Convictions Asset Management renforce son offre avec le lancement d’un fonds de fonds dédié aux actions émergentes, a indiqué ce 21 juin Nicolas Duban, président de la société de gestion, à l’occasion d’un point de presse. Ce nouveau fonds, qui devrait être commercialisé à l’automne, sera exposé entre 90% et 100% et comprendra, à la demande des investisseurs, qu’une seule part en dollar.Parmi les préférences de l’heure sur les émergents, Convictions estime que la Thaïlande est un pays à privilégier, avec une dynamique économique positive et un indice actions diversifié au niveau sectoriel. Cela dit, tempère la société de gestion, une partie des bonnes nouvelles est déjà dans les prix.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a officiellement dévoilé, ce 21 juin, sa nouvelle gamme d’OPC investissement socialement responsable (ISR), dénommée « Conviction ISR », comme elle l’avait annoncé en avril (lire NewsManagers du 6 avril 2018). Cette nouvelle gamme est composée de 6 fonds et constitue « la première étape de mise en œuvre d’une stratégie de gestion dite de conviction », souligne la société de gestion.LBPAM commercialise également deux nouveaux OPC : un OPC diversifié, baptisé LBPAM ISR Diversifié, et un OPC obligataire crédit (LBPAM ISR Obli Crédit).La gamme « Conviction ISR » comprend 4 fonds ISR de conviction : LBPAM ISR Diversifié, LBPAM ISR Actions Euro (actions européennes), LBPAM ISR Actions Environnement (actions internationales) et, enfin LBPAM ISR Obli Crédit (obligations libellées en euro). La gamme est également constituée de 2 fonds solidaires : LBPAM ISR Actions Solidaire (actions des pays de l’Union européenne) et Libertés et Solidarité. La gamme « Conviction ISR » couvre « les principales classe s d’actifs et profils investisseurs des clients particuliers », souligne LBPAM.
Mercredi 20 juin, Roni Michaly, président directeur général de La Financière Galilée a annoncé la commercialisation de sa gamme de fonds, composée de deux fonds de fonds flexibles monde et un fonds actions innovations, auprès des investisseurs professionnels : sociétés de gestion, banques privées, family offices, CGP et institutionnels. Lancée l’an dernier en incubation auprès de la clientèle privée historique de la société de gestion strasbourgeoise, la gamme de fonds se concentre notamment sur l’expertise en sélection de fonds développée en interne par Roni Michaly et baptisée «Galilée Fund Picking Process». Un processus en 6 étapes (4 quantitatives et 2 qualitatives), chacune éliminatoire, qui permet à l'équipe de gestion de piocher parmi une base de données d’environ 1.300 fonds.Ce processus de sélection alimente notamment les deux fonds de fonds flexibles monde : Galilée Fund Picking Strategy, lancé le 10 juillet 2017 et Global Proactive Portfolio, initialement géré par Lutetia Capital et dont la reprise par la Financière Galilée date du 28 août 2017. La différence entre les deux véhicules tient avant tout dans l’objectif de performance et la gestion des risques puisque le premier a un profil dit «équilibré» (4 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark 35% actions monde 35% obligations monde et 30% monétaire) quand le second a un profil plus «dynamique» (5 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark de 75% actions monde et 25% obligations monde).Outre ces deux fonds de fonds, la société de gestion strasbourgeoise a lancé en mai 2017 un fonds actions européennes multicaps, basé cette fois sur une stratégie de sélection de titres et non de fonds. Baptisé Galilée Innovation Europe, l’OPCVM a adopté une gestion de convictions avec un prisme sur l’innovation (nouveaux produits, recherche et développement, digitalisation, robotique...)"Avec un an de track record et de bons résultats, nous avons décidé de lancer la commercialisation de cette gamme auprès des