « Conviction ISR » comprend 4 fonds ISR de conviction : LBPAM ISR Diversifié, LBPAM ISR Actions Euro (actions européennes), LBPAM ISR Actions Environnement (actions internationales) et, enfin LBPAM ISR Obli Crédit (obligations libellées en euro). La gamme est également constituée de 2 fonds solidaires : LBPAM ISR Actions Solidaire (actions des pays de l’Union européenne) et Libertés et Solidarité. La gamme « Conviction ISR » couvre « les principales classe s d’actifs et profils investisseurs des clients particuliers », souligne LBPAM.
Mercredi 20 juin, Roni Michaly, président directeur général de La Financière Galilée a annoncé la commercialisation de sa gamme de fonds, composée de deux fonds de fonds flexibles monde et un fonds actions innovations, auprès des investisseurs professionnels : sociétés de gestion, banques privées, family offices, CGP et institutionnels. Lancée l’an dernier en incubation auprès de la clientèle privée historique de la société de gestion strasbourgeoise, la gamme de fonds se concentre notamment sur l’expertise en sélection de fonds développée en interne par Roni Michaly et baptisée «Galilée Fund Picking Process». Un processus en 6 étapes (4 quantitatives et 2 qualitatives), chacune éliminatoire, qui permet à l'équipe de gestion de piocher parmi une base de données d’environ 1.300 fonds.Ce processus de sélection alimente notamment les deux fonds de fonds flexibles monde : Galilée Fund Picking Strategy, lancé le 10 juillet 2017 et Global Proactive Portfolio, initialement géré par Lutetia Capital et dont la reprise par la Financière Galilée date du 28 août 2017. La différence entre les deux véhicules tient avant tout dans l’objectif de performance et la gestion des risques puisque le premier a un profil dit «équilibré» (4 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark 35% actions monde 35% obligations monde et 30% monétaire) quand le second a un profil plus «dynamique» (5 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark de 75% actions monde et 25% obligations monde).Outre ces deux fonds de fonds, la société de gestion strasbourgeoise a lancé en mai 2017 un fonds actions européennes multicaps, basé cette fois sur une stratégie de sélection de titres et non de fonds. Baptisé Galilée Innovation Europe, l’OPCVM a adopté une gestion de convictions avec un prisme sur l’innovation (nouveaux produits, recherche et développement, digitalisation, robotique...)"Avec un an de track record et de bons résultats, nous avons décidé de lancer la commercialisation de cette gamme auprès des professionnels, a déclaré Roni Michaly. Nous allons évidemment continuer à développer la clientèle privée mais nous souhaitons désormais nous concentrer sur les professionnels et notamment les CGP et les family offices».Le dirigeant de la Financière Galilée a par ailleurs fait un point sur les actifs sous gestion qui s'élèvent désormais à 78 millions d’euros, soit une augmentation de près de 56 % en seulement deux ans.Toujours côté développement, Roni Michaly a confié à la rédaction sa volonté de développer une offre de gestion sous mandat utilisant la stratégie de sélection de fonds qu’il a mis en place. Cette nouvelle offre pourrait voir le jour dans les mois à venir au travers de partenariat avec des assureurs.
La plateforme d’investissement immobilier BrickVest a annoncé ce 21 juin le premier closing de Harvest Investment, un fonds d’investissement alternatif basé sur une stratégie de rendement pour le marché immobilier Suisse. La stratégie a été développée en partenariat avec ACRON AG, l’un des leaders de l’asset management Suisse. Le fonds adopte une stratégie Core, et vise un rendement annuel supérieur à 5 % ainsi qu’une appréciation du capital à terme.Le fonds est proposé aux membres de la plateforme BrickVest « Access », sa plateforme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels individuels et family offices. Cette tranche rassemble 17 investisseurs en provenance de 5 pays européens, et caractérisés par une forte composante immobilière dans leur portefeuille. En moyenne, ces investisseurs ont consacré 15 % de leur allocation annuelle en immobilier sur ce tour de table financier. Un mois après ce closing, les investisseurs d’HV5 pourront commencer à utiliser le marché secondaire de BrickVest « Access » s’ils souhaitent rendre liquide leur participation
First Trust Global Portfolios a lancé l’ETF First Trust Dow Jones Internet Ucits sur le London Stock Exchange, rapporte InvestmentEurope. Le fonds se base sur l’indice Dow Jones Internet Composite, qui suit la performance des 40 valeurs américaines les plus négociées du secteur Internet du Dow Jones.
Colony Capital a acquis quatre fonds marchés émergents d’Abraaj quelques jours après que l’investisseur basé à Dubaï a lancé une restructuration supervisée par la justice, rapporte le Financial Times. Colony aurait payé environ 250 millions de dollars pour cette portion importante de l’activité de fonds d’Abraaj. Cela concerne l’activité de fonds d’Amérique latine, d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et de Turquie.
Après un an en tant que CEO de Danske Private Equity, Michael Nørgaard a décidé de démissionner pour laisser la place à un dirigeant ayant un esprit «plus commercial», rapporte AMWatch. Claus Heinemann lui succèdera.
The market fund 2i Sélection on 21 June announced that it has invested in the IDAM Small France fund, managed by the young asset management firm IDAM, founded in 2017 by Stéphane Baudin and Louis Albert. The 2i Sélection fund, managed by Franck Missera and Jean-Claude Guimiot, is supported by Paris Europlace, Af2i and the AFG, and aims to detect young French asset manaement firms which are innovative and generate alpha, and to reveal these to institutional investors. The fund currently has eight investors, including Agrica, BNP Paribas Cardif, Groupe Pasteur Mutualité, SMABTP and Generali.The IDAM Small France fund is now part of the selection from the asset management team. The manager of the vehicle. Louis Albert, invests in French small and mid-sized companies. The fund, which has a four-year track record, currently has assets of EUR62m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EDF Renewables, an affiliate of the electricity group EDF dedicaded to renewable energy, on 21 June announced that it is selling a 50% stake in several wind and solar projects in the United States to the PGGM Infrastructure fund, controlled by the Netherlands-based pension fund PGGM. The projects concerned are Red Pine Wood, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar and Switch Station 2 Solar. “The total capacity of the portfolio of projects if 588 megawatts,” EDF Renewables says in a statement. The sale price has not been disclosed. At the conclusion of the operation, “EDF Renewables will remain involved in projects such as co-ownership, providing management services and maintenance and operations services,” the group says.