professionnels, a déclaré Roni Michaly. Nous allons évidemment continuer à développer la clientèle privée mais nous souhaitons désormais nous concentrer sur les professionnels et notamment les CGP et les family offices».Le dirigeant de la Financière Galilée a par ailleurs fait un point sur les actifs sous gestion qui s'élèvent désormais à 78 millions d’euros, soit une augmentation de près de 56 % en seulement deux ans.Toujours côté développement, Roni Michaly a confié à la rédaction sa volonté de développer une offre de gestion sous mandat utilisant la stratégie de sélection de fonds qu’il a mis en place. Cette nouvelle offre pourrait voir le jour dans les mois à venir au travers de partenariat avec des assureurs.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora vient de renforcer ses équipes d’analystes et de gestion avec le recrutement de deux analystes senior, à savoir Luis Golderos et Jaime Vazquez, rapporte le site spécialisé Funds People. Tous deux viennent étoffer l’équipe de gestion actions et de gestion diversifiée de la société. Luis Golderos et Jaime Vazquez sont rattachés à David Cabeza, responsable de l’analyse et gérant de fonds chez Renta 4 Gestora.Luis Golderos est spécialisé dans les secteurs des technologies, de médias et des télécommunications. Jaime Vazquez, quant à lui, couvre essentiellement le secteur industriel.Comptant 7 ans d’expérience professionnelle, Luis Golderos a précédemment travaillé comme analyste chez Seastone Capital Management et McKinsey. Pour sa part, Jaime Vazquez, qui affiche 10 ans de carrière, a évolué comme analyste actions au sein de la société Norbolsa, puis comme analyste senior et « manager » chez Ernst & Young.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 21 June announced the launch of an index dedicated to blockchain technologies, the Solactive Blockchain Technology & Hardware Index, which includes companies involved both in material and software applications for the blockchain ecosystem. The index uses a dedicated underlying ETF offered by the Canadian ETF specialist Horizons ETFs. The new vehicle, Horizons Blockchain Technology & Hardware Index ETF, has been listed on the Toronto stock exchange since 21 June.
The market fund 2i Sélection on 21 June announced that it has invested in the IDAM Small France fund, managed by the young asset management firm IDAM, founded in 2017 by Stéphane Baudin and Louis Albert. The 2i Sélection fund, managed by Franck Missera and Jean-Claude Guimiot, is supported by Paris Europlace, Af2i and the AFG, and aims to detect young French asset manaement firms which are innovative and generate alpha, and to reveal these to institutional investors. The fund currently has eight investors, including Agrica, BNP Paribas Cardif, Groupe Pasteur Mutualité, SMABTP and Generali.The IDAM Small France fund is now part of the selection from the asset management team. The manager of the vehicle. Louis Albert, invests in French small and mid-sized companies. The fund, which has a four-year track record, currently has assets of EUR62m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EDF Renewables, an affiliate of the electricity group EDF dedicaded to renewable energy, on 21 June announced that it is selling a 50% stake in several wind and solar projects in the United States to the PGGM Infrastructure fund, controlled by the Netherlands-based pension fund PGGM. The projects concerned are Red Pine Wood, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar and Switch Station 2 Solar. “The total capacity of the portfolio of projects if 588 megawatts,” EDF Renewables says in a statement. The sale price has not been disclosed. At the conclusion of the operation, “EDF Renewables will remain involved in projects such as co-ownership, providing management services and maintenance and operations services,” the group says.
Although an evaluation of governance criteria is nothing new in the analysis of credit risk, investors such as ratings agencies agree that taking into account environmental and social criteria and their impact on balance sheets and projections of cash flow requires more work, according to a report released by the United Nations Principles for Responsible Investment, which presents the main conclusions from round tables organised by the PRI, in which credit and investment professionals and ratings agencies participate in dicussions of questions related to environmental, social and governance (ESG) criteria («Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 2: exploring the disconnects,” released to follow «Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 1: the state of play,” published last year.)Participants agreed that it is not easy to identify the correct scope when taking ESG criteria into account in the analysis of credit risk. Due to the multi-dimensional nature of ESG criteria, difficulties when modelling data and taking the inter-dependency of data into account are cited among the major obstacles to the evaluation of ESG criteria. Expertise and resources are improving both for investors and for ratings agencies. Construction of a formal framework to ensure that credit analysts systematically take ESG criteria into account is now a project which requires further work.Communication and transparency in ESG issues has been limited until recently, partly due to a lack of awareness or engagement, but improvements are occurring presently. There are imbalances at various levels of the investment chain, not only between investors and ratings agencie, but also between owners of assets and asset managers, as well as bond issuers.“Although issuers and regulators are increasingly concentrating on the role of the bond mrket in supporting sustainable finance, the results of this report emphasise the importance of our initiative in developing knowledge and encouraging action,” says My-Linh Ngo, director of ESG risk management at BlueBay AM and chair of the PRI consulting committee on credit ratings.The third report, which will be released at the end of the year, will treat possible solutions which have begun to emerge over the course of talks. So far, more than 130 investment companies, with a total of over USD26trn in assets under management, have signed the ESG in Credit Ratings Statement, along with 15 ratings agencies, including the Moody’s Investors Service and S&P Global Ratings, along with smaller specialist regional players.
La Financière Responsable (LFR) is adding to its partnerships. A few months after opening its capital to the Spanish insurer Mapfre, the asset management firm led by Olivier Johanet yesterday announced that it is signing a distribution partnership with Olifan Group, a wealth management consulting firm. “This is an important moment for Olifan Group,” says Hein Donders, chairman of the firm, at a press conference. This partnership has been formed almost naturally, as it corresponds to the expectations of our clients. These clients are seeking high-performance investment products, but they also increasingly want to give direction to their investments. The socially responsible and innovative approach of La Financière Responsable allows us to offer our clients long-term management which gives their savings meaning.”The alliance with LFR, a specialist in socially responsible finance since its creation in 2008, thus comes from the source. “We share values with Olifan Group and have the same attitude in terms of relationships with clients”, says Olivier Joanet, chairman of LFR. “Financial management at La Financière Responsable thus addresses wealth management clients, and the expertise of Olifan Group is a real opportunity for our development.” As a result, although it had previously been developed strongly in the institutional and professional markets, LFR will now be able to target a new client segment.Olifan Group will now be able to distribute two funds from LFR, the FR Euro Développement Durable (EUR170m) and LFR Actions Solidaires (EUR10m in assets), “a vehicle which is both SRI and solidaristic,” says Stéphane Prévost, CEO and director of management at LFR. The LFR Actions Solidaires fund has obtained a label from Finansol, the directors of La Financière Responsable report at a pres conference. “The awarding of this label comes after La Financière Responsable has joined the Finansol association,” the asset management firm says.A third product, for which a license application is in progress, is expected to be launched soon and to be distributed by Olifan Group. This product is reportedly the equivalent of a prudent diversified fund which may invest up to 50% in equities and 50% in fixed income products, constructed in collaboration with Mapfre. But beyond these products, Olifan Group is also considering creating a full new SRI management range, with piloted management, which LFR would assist to construct.This distribution partnership is accompanied by a capital agreement “via an exchange of equities between the two companies,” says Hein Donders. “But the two companies retain total autonomy, although our fates are tied,” says the chairman of Olifan Group. Each company has invested about EUR200,000 into its partner. Considering the assets of each – EUR1bn for Olifan Group and EUR200m for La Financière Responsable –, Olifan Group will acquire 8% of La Financière Responsable, which will acquire 1% of Olifan Group. “The idea is to go beyond a simple distribution partnership,” says Donders. “We want to create value together for our clients and for ourselves.”Olifan Group, founded in 2014 following a merger of several wealth management firms, has 10 locations in France, and one in Geneva. The group has EUR1bn in assets under management, more than 10,000 clients, and 100 employees.
The Standards Board for Alternative Investments (SBAI) has appointed Stuart Fiertz, C o - Founder and President of Cheyne Capital Management , one of Europe’s main alternative investment managers, and Richard Lightburn, Chief Executive Officer of MKP Capital Management, a diversified alternative investment manager based in New York, to its Board. The SBAI is the global standard - setting body for the alternative in vestment industry and custodian of the Alternative Investment Standards. The SBAI and the Standards are supported by approximately 200 alternative investment managers and institutional investors who collectively manage $3.5 trillion.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
Vanguard a confié le poste nouvellement créé de responsable de l’Italie à Simone Rosti, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillera au siège européen de la société de gestion américaine à Londres. Il aura la responsabilité de piloter le développement de l’offre destinée au marché italien.Simone Rosti vient d’UBS Asset Management où il était responsable de la gestion passive et des ventes ETF pour l’Europe. Précédemment, il a travaillé chez iShares/BlackRock en tant que commercial senior pour le marché italien et responsable marketing.
AllianceBernstein vient de recruter Giovanni De Mare comme directeur commercial pour l’Italie. Ce choix « exprime la volonté d’AB d’élargir sa présence sur ce marché clé », indique un communiqué.Giovanni De Mare, qui travaillait auparavant au sein de Vontobel Asset Management à Milan, s’occupe du marché du conseil retail pour renforcer la distribution d’AB sur ce segment. L’équipe italienne se compose déjà de Massimo Dalla Vedova et Nicola Meotti.Giovanni De Mare sera rattaché Jose Cosio, responsable région Europe du Sud d’AllianceBernstein.
Deutsche Bank annonce la naissance de Deutsche Bank Financial Advisors, le nouveau réseau des conseillers financiers du groupe en Italie, rapporte Funds People Italia. La marque, lancée le 1er juillet, se substituera à Finanza & Futuro, présente depuis une trentaine d’années en Italie. La nouvelle structure fera partie d’Advisory Clients, le pôle de Deutsche Bank créé pour offrir des services de banque premium, de conseil et de produits évolués à des clients privés, entrepreneurs et entreprises. L’offre de Deutsche Bank Financial Advisors continuera à être en architecture ouverte.
IWBank Private Investments, la banque du Groupe UBI Banca spécialisée dans la gestion des investissements d’individus et familles dirigée par le directeur général Andrea Pennacchia, vient de recruter Giammaria Sala, en provenance de Top Club de Widiba (groupe MPS). L’intéressé exercera son activité dans la région de Côme. Il rejoint l’équipe de Claudia Della Torre, group manager.
Le groupe américain State Street vient de nommer Geoff Pullen en qualité de « managing director » en charge du secteur des actifs alternatifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, il est rattaché à Maria Cantillon, récemment nommée directrice des solutions sectorielles pour la zone EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Geoff Pullen pilotera la stratégie commerciale de l’équipe EMEA auprès des clients hedge funds et des fonds de private equity.Geoff Pullen, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Standard Chartered où il a dirigé les ventes dans le domaine du « transaction banking & securities services » auprès des gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs européens. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez HSBC Securities Services et BNP Paribas.
DWS retrouve la forme. Dans un communqué, la filiale de Deutsche bank reprend des chiffres publiés par le cabinet indépednant ETFGI pour revendiquer la plus forte collecte sur le marché des ETP européens au cours des cinq premiers mois de 2018. Les ETP Xtrackers ont absorbé 20% de la collecte sur le marché européen depuis le début de l’année.La gamme Xtrackers de DWS a connu la plus forte collecte nette de l’ensemble des fournisseurs européens de produits d’investissement passif (ETP) au cours des cinq premiers mois de 2018, selon les données fournies par ETFGI, un organisme de recherche indépendant. D’après ces données, les fonds négociés en bourse (ETF) et les fonds indexés sur le cours des matières premières (ETC) Xtrackers ont enregistré 6,4 milliards dollars de collecte nette entre le début de l’année et la fin mai. Viennent ensuite les ETF d’UBS avec 6,2 milliards de dollars de collecte puis ceux d’iShares avec 4,3 milliards de dollars. La collecte sur les ETF et les ETC Xtrackers représente 20% de la collecte cumulée sur le marché européen des ETP en 2018. En termes d’actifs sous gestion (AUM), les ETP Xtrackers représentent 11% du marché européen. Xtrackers se classe ainsi en deuxième position en Europe, nettement devant le troisième acteur du secteur, avec une différence de plus de 14 milliards de dollars d’encours sous gestion,commente le groupe.